Menaka

  • Mali : trois militaires tués et deux blessés dans une explosion au nord

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    Trois soldats maliens ont trouvé la mort et deux autres ont été blessés, dimanche 15 août 2021, dans une explosion à Menaka, dans le nord du Mali, ont indiqué les Forces armées maliennes (FAMa) dans un communiqué.

    "Un véhicule FAMa de l'escorte des CDTs entrant et sortant du Secteur-1, en partance pour l'aéroport de Ménaka, a sauté sur un IED (engin explosif imporvisé) ce dimanche 15 août 2021 vers 14h30", a indiqué le communiqué publié par l'armée malienne.

    "Les blessés ont été stabilisés au niveau du rôle 2 de la force Takouba en attendant leur évacuation sur Gao par la Minusma", a ajouté la même source.

    Pour rappel, depuis 2012, le Mali est confronté à une crise sécuritaire alimentée de revendications séparatistes et d'attaques terroristes, notamment au nord et au centre du pays.

  • Mali : deux leaders terroristes neutralisés par l'armée française à Ménaka

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    Deux leaders de l’Etat islamique dans le grand Sahara (EIGS) viennent d’être neutralisés par les forces armées françaises lors d’une opération à Ménaka (nord du Mali), a annoncé l’armée française dans un communiqué.

    « Ce nouveau résultat appuie la stratégie militaire française, qui consiste à cibler les chefs et cadres terroristes, afin d’affaiblir les groupes armés terroristes EIGS et GSIM (Groupe de soutien à l'Islam et aux Musulmans), respectivement affiliés à Daech et Al-Qaida », souligne le texte publié, jeudi, sur le site du ministère français de la Défense.

    En coordination avec l’armée américaine, la force Barkhane a déclenché cette nuit, sur très court préavis, une opération contre un camp de l’EIGS, organisation affiliée à Daech, dans la région de Ménaka (Mali). L’identité des deux responsables de l’EIGS neutralisés au cours de cette action est en cours de confirmation, ajoute le communiqué.

    Il y a quelques semaines, les forces françaises et nigériennes avaient déjà porté des coups très durs contre l’EIGS, dans le Liptako malo-nigérien, lors de l’opération Solstice, alors que ce groupe terroriste continue de mener une politique de terreur contre les populations locales, forcées de quitter leurs villages, rappelle le texte.

    Plusieurs cadres de haut rang de l’EIGS avaient déjà été neutralisés au mois de juin 2021, dont l’un des chefs de groupe, Dadi Ould Chaib, plus connu sous le nom d’Abou Dardar, ainsi que Almahmoud ag Baye alias Ikaray, important cadre de l’EIGS, proche du leader de l’EIGS Adnan Abou Walid al Sahraoui, souligne encore l'armée française.

  • Mali : Un dirigeant de l'Etat islamique au Sahel arrêté par les forces françaises

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    Des combats ont opposé mardi 15 juin des soldats nigériens et français, qui menaient une opération conjointe de reconnaissance, à des jihadistes du groupe État islamique du grand Sahara (EIGS).

    Un soldat nigérien a été tué, un autre blessé, et deux soldats français de la force Barkhane ont également été blessés dans cette opération, selon les précisions apportées mercredi 16 juin par l’état-major français. Ces combats ont eu lieu à In Arabane, près de Ménaka, au Mali, dans la zone des Trois frontières. Une zone où plusieurs actions ont été menées ces derniers jours, qui ont conduit à l’arrestation de plusieurs cadres du groupe État islamique.

    Le déploiement conjoint de Barkhane et des forces nigériennes est « toujours en cours ». L’armée française donne peu de détails, mais évoque « une dizaine » de terroristes tués ou capturés et annonce l’arrestation, vendredi 11 juin près de Ménaka, d’« un cadre du groupe État islamique au Grand Sahara » (EIGS,  Dadi Ould Chouaïb, plus connu sous le nom d’Abou Dadar ou Abou Dardar. Ancien membre du Mujao, groupe jihadiste qui avait occupé le nord du Mali en 2012 avec Ansar Dine et Aqmi, il avait depuis rallié le groupe État islamique avec plusieurs cadres du Mujao.

    Dadi Ould Chouaïb, alias Abou Dardar, "l'un des cadres de l'EIGS", est "suspecté d'avoir mutilé trois hommes le 2 mai dernier lors du marché hebdomadaire de Tin Hama" (Nord), a indiqué l'état-major français dans un communiqué, précisant que le jihadiste s'était rendu sans résistance et qu'il portait "une arme automatique, une lunette de vision nocturne, un gilet de combat, un téléphone et une radio".

    L'arrestation a eu lieu le 11 juin dans la matinée dans la zone "des trois frontières", aux confins du Mali, du Niger et du Burkina Faso, une des zones principales d'action des groupes jihadistes installés au Sahel, notamment de l'EIGS. Il y avait été repéré par un hélicoptère au cours d'une opération conjointe de Barkhane et des forces armées nigériennes. 

    Arrêté une première fois en 2014, il avait été remis aux autorités maliennes. Mais il avait fait partie des quelque 200 jihadistes élargis en octobre 2020 en échange de quatre otages, dont la Française Sophie Pétronin, au terme de négociations auxquelles Paris avait revendiqué n'avoir pas été associée.

    Le 2 mai, des hommes armés avaient rassemblé la foule lors du marché hebdomadaire de Tin Hama, et lui avaient présenté trois hommes qualifiés de voleurs, auxquels ils avaient coupé la main droite et le pied gauche, selon des informations recueillies auprès d'interlocuteurs locaux s'exprimant sous couvert de l'anonymat. Ces hommes armés étaient présumés appartenir à l'EIGS, avait indiqué la Mission de l'Onu (Minusma).

    Plusieurs sources font également état de l’arrestation de trois autres responsables de l’EIGS, dont Rhissa Al Sahraoui, lui aussi ancien pilier du Mujao, que plusieurs chercheurs et militaires locaux décrivent comme un haut responsable du groupe État islamique, proche du chef de l’organisation dans la zone, Abou Walid Al Sahraoui.

    L’armée française n’a pas souhaité confirmer cette arrestation, ni préciser si les personnes arrêtées étaient toujours interrogées par la force Barkhane ou si elles avaient été déjà remises aux autorités maliennes.

    "Décapiter les organisations islamistes"
    Selon une source sécuritaire, depuis sa libération en octobre, "il était cadi (juge islamique) dans la zone de ansongo-ménaka. Je le qualifierais de commandant de second rang, important au niveau local", a-t-elle estimé, soulignant par ailleurs à la fois sa longue absence du terrain et son retour de courte durée qui relativise son poids dans l'organisation.

    Son interpellation n'en est pas moins bienvenue pour la France, dont le président avait promis en février, lors d'un sommet avec les chefs d'Etats de la région, "une action renforcée" pour "essayer d'aller décapiter ces organisations", dont "la plus haute hiérarchie continue à nourrir un agenda jihadiste". Paris a donc depuis adopté une stratégie visant prioritairement les chefs.

    Barkhane vient à cet égard de revendiquer l'élimination d'un cadre du groupe el-Qaëda au Maghreb islamique (AQMI), adversaire de l'EIGS dans la zone. Baye Ag Bakabo était responsable du rapt et de la mort de deux journalistes français de RFI, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, assassinés à Kidal (nord du Mali) le 2 novembre 2013.

    L'opération Barkhane est désormais officiellement promise à une fin prochaine. Elle sera remplacée par un dispositif international plus léger d'appui et d'accompagnement au combat des troupes des pays de la région, au prix d'une montée en puissance espérée des Européens et d'un investissement majeur des Etats concernés.

    La France souhaite ne plus tenter de sécuriser des zones où les Etats n'arrivent pas à garder pied, pour se concentrer sur la lutte ciblée contre les jihadistes et l'appui des forces locales. Une réorientation qui intervient alors que l'élection présidentielle de 2022 se rapproche en France, où cet engagement militaire suscite des interrogations croissantes, notamment au regard des 50 soldats tués au combat depuis 2013.

    Mais cette stratégie fait craindre que certaines zones du Sahel, notamment le nord du Mali, ne passent complètement entre les mains des groupes jihadistes tant les Etats locaux semblent dans l'incapacité de restaurer leur autorité dans ces vastes bandes désertiques et extrêmement pauvres.

  • Mali : La force conjointe européenne Takuba visée par une mine - Trois soldats suédois blessés

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    Selon plusieurs sources locales « la force conjointe européenne Takuba a été visée par une mine (IED), mercredi 21 avril 2021 vers 21h30. L'incident a eu lieu à 2km au nord ouest du camp commun de la MINUSMA et de la Menaka. 

    3 militaires suédois ont été légèrement blessés par l'explosion. Il s'agit de la première explosion visant la force conjointe européenne Takuba depuis son déploiement.

    Lien permanent Catégories : MALI, Menaka, Minusma, Task Force Takuba 0 commentaire
  • Mali: Attaque de Barkhane contre un camp de l'Etat islamique dans le Grand Sahara (EIGS)

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    Les forces françaises ont mené une opération contre des djihadistes de l'EIGS (Etat islamique dans le Grand Sahara) dans un camp près d'Ihagana, entre Ansongo et Menaka le 26 mars. Un militant de l'EIGS a été tué et d'autres capturés.

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  • Mali : l'armée neutralise quatre terroristes au centre du pays

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    ATT.E.B.

    Les Forces armées maliennes (FAMa) ont annoncé avoir neutralisé quatre terroristes dans le Macina, région de Ségou, au centre du Mali.

    "Hier aux environs de 23h30 (22h30 GMT), les FAMa du check-point à la sortie du Macina dans le secteur 5 de l'opération Maliko, ont énergiquement réagi à une attaque des Groupes armés terroristes (GAT).

    Les assaillants étaient à bord d'un pick-up et de motos", a annoncé l'armée malienne dans un communiqué publié sur sa page Twitter.

    "Suite à cette riposte, quatre terroristes ont été neutralisés par les FAMa et deux pistolets mitrailleurs (PM) ont été récupérés", a ajouté la même source, précisant que les FAMa n'ont enregistré aucune perte en vie humaine et aucun dégât matériel.

    L'opération "Maliko" avait été lancée en janvier dernier par le gouvernement malien, avec pour mission "d'affirmer l'autorité de l'État sur l'ensemble du territoire national et assurer la sécurité des personnes et de leurs biens dans les régions de Gao, Tombouctou, Menaka, Ségou, Taoudeni, Mopti et Kidal".

    Depuis 2012 le Mali fait face à des attaques attribuées à des groupes terroristes.

    Au départ concentrées au nord, ces attaques se sont progressivement étendues à des régions du centre et du sud du Mali où se sont retranchés des combattants des groupes terroristes fuyant les offensives des forces armées maliennes et étrangères déployées au Mali.

  • Mali : les mouvements de l'Azawad en colère contre Barkhane

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    Mali : les mouvements de l'Azawad en colère contre Barkhane
    La Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA), regroupant les mouvements armés du nord du Mali, a accusé la force française Barkhane d'avoir interpellé un de ses responsables de la région de Menaka dans le nord du Mali.
     
    "La Coordination des Mouvements de l’Azawad informe l’opinion nationale et internationale que dans la nuit du 3 au 4 janvier 2021, un détachement de la force française Barkhane a encerclé le domicile de Monsieur Halatassane Ag Rhissa, notable et membre de l’Autorité Intérimaire Communale de Tidermene", a indiqué la CMA dans un communiqué.
     
    "Cette opération s’est soldée par son interpellation et le saccage de son domicile à Menaka", a ajouté la même source.
     
    La CMA a appelé "la force Barkhane à relâcher immédiatement M. Halatassane" et a demandé à la même force française "une réparation morale à l’endroit de l’intéressé".
     
    La CMA a aussi invité les différentes forces internationales présentes au Mali "à plus de retenue et de discernement pour ne pas se tromper d’ennemis et d’objectif".