Markoye

  • Burkina Faso : 11 terroristes présumés neutralisés au Sahel

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    L’armée burkinabè a affirmé, jeudi, avoir "neutralisé" 11 terroristes et capturé un autre dans la province de l’Oudalan, dans la région du Sahel (nord-est), lors d’une opération menée du mardi au mercredi.

    Selon un communiqué de l’état-major général des armées du Burkina Faso, l’armée burkinabè a mené des opérations combinées contre des groupes terroristes armés (GAT) du 23 au 24 février 2021 dans les localités de Tasmakat, Bidy et Fourkoussou et dans la forêt de Bangao dans le Sahel.

    L’objectif était de retrouver les assaillants auteurs des récentes attaques contre les populations civiles dans la zone, indique l’armée, qui n’a pas communiqué sur le nombre de civils et de militaires tués par les terroristes.

    Ces opérations ont permis de "neutraliser 11 terroristes et d'en capturer un", ainsi que de récupérer du matériel des mains des assaillants, souligne le communiqué.

    La situation sécuritaire s’est dégradée depuis la semaine dernière dans le Sahel burkinabè.

    Deux femmes ont été tuées mardi soir, par l’explosion d'un engin improvisé dans la localité de Mansila dans la région du Sahel.

    Dans cette même région, jeudi dernier, huit civils ont été tués, dans une embuscade contre un véhicule de transport dans la localité de Tokabangou dans la commune de Markoye, selon un communiqué du gouvernement burkinabè.

    Depuis 2015, le Burkina Faso fait face dans plusieurs de ses régions à des attaques terroristes qui ont fait de nombreuses victimes parmi les civils et les militaires, et des milliers de déplacés confrontés à une grave crise humanitaire.

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  • Burkina Faso : deux femmes tuées dans l’explosion d’une mine artisanale au Sahel

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    Deux femmes ont été tuées mardi soir 23 février, dans l’explosion d'un engin improvisé dans la localité de Mansila dans la région du Sahel au nord-est du Burkina Faso, a-t-on appris de sources concordantes.

    "Aux environs de 17 heures, une mine a explosé au passage d’une charrette transportant des femmes. Deux femmes ont perdu la vie, selon le constat de nos services", a déclaré une source policière.

    Les médias locaux ont précisé qu’il s’agissait de l’explosion de deux mines, mais le second engin n’a pas fait de victimes.

    Les autorités burkinabè n’ont pas encore communiqué sur l’incident qui, du reste, n’avait pas encore été revendiqué mercredi à 8 heures (locale).

    Dans cette même région, jeudi dernier, huit civils avaient été tués, dans une embuscade contre un véhicule de transport dans la localité de Tokabangou dans la commune de Markoye, selon le gouvernement burkinabè dans un communiqué.

    Depuis 2015, le Burkina Faso est la cible d'attaques terroristes ayant fait de nombreuses victimes et plus d'un million de déplacés internes.

    Lien permanent Catégories : Mansila, Markoye, Tokabangou 0 commentaire
  • Burkina Faso : 9 morts dans une embuscade dans le Sahel

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    Neuf personnes ont été tuées, dont un volontaire, et dix autres blessées, jeudi, dans une embuscade contre un véhicule de transport dans la localité de Tokabangou dans la commune de Markoye dans la région du Sahel, a annoncé dans la soirée le gouvernement burkinabè dans un communiqué.

    " L'attaque survenue à 4km de Tokabangou alors que les passagers se rendaient au marché de Dolbel, a fait 9 morts et 10 blessés selon un bilan provisoire", lit-on dans le communiqué.

    Les blessés ont tous été pris en charge par les services de santé, selon la même source.

    Selon la communiqué, dans la matinée du jeudi 18 février 2021, des individus armés non identifiés ont tendu une embuscade à des véhicules de transport de civils entre Markoye et Tokabangou dans la région du Sahel. Les victimes appartiennent en majorité à la même famille. Selon les survivants, les propos tenus par les assaillants menaçaient directement un groupe ethnique. 

    L'attaque n'a pas été revendiquée.

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    Une opération de ratissage a été lancée aussitôt pour retrouver "les auteurs de ces actes barbares", informe le gouvernement qui "réaffirme sa ferme détermination à poursuivre sans relâche la sécurisation de l’ensemble du territoire national".

    Depuis 2015, le Burkina Faso est la cible d'attaques terroristes ayant fait de nombreuses victimes et plus d'un million de déplacés internes.
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  • Burkina Faso : au moins trois civils tués dans une attaque armée dans le Sahel

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    Att.E.B.

    Au moins trois déplacés internes ont été tués par des individus armés non encore identifiés dans la nuit du samedi 10 au dimanche 11 octobre, dans la commune de Markoye, province de l’Oudalan, dans le Sahel burkinabè.

    "Plusieurs individus armés non identifiés ont attaqué dans cette nuit (de samedi à dimanche), un quartier de la ville de Markoye, où ils ont tué au moins trois déplacés internes", a déclaré un élu local.

    Les assaillants ont également emporté des biens, selon la même source.

    Des sources administratives ont confirmé l’attaque, sans faire de commentaires, alors que dimanche à 12H00 TU elle n’avait pas été encore revendiquée.

    Concentrées dans un premier temps dans le Sahel, le nord et l’est du pays aux frontières du Mali et du Niger, les attaques terroristes qui ont débuté en 2015 au Burkina Faso, ont progressivement atteint les autres régions du pays.

    Depuis cette date, 1665 personnes, dont 1229 civils et 436 membres des forces de défense et de sécurité ont été tués dans des attaques terroristes dans le pays, selon un décompte du conseil économique et social (CES) du Burkina Faso.

    Elles ont contraint également plus d'un million de personnes à fuir leurs villages, alors que près de 3 millions de personnes ont besoin d’une assistance humanitaire dans le pays, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA).

    Outre l’urgence humanitaire, les déplacés internes font face à des attaques contre les camps qui les accueillent dans les différentes localités.

    Au moins 25 d’entre eux ont été tués dans la nuit du 4 octobre dans une attaque perpétrée par des individus armés non encore identifiés dans le centre-nord du Burkina Faso, a rapporté jeudi dernier, le Haut-commissariat pour les réfugiés (HCR) qui a condamné cet acte dans un communiqué.