Lutte contre le terrorisme islamiste

  • Tunisie : Trois terroristes éliminés à l’ouest du pays

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    EyBkMHpXEAEF1HU.jpegLors d’une opération menée, jeudi 1er avril, par les forces spéciales de la Garde nationale et de la police en coordination avec des unités de l’armée nationale, l'élément terroriste «Hamdi Dhouib» (photo) affilié à l'organisation terroriste «Jund al-Khilafah» (JAK-T) a été éliminé, à Mont Mghila, situé, entre le gouvernorat de Kasserine et celui de Sidi Bouzid, à l’ouest de la Tunisie.

    Les forces de sécurité ont récupéré son fusil Steyr AUG au cours de cette même opération, a indiqué un communiqué du ministère tunisien de l’Intérieur.

    Cet élément, impliqué dans plusieurs opérations terroristes, est considéré comme l'un des principaux membres de l'organisation «Jund al-Khilafah» affiliée à Daech.
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    Par ailleurs, des unités de la Garde nationale de la région de Kasserine, plus précisément à Djebel Selloum, ont procédé ce jeudi, dans le cadre d’une opération sécuritaire préventive, à la traque d’un groupe terroriste.

    Les unités sécuritaires ont éliminé un élément terroriste accompagné de sa femme (de nationalité philippine, portant un niqab.

    Cette dernière s’est fait exploser en actionnant sa ceinture explosive pour ne pas être capturée vivante,  ce qui a entraîné sa mort ainsi que celle de sa petite fille, qu’elle portait dans ses bras, tandis que sa seconde fille, âgée de trois ans, a pu survivre à l’attaque.

    Les incidents liés au terrorisme islamiste sont concentrés dans les montagnes, en particulier les hauts plateaux de l'ouest, devenus un repaire où les groupes terroristes se sont fortifiés.
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  • Tunisie : Les associations suspectées de financer le terrorisme dans le collimateur

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    La Commission nationale de lutte contre le terrorisme (CNLCT) se focalise aujourd'hui, en priorité, sur les associations et organisations suspectées de financer le terrorisme, a affirmé le président de la CNLCT, Mounir Ksiksi, dans une déclaration à l’agence Tunis Afrique Presse (TAP/Officiel).

    En marge d'une conférence, à Tunis, sur les menaces terroristes et leur impact sur la sécurité nationale, Mounir Ksiksi a expliqué que la Commission travaille sur la question en partenariat avec la Direction générale des associations (présidence du gouvernement), la Commission tunisienne des analyses financières (CTAF) et avec les appareils sécuritaires.

    Il a ajouté que la Commission est parvenue à geler les fonds de 108 personnes suspectées de financer le terrorisme. Une mesure administrative qui sera appliquée aux associations dont l'implication dans le financement du terrorisme est établie.

    L'organisation de la conférence s'inscrit dans le cadre des préparatifs pour la création prochaine d'un centre de réflexion sur le terrorisme et l'extrémisme violent regroupant des compétences tunisiennes, un espace qui sera dédié à l'élaboration d'études et de recherches sur cette question, a-t-il indiqué.

    La rencontre s'inscrit aussi, a-t-il poursuivi, dans le cadre de la révision, par la Commission, de la stratégie nationale de lutte contre le terrorisme qu'elle est appelée à présenter au Conseil de sécurité nationale en novembre 2021.

  • Tunisie : Démantèlement d'une cellule jihadiste à Sousse

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    Des membres de l'équipe de recherche et d'inspection de la garde nationale de la ville tunisienne de Sousse ont réussi à découvrir et à démanteler une cellule jihadiste active dans la région.

    jeudi, une source sécuritaire tunisienne a déclaré à l'Agence de presse tunisienne que le parquet avait autorisé la détention de trois personnes appartenant à une cellule takfiri, composée de résidents de l'un des gouvernorats du centre-ouest tunisien, et de prendre des mesures judiciaires à leur encontre. .

    Depuis mai 2011, la Tunisie a été témoin d'actes terroristes qui se sont intensifiés en 2013, tuant des dizaines de forces de sécurité, de soldats et de touristes étrangers, avant de reculer ces dernières années.

    L'une des attaques terroristes les plus violentes a eu lieu le 7 mars 2016, lorsque des éléments de «l'Etat islamique» ont attaqué le quartier général des casernes militaires et de sécurité dans la ville de Ben Guerdane, à la frontière avec la Libye, et se sont affrontés avec les forces de sécurité et l'armée. . L'attaque a coûté la vie à 55 membres de l'Etat islamique, 12 forces tunisiennes et 7 civils. 

  • Tunisie : Activité des services de sécurité contre le terrorisme 

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    Les services de sécurité tunisiens ont contrecarré des opérations terroristes et annoncé le démantèlement de dizaines de cellules extrémistes et l'arrestation de leurs membres près des frontières avec l'Algérie et la Libye.

    La menace terroriste existe toujours en Tunisie, en particulier près des frontières avec l'Algérie et la Libye, parallèlement au déclin des organisations terroristes dans plusieurs pays de la région.

    L'armée tunisienne s'emploie à encercler les zones montagneuses des gouvernorats de Kasserine, El Kef, Jendouba et Sidi Bouzid pour freiner les groupes takfiri qui tentent d'attenter à  la sécurité nationale tunisienne.

    Alors que les services de sécurité et l'armée ont fait de grands progrès dans la guerre contre le terrorisme, les forces de sécurité ont annoncé qu'elles avaient découvert des dizaines de cellules extrémistes et arrêté nombre de leurs membres, ce qui a permis de déjouer des complots terroristes.

    Le gouvernement tunisien a promis aux groupes terroristes une guerre implacable afin de maintenir la sécurité et la stabilité dans le pays qui souffre déjà de crises politiques, économiques et sociales successives. 

  • Tunisie : Un berger décapité dans une attaque "terroriste"

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    Un homme a été décapité dans la région de Kasserine, dans le centre de la Tunisie, ont annoncé dimanche les autorités tunisiennes, attribuant cette "attaque terroriste" à des jihadistes.
     
    "Le corps décapité d'un jeune homme a été retrouvé dans la région d'Al-Soltanya, dans le gouvernorat de Kasserine, et il est probable qu'un groupe terroriste soit derrière l'attaque", a indiqué à l'AFP le substitut du procureur général au tribunal de première instance de Tunis, Mohsen Dali. "Le corps appartenait à un homme de 20 ans nommé Oqba al-Dhibi", a précisé M. Dali, ajoutant que la justice s'était saisie de l'affaire.
     
    Selon les radios locales, Oqba al-Dhibi, un berger, faisait paître ses moutons lors de l'attaque. Le ministère de l'Intérieur contacté par l'AFP n'a pas donné de précisions sur cette attaque. Ce n'est pas la première fois qu'un Tunisien est décapité par des jihadistes dans les zones montagneuses du centre de la Tunisie. En 2015, Mabrouk Soltani, 17 ans, avait été décapité par un groupe extrémiste, un assassinat qui avait secoué l'opinion publique. Deux années plus tard, son frère aîné, Khalifa Soltani, avait été retrouvé mort lors d'une opération de ratissage lancée après l'annonce de son enlèvement par un groupe "terroriste", dans la même région. Ces deux assassinats avaient été revendiqués par le groupe jihadiste Etat islamique (EI).
     
    Dans un bref communiqué dimanche, le Premier ministre tunisien Hichem Mechichi a évoqué une "opération terroriste", soulignant que la guerre contre ce phénomène "doit se poursuivre sans relâche et avec la même ferme détermination". 
     
    La Tunisie a été confrontée après sa révolution en 2011 à un essor de la mouvance jihadiste, responsable de la mort de plusieurs dizaines de soldats et de policiers, mais aussi de civils et de touristes étrangers. Même si la situation sécuritaire s'est nettement améliorée, le pays reste sous état d'urgence depuis l'attentat suicide commis en plein Tunis contre la sécurité présidentielle (12 agents tués), en novembre 2015.

  • Tunisie : Arrestation d’un individu suspecté de planifier un acte terroriste

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    Les autorités tunisiennes ont annoncé, mardi, l’arrestation d’un individu suspecté de planifier un acte terroriste dans la capitale Tunis.

    Le substitut du procureur de la République près le tribunal de première instance de Tunis, Mohsen Dali, a indiqué qu’un individu suspecté de planifier un acte terroriste avait été arrêté, mardi, sur l’Avenue Habib Bourguiba dans la capitale Tunis.

    Le suspect a été arrêté suite à des informations qui sont parvenues sur son intention de mener une opération terroriste dans la capitale Tunis, a ajouté Dali.

    L’unité de recherche de crimes terroristes, a entamé une enquête sur les circonstances de l’opération terroriste que l'individu projetait de commettre.

    Le responsable judiciaire n’a pas donné de détails sur l’individu arrêté, ni sur la partie à laquelle il est présumé appartenir, ou sur la nature de l’acte terroriste.

    Dans un développement similaire, le ministère tunisien de l’intérieur a fait état de l’arrestation d’un individu, condamné à six ans de prison pour appartenance à une organisation terroriste (qu’il n’a pas mentionnée).

    « Les forces de la sureté nationale de la ville de Moknine, relevant du gouvernorat de Monastir, situé à l’est de la Tunisie, ont réussi à arrêter un élément terroriste âgé de (22 ans), condamné à six ans de prison », indique le ministère dans son communiqué.

    « Le parquet a décidé d’arrêter cet homme et de prendre les mesures judiciaires à son encontre », lit-on dans le texte du communiqué.

    Depuis mai 2011, la Tunisie a été le théâtre d’actes terroristes, qui se sont intensifiés depuis 2013, et ont causé la mort de dizaines de sécuritaires, de militaires et de touristes étrangers, selon les autorités du pays. L’organisation terroriste « Daech » est impliquée dans certains de ses actes.

  • Tunisie: 4 terroristes islamistes neutralisés - Plusieurs autres blessés

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    Le ministre tunisien de la Défense, Brahim Al-Bartaji, a annoncé l'élimination de 4 éléments terroristes de premier plan lors d'opérations conjointes, infligeant des blessures à d'autres, en plus de saisir des quantités d'armes, de munitions et de matériel.

    Lors d'une audition devant la commission parlementaire chargée de l'organisation de la gestion et des affaires des forces armées au Parlement, il a révélé qu '"une cellule de soutien au terrorisme avait été arrêtée au cours du mois de novembre. Elle fournissait aux éléments terroristes stationnés dans les montagnes d'Al-Maghila des fournitures et du matériel utilisés pour préparer des engins explosifs improvisés en échange d'argent". Il a rappelé que la situation exigeait de rester vigilant.