Kochavi Aviv (chef d'état-major)

  • Israël touché par des tirs de roquettes depuis Gaza - Le Jihad islamique menace Israël

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    Lundi 18 avril à 20h22 dans les localités du district d'Eshkol, les alarmes ont retenti pour prévenir de possibles attaques à la roquette. Les habitants de la région frontalière ont en effet entendu plusieurs explosions.

    Le service de presse des Forces de défense israéliennes a rapporté que le lancement d'une roquette depuis la bande de Gaza avait été enregistré. La roquette a été abattue par le système de défense antimissile Iron Dome.

    Selon des sources palestiniennes, le groupe militant qui a lancé la roquette était situé à l'est de Khan Yunes.

    Le conseil local d'Eshkol a rapporté qu'après le bombardement, aucun ordre spécial n'avait été émis par Tsahal à la population civile.

    Le service de secours Magen David Adom a indiqué qu'après le bombardement, le centre d'appel des ambulances n'avait pas reçu d'appel des habitants d'Eshkol.

    Il s'agit de la première attaque à la roquette contre Israël depuis la bande de Gaza en sept mois.

    Le Premier ministre Naftali Bennett avec le ministre de la Défense Benny Gantz et le chef d'état-major des FDI Aviv Kochavi ont discuté de la situation sécuritaire, ainsi que de la réponse possible d'Israël à l'attaque à la roquette sur Eshkol.

    Israël/Gaza : « Nous ne pouvons pas compter sur la communauté internationale pour protéger Al-Aqsa », déclare le Jihad islamique.
    Le groupe palestinien Jihad islamique a publié une déclaration au nom du secrétaire général Ziyad al-Nahal disant que les menaces d'Israël de resserrer le blocus de Gaza ne feront pas taire ce qui se passe à Jérusalem et en Cisjordanie. Cette déclaration a été publiée à peu près au moment où des roquettes étaient lancées depuis la bande de Gaza vers le territoire israélien.

    Ziyad al-Nakhala, cité par PaNet , a souligné que son mouvement comprenait que la protection d'Al-Aqsa ne peut être invoquée par la communauté internationale et les régimes arabes qui ont trahi les intérêts du peuple palestinien. Par conséquent, le Jihad islamique appelle le peuple palestinien à résister et à défendre Al-Aqsa.

    Ynet a écrit que des sources dans la bande de Gaza ont blâmé le Jihad islamique pour l'attaque .

    Le 4 avril, les médias israéliens ont rapporté, citant des sources palestiniennes, qu'en réponse à l'élimination de trois militants du Jihad islamique à Jénine, le groupe avait l'intention de lancer des attaques à la roquette sur le territoire israélien depuis la bande de Gaza. Mais le groupe n'a pas obtenu l'approbation de la direction du Hamas, qui a déclaré qu'à ce stade, il n'était pas intéressé à aggraver le conflit avec Israël.

  • Jérusalem : Deuxième jour de tensions

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    Dans la matinée du dimanche 17 avril, des unités de police ont de nouveau pénétré sur le Mont du Temple (Esplanade des Mosquées). La police avait reçu des informations selon lesquelles des musulmans avaient l'intention de jeter des pierres sur les pèlerins juifs.

    Les forces de sécurité restent en état d'alerte maximale dans la vieille ville de Jérusalem, près de la "barrière de sécurité" et dans certaines parties de la Judée-Samarie, par crainte d'éventuelles attaques terroristes et d'émeutes.

    Actuellement, 130 des 470 Palestiniens détenus vendredi dernier lors des émeutes sur le Mont du Temple sont toujours en détention . La plupart des détenus devraient être libérés le 17 avril. Des dizaines d'émeutiers recevront une interdiction d'approcher l'esplanade des Mosquées pendant deux semaines, soit jusqu'à la fin du mois de Ramadan.

    Selon N12, Yediot Ahronot et certains autres médias israéliens, la libération des détenus est l'une des exigences que le Hamas et d'autres organisations palestiniennes ont remises aux médiateurs égyptiens comme condition pour maintenir le calme à la frontière de Gaza.

    Plus de 100 Juifs ont visité le Mont du Temple
    Plus d'une centaine de Juifs ont visité le Mont du Temple pendant les premières heures du matin, selon l'organisation "Retour au Mont".

    Les Palestiniens présents sur l'Esplanade des Mosquées  (Mont du Temple) avaient pourtant tenté de bloquer l'accès à l'aide de blocs de pierre. Les Palestiniens ont également jeté des pierres sur la police et les véhicules qui traversaient la Vieille Ville en direction du Mur Occidental. La police a poussé les émeutiers à l'intérieur de la mosquée Al-Aqsa et a arrêté au moins neuf personnes

    Le temps accordé aux Juifs pour rester sur le Mont du Temple s'est terminé à 10H30. Pendant le mois de Ramadan, l'accès au Mont du Temple est interdit aux Juifs en soirée.
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    Attaque terroriste déjouée dans la localité israélienne de Beit El
    Les forces de sécurité ont empêché la tentative d'un Palestinien armé d'entrer sur le territoire de la localité juive de Beit El dans le district de Binyamin.

    Selon des informations publiées, le suspect, un habitant du village de Silouad, a été arrêté au moment où il tentait d'entrer sur le territoire de la localité par une brèche dans la clôture. Un couteau a été trouvé sur lui lors de son interpellation. Au cours de l'interrogatoire, le détenu a avoué que son intention était de commettre un acte terroriste, rapporte Kan.

    La direction du conseil local de Beit El a fait appel au commandement du district central et à l'administration civile avec une demande d'accélérer les travaux pour éliminer les trous dans la clôture entourant la localité.

    Des émeutiers palestiniens lancent des pierres sur des Juifs qui se rendaient au Mur des Lamentations
    Dans la vieille ville de Jérusalem, des Palestiniens ont lancé des pierres sur des bus se dirigeant vers le Mur Occidental. Selon la police, plusieurs personnes ont été légèrement blessées, un bus a subi des dégâts importants.

    L'incident s'est produit près de la Porte du Lion de la Vieille Ville.

    Les ambulanciers du Magen David Adom ont soigné cinq blessés légers. Les blessés ont été transportés à l'hôpital Shaare Zedek de la capitale.

    Des agents de la police des frontières (MAGAV) ont arrêté deux suspects impliqués dans cet incident.

    Beni Gants a tenu une réunion sur la sécurité
    Samedi 16 avril, le ministre de la Défense Benny Gantz a tenu une réunion téléphonique sur la situation en Cisjordanie. Ont participé à la réunion le chef d'état-major des FDI Aviv Kochavi, le chef du Service de sécurité générale (SHABAK) Ronen Bar, ainsi que le chef adjoint de l'état-major général, le chef adjoint du Shin Bet, le chef du service de renseignement militaire, le chef de le département des opérations de l'état-major général et quelques autres officiers de haut rang et officiers du renseignement.

    Au cours de la réunion, il a été décidé de ne pas imposer de blocus des régions palestiniennes de Cisjordanie pendant la semaine de Pâques. Cela signifie que le blocus imposé dans la nuit du 15 avril a été levé à minuit.

    Les participants à la réunion ont reçu une carte du déploiement des unités renforcées de Tsahal dans la zone de la "barrière de sécurité", ainsi que dans des zones séparées de Cisjordanie. Le ministre de la Défense a déclaré que les forces de sécurité continueront de résister au terrorisme et à toute tentative de perturber la routine des citoyens israéliens. Dans le même temps, Gantz a souligné l'importance de maintenir la liberté des cérémonies religieuses et des activités économiques.

     

  • Gaza/Israël : Sirènes d'alarme pour la troisième soirée consécutive dans le sud d'Israël

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    Les sirènes d'alarme annonçant le tir de roquettes a retenti vers 20H40 à Sderot et dans plusieurs  kibboutzim à la frontière avec la bande de Gaza pour le 3ème jour consécutif.

    Les habitants de Sderot rapportent qu'au moins une roquette lancée depuis la bande de Gaza a été touchée par le système Iron Dome (photo ci-dessus).

    Le service de presse des Forces de défense israéliennes a confirmé qu'une roquette avait été tirée depuis Gaza. et qu'elle a été interceptée par les forces de défense aérienne de Tsahal.

    Le tir du missile est intervenu peu de temps après que le chef d'état-major de Tsahal, Aviv Kochavi, ait déclaré que si le Hamas aggravait la situation le long des frontières de Gaza, lui et la bande de Gaza « paieraient un lourd tribut ».
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    Peu de temps après la tentative de bombardement nocturne, l'armée de l'air israélienne a riposté contre les cibles du Hamas dans la bande de Gaza.

    Le service de presse de Tsahal rapporte que l'armée de l'air israélienne a attaqué un poste du Hamas à Khan Younes (sud de la bande de Gaza), la position des militants à partir de laquelle ont été tiré des roquettes sur le territoire israélien, des complexes d'entraînement des militants du Hamas, où se trouvaient des entrepôts pour le stockage et la fabrication d'armes, ainsi qu'un tunnel du Hamas.

  • Gaza : Une vingtaine de blessés lors de heurts avec l'armée israélienne

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    Une vingtaine de Palestiniens ont été blessés, mercredi 25 août 2021, dans des affrontements avec l'armée israélienne en marge d'une manifestation rassemblant environ 3000 personnes près de la barrière frontalière séparant la bande de Gaza et l'Etat hébreu, selon des secouristes. Parmi les blessés, se trouvent un enfant blessé par le tir d'une grenade lacrymogène à la tête et une personne âgée.

    Plus tôt dans la journée, un Palestinien a succombé à des blessures provoquées cinq jours auparavant lors de heurts similaires le long de la barrière, lourdement gardée par l'armée israélienne. 

    "Environ 20 Palestiniens ont été blessés, dont certains à balles réelles tirées" par l'armée israélienne, ont indiqué des secouristes palestiniens. "Ils ont été transportés vers un hôpital de campagne à l'ouest de Khan Younès", dans le sud de la bande de Gaza.

    A l'appel de plusieurs factions de l'enclave palestinienne, dont le Hamas islamiste au pouvoir, quelque 3.000 manifestants s'étaient de nouveau rassemblés mercredi après-midi pour protester notamment contre le blocus imposé par Israël à Gaza depuis près de 15 ans. Selon des sources palestiniennes, des dizaines de militants d'une unité spéciale créée pour endommager la barrière, ont tenté de la franchir.

    L'armée a répliqué en tirant des balles en caoutchouc, des balles réelles et des grenades de gaz lacrymogène, selon une équipe de l'AFP sur place. Les dirigeants du blog Gaza Report ont rapporté que Tsahal avait employé de nouvelles tactiques pour empêcher quiconque de s'approcher de la barrière. 

    E9oGi4WWEAQcwu5.pngSamedi, une quarantaine de personnes avaient été blessées par des tirs israéliens, selon les autorités de Gaza, dont Ossama Khaled Daiah, 32 ans, qui est décédé mercredi. Une foule s'est rassemblée dans l'après-midi dans le camp de réfugiés de Jabalia (nord) dont il était originaire pour assister aux funérailles. Les forces de sécurité affirment qu'Ossama Khaled Daiah avait été observé peu de temps avant d'être neutralisé par un tir, tenant une grenade à la main. (Photo ci-contre). Il était membre des brigades Ezzedine al-Qassam, la branche militaire du Hamas, .

    Un membre des forces de sécurité israéliennes, touché samedi par des tirs provenant de Gaza lors des heurts, est lui toujours dans un état critique.

    "Nous ne permettrons pas à ces émeutes violentes de recommencer", avait affirmé mercredi Amnon Shefler, le porte-parole de l'armée, qui avait envoyé des renforts le long de la barrière en prévision du nouveau rassemblement.

    Mercredi 25 août, le ministre de la Défense Benny Gantz a visité le district militaire sud et a tenu une réunion pour évaluer la situation actuelle à la frontière avec la bande de Gaza. "Israël n'a aucun intérêt à Gaza, sauf que nous sommes intéressés par la paix et le retour des Israéliens détenus là-bas. Le principal obstacle à cela est le Hamas. Nous répondrons à toute tentative d'attaquer nos citoyens, nos soldats ou de créer des menaces à notre souveraineté , a-t-il déclaré à l'issue de la rencontre.

    Le chef d'état-major Aviv Kochavi, commentant la situation à Gaza, a déclaré que Tsahal envisageait la possibilité d'une autre opération militaire, peut-être dans un avenir très proche.

    De son côté, le secrétaire général du mouvement Ahrar, Khaled Abu Hilal, a publié une déclaration  : « Le message de Gaza à l'ennemi est de lever le siège ou d'exploser, et notre peuple ne peut pas être soumis au chantage et accepter les restrictions et le renforcement du siège, et nous continuerons notre lutte jusqu'à ce que le siège soit rompu."

    Pendant plus d'un an, à partir de mars 2018, des rassemblements hebdomadaires avaient eu lieu près de la barrière frontalière pour réclamer la fin du blocus et "le droit au retour" des Palestiniens poussés à l'exil lors de la création d'Israël en 1948. Environ 350 Palestiniens avaient à l'époque été tués par des tirs de soldats israéliens.

    Après les affrontements du samedi 21 août, l'Etat hébreu a mené des raids aériens contre "quatre sites de fabrication d'armes et de stockage" du Hamas. D'autres frappes, qui n'ont pas fait de victime, ont eu lieu dans la nuit de lundi à mardi, en représailles à des lancers de ballons incendiaires ayant causé des feux de brousse côté israélien.

    Critiques au sein du Hamas
    Muhammad Ghazi Hamad, le fils d'un éminent dirigeant du Hamas, a critiqué l'appel à se rassembler près de la barrière frontalière  et a déclaré dans un tweet que certains partisans de la ligne dure répétaient inlassablement les expériences ratées, faisant référence à la chute de dizaines de martyrs et des milliers de blessés dans les manifestations qui ont éclaté chaque semaine depuis deux ans. Des centaines de personnes se sont retrouvées handicapées, en particulier celles qui ont été amputées, tandis que le Hamas n'a rien obtenu de ces actions.

     

     

     

  • Gaza : Le Hamas a amassé un puissant arsenal, affirme l'armée israélienne

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    Le groupe islamiste Hamas, au pouvoir à Gaza, a reconstitué son arsenal depuis la guerre de 2014 avec Israël et dispose désormais d'une grande quantité de roquettes, de missiles guidés et de drones, a déclaré jeudi un haut commandant militaire israélien.

    Selon les estimations militaires israéliennes, le Hamas possède quelque 7 000 roquettes, ainsi que 300 missiles antichar et 100 missiles antiaériens, a indiqué le commandant.

    Il a également acquis des dizaines de véhicules aériens sans pilote et dispose d'une armée de quelque 30 000 militants, dont 400 commandos de marine qui ont reçu une formation et des équipements sophistiqués pour mener des opérations maritimes, a ajouté le commandant. Il a parlé sous couvert d'anonymat conformément aux directives militaires.

    Le Jihad islamique, qui agit souvent indépendamment du Hamas, dispose d'un arsenal similaire, a déclaré le commandant. Cet arsenal comprend 6000 roquettes, des dizaines de drones et de missiles antichars et antiaériens, et quelque 400 commandos de marine.

    Le Hamas a également utilisé des  tunnels d'attaque sous la frontière entre Israël et Gaza pendant la guerre de 2014. Israël a découvert et détruit une vingtaine de tunnels depuis la fin des hostilités, dont un grand tunnel en octobre dernier qui était encore en construction.

    Le commandant a déclaré qu'une barrière souterraine équipée de capteurs pour détecter les tunnels était achevée à 99% et couvrirait toute la frontière de 60 kilomètres.

    Le Hamas  a pris le contrôle de Gaza aux forces palestiniennes rivales en 2007. Depuis lors, Israël a mené trois guerres avec le Hamas et de nombreux affrontements de moindre envergure avec lui et le Jihad islamique.

    Israël a souligné les capacités militaires de plus en plus sophistiquées du Hamas pour justifier le blocus qu'il a imposé sur la bande côtière depuis que le groupe militant a pris le pouvoir. Le blocus, soutenu par l'Égypte voisine, fait payer un lourd tribut à la population du territoire de 2 millions de Palestiniens.

    La semaine dernière, la Cour pénale internationale de La Haye a jugé que son procureur en chef avait compétence pour ouvrir une enquête sur d'éventuels crimes de guerre commis par Israël et le Hamas. Si une enquête est ouverte, la procureure a déclaré qu'elle pourrait examiner les frappes militaires israéliennes à Gaza ainsi que les tirs de roquettes des militants palestiniens et l'utilisation de boucliers humains.

    Les responsables israéliens ne se sentent pas intimidés pour autant. Le lieutenant général Aviv Kochavi, chef d'état-major de l'armée, a averti dans un récent discours que dans le cas d'un nouveau conflit, Israël n'hésiterait pas à frapper durement les zones résidentielles où des roquettes sont stockées et d'où elles sont lancées. Il a déclaré que les troupes israéliennes avertiraient les civils d'évacuer leurs maisons avant de lancer de telles frappes.

  • Iran : Cyberattaque contre l'un des ports du pays

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    Les autorités iraniennes ont rapporté dans la soirée du 15 octobre que des pirates ont tenté entre le 12 et 13 octobre d'attaquer deux «cibles gouvernementales». Dans la matinée du 16 octobre, l'agence iranienne Tasnim a précisé que l'une des cibles de l'attaque était un port maritime (nom non précisé).

    Abu al-Qasim Sadeghi, un responsable de l'Organisation des technologies de l'information, a déclaré jeudi à la télévision d'État que plusieurs institutions gouvernementales avaient temporairement arrêté les services Internet après les cyberattaques par mesure de précaution.

    L'agence Tasnim a affirmé que les attaques, qu'il a qualifiées de "importantes et généralisées", faisaient l'objet d'une enquête.

    Téhéran dit que la cyberattaque a été repoussée. Aucune information sur les dommages causés n'a étét publiée.

    Les autorités iraniennes ne nomment pas le ou les pays qui pourraient avoir été à l'origine de ces cyberattaques.

    Rappelons que le 9 mai 2020, une cyberattaque avait été menée contre le port iranien de Shahid Rajay, situé près de Bandar Abbas, à l'entrée du détroit d'Ormuz. L'édition américaine du Washington Post avait écrit qu'Israël était derrière la cyberattaque. On a supposé que Israéliens avaient voulu venger la cyberattaque contre les infrastructures hydrauliques du pays. Les autorités israéliennes n'ont pas commenté la cyberattaque contre les ports iraniens. Mais le chef d'état-major de Tsahal, Aviv Kochavi, a déclaré qu'Israël «continuera à utiliser divers outils militaires et des méthodes uniques pour frapper l'ennemi».

  • Gaza/Israël : Le territoire israélien visé par un tir de roquette de Gaza

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    Vendredi 21 août, à 21h30, des sirènes d'alarme annonçant une éventuelle attaque à la roquette ont retenti à Sderot et dans plusieurs colonies à la frontière avec la bande de Gaza.

    Dix minutes plus tard, le service de presse des Forces de défense israéliennes a rapporté qu'un seul lancement de roquettes depuis la bande de Gaza avait été enregistré. Le missile a été abattu par le système de défense antimissile Iron Dome.

    Plus tôt vendredi, le ministre de la Défense Beni Gantz et le chef d'état-major des FDI, Aviv Kochavi, ont discuté de la situation dans le sud d'Israël. Il a été décidé de prendre des mesures pour mieux se préparer à une éventuelle escalade des tensions dans la région - en particulier, à un scénario dans lequel les combattants palestiniens lanceraient dans quelques jours des centaines de roquettes en direction des colonies israéliennes dans le sud du pays.