Menace terroriste en France

  • France : Un islamiste appelle à décapiter Marine Le Pen et Eric Zemmour

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    Dans une vidéo qui a abondamment circulé sur le réseau social TikTok, un homme menace ouvertement de «couper la tête» du polémiste Eric Zemmour ainsi que celle de la candidate du Rassemblement national (RN) à la présidentielle Marine Le Pen.

    S'adressant sans doute à un autre homme qu'il surnomme «mon frère», l'individu, se définissant comme un «Marocain», évoque tout d'abord à sa manière la colonisation française au Maghreb.

    Puis, son harangue achevée, il fustige vraisemblablement les Français qui, lance-t-il à son interlocuteur, «te disent aujourd'hui comment tu dois vivre et comment tu dois agir». 

    Et de poursuivre : «Marine Le Pen, elle passera pas, ni (Eric) Zemmour (...)», tient-il à prévenir.

    «On va tous se réunir et on va leur couper la tête»
    La menace se fait ensuite très claire. «On va tous se réunir inch'allah et on va leur couper la tête comme à l'époque du prophète», dit-il tout de suite toujours en référence au polémiste Eric Zemmour, potentiel candidat à l'élection présidentielle, et à Marine Le Pen, candidate déclarée du RN. 

    «Il y a des têtes qui vont tomber, ça va leur faire tout drôle», a conclu l'individu. Le compte de ce dernier a depuis été supprimé.

    Vidéo

     

  • France : Un islamiste fiché "S" voulait commander une Kalachnikov sur "Darknet" et s'était renseigné sur des synagogues

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    Un islamiste, fiché S, âgé de 27 ans, a été interpellé le 1er septembre dernier à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis). Il avait commandé une kalachnikov avec six chargeurs sur ledarknet mais les forces de l’ordre ont intercepté le colis arrivant des États-Unis. Le suspect a été mis en examen pour association de malfaiteur terroriste criminelle avant d’être écroué.

    Les enquêteurs de la section anti-terroriste (SAT) de la police judiciaire parisienne et ceux de la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) conjointement saisis de cette enquête, ont depuis fait des découvertes inquiétantes révèle RTL.

    Des recherches concernant les synagogues et la Syrie
    Le suspect avait-il comme projet de commettre un attentat ? Son téléphone a été exploité et les policiers ont découvert qu’il avait fait des recherches au sujet de plusieurs synagogues, mais également concernant les méthodes pour rejoindre la Syrie. Il aurait également recherché un moyen de se procurer une machette. Néanmoins, le dossier n’est à ce stade pas considéré comme un attentat déjoué par les autorités indiquent nos confrères.

    Les policiers avaient repéré cet homme car il fréquentait des individus fiché au FSPRT (Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste). Sa commande d’arme sur darknet a été repérée par les services de renseignement.

  • France : Un arabe se filme en train d'insulter des pompiers et menace la police aux cris d' "Allah Akbar"

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    JOM4TOpJ.jpegUn «arabe et musulman banlieusard» comme il se définit lui-même, a mis en ligne une vidéo le montrant en train de voler du matériel dans un camion de pompiers de Paris alors que ceux-ci mènent une intervention dans une école à Ablon-sur-Seine dans le Sud-Est de la banlieue parisienne.

    Dans la vidéo; on peut voir une photo des pompiers avec le commentaire : «fils de pute».

    Dans une autre vidéo sur le même réseau social, l'abruti qui se fait appeler Rayan et qui rassemble plusieurs dizaines de milliers d'abonnés sur les réseaux sociaux annonce qu'il va «aller dans le commissariat, Allah Akbar, je vais les niquer», en imitant des tirs d'armes à feu avec son poing.

    Il a été interpellé dimanche 3 octobre en fin d'après-midi et libéré après une garde à vue de moins de 24h. Il devra suivre un stage de citoyenneté

  • France : Les préfets appelés à «un haut niveau» de vigilance après une vidéo d’Al-Qaïda

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    Le groupe islamiste radical Al-Qaïda a publié une vidéo d’une quarantaine de minutes le 15 juillet 2021 dans laquelle il menace directement la France. Dans un télégramme envoyé mercredi 21 juillet, le ministère de l’Intérieur a demandé aux préfets de maintenir un « niveau de vigilance » à « un haut niveau ».

    La place Beauvau appelle l’ensemble des préfets, dans un télégramme  à faire preuve d’un « haut niveau » de vigilance après la diffusion d’une vidéo de la société médiatique du commandement d’Al-Qaïda, As-Sahab, la semaine dernière.

    Cette vidéo en arabe, sous-titrée en anglais est « consacrée en intégralité à condamner le blasphème incarné par les caricatures de Mahomet », décrit le directeur du cabinet du ministère de l’Intérieur, Pierre de Bousquet. « La France, considérée comme tête de pont de la prétendue « guerre » de l’Occident contre l’Islam, est vilipendée tout au long de la vidéo », détaille-t-il. « Le président de la République et le ministre de l’Intérieur sont explicitement visés et cités : le discours présidentiel du 2 octobre 2020 et le projet de loi confortant le respect des principes de la République sont amplement contestés ».

    Un niveau de vigilance « à un haut niveau, tout au long de l’été »
    La menace terroriste est prise au sérieux, elle est comparée à celle de l’automne 2020 lorsque la France a été frappée par plusieurs attaques alors que se tenait le procès des attentats de Charlie Hebdo. « Une vigilance tout particulière doit être apportée à ces anathèmes en ce qu’ils stimulent la menace endogène », insiste la place Beauvau. « L’exploitation des trois derniers attentats, par cette propagande, depuis septembre 2020, en est la preuve ».

    Le ministère de l’Intérieur demande à tous les préfets un niveau de vigilance « à un haut niveau, tout au long de l’été et particulièrement à l’approche du procès de septembre » des attentats du 13-Novembre 2015 ; par l’intermédiaire de détection de la menace avec les réunions hebdomadaires des groupes d’évaluation départementaux (GED) mais également par « la mise en sécurité des différents évènements rassemblant la population en adéquation avec la posture ‘Vigipirate sécurité renforcée, risque d’attentat’ ». De nouvelles consignes de sécurité seront transmise aux préfets à la rentrée.

  • France : Interdire aux Pakistanais l'entrée sur le territoire français

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    "Les manifestations anti-françaises au Pakistan et les déclarations de haine anti-française de son 1er Ministre Imam Khan exigent notre vigilance absolue. Aucun “réfugié”pakistanais ou prétendu tel ne doit arriver en France car le risque d’attentat avec ces fanatiques est réel. Le gouvernement doit expulser les cas douteux", déclare l'homme politique français Jacques Myard.

  • France : Huit jihadistes de Daech en route vers la France via le Liban et la Grèce: source à GCT

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    Un employé du port de Tripoli (Liban), s'exprimant sous couvert d'anonymat, a déclaré au Greek City Times que huit combattants de l'Etat islamique étaient en route vers la France après avoir quitté la ville du nord du Liban mercredi matin 31 mars 2021.

    Ces combattants de l'Etat islamique sont passés par Tripoli, le principal port du Liban après la destruction du port de Beyrouth lors de l'explosion de 2020e, à 2h30 du matin, mercredi, selon l'employé du port.

    Il a ajouté qu'ils étaient partis «peu de temps après».

    La source a déclaré au Greek City Times que le groupe était resté, pendant «quatre ou cinq jours» avant leur départ, dans la localité de Berqayel, une communauté musulmane sunnite  à 12 kilomètres au sud d'Akkar et à 25 kilomètres au nord-est de Tripoli.

    Selon la source, le groupe de jihadistes de l'Etat islamique, dont au moins trois ont la nationalité française, a payé des passeurs pour être transportés par mer en Grèce afin de poursuivre leur voyage vers la France.

    On ne sait pas actuellemnt où se trouve l'embarcation ni s'il a tenté de s'arrêter à Chypre ou en Turquie.

     

  • France : Baisse de la menace terroriste : Réduction des effectifs de l’opération Sentinelle

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    Le nombre de militaires déployés dans le cadre de l'opération Sentinelle va passer de 7 000 à 3 000. Cette réduction d'effectif suit une baisse de la menace terroriste, Vigipirate étant passé du niveau «urgence attentat» au niveau «risque attentat». Révélé par le blog d'information spécialisé Le Mammouth (tenu par le journaliste Jean-Marc Tanguy), le nombre de militaires déployés en France dans le cadre de l'opération Sentinelle va revenir à 3 000 contre 7 000 aujourd'hui.

    Cette réduction fait suite à la baisse du niveau d'alerte Vigipirate sur le territoire national depuis début mars. Si le niveau actuel implique un «risque attentat», attestant d'une menace importante, le niveau précédent, «urgence attentat», était le plus élevé. Dans le cadre de Sentinelle, le président français avait annoncé fin octobre le passage de 3 000 à 7 000 hommes après l'attaque «terroriste islamiste» survenu dans la basilique Notre-Dame de Nice qui avait fait trois morts. 

    «Sentinelle est un poids à gérer. Nous sommes en train de l'adapter», a par ailleurs confié le 15 mars le commandant des forces terrestres, le général Vincent Guionie, lors d'une rencontre avec quelques journalistes à Lille. «Les armées restent impliquées dans la durée dans la lutte antiterroriste [sur le territoire national mais] cette implication doit être en permanence adaptée à la menace», a-t-il expliqué.

    L'armée de Terre se prépare à des conflits futurs plus durs 
    «1 500 [soldats] déployés dans le cadre de Sentinelle ne pose pas de difficulté, 3 000, ça se gère, 7 000 on peut le tenir mais ça créé une vraie contrainte», a-t-il par ailleurs souligné, précisant que l'armée de Terre se préparait à des conflits futurs plus durs, dits de haute intensité, ce qui nécessite un volume important d'hommes et d'équipement. L'opération Sentinelle est un dispositif très réactif et l'armée de Terre est en capacité de renforcer ou d'ajuster les moyens à la demande du gouvernement. Quelque 4 000 militaires peuvent être déployés dans un délai de quelques jours, dont 1 000 en moins de 48 heures. Déployé au lendemain des attentats de janvier 2015 en France pour faire face à la menace terroriste et protéger les «points sensibles» du territoire, le dispositif Sentinelle avait déjà atteint les 7 000 hommes entre 2015 et 2017. Les effectifs étaient par ailleurs montés à 10 000 par deux fois : après les attentats de janvier 2015 à Paris, et après l'attentat de Nice sur la promenade des Anglais en juillet 2016.