Kochavi Aviv (chef d'état-major)

  • Gaza/Israël : Sirènes d'alarme pour la troisième soirée consécutive dans le sud d'Israël

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    Les sirènes d'alarme annonçant le tir de roquettes a retenti vers 20H40 à Sderot et dans plusieurs  kibboutzim à la frontière avec la bande de Gaza pour le 3ème jour consécutif.

    Les habitants de Sderot rapportent qu'au moins une roquette lancée depuis la bande de Gaza a été touchée par le système Iron Dome (photo ci-dessus).

    Le service de presse des Forces de défense israéliennes a confirmé qu'une roquette avait été tirée depuis Gaza. et qu'elle a été interceptée par les forces de défense aérienne de Tsahal.

    Le tir du missile est intervenu peu de temps après que le chef d'état-major de Tsahal, Aviv Kochavi, ait déclaré que si le Hamas aggravait la situation le long des frontières de Gaza, lui et la bande de Gaza « paieraient un lourd tribut ».
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    Peu de temps après la tentative de bombardement nocturne, l'armée de l'air israélienne a riposté contre les cibles du Hamas dans la bande de Gaza.

    Le service de presse de Tsahal rapporte que l'armée de l'air israélienne a attaqué un poste du Hamas à Khan Younes (sud de la bande de Gaza), la position des militants à partir de laquelle ont été tiré des roquettes sur le territoire israélien, des complexes d'entraînement des militants du Hamas, où se trouvaient des entrepôts pour le stockage et la fabrication d'armes, ainsi qu'un tunnel du Hamas.

  • Gaza : Une vingtaine de blessés lors de heurts avec l'armée israélienne

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    Une vingtaine de Palestiniens ont été blessés, mercredi 25 août 2021, dans des affrontements avec l'armée israélienne en marge d'une manifestation rassemblant environ 3000 personnes près de la barrière frontalière séparant la bande de Gaza et l'Etat hébreu, selon des secouristes. Parmi les blessés, se trouvent un enfant blessé par le tir d'une grenade lacrymogène à la tête et une personne âgée.

    Plus tôt dans la journée, un Palestinien a succombé à des blessures provoquées cinq jours auparavant lors de heurts similaires le long de la barrière, lourdement gardée par l'armée israélienne. 

    "Environ 20 Palestiniens ont été blessés, dont certains à balles réelles tirées" par l'armée israélienne, ont indiqué des secouristes palestiniens. "Ils ont été transportés vers un hôpital de campagne à l'ouest de Khan Younès", dans le sud de la bande de Gaza.

    A l'appel de plusieurs factions de l'enclave palestinienne, dont le Hamas islamiste au pouvoir, quelque 3.000 manifestants s'étaient de nouveau rassemblés mercredi après-midi pour protester notamment contre le blocus imposé par Israël à Gaza depuis près de 15 ans. Selon des sources palestiniennes, des dizaines de militants d'une unité spéciale créée pour endommager la barrière, ont tenté de la franchir.

    L'armée a répliqué en tirant des balles en caoutchouc, des balles réelles et des grenades de gaz lacrymogène, selon une équipe de l'AFP sur place. Les dirigeants du blog Gaza Report ont rapporté que Tsahal avait employé de nouvelles tactiques pour empêcher quiconque de s'approcher de la barrière. 

    E9oGi4WWEAQcwu5.pngSamedi, une quarantaine de personnes avaient été blessées par des tirs israéliens, selon les autorités de Gaza, dont Ossama Khaled Daiah, 32 ans, qui est décédé mercredi. Une foule s'est rassemblée dans l'après-midi dans le camp de réfugiés de Jabalia (nord) dont il était originaire pour assister aux funérailles. Les forces de sécurité affirment qu'Ossama Khaled Daiah avait été observé peu de temps avant d'être neutralisé par un tir, tenant une grenade à la main. (Photo ci-contre). Il était membre des brigades Ezzedine al-Qassam, la branche militaire du Hamas, .

    Un membre des forces de sécurité israéliennes, touché samedi par des tirs provenant de Gaza lors des heurts, est lui toujours dans un état critique.

    "Nous ne permettrons pas à ces émeutes violentes de recommencer", avait affirmé mercredi Amnon Shefler, le porte-parole de l'armée, qui avait envoyé des renforts le long de la barrière en prévision du nouveau rassemblement.

    Mercredi 25 août, le ministre de la Défense Benny Gantz a visité le district militaire sud et a tenu une réunion pour évaluer la situation actuelle à la frontière avec la bande de Gaza. "Israël n'a aucun intérêt à Gaza, sauf que nous sommes intéressés par la paix et le retour des Israéliens détenus là-bas. Le principal obstacle à cela est le Hamas. Nous répondrons à toute tentative d'attaquer nos citoyens, nos soldats ou de créer des menaces à notre souveraineté , a-t-il déclaré à l'issue de la rencontre.

    Le chef d'état-major Aviv Kochavi, commentant la situation à Gaza, a déclaré que Tsahal envisageait la possibilité d'une autre opération militaire, peut-être dans un avenir très proche.

    De son côté, le secrétaire général du mouvement Ahrar, Khaled Abu Hilal, a publié une déclaration  : « Le message de Gaza à l'ennemi est de lever le siège ou d'exploser, et notre peuple ne peut pas être soumis au chantage et accepter les restrictions et le renforcement du siège, et nous continuerons notre lutte jusqu'à ce que le siège soit rompu."

    Pendant plus d'un an, à partir de mars 2018, des rassemblements hebdomadaires avaient eu lieu près de la barrière frontalière pour réclamer la fin du blocus et "le droit au retour" des Palestiniens poussés à l'exil lors de la création d'Israël en 1948. Environ 350 Palestiniens avaient à l'époque été tués par des tirs de soldats israéliens.

    Après les affrontements du samedi 21 août, l'Etat hébreu a mené des raids aériens contre "quatre sites de fabrication d'armes et de stockage" du Hamas. D'autres frappes, qui n'ont pas fait de victime, ont eu lieu dans la nuit de lundi à mardi, en représailles à des lancers de ballons incendiaires ayant causé des feux de brousse côté israélien.

    Critiques au sein du Hamas
    Muhammad Ghazi Hamad, le fils d'un éminent dirigeant du Hamas, a critiqué l'appel à se rassembler près de la barrière frontalière  et a déclaré dans un tweet que certains partisans de la ligne dure répétaient inlassablement les expériences ratées, faisant référence à la chute de dizaines de martyrs et des milliers de blessés dans les manifestations qui ont éclaté chaque semaine depuis deux ans. Des centaines de personnes se sont retrouvées handicapées, en particulier celles qui ont été amputées, tandis que le Hamas n'a rien obtenu de ces actions.

     

     

     

  • Gaza : Le Hamas a amassé un puissant arsenal, affirme l'armée israélienne

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    Le groupe islamiste Hamas, au pouvoir à Gaza, a reconstitué son arsenal depuis la guerre de 2014 avec Israël et dispose désormais d'une grande quantité de roquettes, de missiles guidés et de drones, a déclaré jeudi un haut commandant militaire israélien.

    Selon les estimations militaires israéliennes, le Hamas possède quelque 7 000 roquettes, ainsi que 300 missiles antichar et 100 missiles antiaériens, a indiqué le commandant.

    Il a également acquis des dizaines de véhicules aériens sans pilote et dispose d'une armée de quelque 30 000 militants, dont 400 commandos de marine qui ont reçu une formation et des équipements sophistiqués pour mener des opérations maritimes, a ajouté le commandant. Il a parlé sous couvert d'anonymat conformément aux directives militaires.

    Le Jihad islamique, qui agit souvent indépendamment du Hamas, dispose d'un arsenal similaire, a déclaré le commandant. Cet arsenal comprend 6000 roquettes, des dizaines de drones et de missiles antichars et antiaériens, et quelque 400 commandos de marine.

    Le Hamas a également utilisé des  tunnels d'attaque sous la frontière entre Israël et Gaza pendant la guerre de 2014. Israël a découvert et détruit une vingtaine de tunnels depuis la fin des hostilités, dont un grand tunnel en octobre dernier qui était encore en construction.

    Le commandant a déclaré qu'une barrière souterraine équipée de capteurs pour détecter les tunnels était achevée à 99% et couvrirait toute la frontière de 60 kilomètres.

    Le Hamas  a pris le contrôle de Gaza aux forces palestiniennes rivales en 2007. Depuis lors, Israël a mené trois guerres avec le Hamas et de nombreux affrontements de moindre envergure avec lui et le Jihad islamique.

    Israël a souligné les capacités militaires de plus en plus sophistiquées du Hamas pour justifier le blocus qu'il a imposé sur la bande côtière depuis que le groupe militant a pris le pouvoir. Le blocus, soutenu par l'Égypte voisine, fait payer un lourd tribut à la population du territoire de 2 millions de Palestiniens.

    La semaine dernière, la Cour pénale internationale de La Haye a jugé que son procureur en chef avait compétence pour ouvrir une enquête sur d'éventuels crimes de guerre commis par Israël et le Hamas. Si une enquête est ouverte, la procureure a déclaré qu'elle pourrait examiner les frappes militaires israéliennes à Gaza ainsi que les tirs de roquettes des militants palestiniens et l'utilisation de boucliers humains.

    Les responsables israéliens ne se sentent pas intimidés pour autant. Le lieutenant général Aviv Kochavi, chef d'état-major de l'armée, a averti dans un récent discours que dans le cas d'un nouveau conflit, Israël n'hésiterait pas à frapper durement les zones résidentielles où des roquettes sont stockées et d'où elles sont lancées. Il a déclaré que les troupes israéliennes avertiraient les civils d'évacuer leurs maisons avant de lancer de telles frappes.

  • Iran : Cyberattaque contre l'un des ports du pays

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    Les autorités iraniennes ont rapporté dans la soirée du 15 octobre que des pirates ont tenté entre le 12 et 13 octobre d'attaquer deux «cibles gouvernementales». Dans la matinée du 16 octobre, l'agence iranienne Tasnim a précisé que l'une des cibles de l'attaque était un port maritime (nom non précisé).

    Abu al-Qasim Sadeghi, un responsable de l'Organisation des technologies de l'information, a déclaré jeudi à la télévision d'État que plusieurs institutions gouvernementales avaient temporairement arrêté les services Internet après les cyberattaques par mesure de précaution.

    L'agence Tasnim a affirmé que les attaques, qu'il a qualifiées de "importantes et généralisées", faisaient l'objet d'une enquête.

    Téhéran dit que la cyberattaque a été repoussée. Aucune information sur les dommages causés n'a étét publiée.

    Les autorités iraniennes ne nomment pas le ou les pays qui pourraient avoir été à l'origine de ces cyberattaques.

    Rappelons que le 9 mai 2020, une cyberattaque avait été menée contre le port iranien de Shahid Rajay, situé près de Bandar Abbas, à l'entrée du détroit d'Ormuz. L'édition américaine du Washington Post avait écrit qu'Israël était derrière la cyberattaque. On a supposé que Israéliens avaient voulu venger la cyberattaque contre les infrastructures hydrauliques du pays. Les autorités israéliennes n'ont pas commenté la cyberattaque contre les ports iraniens. Mais le chef d'état-major de Tsahal, Aviv Kochavi, a déclaré qu'Israël «continuera à utiliser divers outils militaires et des méthodes uniques pour frapper l'ennemi».

  • Gaza/Israël : Le territoire israélien visé par un tir de roquette de Gaza

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    Vendredi 21 août, à 21h30, des sirènes d'alarme annonçant une éventuelle attaque à la roquette ont retenti à Sderot et dans plusieurs colonies à la frontière avec la bande de Gaza.

    Dix minutes plus tard, le service de presse des Forces de défense israéliennes a rapporté qu'un seul lancement de roquettes depuis la bande de Gaza avait été enregistré. Le missile a été abattu par le système de défense antimissile Iron Dome.

    Plus tôt vendredi, le ministre de la Défense Beni Gantz et le chef d'état-major des FDI, Aviv Kochavi, ont discuté de la situation dans le sud d'Israël. Il a été décidé de prendre des mesures pour mieux se préparer à une éventuelle escalade des tensions dans la région - en particulier, à un scénario dans lequel les combattants palestiniens lanceraient dans quelques jours des centaines de roquettes en direction des colonies israéliennes dans le sud du pays.