Koro

  • Mali : 4 soldats tués dans une attaque au nord-ouest du pays

    Imprimer

    Au moins 4 soldats maliens ont été tués et 14 autres blessés, dimanche 14 novembre 2021, dans une attaque à Guiré dans la région de Nara au nord–ouest du Mali, a déclaré l'armée malienne dans un communiqué.

    L'armée malienne a, en outre, indiqué dans son communiqué que six assaillants avaient été neutralisés.

    « Les Forces armées maliennes (FAMa) du poste de sécurité de Guiré secteur 6, région de Nara ont vigoureusement repoussé une attaque d'un groupe armé terroriste. C'était ce dimanche 14 novembre 2021 aux environs de 14h45. Le bilan provisoire fait état de 4 morts côté FAMA et 6 terroristes tués », a indiqué le communiqué.

    L'armée malienne précise que : ''3 blessés ont été évacués par un hélicoptère FAMa''.

    Le même jour, le commissariat de police de la ville de Koro région de Mopti au centre du pays a été la cible d'une attaque terroriste aux environs de 11 heures du matin ont rapporté des sources locales. La riposte des policiers a permis de repousser cette attaque menée par plusieurs terroristes lourdement armés.

    Aucune perte en vie humaine n'a été enregistrée annoncent les mêmes sources locales.

    Le Mali, notamment le centre du pays, a basculé dans l'insécurité depuis 2012.

    En dépit du déploiement de forces régionales et internationales, la situation ne s'est toujours pas stabilisée.

  • Mali : Attaque dans le centre du pays : 16 militaires tués

    Imprimer

    Une attaque jihadiste dans le centre du Mali a fait 16 morts mercredi 6 octobre 2021 parmi les militaires maliens, selon des sources de sécurité et médicale maliennes, l'armée malienne faisant pour sa part état de neuf tués et 11 blessés dans ses rangs.

    Un convoi de l'armée malienne qui effectuait une "jonction entre les localités de Koro et Bandiagara a été la cible d'une attaque complexe à l'EEI (engin explosif improvisé) suivie de tirs nourris" vers 11H25 (locales et GMT), a indiqué l'état-major des armées dans un communiqué publié mercredi dans la soirée. Le bilan provisoire s'établissait à "9 militaires morts et 11 blessés et 3 véhicules détruits", selon le texte.

    L'état-major a également affirmé que les militaires maliens avaient "énergiquement réagi" et poursuivi les assaillants, tuant 15 membres de "GAT" (groupes armés terroristes) et récupérant une vingtaine de motos. A l'appui de ce bilan côté ennemi, l'armée malienne n'a fourni dans l'immédiat qu'une photo montrant une dizaine de motos alignées.

    Auparavant, une source de sécurité avait déclaré à l'AFP que le bilan parmi les militaires maliens s'élevait à "16 morts et 10 blessés, dont des cas graves". Cette source a affirmé que les assaillants avaient également subi des pertes significatives.

    Ce bilan de 16 morts et 10 blessés parmi les militaires maliens a été confirmé par une source au centre de santé communautaire de Bandiagara, soulignant que les 16 corps se trouvaient à la morgue de cette localité. Il s'agit de l'attaque la plus meurtrière frappant l'armée malienne depuis celle contre un convoi le 19 août sur la route entre Boni et Douentza, également dans le centre du Mali, qui avait fait 17 morts.

    Le Groupe de Soutien à l'Islam et aux Musulmans (GSIM) a revendiqué la responsabilité de l'attaque dans une vidéo non officielle.

    Le 28 septembre, cinq gendarmes maliens qui escortaient un convoi d'une entreprise minière avaient péri dans une attaque entre Sébabougou et Kwala, dans l'ouest du Mali. Cette attaque avait ensuite été revendiquée par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM ou Jnim en arabe), lié à el-Qaëda, dirigé par le chef touareg malien Iyad Ag Ghaly.

    Le GSIM a également revendiqué une autre attaque visant le 20 septembre un convoi d'évacuation médicale de l'armée dans le centre du pays, qui avait coûté la vie à quatre militaires maliens, ainsi qu'une embuscade le 12 septembre dans le cercle de Macina, dans la même région, dans laquelle cinq militaires avaient péri.

    Depuis le déclenchement de rébellions indépendantiste et jihadiste dans le Nord en 2012, le Mali est plongé dans une tourmente multiforme qui a fait des milliers de morts, dont de nombreux civils, malgré le soutien de la communauté internationale et l'intervention de forces de l'ONU, françaises et africaines. Les violences, entremêlées à des conflits intercommunautaires, se sont propagées du nord au centre du pays, qui en est devenu le principal foyer, puis au Burkina Faso et au Niger voisins.

  • Mali : Trois soldats maliens tués par un engin explosif

    Imprimer

    Att.E.B.
     
    Trois soldats maliens ont trouvé la mort après que leur véhicule a sauté sur un explosif improvisé dans le centre pays, vendredi 22 janvier. Les trois membres de Garde nationale, l’un des corps de l’armée malienne, ont trouvé la mort entre Koro et Mondoro, près de la frontière avec le Burkina Faso. Une zone considérée comme un des foyers de la violence au Sahel.
     
    Une autre explosion visant une patrouille de l'armée dans la région de Kuru, également dans le centre du pays, a fait cinq blessés dont l’un est dans un état critique, selon des sources militaires. 
     
    Les engins explosifs  constituent l’une des armes de prédilection des jihadistes contre les forces armées dans la sous-région.

  • Mali : Derniers incidents sécuritaires

    Imprimer

    Les djihadistes subissent des pertes dans la zone de Koro
    L'armée malienne a annoncé ce soir qu'elle avait infligé de lourdes pertes à des hommes armés à moto, présumés djihadistes, lors d'une opération militaire ce dimanche, près du village de Karokaro, dans la zone de Koro, région de Mopti, au centre du pays.
     
    Frontière nigérienne/malienne
    Au moins huit personnes, dont quatre civils, ont été tuées dans des affrontements qui ont eu lieu ce dimanche, entre des hommes armés présumés combattants de l'Etat islamique et des habitants d'un village, à la frontière nigérienne/malienne.

  • Mali : Quatre soldats maliens tués par un engin explosif dans le centre du pays

    Imprimer

    Quatre soldats maliens ont été tués et un grièvement blessé samedi 22 août par un engin explosif au passage de leur véhicule dans le centre du Mali, ont indiqué des sources concordantes. "Un véhicule des militaires du Garsi, le Groupe d'action rapide de surveillance et d'intervention, a sauté ce samedi sur un engin explosif", dans la région de Koro, proche de la frontière avec le Burkina Faso, "il y a 4 morts et un blessé grave", a déclaré à l'AFP une source militaire.