Lutte contre l'islamisme

  • France : Un islamiste fiché "S" voulait commander une Kalachnikov sur "Darknet" et s'était renseigné sur des synagogues

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    Un islamiste, fiché S, âgé de 27 ans, a été interpellé le 1er septembre dernier à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis). Il avait commandé une kalachnikov avec six chargeurs sur ledarknet mais les forces de l’ordre ont intercepté le colis arrivant des États-Unis. Le suspect a été mis en examen pour association de malfaiteur terroriste criminelle avant d’être écroué.

    Les enquêteurs de la section anti-terroriste (SAT) de la police judiciaire parisienne et ceux de la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) conjointement saisis de cette enquête, ont depuis fait des découvertes inquiétantes révèle RTL.

    Des recherches concernant les synagogues et la Syrie
    Le suspect avait-il comme projet de commettre un attentat ? Son téléphone a été exploité et les policiers ont découvert qu’il avait fait des recherches au sujet de plusieurs synagogues, mais également concernant les méthodes pour rejoindre la Syrie. Il aurait également recherché un moyen de se procurer une machette. Néanmoins, le dossier n’est à ce stade pas considéré comme un attentat déjoué par les autorités indiquent nos confrères.

    Les policiers avaient repéré cet homme car il fréquentait des individus fiché au FSPRT (Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste). Sa commande d’arme sur darknet a été repérée par les services de renseignement.

  • France : 89 mosquées  sous surveillance... et 10 lieux du culte musulman fermés

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    Le ministre français de l'Intérieur a confirmé que Paris menait une action résolue contre le séparatisme islamique, annonçant la fermeture de 10 lieux, dont les salles de prière de mosquées, et la mise sous surveillance de dizaines de mosquées.

    Dans un tweet, le ministre a déclaré : "Sur les 18 lieux de culte qui ont été spécialement surveillés à ma demande, 10 ont été fermés, dont des salles de prière et des mosquées."

    "Nous menons une action résolue contre le séparatisme islamique", a-t-il ajouté.

    Le ministre avait annoncé le 2 décembre 2020 "une action intense contre 76 mosquées".

    Selon le journal "Le Figaro", les autorités ont également accepté de dissoudre l'association "Ciel", à Strasbourg.

    Au total, au moins 89 mosquées seront désormais placées sous surveillance, soit 13 de plus qu'en décembre 2020.

    "Nous pouvons notamment enquêter sur des imams qui ont fait des déclarations contraires aux valeurs républicaines, des financements douteux", a précisé le ministre.

    Le projet de loi « Promouvoir le respect des principes de la République », aussi appelé « Loi anti-sécession », sera présenté aux députés à partir du lundi 4 octobre 2021 en commission spéciale à l'Assemblée nationale, avant d'être débattu le 1er février.

     

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  • France : Un prédicateur de mosquée licencié pour avoir récité un sermon "contraire aux valeurs de la République"

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    Madi Ahmada imam de la Grande Mosquée de Saint Chammond.jpegDes versets coraniques et un hadith récité par un prédicateur de mosquée en France lors du sermon de l'Aïd al-Adha, que les autorités ont jugé « contraire aux valeurs laïques de la république », ont amené ces dernières à décider de le licencier.

    Les autorités ont pris cette mesure contre Madi Ahmada (photo ci-contre), imam de la Grande Mosquée de Saint Chammond dans la province de la Loire centrale, à la demande du ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanain.

    Darmanain a demandé au bureau du gouverneur de la Loire de licencier Ahmada après qu'Isabel Sarbelly, membre du Parti républicain, ait partagé une vidéo du sermon en ligne, qui comprenait des hadiths prophétiques et des versets de la sourate Al-Ahzab s'adressant aux femmes du prophète Mahomet.

    Darmanain a également demandé au gouverneur de s'assurer que le permis de prédicateur ne soit pas renouvelé, car il a trouvé les phrases qu'il a prononcées dans le sermon "inacceptables... et contre l'égalité des sexes".

    Al-Khatib Ahmada a déclaré dans des communiqués de presse que certaines des phrases et des versets du sermon avaient été pris et utilisés hors de leur contexte, soulignant que "nos filles ne doivent pas rester à la maison, elles doivent devenir médecins ou ingénieurs".

    Dans un message sur les réseaux sociaux, l'administration de la mosquée a annoncé le limogeage du prédicateur. Les autorités de la Loire ont déclaré qu'elles s'efforçaient de ne pas renouveler son permis de séjour.

    Un autre prédicateur, Khatib Mehdi, a subi le même sort, après avoir critiqué la manière dont certaines femmes musulmanes s'habillaient au cours d'un sermon qu'il avait prononcé le 4 juin à la mosquée de Gennevilliers, une mosquée de la province des Hauts-de-Seine.

    Son licenciement est également intervenu à la demande du ministre de l'Intérieur, qui a demandé aux autorités régionales d'intervenir et de suspendre les activités de la mosquée si des sermons similaires étaient répétés, en utilisant les nouveaux outils autorisés par la loi pour "promouvoir le respect des principes de la république", qui selon les groupes de défense des droits, comportent des risques de discrimination.

    Khatib Mehdi a été limogé, la semaine dernière, à l'issue d'une réunion des autorités de la province des Hauts-de-Seine.

    Vendredi, le ministre français de l'Intérieur a annoncé sur Twitter que, à sa demande, les deux imams qui prononçaient des sermons inacceptables dans les Hauts de Seine et la Loire ont été licenciés.

    "Nous affronterons sans relâche ceux qui s'opposent aux règles et aux valeurs de la République", a-t-il déclaré.

    Vendredi également, l'Assemblée nationale française (Parlement) a finalement adopté le projet de loi « Principes de renforcement du respect des valeurs de la République ».

     

     

     

     

  • France : Quatre hommes dont 3 Tchétchènes, soupçonnés de préparer un acte terroriste interpellés dans le Bas-Rhin

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    Les policiers de la DGSI ont procédé à l’interpellation de quatre individus ce mercredi 26 mai 2021 dans le cadre d’une enquête préliminaire du Parquet national antiterroriste (PNAT) pour association de malfaiteurs terroriste criminelle. Ces derniers, âgés de 16 ans, 17 ans pour deux d’entre eux et 18 ans, sont soupçonnés d’avoir préparé une action violente.

    Trois des mis en cause ont été interpellés à Strasbourg, le quatrième à Schiltigheim. Des perquisitions ont été menées à la suite des interpellations et des supports numériques ont été saisis pour être exploités par les enquêteurs. Au moins trois des suspects sont d’origine tchétchène.

    Ces derniers mois, suite à l’assassinat du professeur Samuel Paty à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), qui a été décapité par un terroriste tchétchène, Abdoullakh Anzorov, les autorités françaises ont accéléré les procédures d’expulsion de ceux qui sont soupçonnés de radicalisation islamiste.

  • France : Trois jihadistes étrangers mis en examen et écroués (suite de l'article publié le 28 avril)

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    Trois personnes ont été mises en examen et écrouées vendredi 30 avril 2021 dans le cadre d'une information judiciaire ouverte le jour même pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle" et "financement du terrorisme", a annoncé à l'AFP une source judiciaire.

    Huit personnes avaient été placées en garde à vue mardi en France dans une enquête préliminaire portant sur le séjour d'un homme en Syrie et un possible réseau d'envoi de fonds vers ce pays. Six hommes avaient été interpellés dans le Bas-Rhin et un autre dans le Puy-de-Dôme, tandis qu'une huitième personne s'était présentée au siège de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) où elle était convoquée. Vendredi, à l'issue de quatre-vingt-seize heures de garde à vue, le PNAT a confié les investigations à un juge d'instruction antiterroriste. Les trois personnes mises en examen sont nées en Russie pour deux d'entre elles, en Géorgie pour la dernière, selon une source proche du dossier. Elles ont été placées en détention provisoire. Une partie de ces personnes sont issues de la communauté tchétchène, selon cette même source.

    En perquisition ont été trouvés 40.000 euros en espèces ainsi que des éléments pouvant servir à la constitution d'un système de mise à feu, mais pas d'explosifs, a également précisé cette source. 

    Les cinq autres personnes ont été relâchées sans poursuite à ce stade.

    La justice antiterroriste mène régulièrement des coups de filet en France liés au financement du terrorisme vers la zone irako-syrienne. En septembre 2020, une vaste opération d'interpellations avait été menée pour démanteler un réseau utilisant des crypto-monnaies pour financer principalement des membres d'el-Qaëda et du groupe Etat islamique en Syrie. Des poursuites avaient été engagées contre 8 des 30 personnes arrêtées.

  • France : Coup de filet antiterroriste : sept étrangers interpellés à Strasbourg et dans le Puy-de-Dôme

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    Mardi matin 27 avril 2021, les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), appuyés par ceux de plusieurs antennes du RAID, notamment celles de Strasbourg et Nancy ont mené une opération anti-terroriste. L’opération a débuté à 6 heures, dans plusieurs quartiers de Strasbourg rapporte le quotidien Les Dernières nouvelles d’Alsace. 

    Quatre hommes ont été placés en garde à vue, pour association de malfaiteurs terroriste, au commissariat de la ville et pourraient être ensuite transférés au siège de la DGSI, à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Deux d’entre eux sont issus de la communauté tchétchène, les deux autres viendraient de Géorgie précisent nos confrères.

    Trois autres membres de la communauté tchétchène ont été arrêtés dans le département du Puy-de-Dôme.

    Les suspects sont visés par une enquête préliminaire du parquet national antiterroriste (PNAT) concernant le séjour d’un individu en Syrie. Ils sont également soupçonnés d’avoir envoyé de l’argent vers ce même pays.

  • Nous soutenons la police française

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    Les membres du groupe Ptolémée présentent leurs condoléances à la famille de la fonctionnaire lâchement assassinée ainsi qu'à ses collègues du commissariat de Rambouillet.

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