ORGANES DE PRESSE

  • Gaza/Israël : Des progrès auraient été réalisés dans les pourparlers entre Israël et les factions de la bande de Gaza, selon les médias

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    Selon le journal Al-Ayyam , l'envoyé du Qatar, Muhammad al-Emadi, a tenu une série de pourparlers au cours des dernières 24 heures avec des représentants des dirigeants israéliens et des dirigeants des groupes armés opérant dans la bande de Gaza.

    Selon des sources palestiniennes, des progrès ont été accomplis dans les négociations, même s'il reste encore un long chemin à parcourir avant une compréhension totale. Al-Ayyam affirme qu'Israël a accepté certaines des demandes de la partie palestinienne, en particulier l'importation de carburant et d'un autre lot «d'argent qatari» dans le secteur.

    Les groupes exigent la levée complète du blocus de la bande de Gaza, menaçant Israël d'une escalade du conflit. Cependant, la publication note qu'en cas de progrès tangibles dans les négociations, ils sont prêts à arrêter le lancement des "ballons incendiaires" ou à en réduire considérablement l'intensité.

    Rappelons que le 27 août, la chaîne de télévision libanaise Al-Mayadin, considérée comme le porte-parole du Hezbollah, a rapporté que les tentatives israéliennes de détente autour de la bande de Gaza s'étaient soldées par un échec.

    Selon la chaîne pro-Hezbollah, Israël avait proposé la formule «le calme en échange de calme», tandis que les factions palestiniennes insistaient sur le fait qu'un calme n'était possible que si le blocus était levé. Elle avait également accusé Israël d'avoir tenté d'utiliser l'épidémie du coronavirus dans le secteur comme un outil de pression.

     

  • israël: Pour la première fois, Sky News Arabia a diffusé une interview de Benjamin Netanyahu

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    Lundi 17 août, l'édition en langue arabe de Sky News Arabia, une chaîne de télévision basée à Londres, a diffusé pour la première fois de son histoire une interview du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. La conversation a été consacrée à la normalisation des relations entre Israël et les Émirats arabes unis.

    Dans une interview accordée à l'édition arabe de la chaîne Sky News TV, Benjamin Netanyahu a déclaré que les gens ordinaires sont fatigués de l'hostilité et de l'extrémisme, ils aimeraient voir un avenir meilleur. "Je pense que d'autres pays de la région, et finalement les Palestiniens, rejoindront bientôt l'accord de paix", a déclaré le Premier ministre israélien.

    Benjamin Netanyahu a parlé des changements en cours dans la région. Selon lui, les pays qui considéraient auparavant Israël comme leur ennemi le considèrent désormais comme leur allié.

    "L'Iran n'est pas satisfait de ce qui se passe", a déclaré Netanyahu. "Mais cela signifie que nous sommes sur la bonne voie."

     

  • Emirats Arabes Unis / Iran : Un journal iranien juge Abou Dhabi "cible légitime"

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    Les Emirats arabes unis sont devenus une "cible légitime" pour les forces pro-Téhéran, après que le pays du Golfe a conclu un accord historique avec Israël pour normaliser leurs relations, a affirmé samedi un journal ultra-conservateur iranien.

    Les Emirats et l'Etat hébreu ont convenu jeudi de normaliser leurs relations, dans le cadre d'un accord historique négocié par les Etats-Unis, salué par les alliés de Washington et d'Israël mais dénoncé par l'Iran, la Turquie et les Palestiniens. Pour le quotidien Kayhan, le porte-voix de la frange ultra-conservatrice du système politique iranien, l'accord est une "grande trahison" de la cause palestinienne.

    "Si (cette décision des Emirats) n'a qu'un seul résultat, ce sera de faire de ce petit pays riche fortement dépendant de la sécurité une cible légitime et facile pour la résistance", peut-on lire dans l'article publié en une du journal. Cet accord, une fois signé, ferait d'Abou Dhabi le troisième pays arabe seulement à suivre la voie de la normalisation des relations avec Israël, après l'Égypte en 1979 et la Jordanie en 1994.

    De son côté, le président iranien Hassan Rohani a menacé le gouvernement émirati que les calculs entre les deux pays seraient différents si l'accord de normalisation avec l'occupation israélienne était mis en œuvre.

    Rohani a déclaré dans des interventions télévisées que l'accord était une "grave erreur, et nous espérons qu'Abu Dhabi l'abandonnera".

    Il a menacé: "Nous avertissons les EAU de ne pas permettre à Israël de s'implanter dans la région, car nos calculs avec lui différeront à ce moment-là.

    Abou Dhabi a réduit en janvier 2016 ses relations avec Téhéran dans un contexte de vives tensions entre les deux poids lourds de la région: l'Arabie saoudite, proche alliée des Emirats, et l'Iran. Le chef de la diplomatie iranienne a néanmoins entretenu début août avec son homologue émirati, de rares discussions ayant porté notamment sur la coopération dans la lutte contre la pandémie de Covid-19. En dépit de leurs relations politiques tendues, la République islamique et les Emirats arabes unis, deux pays riverains du Golfe, sont d'importants partenaires économiques, en particulier Dubaï, un géant portuaire qui abrite aussi le plus grand hub aéroportuaire au monde pour les passagers étrangers.

  • Gaza/Israël : Frappes israéliennes sur Gaza après des tirs de ballons incendiaires

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    L'armée israélienne a indiqué avoir frappé dans la nuit de mardi à mercredi des positions du Hamas dans la bande de Gaza à la suite de lancers de ballons incendiaires depuis l'enclave palestinienne vers le territoire israélien.
    Dans la soirée du 11 août, les pompiers israéliens ont rapporté que 68 incendies provoqués par des "boules de feu" avaient été enregistrés mardi sur le territoire israélien bordant la bande de Gaza. Il s'agit d'un nombre record d'incendies depuis la reprise de la "terreur du feu" depuis Gaza.
    "Des jets de combats, des hélicoptères d'attaque et des tanks ont frappé un certain nombre de cibles du Hamas dans la bande de Gaza", a souligné l'armée israélienne dans un communiqué, disant avoir visé "des infrastructures souterraines et des postes d'observation du Hamas" en "représailles" à la multiplication des tirs de ballons incendiaires vers Israël.
    L'agence Safa , dont le siège est à Gaza, rapporte que l'armée de l'air israélienne a tiré plusieurs roquettes sur le site de Nazarim (Netzarim), à l'ouest de la ville de Gaza, sur une cible près de l'ancien aéroport de Gaza à l'est de Rafah et aux points de contrôle. dans la région d'Al-Nahda à l'est de Rafah et près de la décharge de Juhr ad-Dik à l'est de la ville de Gaza. Le rapport note que des dommages importants ont été causés, mais aucune information sur les victimes n'a été rapportée.
    Ces derniers jours des ballons incendiaires ont été lancés à plusieurs reprises depuis l'enclave palestinienne vers Israël, ce qui a mené à des frappes de représailles israéliennes contre des positions du Hamas, mouvement islamiste au pouvoir à Gaza. Les pompiers israéliens ont fait état d'une soixantaine d'incendies provoqués par ces ballons dans le sud d'Israël au cours de la seule journée de mardi, sans toutefois faire état de victimes.
    Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, lors d'une visite à la base aérienne de Hazor le 11 août, a déclaré qu'Israël prendrait «la terreur de feu» avec tout le sérieux, et qu'ellei aurait des «conséquences désastreuses» pour le Hamas et le Jihad islamique.
    Mardi, les autorités israéliennes ont annoncé la fermeture pour une période indéterminée du point de passage des marchandises entre l'Etat hébreu et la bande de Gaza de Kerem Shalom sauf pour "l'aide humanitaire essentielle et le carburant".
    "Cette décision a été prise en raison des lancers incessants de ballons incendiaires depuis la bande de Gaza vers Israël", a précisé dans un communiqué l'organe israélien chargé des opérations civiles dans les Territoires palestiniens (Cogat), qui accuse le Hamas d'être "responsable" de ces lancers depuis l'enclave de deux millions d'habitants.
    Le Hamas a de son côté dénoncé une mesure "agressive" témoignant de "l'insistance" d'Israël à "assiéger" la population de l'enclave palestinienne et ne pouvant que contribuer à "aggraver" la situation humanitaire.
    Selon des analystes palestiniens, les tirs depuis Gaza visent à faire pression sur l'Etat hébreu pour qu'il donne son feu vert à l'entrée de l'aide financière du Qatar dans l'enclave paupérisée et sous blocus israélien.
    Si le point de passage pour les marchandises de Kerem Shalom a fermé, le poste-frontière de Rafah entre Gaza et l'Egypte, fermé en avril en raison de la pandémie, a, lui, rouvert pour trois jours mardi.
    Le Hamas et Israël se sont livré trois guerres (2008, 2012, 2014). Malgré une trêve l'an dernier, favorisée par l'ONU, l'Egypte et le Qatar, les deux camps s'affrontent sporadiquement avec des tirs de roquettes, de mortiers ou de ballons incendiaires depuis Gaza et des représailles de l'armée israélienne.

  • Iran: Le président Rohani défend la carte diplomatique face aux critiques de l’aile dure du régime

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    Le président Hassan Rohani a défendu lundi l’option du dialogue pour résoudre la crise autour du programme nucléaire iranien, face à des critiques de l’aile dure du régime après la visite surprise du ministère des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif en France.
    « Je pense que nous devons utiliser tous les outils pour (servir) les intérêts nationaux », a affirmé le président Rohani dans un discours retransmis en direct par la TV d’Etat. « Si je sais que je vais à une réunion susceptible de conduire à la prospérité dans mon pays et de régler les problèmes des gens, je n’hésite pas », a-t-il ajouté. « L’essentiel est l’intérêt national », a-t-il insisté sous les applaudissements du public, lors d’un évènement marquant les réalisations du gouvernement dans les zones rurales.
    Le gouvernement iranien fait face à des critiques après la visite surprise de M. Zarif à Biarritz en marge du G7. M. Zarif a rencontré des représentants de trois pays européens – Allemagne, France et Grande-Bretagne- signataires de l’accord sur le nucléaire iranien de 2015. Cet accord a été dénoncé par les Etats-Unis, qui ont réimposé des sanctions économiques étouffant l’Iran.
    « Malvenu »
    L’administration du président Donald Trump applique une politique de pression maximale sur Téhéran, qui a répliqué en se libérant progressivement des limitations de son programme nucléaire prévues par l’accord.
    Lundi, le journal ultraconservateur Kayhan a qualifié de « malvenu » le déplacement de M. Zarif en France. Kayhan a jugé que le fait qu’il s’agisse de la deuxième visite de ce responsable en France en quelques jours envoyait « un message de faiblesse et de désespoir ». Ces démarches « sont entreprises dans l’optique imaginaire d’une ouverture mais cela ne donnera aucun autre résultat que davantage d’insolence et de pression » de la part des Etats-Unis, a critiqué le journal.
    Le représentant du guide suprême au sein des Gardiens de la révolution islamique a aussi jugé ces efforts vains. Leur « hostilité envers la Révolution islamique et ce conflit sont sans fin; on ne peut parvenir à une solution ou une réconciliation par (…) le dialogue », a dit Abdollah Haji-Sadeghi. « Nous ne devrions pas nous attendre à quoi que ce soit d’autre que de (…) l’hostilité », a-t-il affirmé selon l’agence semi-officielle Isna.
    « Deux mains »
    En revanche, dans le journal réformiste Etemad, la visite de M. Zarif est jugée comme le « moment le plus prometteur » depuis le retrait unilatéral de Washington de l’accord il y a 15 mois.
    La montée des tensions entre l’Iran et les Etats-Unis, avec des attaques mystérieuses sur des navires dans la région stratégique du Golfe, des drones abattus et des pétroliers saisis, a fait craindre une escalade incontrôlable.
    Tout en défendant le dialogue, le président Rohani s’est dit en faveur d’un usage concomitant de la manière forte. « S’ils saisissent notre navire quelque part (…), nous négocions (…) et nous pouvons aussi saisir leur bateau pour des raisons légales », a-t-il dit. Il faisait référence à un pétrolier iranien saisi au large de Gibraltar et qui a été depuis libéré par les autorités britanniques, et à la saisie par l’Iran le 19 juillet, 15 jours après cet arraisonnement, d’un pétrolier battant pavillon britannique. Ce navire est toujours retenu dans le Golfe. « Nous pouvons travailler avec les deux mains (…), la main de la force et la main de la diplomatie », a-t-il noté. « Nous devons utiliser notre (…)puissance militaire et sécuritaire, notre puissance économique et culturelle et notre puissance politique. Nous devons négocier. Nous devons trouver des solutions ». « Même si les chances de réussite (…) sont de 10%, nous devons nous efforcer et nous lancer », a encore plaidé M. Rohani.

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  • https://www.frontlive-chrono.com du mercredi 28 novembre 2018

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    Afghanistan: forte explosion près de la société privée de sécurité britannique G4S à Kaboul

     

    Algérie : Bouteflika, « manœuvres politiques » en vue des prochaines élections présidentielles

     

    Cameroun : 29 blessés dans un attentat-suicide dans l’extrême-nord

     

    Italie : arrestation d’un Libanais d’origine palestinienne préparant un attentat au nom de l’EI

     

    Syrie: Saoudiens et émiratis auraient déployés des troupes à l’est de l’Euphrate

     

    Syrie: Nouveau round de négociations à Astana (Kazakhstan)

     
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  • Syrie: le retrait des combattants du Hezbollah de Syrie a entraîné une rupture avec le général Suleimani

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    Le site israélien NzivNet rapporte qu’un conflit a éclaté entre le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah et le commandant de l’unité Al-Quds, une unité d’élite, le corps des gardiens de la révolution islamique d’Iran (CGRI), Hassan Suleimani.
    Le site cite un rapport préparé par la communauté du renseignement israélien. Selon le document, le groupe libanais a rapatrié la moitié de ses militants hors de Syrie, soit environ 4 000 hommes. Les autres ont reçu l’ordre de se concentrer dans une zone proche de la frontière libanaise.
    Selon le média, le président russe Vladimir Poutine souhaitait mettre un terme à l’activité des milices pro-iraniennes opérant sur le territoire syrien. Le Hezbollah a dû regagner des positions situées à la frontière avec Israël dans le sud du Liban.
    Le redéploiement a indigné le commandant du CGRI, malgré le fait qu’il est conforme à la décision prise par le haut commandement du Hezbollah le 27 août et qui est de se préparer à un affrontement armé avec Israël. Le secrétaire général du mouvement chiite libanais, Hassan Nasrallah, a fait mention de ce projet à ses plus proches conseillers. La scène de la confrontation devrait être la « Galilée » occidentale.
    Cependant, la décision prise par la direction du mouvement libanais a déplu au général Suleimani. En conséquence, les militants libanais ont commencé à tisser des liens avec les dirigeants iraniens en contournant le commandant de l’unité Al-Quds.
    Le retrait des militants de Syrie n’a pas été coordonné avec Suleimani. Nasrallah a ignoré l’ordre direct du général d’arrêter le redéploiement. Il a également interdit à ses subordonnés de se soumettre aux ordres des militaire iraniens.
    Les autorités iraniennes et syriennes ont tenté d’intervenir dans la résolution du conflit à la veille de l’attaque prévue contre la province d’Idlib. Le Hezbollah a promis de fournir des troupes pour l’offensive, mais cette promesse n’a pas été tenue.
    Les dirigeants du mouvement chiite libanais n’ont pas apprécié l’envoi de miliciens chiites en provenance d’autres États sur le théâtre syrien, en raison du manque de formation militaire de ces militants. Il accuse également Suleimani de considérer les Arabes comme des personnes de deuxième rang.
    NzivNet note que le conflit est connu et que l’administration américaine l’a considéré comme une preuve de l’affaiblissement de l’axe chiite. Le conseiller présidentiel pour la sécurité nationale, John Bolton, en a d’ailleurs discuté avec le secrétaire du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie, Nikolai Patrushev.

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