Menaka

  • Mali: Attaque de Barkhane contre un camp de l'Etat islamique dans le Grand Sahara (EIGS)

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    Les forces françaises ont mené une opération contre des djihadistes de l'EIGS (Etat islamique dans le Grand Sahara) dans un camp près d'Ihagana, entre Ansongo et Menaka le 26 mars. Un militant de l'EIGS a été tué et d'autres capturés.

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  • Mali : l'armée neutralise quatre terroristes au centre du pays

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    ATT.E.B.

    Les Forces armées maliennes (FAMa) ont annoncé avoir neutralisé quatre terroristes dans le Macina, région de Ségou, au centre du Mali.

    "Hier aux environs de 23h30 (22h30 GMT), les FAMa du check-point à la sortie du Macina dans le secteur 5 de l'opération Maliko, ont énergiquement réagi à une attaque des Groupes armés terroristes (GAT).

    Les assaillants étaient à bord d'un pick-up et de motos", a annoncé l'armée malienne dans un communiqué publié sur sa page Twitter.

    "Suite à cette riposte, quatre terroristes ont été neutralisés par les FAMa et deux pistolets mitrailleurs (PM) ont été récupérés", a ajouté la même source, précisant que les FAMa n'ont enregistré aucune perte en vie humaine et aucun dégât matériel.

    L'opération "Maliko" avait été lancée en janvier dernier par le gouvernement malien, avec pour mission "d'affirmer l'autorité de l'État sur l'ensemble du territoire national et assurer la sécurité des personnes et de leurs biens dans les régions de Gao, Tombouctou, Menaka, Ségou, Taoudeni, Mopti et Kidal".

    Depuis 2012 le Mali fait face à des attaques attribuées à des groupes terroristes.

    Au départ concentrées au nord, ces attaques se sont progressivement étendues à des régions du centre et du sud du Mali où se sont retranchés des combattants des groupes terroristes fuyant les offensives des forces armées maliennes et étrangères déployées au Mali.

  • Mali : les mouvements de l'Azawad en colère contre Barkhane

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    Mali : les mouvements de l'Azawad en colère contre Barkhane
    La Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA), regroupant les mouvements armés du nord du Mali, a accusé la force française Barkhane d'avoir interpellé un de ses responsables de la région de Menaka dans le nord du Mali.
     
    "La Coordination des Mouvements de l’Azawad informe l’opinion nationale et internationale que dans la nuit du 3 au 4 janvier 2021, un détachement de la force française Barkhane a encerclé le domicile de Monsieur Halatassane Ag Rhissa, notable et membre de l’Autorité Intérimaire Communale de Tidermene", a indiqué la CMA dans un communiqué.
     
    "Cette opération s’est soldée par son interpellation et le saccage de son domicile à Menaka", a ajouté la même source.
     
    La CMA a appelé "la force Barkhane à relâcher immédiatement M. Halatassane" et a demandé à la même force française "une réparation morale à l’endroit de l’intéressé".
     
    La CMA a aussi invité les différentes forces internationales présentes au Mali "à plus de retenue et de discernement pour ne pas se tromper d’ennemis et d’objectif".
     

  • Mali : Nouvelle attaque contre un convoi de Barkhane - 2 soldats français tués, dont une femme. Un troisième blessé

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    Samedi 2 janvier 2021, un convoi de Barkhane a été frappé par un IED en début d’après midi au niveau de la localité de Tabangoute à 2km au nord de la ville de Menaka. Deux militaires français du 2eme Régiment de Hussards de Haguenau ont été tués. Il s'agit du Sergent Yvonne HuyNh (33 ans) et du Brigadier Loïck Risser (24 ans). Un troisième soldat, blessé, a été évacué vers Gao. Ses jours ne sont pas en danger. Le Sergent Yvonne HuyNh est la première Française à mourrir au Sahel. C'est la deuxième attaque mortelle en moins d'une semaine. 
     
    A noter que es Tchèques de la TaskForce Takuba doivent s'installer dans le secteur de Menaka. Cette zone est connue pour être un théâtre d'opérations du Groupe de Soutien de l'Islam et des Musulmans (GISM), lié à al-Qaïda dans le Maghreb Islamique. 

    Nos condoléances aux familles et aux camarades des militaires tués au combat.

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  • Mali : trois attaques revendiquées par al-Qaïda contre la Minusma et Barkhane à Gao, Kidal et Menaka

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    Att. E.B.
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    Trois attaques, revendiquées par le groupe jihadiste al-Qaïda, ont eu lieu quasi-simultanément, lundi matin, dans le nord du Mali, contre des camps de la force française Barkhane et de la mission onusienne (Minusma) à Gao, Kidal et Ménaka.

    Selon des témoignages concordants, ces camps ont essuyé des tirs d'obus sans, à priori, faire des blessés ni de dégâts.

    A Gao, vers 5h30 (TU), il y a eu une explosion suivie d'une attaque dans la zone aéroportuaire, du côté du camp de la force française Barkhane. L’attaque aurait été vite repoussée.

    A Ménaka, à 7h, au moins 6 obus ont été lancés contre des positions de la Minusma et Barkhane et il n'y aurait pas eu, non plus, de dégâts importants à signaler.

    A Kidal aussi à 6h (TU), des tirs d'obus et de mortiers ont visé le camp de la Minusma.

    Seule la base de Kidal a subi des dommages, a déclaré a déclaré Thomas Romiguier, porte-parole de l'opération Barkhane. La base de Kidal abrite également des contingents de la Minusma, la mission des Nations unies au Mali. L'Onu n'a pu être jointe dans l'immédiat.

    «En visant les camps de Barkhane et de la Minusma, le but recherché pourrait être de mettre la pression sur ces deux forces internationales, les obliger à s'intéresser, un temps, à leurs camps afin que les auteurs (groupes terroristes) puissent disposer de temps pour d'autres activités comme le déplacement des troupes et des matériels, le changements de positions…», a souligné une source sécuritaire.

    «Harcelés dans la zone dite des Trois frontières, les réseaux terroristes ont sans doute besoin de se repositionner. Et les attaques de ce matin visent sans doute à détourner l’attention des forces internationales pour leur laisser le champ libre un moment», a conclu notre source sécuritaire jointe à Gao, dans le nord du Mali.

    Suite à ces attaques, le chef de la Minusma, Mahamat Saleh Annadif, a condamné "avec la dernière énergie les attaques qui ont ciblé les Forces internationales".

    « Nous restons solidaires auprès de nos partenaires et n'épargnerons aucun effort pour mener nos mandats respectifs à bien et ramener la paix au Mali », a-t-il indiqué sur le compte twitter de la Minusma.