Kerbala

  • Irak : La division de combat d'Al-Abbas abat 4 drones à Karbala

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    Face à l'affluence de millions de visiteurs chiites dans la ville de Karbala, en commémoration du quarantième anniversaire de l'imam Hussein (Arba'in) , la "Division de combat Abbas" a annoncé aujourd'hui, mardi, avoir abattu 4 drones qui tentaient d'atteindre la zone. entre les deux sanctuaires de l'imam Hussein et d'Abbas.

    La division, qui est l'une des formations de la « Foule Al Marjaiya », a déclaré dans un communiqué de presse, que « les avions n'ont pas obtenu d'approbations officielles, et nous n'avons pas enregistré qu'ils appartiennent à l'ennemi ».

    Elle a ajouté : "Cette année, nous avons introduit un système de brouillage très moderne et avancé pour sécuriser la zone vitale, mais nous n'avons pas eu à le faire fonctionner, et nous étions satisfaits du système habituel."

    Karbala assiste aujourd'hui à l'afflux de millions de visiteurs pour commémorer le quarantième anniversaire de l'Imam Hussein.

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  • Irak : Un membre de l'Etat islamique arrêté dans la province de Diyala

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    Un kamikaze de l'Etat islamique a été arrêté dans la province de Diyala et deux ceintures remplies d'explosifs saisies. Le jihadiste voulait cibler les pèlerins chiites se dirigeant vers Karbala pour pleurer le martyre de l'imam Hussein (martyrisé il y a 1380 ans).
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  • Irak : Deux morts, des dizaines de blessés lors d'un rassemblement pour des militants assassinés

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    Deux manifestants ont été tués par balle et plusieurs dizaines de personnes blessées à Bagdad lors d'échauffourées à l'issue d'un rassemblement mardi à la mémoire de militants prodémocratie récemment assassinés, selon la police et des sources médicales. Vingt-huit protestataires ont été blessés par des tirs de gaz lacrymogènes des forces de police qui tentaient de disperser le rassemblement ayant attiré des milliers de personnes dans la capitale, ont indiqué ces sources.

    Cinquante-sept policiers ont par ailleurs été blessés par des jets de projectiles, ont précisé des sources de sécurité.

    Le premier manifestant décédé, Mohammad Baker, était venu de Diwaniya (sud) pour participer à la manifestation, a-t-on indiqué à l'hôpital al-Kindi de Bagdad, où il avait été transporté. Une source médicale a précisé qu'il avait été atteint au cou et était mort peu après son admission aux urgences. Le deuxième manifestant tué n'as pas été identifié dans l'immédiat.

    Les manifestations d'aujourd'hui font partie du mouvement populaire qui a commencé en octobre 2019 et se poursuit dans une mesure limitée, et a réussi à renverser le gouvernement précédent dirigé par Adel Abdul Mahdi.

    Selon les chiffres du gouvernement, 565 manifestants et membres du personnel de sécurité ont été tués au cours des manifestations, parmi lesquels des dizaines d'activistes qui ont été assassinés par des assaillants inconnus.

    Le gouvernement de Mustafa Al-Kazemi s'est engagé à poursuivre les personnes impliquées dans le meurtre de manifestants et de militants, mais aucun accusé n'a été traduit en justice. 

     

    Sous le slogan "Qui m'a tué ?" et arborant les photos des victimes abattues par des tueurs armés de pistolets avec silencieux, les manifestants s'étaient rassemblés sur les trois principales places de la capitale, Tahrir, Ferdaous et al-Nossour, au milieu d'un important dispositif policier. Ils étaient venus de Bagdad mais aussi de Kerbala, Najaf et Nassiriya où les crimes ont été commis.

    Le 9 mai, à Kerbala, des tueurs ont abattu le militant Ehab al-Ouazni, coordinateur des manifestations antipouvoir dans la ville sainte, qui dénonçait les groupes armés et la mainmise de l'Iran sur son pays. Le lendemain, Ahmed Hassan, un journaliste de la chaîne al-Fourat, a aussi été visé par un attentat et se trouve depuis dans le coma.
    Depuis le début de la révolte populaire inédite d'octobre 2019, plus de 70 militants ont été victimes d'assassinats ou de tentatives d'assassinat, tandis que des dizaines d'autres ont été enlevés brièvement.
    Personne n'a revendiqué ces attaques mais les militants prodémocratie sont convaincus que les tueurs sont connus des services de sécurité et ne sont pas arrêtés malgré les promesses du gouvernement, car liés à l'Iran, le puissant voisin agissant en Irak.

    Les manifestants, pour la plupart des jeunes scandaient : "Avec notre âme et notre sang, nous nous sacrifions pour toi, Irak", "Le peuple veut renverser le régime", et "Révolution contre les partis".

    Peur palpable 
    Depuis la chute de Saddam Hussein en 2003 dans le sillage de l'invasion américaine du pays, les partis contrôlent la vie politique et économique du pays et la corruption touche tous les rouages de l'Etat.

    Pour Hussein, un manifestant de 25 ans, "quiconque se présente aux élections comme un candidat libre, sans attache à un parti politique sera tué". "Ce scrutin vise à recycler les déchets corrompus", a-t-il ajouté.

    A ce jour, 17 groupes ont appelé au boycott des élections législatives prévues en octobre et censées ramener la paix civile après des mois de manifestations contre la corruption et contre la classe politique. Ils avaient pourtant chacun présenté des listes pour les élections, estimant bénéficier d'un fort soutien populaire pour pouvoir changer le système par les urnes. Mais la donne a changé avec l'assassinat de Ouazni et l'attentat contre le journaliste Ahmed Hassan.

    La peur est en tout cas palpable : "Il y a pas mal de gens infiltrés parmi les manifestants", assure Mohammed, 22 ans. "Ils nous prennent en photo pour nous menacer et tuer les militants quand nous serons partis. Ce sont les milices et les partis qui sont derrière les crimes", affirme-t-il.

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  • Irak : Assassinat d'un des leaders des manifestations de 2019 

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    À Karbala, des hommes armés non identifiés ont assassiné Ehab al-Ouazni (photo), l'un des coordinateurs des manifestations de l'opposition qui ont frappé l'Irak à l'automne 2019. Al-Ouazni a été assassiné rue al-Haddad à Kerbala. C'était la deuxième tentative d'assassinat d'Ehab al-Ouazni. Une précédente tentative avait eu lieu en décembre 2019, lorsque Fahim Al-Taie, âgé de 53 ans, avait été tué sous ses yeux, lors d'une attaque par des hommes armés à moto. Les assassina avaient utilisé des armes équipées de silencieux. 

    La police a ouvert une enquête. Les forces de l'ordre de Karbala ont mobilisé toutes leurs forces pour trouver les coupables. De leu côté, les partisans du leader assassiné blâment les groupes armés pro-iraniens.

    Les participants aux manifestations qui ont commencé en octobre 2019 exigeaient la fin de la corruption et des conflits sectaires et une réforme radicale du système politique. Elles ont été brutalement réprimées avec la participation de groupes armés pro-iraniens.

    "Les assassins sont les mêmes personnes qui condamnent les crimes israéliens contre les Palestiniens. Il semble que le chemin vers la Palestine passe par le meurtre d'innocents, et par la destruction de tout ce qui est beau dans mon pays. Vous êtes des criminels et des extrémistes", a dit bien- l'activiste connu Nawal Jaafar.

    Un activiste proche d'al-Wazni, s'exprimant au bureau de médecine légale de Karbala, a accusé les milices iraniennes d'avoir commis le crime, affirmant: "Les milices iraniennes ont assassiné Ihab, et elles nous tueront tous, un par un."

    Depuis le déclenchement des manifestations populaires en octobre 2019, l'Irak a été le théâtre d'une large campagne d'assassinats, d'enlèvements et de menaces contre les organisateurs des manifestations. Une trentaine de militants ont été assassinés et des dizaines de personnes ont été enlevées.

    Faik Sheikh Ali (député anit-iranien).jpegUn député appelle à l'expulsion des milices pro-iraniennes
    Le député Faik Sheikh Ali a aussitôt annoncé son retrait des élections législatives.

    Il a appelé les représentants des forces civiles et les manifestants d'octobre à se retirer également, appelant chacun à "se préparer à l'achèvement de la révolution dans les mois à venir contre l'Iran et ses sales milices".

    Manifestations à Kerbala pour protester contre l'assassinat d'al-Ouazni
    Dès que la nouvelle de l'assassinat d'al-Ouazni a été connue, les partisans de ce que l'on appelle la "révolution d'octobre" se sont rassemblés et ont défilé dans la ville de Kerbala pour exiger la fin de l'effusion de sang. Des manifestations ont également eu lieu à Nasiriyah et Diwaniyah, dans le sud du pays, pour protester contre l'assassinat, selon l'Agence France-Presse.
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  • Irak : Nouveaux heurts entre policiers et manifestants à Bagdad et plusieurs autres villes

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    Des dizaines de manifestants et de policiers s'affrontaient de nouveau lundi 26 octobre sur la place Tahrir de Bagdad, après une nuit de heurts notamment à Kerbala, au sud-ouest de la capitale, au lendemain du premier anniversaire de la révolte en Irak.

    A Bagdad, sur le pont al-Joumhouriya, qui sépare Tahrir de la Zone verte où siègent les autorités irakiennes et l'ambassade américaine, des dizaines de manifestants ont tenté de prendre d'assaut les trois barrages de béton installés par les forces de l'ordre.

    Ils jetaient des pierres tandis que les policiers répondaient par des tirs de grenades lacrymogènes et assourdissantes, a constaté un photographe de l'AFP.

    Des manifestants brûlaient également des pneus, tandis que le calme régnait sur la place elle-même, de même que sur le pont Senek, menant à la Zone verte et à l'ambassade d'Iran, parrain de Bagdad honni par les manifestants.

    Dans la ville sainte chiite de Kerbala, où l'an dernier déjà le mouvement était nocturne, des manifestants ont jeté jusque tôt lundi matin des pierres sur des policiers aux boucliers métalliques et longues matraques, qui les leur renvoyaient.

    Après un certain temps, des tirs, visiblement en l'air, du côté des forces de l'ordre ont retenti, faisant brusquement refluer les protestataires, a constaté un correspondant de l'AFP.

    A Nassiriya (sud), bastion historique des révoltes en Irak, des centaines de manifestants sont restés jusque tard dans la nuit sur l'emblématique place Habboubi, chantant l'hymne national et scandant des slogans appelant à maintenir un mouvement pacifique.

    A Diwaniya (sud), des manifestants ont brièvement incendié dans la nuit des pneus dans les rues du centre-ville. Et à al-Hilla (sud), des heurts ont également eu lieu.

    Dimanche, des milliers d'Irakiens ont défilé à travers le pays pour marquer le premier anniversaire de la "révolution d'octobre", mouvement social inédit dans le pays réclamant notamment une réforme du pouvoir et une amélioration des conditions de vie.

    La contestation, éclipsée par les tensions entre l'Iran et les Etats-Unis puis par la pandémie de Covid-19, s'était soldée par près de 600 morts et 30.000 blessés.

    Ces heurts sont un test pour le nouveau Premier ministre Moustafa al-Kazimi qui n'a cessé de répéter aux troupes de faire preuve de retenue alors que son prédécesseur est toujours conspué dans la rue pour la répression sanglante de l'an dernier.

  • Frontlive-Chrono du mardi 14 janvier 2020 - Blog spécialisé sur les évènements du Moyen Orient, Afrique du nord et Sahel

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    Irak : tir de roquettes près d’une base abritant des troupes américaines

    Des roquettes sont tombées mardi près d’une base abritant des troupes américaines au nord de Bagdad, blessant deux Irakiens, a indiqué l’armée irakienne, après plusieurs attaques similaires ces derniers jours. L’armée n’a pas indiqué, dans son communiqué, combien de roquettes Katioucha avaient été tirées sur la base de Taji. Deux Irakiens ont été blessés dans…


    Iran : « Désolé d’avoir menti » : Des présentateurs quittent la télévision iranienne

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    Iran : Les arrestations ont commencé sur l’affaire de la destruction de l’avion ukrainien

    Gholam-Hosein Esmaili, porte-parole de la justice iranienne, a déclaré lors d’une conférence de presse que les premières arrestations de suspects impliqués dans la destruction d’un avion de ligne ukrainien avaient eu lieu. Il n’a pas donné de détails supplémentaires, mais noté que la commission d’enquête impliquait le « Corps des gardiens de la révolution islamique » et…

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  • Frontlive-Chrono du dimanche 11 janvier 2020

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    Irak: Bagdad: des inconnus assassinent un important leader du Hashd al-Chaabi (coalition de milices chiites pro-iraniennes)

    Un important chef du Hashd al-Chaabi, la coalition de milices chiites pro-iraniennes, a été tué samedi à Bagdad. Talib Abbas Al-Saadi, commandant de ce qu’on appelle la « Brigade de Karbala » du Hashd al-Chaabi, a été tué à Bagdad. Le directeur des médias du Hashd al-Chaabi, Muhannad al-Aqabi, a confirmé aux médias locaux le meurtre d’al-Saadi,…

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    Irak: Au moins sept roquettes s’abattent sur la base de Balad qui abritait des soldats américains

    Sept roquettes se sont abattues dimanche sur une base aérienne irakienne abritant des soldats américains au nord de Bagdad, ont indiqué des sources militaires irakiennes. Un des obus est tombé sur la piste d’atterrissage. Quatre soldats irakiens ont été blessés, selon l’armée irakienne. La quasi-totalité des troupes américaines avaient déjà quitté cette base située à…

    Syrie/Iran : des Iraniens de la force al-Quds ont déserté en Syrie

    L’Observatoire syrien des droits de l’homme (SOHR) rapporte que plus de 20 membres des forces Quds du Corps des gardiens de la révolution islamique d’Iran ont déserté leur base dans la ville d’Al Mayadin, dans l’est de la Syrie, après avoir été envoyés en mission dans le désert de Badiya. Ces éléments d’al-Quds étaient censés…