Liwa al-Quds (palestinienne - pro-russe)

  • Syrie : Au moins 26 combattants pro-régime tués dans une embuscade de l'Etat islamique

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    Au moins 26 soldats et miliciens pro-régime ont été tués aux premières heures du lundi 8 février 2021 dans une embuscade de l'Etat islamique (Daech) dans l'est du pays, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). L'Etat islamique a également perdu 11 combattants au cours des affrontements extrêmement violents.

    L'embuscade a pris pour cible  une colonne militaire des forces du régime et de la milice palestinienne pro-russe "Liwaa Al-Quds". près de Faydat Ibn Muwayni 'dans le désert d'Al-Mayadeen. Les militaires syriens et les fedayin de Liwa al-Quds étaient en mission de ratissage de la région pour en chasser les jihadistes. L'attaque a été suivie d'affrontements meurtriers, d'après l'OSDH.

    Les jihadistes ont multiplié les attaques ces deux derniers mois, notamment dans la province de Deir ez-Zor.

  • Syrie : Les Forces de Défense Nationale (FDN) lancent une opération pour chasser l'Etat islamique de l'ouest de la province de Deir ezZor

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    Vendredi 22 janvier, les Forces de Défense Nationale syriennes (FDN), une force paramilitaire pro-gouvernementale, ont lancé une opération de ratissage dans la partie occidentale de la province de Deir Ezzor.
     
    Les unités des FDN ont lancé une chasse aux combattants de l'Etat islamique près de la zone de Faydat Ibn Mun'a, à l'ouest de la ville de Mayadin.
     
    «34 véhicules militaires participent à la campagne de ratissage», a déclaré l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) dans un rapport. «Ils [les véhicules] ont été vus se dirigeant de la ville de Mayadin vers le désert.»
     
    Selon l'OSDH, les unités des FDN ont reçu un appui aérien des forces aérospatiales russes. Au cours des dernières 24 heures, plus de 25 frappes aériennes russes ont pilonné les positions des jihadistes dans la région centrale. Des avions de combat syriens ont également effectué des frappes aériennes sur le groupe terroriste.
     
    La semaine dernière, les FDN, la 5ème division de l' armée arabe syrienne et la brigade al-Qods ont lancé une opération similaire pour sécuriser l'autoroute M-20 Homs-Deir Ezzor. L'opération est toujours en cours.
     
    Les cellules de l'Etat islamique lancent régulièrement des attaques contre les troupes gouvernementales et les civils dans l'est de Homs et l'ouest de Deir Ezzor depuis le désert de Homs. Le vaste désert se situe entre ces deux régions.
     
    Il y a peu de chance que l'opération de ratissage menée par les FDN réussissent à éliminer durablement la présence des jihadistes dans la région.

  • Syrie : Au moins huit militaires syriens et combattants alliés tués par l'Etat islamique

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    Au moins huit militaires syriens et combattants alliés ont été tués lundi lors d'une attaque menée par l'Etat islamique dans l'est de la Syrie, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). L'attaque, qui a également fait onze blessés dont plusieurs se trouvent dans un état grave, a eu lieu dans la province de Deir Ezzor contre des positions de l'armée syrienne et de Liwa al-Qods, une milice palestinienne prorégime, selon l'OSDH. 
     
    L'Etat islamique  n'a pas revendiqué l'attaque. Les médias d'Etat n'ont rapporté aucune attaque du groupe jihadiste dans l'immédiat. Sept miliciens pro-régime avaient été tués samedi par le groupe jihadiste dans l'est de la Syrie.
     
    Quinze personnes, en majorité des militaires, sont portées disparues depuis que leur bus avait été pris en embuscade vendredi par l'Etat islamique dans le nord de la province de Hama (centre-ouest), a indiqué dimanche l'OSDH, précisant que le véhicule avait été retrouvé calciné. Trente-neuf militaires syriens ont également été tués le 30 décembre dans une embuscade contre leur bus revendiquée par l'Etat islamique dans la province de Deir Ezzor et, le 4 janvier, ce sont huit militaires du régime ainsi que quatre combattants alliés et trois civils qui ont péri dans le nord de la province de Hama, selon l'ONG.
     
    L'Etat islamique s'est emparé de larges pans du territoire syrien et irakien à partir de 2014 et cette région désertique, près de la frontière irakienne, est encore l'un de ses fiefs. Malgré sa mise en déroute en mars 2019 avec la chute de son "califat" autoproclamé, le groupe jihadiste continue de lancer des attaques meurtrières en Syrie, notamment dans le vaste désert de la Badia qui s'étend de la province centrale de Homs jusqu'à celle de Deir Ezzor, à la frontière avec l'Irak, où les jihadistes sévissent également.

  • Syrie : L'armée syrienne devra faire face à une menace majeure de l'Etat islamique en 2021

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    L'État islamique a terminé 2020 par une puissante attaque contre un bus  transportant plusieurs soldats de l'armée arabe syrienne (AAS). L'attaque exécutée avec une bombe en bordure de route a provoqué la mort de plus de 29 militaires et huit civils.
     
    L'attaque, qui était pourtant de faible ampleur par rapport à certaines des autres embuscades menées par le groupe terroriste, a contraint l'armée arabe syrienne et les forces aérospatiales russes à mener des frappes de représailles contre les caches de l'État islamique dans la région de Badia Al-Sham entre lDeir Ezzor et le gouvernorat de Homs.
     
    L'Etat islamique se renforce dans le centre de la Syrie
    Contrairement aux années précédentes, 2020 a été l'année de la ré-émergence de l'Etat islamique dans plusieurs régions du centre de la Syrie, y compris la région orientale de la province de Hama, qui avait été reprise par l'armée arabe syrienne et les Forces de défense nationale (FDN) en 2017.
     
    En outre, 2020 a prouvé que l'Etat islamique était toujours en mesure de s'emparer de territoires en République arabe syrienne, car ils ont réussi à capturer un certain nombre de hameaux près du carrefour stratégique d'Ithriya, situé au sud-est des frontières administratives des provinces d'Alep et de Raqqa.
     
    L'avancée surprise de l'État islamique dans l'est de la province de Hama a forcé l'armée arabe syrienne à déployer un grand nombre de soldats, y compris la Brigade de fedayin palestiniens, Liwaa Al-Quds,  dans les régions de Salamiyah et d'Al-Sa'an, qui étaient auparavant considérées. sûres par le gouvernement.
     
    En plus des attaques dans l'est de la province de Hama, l'État islamique a également lancé de multiples attaques dans la région d'Al-Resafa de Raqqa et la région d'Al-Sha'ar dans la province de Homs, où se trouve un certain nombre de gisements de gaz importants.
     
    L'armée de l'air russe a intensifié ses opérations en 2020
    En réponse à l'expansion de l'État islamique, les forces aérospatiales russes ont intensifié leurs opérations aériennes en Syrie, en particulier dans les gouvernorats de Homs et Deir Ezzor.
     
    L'une des plus grandes opérations aériennes de 2020 a eu lieu en août, à la suite de la mort d'un commandant militaire russe dans le gouvernorat de Deir Ezzor, qui a été tué alors qu'il traversait une zone désertique à la tête d'un détachement de la police russe et de militaires syriens.
     
    Les forces aérospatiales russes ont réussi à infliger de lourdes pertes aux cellules de l'État islamique dans l'ouest de Deir Ezzor et l'est de Homs, ce qui a incité le groupe terroriste à déplacer temporairement ses opérations vers le centre de la Syrie.
     
    Cependant, vers la fin de 2020, l'État islamique a intensifié ses attaques dans la région de Badia Al-Sukhnah, dans l'est de Homs, et a poursuivi ses embuscades contre les troupes de l'armée syrienne dans la région du triangle de Palmyre, qui est devenue une zone de plus en plus  difficile à sécuriser.
     
    Opération à grande échelle?
    L'armée arabe syrienne ne sera pas en mesure de retarder longtemps l'État islamique, car le groupe terroriste s'est avéré être une menace majeure dans l'est et le centre de la Syrie en 2020.
     
    Alors que l'opération visant à reprendre le contrôle de la région d'Edleb reste dans les limbes, l'armée arabe syrienne devra éventuellement déplacer une partie de ses forces d'élite vers les provinces de Homs, Deir Ezzor et Hama, en particulier des unités dotées d'un arsenal lourd pour se mouvoir au terrain difficile.
     
    L'armée syrienne a déjà vaincu l'État islamique sur les fronts de Palmyre, Al-Sukhnah, Al-Salamiyah et Ithriya; cependant, cette fois-ci, il leur faudra passer au peigne fin des grottes et des petits villages enfouis dans le désert qui sont devenus des bastions majeurs pour les forces islamistes radicales.
     
    De son côté, l'Etat islamique n'a pas l'intention d'arrêter ses opérations et tant que le groupe terroriste continuera d'étendre ses attaques, le gouvernement syrien ne sera pas en mesure d'assurer la sécurité de certaines autoroutes importantes, comme la route internationale entre Deir Ezzor et Homs.

     

  • Syrie : Activité de l'Etat islamique en Syrie centrale en août 2020

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    (ISIS redux)

    En août, les militants de l'Etat islamique ont mené au moins 35 attaques, tuant 76 combattants pro-régime dans les provinces de Homs, Deir Ez Zor, Raqqa, Hama et Alep. Ces attaques constituent une escalade majeure dans l'activité terroriste de l'Etat islamique. Le nombre total d'attaques et de morts parmi les forces pro-gouvernementales a été le plus élevé depuis que l'Etat islamique a perdu le contrôle de cette région en 2017. Homs a connu le plus grand nombre d'attaques répertoriées (12), suivies de près par Deir Ez Zor (10) et Raqqa (9). Le doublement des attaques par rapport aux mois précédents à Raqqa n'est éclipsé que par la multiplication par trois des attaques à Deir Ez Zor.

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    Il est important de noter que les attaques à Deir Ez Zor n'étaient pas réparties uniformément dans tout le gouvernorat, mais se concentraient principalement dans la ceinture urbaine occidentale qui s'étend de la ville de Deir Ez Zor le long de l'Euphrate jusqu'à Maadan, et ensuite dans le désert à l'ouest de Mayadin. Cette première concentration géographique des attaques marque une nouvelle expansion de l'activité de l'Etat islamique, probablement à partir de cellules originaires de Jabal Bishri à l'ouest et de Raqqa au nord. Ces attaques ont culminé le 27 août par une embuscade qui a fait jusqu'à 30 morts parmi les combattants des Forces de Défense Nationale (FDN, une force pro-régime, parmi lesquels le commandant de secteur des FDN pour l'ouest de Deir Ez Zor. La plupart des hommes tués, y compris le commandant, appartenaient à la tribu locale des Busaraya. Le massacre a déclenché une mobilisation massive des membres des tribus pro-régime, de la brigade palestinienne Liwa al-Quds, des forces Qaterji et des FDN qui se sont déployées dans la région pour mener leurs propres opérations anti-Daech en lieu et place de l'armée syrienne. L'opération a commencé le 30 août, avec au moins deux combattants de l'Etat islamique tués dans le désert à l'ouest de la ville de Musarib, le site de l'embuscade du 27 août. L'opération de ratissage est toujours en cours.

    Un major général russe et deux autres commandants du régime ont également été tués ce mois-ci. Le 18 août, des militants de Daech ont mené une double attaque à l'engin explosif improvisé (IED) dans le champ pétrolier de Tayem, juste à l'extérieur de la ville de Deir Ez Zor, tuant d'abord cinq combattants des FDN, puis le commandant du secteur de Mayadeen des FDN aux côtés du général de division russe Vyacheslav Gladkikh. Le commandant local de la brigade palestinienne Liwa al-Quds, qui se bat aux côtés des forces pro-régime, a été tué le 11 août lors d'une attaque complexe près de Tabni, à Deir Ez Zor, aux côtés de trois autres combattants pro-régime qui venaient renforcer une unité de la 4e division qui avait été touchée par un IED à proximité. Et au petit matin du 12 août, l'Etat islamique a encore tendu une embuscade à un camion de fruits et légumes et à son escorte de sécurité militaire à Deir Ez Zor, tuant le chauffeur du camion et un commandant de section.

    Parmi les autres attaques de l'Etat islamique, un raid a frappé la station de pompage T4 près de Tiyas, à Homs,. Les jihadistes sont arrivés du nord et de l'ouest - ce qui signifie que les jihadistes de Daech ont une grande liberté de mouvement à proximité des principaux points stratégiques du régime. Le 14 août, l'Etat islamique a mené une rare attaque diurne à l'aide de missiles guidés antichars (ATGM) à l'ouest de Mayadin, détruisant un char du régime. Le lendemain, des jihadistes de Daech ont envahi une base de Liwa al-Quds dans la même zone, tuant au moins cinq combattants pro-régime. Le 15 août également, une cellule de l'Etat islamaique s'est heurtée à une patrouille du régime à l'est de Soukhnah, tuant au moins 12 soldats avant de se retirer vers le sud-est. Enfin, deux attaques différentes à l'engin explosif improvisé ont été menées par les jihadistes de Deach à la fin du mois d'août à Homs. Ces attaques ont visé des bus de l'armée syrienne. Au moins quatre soldats ont été tués et 24 ont été blessés.

    Le mois d'août a connu huit jours durant lesquels l'Etat islamique a mené deux attaques ou plus, et trois jours durant lesquels trois attaques ont été menées à travers le désert syrien (connu sous le nom de Badia). Le taux d'attaques répertoriées en août est inégalé depuis 2018. La capacité de l'Etat islamique à mener des attaques aussi fréquentes le même jour implique que le groupe a développé une solide capacité logistique et stratégique.

    Le régime syrien a continué à envoyer des combattants dans le désert d'al Badia ce mois-ci, avec au moins deux groupes de combattants pro-régime. Il s'agit d'un groupe de nouvelles recrues arrivant dans la ville de Deir Ez Zor pour rejoindre la 17e division et un déploiement de combattants des FDN de Damas dans la région de l'Euphrate. Suite aux attaques du 15 août près de Mayadin, les FDN de Deir Ez Zor ont annoncé qu'elle allait créer une série de nouveaux postes de contrôle et de positions défensives le long de l'autoroute Mayadin-Deir Ez Zor. A l'inverse, le manque de réponse de la Russie à l'assassinat d'un grand général en dit long sur son incapacité ou son manque d'intérêt à répondre à la menace de l'Etat islamique. L'armée russe a affirmé avoir tué 327 combattants de l'Etat islamique dans la semaine qui a suivi la mort de Gladkikh, un chiffre complètement fantaisiste. En réalité, la réponse de la Russie a consisté en plusieurs frappes aériennes isolées et, selon un combattant tribal local, la Russie n'a encore fourni aucune assistance militaire aux forces pro-régime qui combattent l'Etat islamique dans l'ouest de Deir Ez Zor.

    Les attaques contre l'Etat islamique dans la région désertique d'al Badia ont augmenté tout au long de l'année 2020, alors que le groupe continue à se développer en termes de force et de capacité opérationnelle. Bien qu'il soit peu probable que le mois de septembre connaisse la même croissance ou la même gravité d'attaques qu'en août, les tendances de ce mois-ci vont probablement se poursuivre, c'est-à-dire que Raqqa, l'ouest de Deir Ez Zor et l'ouest de Mayadin continueront d'être les points chauds. La réponse tribale déclenchée par le massacre du 27 août va très probablement repousser les cellules de Daech sur Jabal Bishri où elles se replieront et attendront la fin de l'opération. Dans la province de Homs, l'Etat islamique poursuivra sa stratégie de pression autour de la ville de Soukhnah, cherchant sans doute une occasion de faire un raid sur les entrepôts de la ville, tout en envoyant des groupes pour attaquer les positions du régime plus à l'ouest, comme lors de l'attaque de la base T4.

    Par contre, Hama Est et Alep Sud-Est ont tous deux connu une diminution des attaques de l'Etat islamique ce mois-ci, en partie due à la formation de défenses locales. L'Etat islamique souhaite renouveler son activité dans ces secteurs tandis que les forces pro-régime sont si fortement concentrées sur l'ouest de Deir Ez Zor.

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  • Syrie : Les jihadistes de Daech ont tué et blessé neuf combattants de la brigade palestinienne Liwa al-Quds dans la province de Deir ez-Zor (Est)

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    Le 15 août, une unité de Liwa al-Quds, un groupe palestinien pro-gouvernemental, est tombée dans une embuscade tendue par des terroristes de Daech dans l'ouest de la province de Deir Ezzor.

    L'incident aurait eu lieu dans la région d'al-Khur, dans la périphérie de la ville d'al-Mayadin, aux petites heures du matin.

    Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), trois combattants de Liwa al-Quds ont été tués dans l'embuscade. Six autres combattants ont été blessés.

    C'est la deuxième embuscade de ce type cette semaine. Le 11 août, Daech avait tendu une embuscade à des unités de Liwa al-Quds et à la 4e division de l'armée arabe syrienne près de la ville d'al-Tabni, dans le sud de la province de Deir Ezzor. Les forces gouvernementales ont subi des pertes matérielles. Un membre des forces armées a également été tué.

    Les cellules de l'Etat islamique lancent ces attaques depuis le désert de Homs, qui s'étend entre la partie ouest de Deir Ezzor et la partie Est de Homs.

    Au cours des derniers mois, les forces gouvernementales ont tenté de contenir les terroristes dans le désert de Homs en menant une série d'opérations dans l'est de Homs, l'est de Hama, le sud de Raqqa et l'ouest de Deir Ezzor. Ces opérations ont eu un succès limité.

    De leur côté, les terroristes islamistes ont adopté une tactique nouvelle et plus active dans le désert de Homs. Ils lancent une multitude d'embuscades de petite intensité pour rendre tout mouvement des forces pro-gouvernementales plus périlleux. Et lorsque leurs adversaires se retrouvent immobilisés dans leurs places fortes, ils lancent alors des attaques de grande envergure contre des positions plus importantes des forces du régime.

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  • Syrie : Les forces gouvernementales syriennes subissent des pertes dans une nouvelle embuscade de Daech à Deir ez-Zor

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    Le 11 août, des membres de l'Etat islamique ont tendu une embuscade à des unités de la 4e division de l'Armée arabe syrienne (AAS) et à Liwa al-Quds, un groupe palestinien pro-régime, au sud de la province de Deir Ezzor.
    Les jihadistes ont tendu une embuscade à un convoi de Liwa al-Quds près de la ville d'al-Tabni. Des renforts de la 4e division ont été envoyés sur le lieu de l'attaque, où ils ont été visés par des engins explosifs improvisés.
    Des sources de l'opposition ont affirmé que trois membres des forces du régime ont été tués dans l'embuscade. Cependant, une seule victime a été confirmée.
    Au cours des derniers mois, les forces pro-gouvernementales ont mené une série d'opérations de ratissage dans le sud et l'ouest de Deir Ezzor. L'opération la plus récente a été menée par des forces pro-iraniennes le 6 août.
    Malgré ces opérations, l'Etat islamique lance régulièrement des attaques dans le sud et l'ouest de Deir Ezzor depuis le désert de Homs tout proche.

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