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  • Mali : Trois otages chinois échappent à leurs ravisseurs

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    Trois ressortissants chinois kidnappés au Mali ont été secourus par les forces de sécurité après avoir échappé à leurs ravisseurs ce week-end, selon l'armée malienne.

    Dans un communiqué, l'armée a déclaré que les trois hommes avaient été secourus lundi 1er novembre 2021.

    Les ressortissants chinois travaillant pour l'entreprise de construction COVEC ont été enlevés par des inconnus armés le 17 juillet.

    Ils ont été enlevés avec deux Mauritaniens sur un chantier de construction près de la ville de Kwala.

    Les Mauritaniens ont été libérés 10 jours plus tard.

    L'armée malienne a déclaré que les captifs restants avaient réussi à s'échapper dimanche.

    Les forces terrestres et aériennes ont localisé les hommes le lendemain, lors d'une opération conjointe dont le succès a été aidé par des "personnes anonymes de bonne volonté", a indiqué l'armée.

    Les otages évadés sont dans une santé raisonnable, selon l'armée, qui a salué leur « bravoure et pugnacité ».
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    Les enlèvements sont devenus une source d'argent lucrative pour les groupes liés à al-Qaïda et à l'EIIL (EIIL) dans la région du Sahel en Afrique de l'Ouest, où ils mènent un soulèvement armé en expansion contre les armées nationales, les forces françaises et les soldats de la paix des Nations Unies.

    Le journaliste français Olivier Dubois, enlevé dans le nord du Mali le 8 avril, a déclaré dans une vidéo prise en otage que le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM), la plus grande alliance de groupes armés du Sahel, l'avait kidnappé.

    Des milliers de personnes ont également été tuées et des centaines de milliers de personnes ont fui leur foyer pendant le conflit au Mali, tandis que l'impact économique sur l'un des pays les plus pauvres du monde a été dévastateur.

     

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  • Mali : Attaque dans le centre du pays : 16 militaires tués

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    Une attaque jihadiste dans le centre du Mali a fait 16 morts mercredi 6 octobre 2021 parmi les militaires maliens, selon des sources de sécurité et médicale maliennes, l'armée malienne faisant pour sa part état de neuf tués et 11 blessés dans ses rangs.

    Un convoi de l'armée malienne qui effectuait une "jonction entre les localités de Koro et Bandiagara a été la cible d'une attaque complexe à l'EEI (engin explosif improvisé) suivie de tirs nourris" vers 11H25 (locales et GMT), a indiqué l'état-major des armées dans un communiqué publié mercredi dans la soirée. Le bilan provisoire s'établissait à "9 militaires morts et 11 blessés et 3 véhicules détruits", selon le texte.

    L'état-major a également affirmé que les militaires maliens avaient "énergiquement réagi" et poursuivi les assaillants, tuant 15 membres de "GAT" (groupes armés terroristes) et récupérant une vingtaine de motos. A l'appui de ce bilan côté ennemi, l'armée malienne n'a fourni dans l'immédiat qu'une photo montrant une dizaine de motos alignées.

    Auparavant, une source de sécurité avait déclaré à l'AFP que le bilan parmi les militaires maliens s'élevait à "16 morts et 10 blessés, dont des cas graves". Cette source a affirmé que les assaillants avaient également subi des pertes significatives.

    Ce bilan de 16 morts et 10 blessés parmi les militaires maliens a été confirmé par une source au centre de santé communautaire de Bandiagara, soulignant que les 16 corps se trouvaient à la morgue de cette localité. Il s'agit de l'attaque la plus meurtrière frappant l'armée malienne depuis celle contre un convoi le 19 août sur la route entre Boni et Douentza, également dans le centre du Mali, qui avait fait 17 morts.

    Le Groupe de Soutien à l'Islam et aux Musulmans (GSIM) a revendiqué la responsabilité de l'attaque dans une vidéo non officielle.

    Le 28 septembre, cinq gendarmes maliens qui escortaient un convoi d'une entreprise minière avaient péri dans une attaque entre Sébabougou et Kwala, dans l'ouest du Mali. Cette attaque avait ensuite été revendiquée par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM ou Jnim en arabe), lié à el-Qaëda, dirigé par le chef touareg malien Iyad Ag Ghaly.

    Le GSIM a également revendiqué une autre attaque visant le 20 septembre un convoi d'évacuation médicale de l'armée dans le centre du pays, qui avait coûté la vie à quatre militaires maliens, ainsi qu'une embuscade le 12 septembre dans le cercle de Macina, dans la même région, dans laquelle cinq militaires avaient péri.

    Depuis le déclenchement de rébellions indépendantiste et jihadiste dans le Nord en 2012, le Mali est plongé dans une tourmente multiforme qui a fait des milliers de morts, dont de nombreux civils, malgré le soutien de la communauté internationale et l'intervention de forces de l'ONU, françaises et africaines. Les violences, entremêlées à des conflits intercommunautaires, se sont propagées du nord au centre du pays, qui en est devenu le principal foyer, puis au Burkina Faso et au Niger voisins.

  • Mali : L'armée malienne neutralise quatre islamistes à la suite d'une attaque menée dans le sud

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    Les forces armées maliennes (FAMa) ont neutralisé quatre terroristes dans le cercle de Kolokani, à la suite d'une attaque qui a visé, mardi 28 septembre 2021, un convoi d'une entreprise minière sous escorte des FAMa entre Sebabougou et Kwala dans la région de Kayes (sud) à 188 km environ de Bamako.

    Le Chef d'Etat major des armées a déclaré, mardi, que des renforts des FAMa dépêchés sur les lieux ont permis de neutraliser quatre terroristes, et de saisir deux motos et une quantité d'armes.

    Pour rappel, 5 militaires maliens ont été tués, quatre autres blessés et 11 porte-chars détruits dans cette attaque, avait indiqué quelques heures plus tôt l'armée malienne sur sa page officielle sur Facebook.

  • Mali : 5 soldats tués dans une attaque dans le sud du pays

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    Au moins cinq soldats maliens ont été tués et quatre autres blessés, mardi 28 septembre 2021, dans une attaque qui a visé un convoi d'une entreprise minière sécurisé par des membres des forces armées maliennes (FAMa) entre Sebabougou et Kwala dans la région de Kayes (sud) à 188 km environ de Bamako. L'information a été communiquée par l'armée malienne dans un communiqué publié sur sa page officielle sur Facebook.

    '' Ce mardi 28 septembre 2021 vers 08 h 30, une attaque terroriste à visé un convoi d'une entreprise minière sécurisé par des FAMa entre Sebabougou et Kwala à 188 km environ de Bamako. Le bilan est de 5 morts, 4 blessés et 11 portes chars brûlés'', a indiqué la même source.

    Les embuscades et les attaques aux engins explosifs improvisés sont récurrents, notamment dans le centre du Mali et la région des trois frontières entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso.
    Le Mali avait basculé dans l'insécurité depuis 2012 et, malgré le déploiement de forces régionales et internationales, la situation ne s'est pas stabilisée.

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  • Mali: trois Chinois et deux Mauritaniens kidnappés selon l'armée

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    Les forces armées au Mali ont annoncé samedi le rapt de trois Chinois et de deux Mauritaniens travaillant pour des entreprises de construction dans la région du Sahel, non loin de la frontière avec la Mauritanie.

    Une attaque par des assaillants dont l'identité ou l'origine n'ont pas été indiquées, s'est produite sur un site de travaux à quelque 55 km de la ville de Kwala, dans le sud-ouest du pays. Des équipements de chantier ont également été détruits, a indiqué l'armée sans plus de détails.

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