Mayo Sava (Département)

  • Cameroun : deux civils tués dans une nouvelle attaque de Boko Haram

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    Au moins deux personnes ont été tuées dans une attaque attribuée au groupe islamique Boko Haram dans la région camerounaise de l'Extrême-Nord, a-t-on appris des autorités locales.

    L'attaque a visé vendredi soir le village Gouzoudou dans le canton Kolofata, une localité dans le département de Mayo-Sava, selon le gouverneur de l’Extrême-Nord, Bakari Midjiyawa.

    « Les terroristes de Boko Haram ont fait irruption dans plusieurs maisons alors que les populations étaient endormies. Deux femmes ont été tuées », a précisé la même source.

    « Informés de cette attaque, les éléments de l’armée se sont mis aux trousses des assaillants. Un élément de Boko Haram a été neutralisé dans cette contre-offensive », a expliqué le gouverneur.

    Depuis 2014, la région de l'Extrême-Nord est en proie aux assauts du groupe islamique Boko Haram, très actif dans la zone du Lac Tchad.

    Ce groupe nigérian mène régulièrement des attaques meurtrières contre les forces de sécurité et les civils dans cette partie du Cameroun comme dans les régions limitrophes des trois pays voisins, le Nigeria, le Niger et le Tchad.

  • Cameroun : deux militaires tués dans une attaque des islamistes de Boko Haram dans l'Extrême-Nord

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    Deux militaires camerounais de la Force Mixte Multinationale (FMM) ont trouvé la mort samedi soir dans la localité camerounaise d’Amchide, située dans le département du Mayo Sava, dans la région de l'Extrême-Nord, au cours d'une attaque, attribuée aux islamistes de Boko Haram, a-t-on appris, dimanche, du gouverneur de la région, Bakari Midjiyawa.

    « Samedi, trois militaires sont montés sur une moto conduite par un civil au niveau d’Amchide, pour rejoindre leur poste de détachement dans le poste de la Force Mixte Multinationale situé à Wambashe. Ils sont tombés dans une embuscade tendue par des combattants de Boko Haram », a expliqué le gouverneur.

    « Dans cette embuscade, les terroristes ont tué deux militaires et emporté leurs armes. Le troisième militaire s’est échappé. Le civil qui conduisait les militaires, a été blessé par balles au pied », a souligné Midjiyawa.

    « Les troupes restent en alerte maximale dans toute la région de l'Extrême-Nord afin de prévenir de nouveaux assauts éventuels de l'hydre terroriste Boko Haram qui semble avoir repris du poil de la bête suite à la restructuration interne de son idéologie », a assuré le gouverneur de la région.

    L'Extrême-Nord du Cameroun, tout près de la frontière nigériane, est régulièrement le théâtre d'attaques de Boko Haram, groupe islamiste originaire du nord-est du Nigeria.

    Les combattants de Boko Haram et de sa branche dissidente, l'État islamique en Afrique de l'Ouest (ISWAP), ont multiplié ces dernières années les attaques meurtrières contre les forces de sécurité et les civils dans cette partie du Cameroun comme dans les régions limitrophes des trois pays voisins, le Nigeria, le Niger et le Tchad.

    Ils y enlèvent fréquemment des civils, notamment des femmes et des enfants.

    La rébellion de Boko Haram a éclaté en 2009 dans le nord-est du Nigeria avant de se propager dans les pays voisins.

    Depuis, plus de 36 000 personnes (principalement au Nigeria) ont été tuées, et 3 millions ont dû fuir leurs domiciles, selon l'ONU.

  • Cameroun : attaque contre un poste militaire de la Force mixte multinationale

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    La base militaire de Woulgo située dans la régions de l'Extrême-Nord du Cameroun, près de la frontière nigériane a été prise pour cible, mardi soir, par des djihadistes de Boko Haram.

    « L’attaque contre cette base de la Force mixte multinationale de lutte contre Boko Haram a été menée vers 18h 30 (heure locale) par une trentaine de terroristes lourdement armés et à bord de trois pickups », a indiqué le gouverneur de l'Extrême-Nord Bakari Midjiyawa.

    Le bilan provisoire fait état d'un militaire camerounais tué et des blessés, selon la même source.

    « Les éléments de l’armée qui étaient à cette base, ont énergiquement riposté contre les assaillants qui se sont repliés vers le Nigéria voisin. Cette riposte nous a permis de limiter les dégâts », a expliqué le général Bouba Dobekréo, commandant du secteur 1 de la Force mixte multinationale.

    Dans la même nuit de mardi à mercredi, un autre groupe de Boko Haram a attaqué le village Cheripouri situé dans le canton de Kolofata, département du Mayo Sava.

    « Un civil a été blessé et plusieurs effets emportés par les terroristes », a souligné le gouverneur de l’Extrême-Nord.

    L'Extrême-Nord du Cameroun, tout près de la frontière nigériane, est régulièrement le théâtre d'attaques de ce groupe islamiste originaire du nord-est du Nigeria.

    Les combattants de Boko Haram et de sa branche dissidente, le groupe État islamique en Afrique de l'Ouest (ISWAP), multiplient les attaques meurtrières contre les forces de sécurité et les civils dans cette partie du Cameroun comme dans les régions limitrophes des trois pays voisins, le Nigeria, le Niger et le Tchad.

    Ils y enlèvent fréquemment des civils, notamment des femmes et des enfants.

    La rébellion de Boko Haram a éclaté en 2009 dans le nord-est du Nigeria avant de se propager dans les pays voisins.

  • Cameroun : Six civils tués dans deux nouvelles attaques des islamistes de Boko Haram

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    Six civils ont été tués, dans la nuit du lundi 14 au mardi 15 février 2022, au cours de deux attaques de Boko Haram dans l’Extrême-Nord du Cameroun, où les islamistes multiplient les exactions, a-t-on appris auprès des autorités administratives de la région.

    Dans la nuit de lundi à mardi, « vers 23 heures (heure locale) une horde de terroristes lourdement armés de la secte Boko Haram, et à bord de plusieurs motocyclettes, a attaqué le village Gaboua situé dans le canton Koza », département du Mayo Sava, a indiqué le gouverneur de l’Extrême-Nord, Bakari Midjiyawa.

    « Quatre civils ont été tués, des domiciles cambriolés et des denrées alimentaires emportées par les terroristes qui ont, d’ailleurs, incendié des maisons », a précisé le gouverneur.

    Selon lui, un autre groupe a attaqué lundi soir vers 23 heures le village Kotserethe situé vers Mora dans le département du Mayo Sava.

    « Deux civils ont été tués, des bétails des villageois ont été emportés vers les montagnes », a souligné le gouverneur de l’Extrême-Nord ajoutant qu’une autre tentative d’attaque de Boko Haram dans le village Sandawadjiri, vers Kolofata, a été repoussée par l’armée et les assaillants se sont repliés vers le Nigéria voisin.

    « Les troupes restent en alerte maximale dans toute la région de l’Extrême-Nord et au-delà des frontières afin de prévenir de nouveaux assauts éventuels de l’hydre terroriste Boko Haram qui semble avoir repris du poil de la bête suite à la restructuration interne de son idéologie », a souligné le général Bouba Dobekréo, commandant du secteur 1 de la Force Mixte Multinationale (FMM) de lutte contre Boko Haram.

    L’Extrême-Nord du Cameroun, près de la frontière nigériane, est régulièrement le théâtre d’attaques de ce groupe islamiste originaire du nord-est du Nigeria.

    La rébellion de Boko Haram a éclaté en 2009 dans le nord-est du Nigeria avant de se propager dans les pays voisins.

    Depuis, plus de 36 000 personnes (principalement au Nigeria) ont été tuées, et 3 millions d'autres ont dû fuir leur domicile, selon l’ONU.

  • Cameroun : Deux civils tués par les jihadistes de Boko Haram dans l'Extrême-Nord

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    ATT.E.B.

    Au moins deux civils ont été tués et cinq autres enlevés dans une attaque perpétrée par des éléments du groupe terroriste Boko Haram dans la nuit de jeudi à vendredi dans l’Extrême-Nord du Cameroun.

    L'attaque a eu lieu dans le village de Woudal frontalier avec le Nigeria, fief de Boko Haram.

    « Jeudi vers 22h40, plusieurs combattants de Boko Haram ont attaqué les villageois de Woudal. alors qu'ils dormaient. Les terroristes ont tués deux personnes âgées et ont enlevés cinq autres dont trois hommes et deux jeunes filles », a indiqué le commandant du secteur 1 de la Force Mixte Multinationale (FMM), le Général de brigade Bouba Dobekréo.

    « Alertés, les militaires sont intervenus mais n'ont pas pu rattraper les assaillants», a-t-il ajouté.

    Selon le gouverneur de l’Extrême-Nord, Bakari Midjiyawa, d'autres éléments de Boko Haram ont perpétré une attaque dans la nuit de jeudi à vendredi dans le canton Sandawadjiri situé dans l’arrondissement de Kolofata, département du Mayo Sava.

    « Nous n’avons pas enregistré de pertes en vie humaine. Les combattants de Boko Haram ont seulement volé des denrées alimentaires », a-t-il souligné.

  • Cameroun : deux militaires tués et plusieurs combattants de Boko Haram neutralisés

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    (Information à destination de E.B.)

    L’armée camerounaise et des combattants de Boko Haram se sont longuement affrontés dans la nuit de dimanche à lundi à Kolofata, une localité dans la région de l’Extrême-Nord du Cameroun près de la frontière avec le Nigéria.

    De sources concordantes, les affrontements ont duré plusieurs heures avant que l’armée ne parvienne à repousser les assaillants.

    « Le 30 août vers 23h30 (heure locale), il y a eu un violent accrochage entre des éléments de l’armée et des combattants de Boko Haram à Kolofata dans le département du Mayo Sava dans l’Extrême-Nord », a souligné le commandant du secteur 1 de la Force Mixte Multinationale (FMM), le général Bouba Dobkréo.

    Dans un « bilan provisoire », l’officier militaire confirme la mort de deux militaires camerounais.

    « Plusieurs terroristes de Boko Haram ont été neutralisés et d’importants matériels de guerre abandonnés par les combattants ont été récupéré par nos forces », a-t-il ajouté.

    Il a également précisé que plusieurs soldats ont été blessés au cours des affrontements qui ont duré plusieurs heures.

    Par ailleurs, 200 Engins Explosifs improvisés (EEI) ont été saisis par la douane Camerounaise dans le cadre de l'opération HALCOMI, dans la localité de Pakete située dans la Région du Nord #Cameroun.

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    Né dans le nord-est du Nigeria en 2009, le mouvement terroriste Boko Haram a étendu ses actions aux pays voisins, attaquant notamment régulièrement la région camerounaise de l’Extrême-Nord, habituellement pour y voler du bétail et des vivres.

    Depuis 2014, ce groupe a fait des ravages dans la région de l’Extrême-Nord du Cameroun, commettant des attaques qui sont souvent menées sans discernement ou qui visent délibérément les civils.

    « La consultation par Human Rights Watch des médias locaux et internationaux, ainsi que des rapports d’organisations non gouvernementales, indiquent que depuis janvier 2020, ce groupe armé a commis plus de 200 attaques et raids, tuant au moins 146 civils » a souligné l’ONG dans son dernier rapport du 25 août.

  • Cameroun : six combattants de Boko Haram neutralisés dans l’Extrême-Nord

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    Des combattants de l'organisation extrémiste islamiste Boko Haram ont mené quatre incursions, samedi 25 juillet, dans l’Extrême-Nord du Cameroun au niveau des frontières avec le Nord-est du Nigéria, fief du mouvement terroriste.
    Au cours de la première attaque menée samedi contre le village de Gouzda Vreket situé dans le canton Mayo Moskota, cinq combattants de Boko Haram ont été neutralisés par l’armée camerounaise, selon le chef de division de la communication au ministère camerounais de la Défense, le capitaine de Frégate Cyrille Serge Atonfack Guemo.
    « Le 25 juillet, une équipe commando de nos forces de Défense, des éléments du bataillon d’intervention rapide (Bir) détachés pour l’Opération Alpha a eu un accrochage particulièrement violent avec les terroristes de Boko Haram au pied des Monts Mandara, non loin de la localité de Gouzda Vreket », at-il affirmé sur le compte officiel Twitter du ministère de la Défense.
    « Côté Boko haram, on enregistre cinq terroristes neutralisés, quatre fusils d’assaut récupérés dont 3 kalachnikov AK 47 et 1 fusil Fal », a précisé le porte-parole de l’armée camerounaise.
    Boko Haram a mené une autre attaque vers 2 heures dans la nuit de samedi à dimanche dans le village de Malia situé près de Waza.
    « La population de Malia s’est mobilisée et a repoussé ces terroristes avant l’arrivée de l’armée. Un combattant de Boko Haram a été neutralisé par la population et une fillette a été blessé lors de l’attaque », a relevé le chef du village Malia, Lawan Ousseni.
    Toujours dans la nuit de samedi à dimanche, des membres de Boko Haram lourdement armés ont attaqué le poste militaire de la Force Mixte Multinationale situé à Wambasché dans le département du Mayo Sava.
    « Un véhicule de l’armée qui pourchassait les terroriste, a sauté sur une mine posée par Boko Haram sans faire de victimes », a souligné le commandant du secteur 1 de la Force Mixte, le général de brigade Bouba Dobkréo.
    D’après cet officier camerounais, des membres de Boko Haram ont mené une autre attaque samedi vers 23 heures contre le village Krawa Mafa situé dans le canton Moskota. « Un vieillard d’environs 60 ans a été tué », a-t-il indiqué.
    La région où se sont déroulées ces attaques est régulièrement secouée par des violences perpétrées par les terroristes islamistes dont les civils sont les premières victimes.
    Boko Haram a déjà mené de nombreux raids contre l’Extreme-Nord du Cameroun, proche du Nigeria, cible depuis 2015 des jihadistes, dont des combattants se sont également retranchés dans le lit du lac Tchad partagé par le Niger, le Cameroun, le Nigeria et le Tchad.