MER ROUGE

  • Yémen : La coalition arabe annonce avoir détruit 2 bateaux kamikazes des rebelles yéménites houthis en mer Rouge

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    Mercredi 23 mars 2022, la coalition arabe dirigée par l'Arabie saoudite a annoncé la destruction de deux bateaux piégés des rebelles chiites yéménites Houthis dans la mer Rouge, ainsi que le déjouement d'une attaque imminente.

    La coalition a déclaré : « La milice houthie continue de menacer les lignes maritimes et commerciales à Bab al-Mandab et dans le sud de la mer Rouge, en violation de l'accord de Stockholm en lançant des hostilités depuis le gouvernorat de Hodeidah ».

    Dans un contexte connexe, la coalition a annoncé la mise en œuvre de 19 opérations ciblant des véhicules et des éléments houthis à Abdiya, Marib, au cours des dernières 24 heures.

    Il a ajouté que 12 véhicules militaires de la milice Houthie ont été détruits à Abdiya et que plus de 108 de ses membres ont été tués, soulignant son engagement à "soutenir l'armée nationale yéménite et à protéger les civils".

    La veille, la coalition avait annoncé qu'environ 300 militants houthis avaient été tués au cours des dernières 24 heures, à la suite de bombardements aériens dans la région d'Abdiya, au sud du gouvernorat de Ma'rib.

     

     

     

  • Yémen : La coalition arabe déjoue une attaque "imminente" des rebelles yéménites Houthis dans le sud de la mer Rouge

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    La coalition arabe dirigée par l'Arabie saoudite au Yémen a déclaré dimanche qu'elle avait déjoué une attaque qualifiée d'imminente par les rebelles chiites yéménites houthis visant la liberté de navigation dans la région méridionale de la mer Rouge.

    "Nous avons détruit un bateau piégé à Hodeidah et déjoué une attaque imminente visant la liberté de navigation dans le sud de la mer Rouge", a déclaré la coalition dans un communiqué.

    Elle a ajouté avoir réussi à détruire "un total de 106 bateaux piégés qui menaçaient la liberté de navigation dans le sud de la mer Rouge", soulignant que ses efforts contribuaient à la protection des compagnies maritimes et du commerce mondial.

  • Yémen : 11 membres d'équipage retenus sur un bateau saisi par les rebelles yéménites, affirme Abou Dhabi

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    11 membres d'équipage sont retenus sur un bateau battant pavillon des Emirats arabes unis saisi la semaine dernière en mer Rouge par les rebelles chiites yéménites houthis, affirme Abou Dhabi dans une lettre adressée lundi 10 janvier 2022 au président du Conseil de sécurité de l'ONU.

    Sept d'entre eux sont Indiens et les autres sont des ressortissants d'Ethiopie, d'Indonésie, du Myanmar et des Philippines, précise dans la lettre obtenue par l'AFP la représentante permanente des Emirats à l'ONU. La missive dénonce un "acte de piraterie" contre le bateau Rwabee, capturé le 3 janvier.

    La coalition militaire dirigée par l'Arabie saoudite, qui intervient depuis 2015 au Yémen aux côtés du gouvernement contre les rebelles, a depuis prévenu qu'elle pourrait bombarder les ports tenus par les houthis si le navire n'est pas libéré, les accusant d'utiliser à des fins militaires les ports de Hodeida et Salif (ouest).

    "Cet acte de piraterie est contraire au droit international", souligne la lettre, signée par l'ambassadrice des Emirats à l'ONU, Lana Nusseibeh et datée du 9 janvier. "Il présente une sérieuse menace à la liberté et la sécurité de la navigation ainsi qu'au commerce international en mer Rouge et à la sécurité et la stabilité régionale", poursuit-elle. Mme Nusseibeh décrit le Rwabee comme un "navire cargo civil" loué à l'Arabie saoudite qui transportait du matériel pour un hôpital de campagne, et naviguait sur une voie internationale.

    Proches de l'Iran, grand rival des Saoudiens, les rebelles ont affirmé qu'il transportait du "matériel militaire" et diffusé des extraits vidéo montrant du prétendu matériel militaire à bord du navire. 

    Les ports de Salif et Hodeida sont essentiels pour l'acheminement de l'aide humanitaire dont dépend 80% de la population, confrontée à l'une des pires crises humanitaires au monde depuis le début de la guerre, qui a tué 377.000 personnes, victimes directes ou indirectes du conflit, depuis 2014.  Toute attaque sur les ports aggraverait encore davantage la situation humanitaire au Yémen.

    La zone est par ailleurs une voie maritime commerciale importante, notamment pour le transport de l'or noir. Environ 1,5 million de barils de pétrole par jour transitent par la mer Rouge en provenance du Koweït, d'Oman et d'Arabie saoudite, selon S&P Global Platts.

  • Yémen : L'Iran achemine clandestinement des armes au Yémen

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    Des milliers d'armes, dont des lance-roquettes et des mitrailleuses, saisies ces derniers mois par la marine américaine en mer d'Arabie venaient probablement d'un même port iranien, à destination notamment du Yémen, a rapporté samedi le Wall Street Journal citant un projet de rapport confidentiel de l'ONU.

    Le quotidien américain, citant ce texte préparé par un groupe d'experts du Conseil de sécurité de l'ONU sur le Yémen, affirme que de petites embarcations en bois et des moyens de transport terrestres ont été utilisés pour tenter de faire passer illégalement au Yémen, ravagé par la guerre civile depuis 2014, des armes fabriquées en Russie, en Chine et en Iran. Les auteurs du projet de rapport, qui se fondent sur des entretiens avec des membres d'équipage yéménites de ces embarcations ainsi que sur les données d'instruments de navigation, révèlent que les navires utilisés pour transporter les armes sont partis du port de Jask, (sud-est de l'Iran), sur la mer d'Oman, selon le Wall Street Journal.

    L'Arabie saoudite, à la tête d'une coalition militaire qui appuie depuis 2015 le gouvernement yéménite dans sa guerre contre les rebelles houthis soutenus par l'Iran, et les Etats-Unis accusent depuis longtemps l'Iran de fournir des armes aux houthis, ce que dément Téhéran. L'ONU a imposé un embargo sur les armes aux rebelles houthis en 2015. 

    La coalition accuse également l'Iran, non seulement de fournir des armes aux Houthis, mais également des plans et des logiciels pour des opérations de piraterie menaçant la navigation dans la mer Rouge

    L'Iran a affirmé au groupe d'experts de l'ONU que ses armes n'étaient ni vendues, ni acheminées ni exportées au Yémen, écrit le journal. Selon le quotidien, le vice-ministre de l'information des houthis, Nasr al-Din Amir, a démenti que l'Iran transporte des armes au Yémen, une "illusion" selon lui.

    Le conflit au Yémen, déclenché en 2014, s'intensifie, la coalition menée par l'Arabie saoudite multipliant les raids aériens ces derniers jours sur la capitale Sanaa, tenue par les rebelles. L'ONU estime que la guerre au Yémen a tué 377.000 personnes, dont une grande majorité de décès dus aux conséquences indirectes du conflit, en particulier le manque d'eau potable, la faim et les maladies. 

  • Yémen : Saisie d'armes sur un bateau "en provenance d'Iran" en mer d'Oman

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    Des navires de la cinquième flotte américaine ont saisi des armes sur un bateau de pêche "d'origine iranienne" dans le nord de la mer d'Oman.

    Le commandement central américain a annoncé, mercredi 22 décembre 2021, la saisie d'armes sur un bateau de pêche non identifié dans le nord du Bahr al-Harb le 20 décembre.

    Le commandement a déclaré dans un tweet que les navires de la cinquième flotte américaine avaient saisi "environ 1 400 fusils d'assaut AK-47 et 226 600 cartouches" à bord du bateau.
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    Le commandement a expliqué que la saisie des armes est intervenue lors de "l'embarquement sur le bateau pour vérifier l'identité du pavillon conformément au droit international reconnu".

    Selon le site Web, le navire non identifié avait été fabriqué en Iran et avait traversé les eaux internationales le long d'une route historiquement utilisée pour faire passer illégalement des armes aux rebelles chiites Houthis au Yémen. 

    La source a rappelé que "la fourniture, la vente ou le transfert direct ou indirect d'armes aux Houthis viole les résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies et les sanctions américaines".

    Les cinq membres d'équipage du navire se sont identifiés comme yéménites et seront renvoyés au Yémen.

    Après avoir transféré l'équipage et la cargaison illicite, l'US Navy a décidé que le navire en question présentait un danger pour la navigation commerciale et l'a coulé.

    La marine américaine effectue régulièrement des opérations de sécurité maritime au Moyen-Orient pour assurer la libre circulation du commerce légitime et perturber le transport de marchandises illicites qui financent souvent le terrorisme et d'autres activités illégales.

    Les navires de guerre de la marine américaine opérant dans la zone de la cinquième flotte américaine ont saisi près de 8 700 armes illégales en 2021.

    En février, le destroyer lance-missiles USS Winston S. Churchill (DDG 81) avait découvert une cache d'armes au large des côtes somaliennes, notamment des milliers de fusils d'assaut AK-47, des mitrailleuses légères, des fusils de sniper lourds et des grenades propulsées par fusée.

    La zone d'opérations de la cinquième flotte américaine couvre une zone maritime d'environ 2,5 millions de miles carrés et comprend le golfe Persique, le golfe d'Oman, la mer Rouge, certaines parties de l'océan Indien et trois points de passage critiques dans le détroit d'Ormuz, le Canal de Suez et le détroit de Bab al-Mandeb.

     

  • Yémen : Destruction d'un bateau "kamikaze" des rebelles chiites Houthis

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    La coalition sunnite arabe a détruit un bateau "piégé" qui s'apprêtait à mener une attaque en mer Rouge au large de la ville de Hodeidah, dans l'ouest du Yémen.

    La coalition a dénoncé la milice houthie "qui continue de violer les dispositions de l'Accord de Stockholm et du cessez-le-feu dans le gouvernorat de Hodeidah".

    Elle a expliqué que "le comportement iranien des Houthis menace la navigation maritime et le commerce mondial dans le détroit de Bab al-Mandeb et le sud de la mer Rouge".

    En décembre 2018, des consultations parrainées par l'ONU dans la capitale suédoise, Stockholm, avaient abouti à un accord entre le gouvernement yéménite et les Houthis.

    L'accord  stipulait la résolution de la situation dans le gouvernorat de Hodeidah, l'échange d'environ 15 000 prisonniers et détenus des deux côtés, en plus des accords sur la situation humanitaire dans le gouvernorat de Taïz, mais la plupart des termes de l'accord n'ont pas été mis en œuvre au milieu accusations mutuelles.

    Plus tôt lundi, la coalition arabe dirigée par Riyad a annoncé, dans un communiqué séparé, l'interception et la destruction d'un drone piégé lancé par le mouvement yéménite Houthi vers le sud-ouest du Royaume.

    Les Houthis ont l'habitude de lancer des missiles balistiques et des drones piégés dans les régions saoudiennes. La plupart sont détruits par la coalition arabe avant d'atteindre leurs cibles

    Le Yémen est le théâtre depuis près de 7 ans d'une guerre civile entre les forces pro-gouvernementales soutenues par une alliance militaire arabe dirigée par l'Arabie saoudite voisine, et les rebelles chiites Houthis soutenus par l'Iran, qui contrôlent plusieurs gouvernorats dont la capitale, Sanaa, depuis septembre 2014. .

     

  • Yémen : Les Houthis sont à la "périphérie" de la ville de Marib et la coalition intensifie ses frappes pour stopper leur avancée

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    Les rebelles chiites houthis ont annoncé mardi 12 octobre 2021 qu'ils avaient réalisé des progrès significatifs sur le front de bataille dans le gouvernorat stratégique de Marib, au nord-est de la capitale yéménite, Sanaa. Ils se trouvent à la "périphérie" de la ville, malgré l'intensification des frappes aériennes de la coalition dirigée par les Saoudiens qui tente d'arrêter leur avance.

    Selon le porte-parole des houthis, Yahya Sari, "les forces houthies ont réussi à libérer une superficie totale de 600 kilomètres carrés lors de l'opération "L'aube de la victoire" qui a été lancée pour "libérer Marib". 

    Sari a déclaré lors d'une conférence de presse que les houthis ont atteint la périphérie de la ville de Marib de plusieurs côtés lors de l'opération Dawn of Victory".

    "Les opérations de défense aérienne ont contribué à semer la confusion chez l'ennemi et à frustrer bon nombre de ses opérations aériennes", a-t-il ajouté, notant qu'"elle a pu abattre 11 avions espions des forces ennemies, y compris de fabrication américaine."

    Il a souligné que "les forces de défense aérienne ont enregistré d'autres succès, notamment la mise en œuvre de plus de 518 opérations de riposte pour les forcer (les avions) à partir".

    Il a poursuivi : « Les opérations de la Drone Air Force se sont réparties entre 170 opérations externes et 75 opérations internes », expliquant que « la Drone Air Force a mené 245 opérations visant l'ennemi dans sa géographie et dans les zones occupées ».

    Un porte-parole des Houthis a déclaré : « La force de missiles a mené 49 opérations sur nos terres occupées et 19 opérations sur les terres ennemies.

    Et il a poursuivi: "Les directives imposent de ne pas tirer sur tout mercenaire et traître après qu'il ait pris l'initiative de quitter les combats et de fuir, en quittant sa position."
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    Deux bateaux chargés d'explosifs détruits dans le sud de la mer Rouge

    La coalition dirigée par l'Arabie saoudite a détruit deux bateaux chargés d'explosifs utilisés lors d'une tentative d'attaque par les rebelles chiites houthis soutenus par l'Iran dans le sud de la mer Rouge. L'information a été donnée, mercredi 13 octobre par la télévision publique saoudienne.