Markoye

  • Burkina Faso : une quarantaine de personnes tuées dans des attaques armées

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    Au moins 43 personnes dont des civils et des volontaires pour la défense de la patrie (VDP, supplétifs de l’armée burkinabè), ont été tuées samedi 14 MAI 2022, dans trois attaques attribuées aux groupes armés terroristes dans les provinces de l’Oudalan (Sahel) et la Kompienga (Est), a-t-on appris dimanche 15 MAI, de sources concordantes.

    Samedi, 5 supplétifs de l’armée et un civil ont été tués dans une embuscade entre la localité de Salmossi et de Markoye dans la province de l’Oudalan (Sahel) a rapporté la plateforme de suivi des attaques terroristes "Sahel Sécurity".

    Cette attaque a été rapportée également par la presse locale, dont le média en ligne "Infowakat.net" qui a ajouté qu’une deuxième attaque s’était déroulée le même jour dans la localité de Guessel faisant 8 morts dans les rangs des supplétifs
    de l’armée et 12 morts parmi les civils.
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    Une troisième attaque contre un convoi de civils escorté par les supplétifs a été enregistrée dans la localité Namouyouri dans la province de la Kompienga (Est) à la frontière avec le Benin, indique "Sahel Security".

    "L'heure est grave dans la Kompienga. 17 personnes dont trois supplétifs de l’armée et une femme, ont été tuées après une attaque qui a visé une partie de la population de Tambarga (Madjoari) alors qu'elle se rendait à Namouyouri pour cueillir des mangues pour se nourrir", a écrit Bassirou Badjo ressortissant de la localité et par ailleurs travailleur de l’action sociale.

    Dans la nuit de samedi à dimanche, une attaque simultanée a visé la gendarmerie et la police de Faramana dans la province des Hauts-Bassins (Ouest) à la frontière avec le Mali, avec pour bilan deux gendarmes blessés, un véhicule incendié et des dégâts importants, selon les médias locaux.
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    Enfin, on vient d'apprendre qu'u moins 10 civils avaient été tués et blessés, dans la nuit du samedi à dimanche, entre Balavé et Bandingué, Banwa, lorsqu'un véhicule de commerçants, chargé de marchandises, s'est renversé après avoir essuyé des tirs d'hommes armés. Ils revenaient du marché de Tansila pour Solenzo.
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    Aucune de ces attaques n’a été revendiquée.

    Depuis 2015, les attaques terroristes ont fait plus de 2000 morts civils et militaires et plus de 1,8 million de déplacés internes, selon les autorités.

  • Burkina Faso : 6 soldats tués en une semaine

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    Six soldats burkinabè ont été tués et "plusieurs terroristes neutralisés" dans la semaine du 10 au 16 janvier 2022, a annoncé lundi soir 17 janvier 2022, l'armée burkinabè dans un communiqué.

    Selon le communiqué, le 11 janvier dernier, une unité d’intervention du détachement militaire de Markoye (Sahel) a été la cible d’une attaque complexe alors qu’elle effectuait une mission offensive.

    "Malgré la riposte qui a permis de neutraliser plusieurs terroristes, 5 militaires ont été mortellement atteints", a indiqué l'armée, soulignant que la contre-offensive a permis "d’intercepter et de neutraliser une vingtaine de terroristes du groupe qui avait attaqué l’unité et qui tentait de s’exfiltrer vers la frontière du Niger".

    Dimanche dernier, la brigade territoriale de gendarmerie de Sampelga, toujours dans le Sahel burkinabè, a été la cible d'une attaque armée qui a coûté la vie à un gendarme et causé des blessures à un autre, rappelle l'armée.

    L'armée dit avoir planifié et conduit plusieurs opérations aériennes et terrestres de ravitaillement en vivres au profit de populations de localités du Centre-Nord, de l’Est et du Sud-Ouest.

    Depuis 2015, le Burkina Faso est la cible d'attaques terroristes ayant fait de nombreuses victimes et plus de 1,5 million de déplacés internes, en proie à une crise humanitaire.

    Le pays compte à ce jour, en effet, 1 579 976 personnes déplacées internes à cause du terrorisme, selon le Conseil national de secours d’urgence (CONASUR), précisant que parmi ces déplacés, 61,66% sont des enfants, 22,34% des femmes et 16,00% des hommes.

    L’insécurité a également engendré la fermeture de 3 280 établissements scolaires soit 13,09% des structures éducatives du pays, privant 511 221 enfants de leur droit à l’éducation.

  • Burkina Faso : 5 soldats tués dans une embuscade dressée par des djihadistes

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    Une équipe du détachement militaire de Markoye est tombée dans un embuscade complexe menée par des éléments djihadistes. Le détachement faisait mouvement pour intervenir en soutien à la localité de Tokabangou assiégée par des islamistes armés.
    5 soldats ont été tués. Plusieurs autres sont portés disparus et 2 véhicules blindés ont été détruits.FI0jId0WQAAjX6r.jpeg

  • Burkina Faso : une dizaine de personnes tuées dans une attaque armée dans la région du Sahel

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    Une dizaine de personnes ont été atrocement exécutées et quatre autres enlevées dans une attaque armée perpétrée lundi 1er novembre 2021 par des individus non identifiés contre des forains dans la commune de Markoye, localité située à une quarantaine de kilomètres de Gorom-Gorom, chef-lieu de la province de l’Oudalan (Sahel), a-t-on appris de l’Agence d’information du Burkina (AIB, Officielle).

    Selon l’AIB, les populations de Dambam, village situé à une dizaine de kilomètres de Markoye à la frontière avec le Niger ont été la cible d’une attaque, alors qu’elles se rendaient au marché hebdomadaire de Markoye pour vendre les animaux.

    "Une dizaine de ces infortunés n’arriveront jamais à Markoye parce qu’ils ont été assassinés par des hommes armés non identifiés qui ont également enlevés quatre personnes et emportés des animaux", précise l’AIB.

    La zone qui borde le Mali et le Niger, est envahie par des militants islamiques qui mènent des attaques fréquentes malgré la présence d'une force antiterroriste régionale et de troupes françaises.

    Depuis 2015 le Burkina Faso est confronté à une montée des attaques terroristes qui ont fait de nombreuses victimes et plus de 1,4 million de déplacés internes, selon le gouvernement.

    En outre, au total, 478 militaires burkinabè sont morts depuis 2015 en défendant l'intégrité territoriale du pays, a annoncé lundi le ministère de la Défense à l'occasion de la célébration du 61e anniversaire des Forces Armées Nationales du Burkina Faso.

    Ces attaques ont poussé quelque 17 500 personnes à quitter le pays depuis le début de l'année en cours selon l'ONU.

    A ce jour, l'état d'urgence est décrété dans 14 des 45 provinces que compte le pays, afin de faciliter la lutte contre le terrorisme.

    Depuis 2019 le couvre-feu est instauré dans ces régions et régulièrement prolongé pour faciliter la lutte contre le terrorisme, selon les autorités.
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  • Burkina Faso : Attaque d'éléments armés dans la province de Sanmatenga (Centre-nord)

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    Au moins 14 soldats burkinabés ont été tués lundi matin 4 octobre 2021 lors d'une attaque armée contre une unité militaire dans la province du centre-nord de Sanmatenga, ont rapporté les médias locaux.

    L'attaque contre le détachement militaire de Yirgou a eu lieu vers 5h00 heure locale et a fait sept autres soldats blessés, a indiqué la télévision d'Etat, citant des sources sécuritaires.

    "Plusieurs terroristes ont été neutralisés lors de la riposte", a déclaré  le ministre adjoint de la Défense, le général Aimé Barthélemy Simpore, saluant la "grande combativité" des soldats.

    Une contre-offensive terrestre et aérienne a été immédiatement lancée pour "neutraliser les assaillants", a-t-il ajouté.

    Une source sécuritaire a indiqué à l'AFP qu'une énorme quantité de matériel avait été perdue, certains incendiés et d'autres emportés par les assaillants.

    Aucun groupe n'a encore revendiqué la responsabilité de l'attaque, mais des sources ont indiqué que des opérations de recherche sont en cours pour retrouver les assaillants.

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    Cinq civils tués dans la nuit du samedi 2 au dimanche 3 octobre à Markoye
    Au moins 5 civils ont été tués dans la nuit de samedi à dimanche, dans une attaque perpétrée par des individus armés non identifiés dans la localité de Markoye dans la région du Sahel, a annoncé le gouverneur de ladite région, le colonel-major Salfo Kaboré.

    Le gouverneur a confirmé à radio Omega FM (Privée) que les victimes de cette attaque sont des déplacés internes de la localité de Tin-Akoff dans la même région.

    Une dizaine d'éléments de GAT mis hors de combat par l'armée
    Une dizaine de terroristes ont été "neutralisés" samedi, dans une riposte de l'armée burkinabè et de ses supplétifs dans la Commune de Pobé-Mengao dans la province du Soum dans le Sahel burkinabè.

    Selon l'agence d'information du Burkina (AIB) qui a fourni l'information, avant leur fuite, les assaillants ont incendié quelques boutiques du marché de Pobé-Mengao et endommagé le pylône d'une compagnie de téléphonie mobile.

  • Burkina Faso : 12 soldats tués dans une embuscade dans le nord-est

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    Douze soldats burkinabè ont été tués, trois autres blessés et sept portés disparus, dimanche 8 août 2021, dans une embuscade tendue contre une escorte de l'armée dans la commune de Toéni dans la Boucle du Mouhoun dans le nord-est du Burkina Faso, a annoncé le ministère de la Communication dans un communiqué.

    Selon la même source, l'embuscade a visé une escorte composée d'éléments de l'armée de terre et du Groupe d'action rapide de surveillance et d'intervention (Garsi).

    Les opérations de ratissage sont en cours et les blessés ont été évacués, a assuré le ministre de la Communication Ousseni Tamboura, précisant que le gouvernement "condamne avec force cet acte barbare et invite les populations à collaborer avec les forces de défense et de sécurité".

    Cette attaque qui n'a pas encore été revendiquée jusqu'à lundi matin, s'est produite dans la même région où l'armée burkinabè avait affirmé samedi avoir "neutralisé" deux "cadres terroristes" qui étaient activement recherchés.

    Elle survient alors que s'ouvre ce lundi, le premier procès des présumés auteurs des différentes attaques terroristes que le pays a enregistrées depuis 2015.

    Mercredi dernier, alors que le pays commémorait le 61è anniversaire de son indépendance, une trentaine de personnes, dont 15 militaires et quatre supplétifs de l'armée burkinabè, ont été tuées dans une double attaque dans la commune de Markoye dans le Sahel burkinabè, selon le ministre de la Défense dans un communiqué.

    Le 5 juin dernier, des attaques meurtrières contre le village de Solhan dans le Sahel burkinabè avaient officiellement fait 132 morts (160 selon des sources locales).

  • Burkina Faso: Au moins 30 personnes, dont 15 militaires, tuées dans une double attaque dans le Sahel

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    Une trentaine de personnes, dont 15 militaires et quatre supplétifs de l'armée burkinabè, ont été tuées mercredi 4 août, dans une double attaque dans la commune de Markoye dans le Sahel burkinabè, a annoncé jeudi le ministre de la Défense dans un communiqué.

    Selon le communiqué, signé par le ministre délégué à la Défense Barthélémy Simporé, le mercredi 4 août aux environs de 12 heures, les populations des villages de Dambam, Gudba, et Takabangou, localités situées à environ 11 km de Markoye dans la province de l'Oudalan proche de la frontière du Niger , "ont été la cible d'une attaque de groupes armés terroristes ayant entraîné la mort de 11 civils. Du bétail a été emporté et des concessions incendiées".

    Alertée, une unité du détachement militaire de Markoye, avec des Volontaires pour la défense de la partie (VDP) les supplétifs de l'armée, a été immédiatement déployée pour sécuriser lesdites localités.

    "Au cours des opérations , l'unité a été prise à partie vers 16 heures dans les environs du village de Tokabangou. Le bilan de cette attaque est de 15 militaires et quatre supplétifs de l'armée tués, un militaire blessé", a ajouté le communiqué.

    Le ministre de la Défense a précisé que plus d'une dizaine de terroristes ont été "neutralisés".

    La zone est actuellement sous contrôle des unités militaires et la contre-offensive pour retrouver les assaillants se poursuit avec les moyens aériens et terrestres, selon la même source.

    Depuis 2015, le Burkina Faso est la cible d'attaques terroristes ayant fait de nombreuses victimes et des milliers de déplacés internes.

    Par ailleurs, des positions des volontaires VDP ont été attaqués par des hommes armés dans les villages de Bassian et Badnogo (commune de Pensa) le soir du 4 août. 3 personnes ont été tuées (1 VDP et 2 civils), des concessions incendiées et du bétail emporté.
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