Jund al-Khilafah (lié à Daech)

  • Tunisie : L'armée annonce avoir tué trois jihadistes

    Imprimer

    L'armée tunisienne a annoncé vendredi avoir tué trois jihadistes d'un groupe affilié à l'organisation Etat islamique lors d'une opération dans le centre-ouest du pays.

    Les trois jihadistes, membres du groupe Jund al-Khilafa (Soldats du califat), ont été tués le matin lors d'une opération de l'armée dans la zone du Mont Salloum, près de Kasserine, ville proche de la frontière avec l'Algérie, selon un communiqué du ministère de la Défense. Le 12 août, deux soldats tunisiens avaient été légèrement blessés dans un échange de tirs avec des jihadistes présumés dans le même secteur, selon les autorités.

    Après la révolte populaire de 2011 en Tunisie, le pays a connu un essor des groupes jihadistes qui ont mené plusieurs attaques ayant fait des dizaines de morts parmi les touristes et les forces de sécurité. Les autorités affirment avoir réalisé ces dernières années des progrès significatifs dans la lutte contre les jihadistes. La dernière attaque d'ampleur menée par les jihadistes contre les forces de sécurité remonte à 2016 à Ben Guerdane (sud-est) au cours de laquelle 13 membres des forces de sécurité et 7 civils avaient péri, de même que 55 jihadistes.

  • Tunisie : Deux soldats blessés dans un accrochage avec des jihadistes liés à l'Etat islamique

    Imprimer

    Deux soldats tunisiens ont été légèrement blessés vendredi dans un échange de tirs avec des jihadistes présumés dans une zone montagneuse du centre de la Tunisie, a appris l'AFP auprès du ministère de la Défense.

    L'accrochage s'est produit au cours d'une opération de l'armée dans la zone du Mont Salloum, près de Kasserine (centre-ouest), ville proche de la frontière avec l'Algérie, où se trouvent des maquis jihadistes, selon les médias locaux. 

    "Il y a eu un échange de tirs entre des militaires et un groupe de terroristes dans la zone de Kasserine", a indiqué à l'AFP Mohamed Zekri, porte-parole du ministère de la Défense. Selon lui, "il y a eu des blessés parmi les terroristes qui ont pris la fuite" et "deux militaires ont subi des blessures sans gravité".

    Les djihadistes appartiennent au groupe Jund al-Khilafa affilié à l'Etat islamique.

    Le dernier accrochage similaire en Tunisie remonte à mars dernier quand des jihadistes présumés avaient tiré sur des gendarmes à l'entrée d'une caserne de la garde nationale à Kairouan, grande ville située à environ 150 km à l'est de Kasserine.

    Après la révolte populaire de 2011 en Tunisie, le pays a connu un essor des groupes jihadistes qui ont mené plusieurs attaques sanglantes ayant fait des dizaines de morts parmi les touristes et les forces de sécurité. Les autorités tunisiennes affirment avoir réalisé des progrès significatifs dans la lutte contre les jihadistes.
    La dernière attaque d'ampleur menée par les jihadistes contre les forces de sécurité remonte à 2016 à Ben Guerdane (sud-est) au cours de laquelle 13 membres des forces de sécurité et 7 civils avaient péri, de même que 55 jihadistes. 

  • Tunisie: Arrestation d'un terroriste étranger appartenant à Daech

    Imprimer

    Le ministère tunisien de l'Intérieur a annoncé, samedi, l'interpellation d’un individu, de nationalité étrangère, qui appartient à l'organisation terroriste Daech.

    L’individu concerné est venu au pays pour rejoindre d'autres éléments terroristes, indique la même source.

    Dans un communiqué, le ministère a indiqué que « les unités de lutte antiterroriste et l'Unité spécialisée de la Garde nationale sont parvenues à interpeller un élément terroriste étranger et à dévoiler ses plans ».

    « L’arrestation du terroriste est intervenue dans le cadre d'une opération préventive conjointe effectuée sous la supervision du Parquet public près le Pôle judiciaire de lutte antiterroriste (pôle spécialisé dans les affaires de lutte contre le terrorisme) », ajoute le communiqué.

    « L'individu en question avait prêté allégeance à ce qui est appelé l'Organisation terroriste de Daech, et évoluait dans sa branche médiatique », précise la même source.

    « Il est arrivé en Tunisie pour s’apprêter à rejoindre des éléments terroristes établis dans l’un des pays voisins (sans le citer), ou ce qui est appelé la phalange terroriste des soldats du Califat en Tunisie (Jounoud Al Khilafa - loyale à Daech), et ce, en coordination avec des éléments terroristes en Syrie », poursuit le ministère.

    Le 26 mars dernier, le porte-parole de la Direction générale de la Garde nationale, Houssem Eddine Jebabli, avait indiqué avoir « démantelé 148 cellules terroristes », sans pour autant préciser le laps de temps durant lequel ces opérations ont été menées.

    Jebabli a ajouté que son pays avait « avorté, en coordination avec plusieurs pays amis, une série d'opérations terroristes et de destruction qui ciblaient des pays voisins ».

    La Tunisie a connu, depuis le mois de mai 2011, à intervalles espacés, plusieurs attaques terroristes, dont le rythme s’est accru, à partir de 2013. Ces attaques avaient fait plusieurs dizaines de victimes, dont des policiers, des soldats, des civils et des touristes étrangers.

  • Tunisie : Tentative d'attaque au couteau contre le ministre de l'intérieur

    Imprimer

    Taoufik Charfeddine.jpegLes services de sécurité tunisiens ont annoncé avoir déjoué une tentative d'attentat au couteau contre le ministre de l'Intérieur Taoufik Charfeddine (photo), tout en confirmant le démantèlement de 148 cellules terroristes qui se préparaient à des opérations, notamment dans les pays voisins de la Tunisie (Libye et Algérie).

    Une tentative de poignarder le ministre de l'Intérieur déjouée
    Samedi 26 mars 2022, le porte-parole de la Garde nationale en Tunisie, Houssam El-Din El-Jabali, a révélé que le ministre de l' Intérieur Taoufik Charfeddine  était la cible d'une attaque à l'arme blanche qui a eu lieu à Kébili (sud) par un élément terroriste.

    Le terroriste prévoyait d'assassiner le ministre de l'Intérieur Taoufik Charfeddine au couteau lors de son dernier passage à Tozeur. Le terroriste avait des liens avec deux groupes à Médenine et Sousse.

    148 cellules terroristes démantelées
    Par ailleurs, le porte-parole de la Garde nationale en Tunisie, Houssam Eddine Jabali, a annoncé, samedi, que les forces de sécurité avaient déjoué des actes terroristes et de sabotage qui devaient se produire dans les pays voisins.

    Husam Al-Din Al-Jabali a déclaré lors d'une conférence de presse à la caserne d'Al-Awaina que les forces de sécurité ont pu démanteler des cellules terroristes et arrêter des dizaines de militants à la suite de campagnes de sécurité.

    Un porte-parole de l'Administration générale de la Garde nationale a confirmé que des cellules terroristes avaient été détectées, dont 73 cellules par les Unités de sécurité nationale et 75 cellules terroristes par la Garde nationale.

    Husam al-Jabali a déclaré que les unités anti-terroristes avaient récemment arrêté des islamistes étrangers qui prévoyaient de rejoindre l'organisation "Jund al-Khilafa" dans les montagnes, ou de se rendre en Libye pour rejoindre des cellules terroristes.

    Al-Jabali a indiqué que 30 personnes ont été arrêtées et 17 autres incarcérées après la découverte d'une cellule terroriste à Sousse, liée à l'organisation terroriste « Jund al-Khilafa », expliquant que cette cellule a des éléments dans sept provinces.

     

  • Tunisie : Prison pour une cellule féminine de l'Etat islamique

    Imprimer

    La justice tunisienne a condamné entre un et treize ans de prison, avec application immédiate, 5 femmes qui avaient formé une cellule de femmes de l'Etat islamique. Elles sont accusées d'être entrées en communication avec les dirigeants de l'organisation « Jund al-Khalifa ».

    L'arrêt de la chambre criminelle spécialisée dans l'examen des affaires de terrorisme au tribunal de première instance de Tunis a déclaré que les accusés étaient accusés d'attirer des filles et de récolter des fonds pour l'organisation islamique retranchée dans les montagnes de l'ouest tunisien.

    Les peines ont concerné deux sœurs. Chacune d'entre elles a été condamnée à 13 ans de prison avec application immédiate. Une autre femme a été condamnée à un an de prison. C'est la sœur d'un membre de l'organisation "Jund al-Khilafa". Elle était au courant de l'adhésion de son frère à l'organisation mais n'avait pas informé les pouvoirs publics.

    Fin octobre 2021, le ministère tunisien de l'Intérieur avait annoncé le démantèlement d'une cellule terroriste féminine opérant entre les gouvernorats d'El Kef, au nord-ouest de la Tunisie, et de Tozeur, dans le sud du pays.

  • Tunisie : Cinq jihadistes tués près de la frontière algérienne

    Imprimer

    Cinq jihadistes ont été tués, lundi 17 mai 2021, dans une opération des forces tunisiennes dans le mont Chaambi, l'un des principaux maquis jihadistes du pays, frontalier de l'Algérie, a indiqué le ministère tunisien de l'Intérieur.

    "Sur la base de renseignements techniques détaillés", les forces du ministère de l'Intérieur et des unités militaires terrestres et aériennes ont "éliminé cinq éléments terroristes," a indiqué le ministère dans un communiqué. "L'opération lancée à l'aube lundi" est "toujours en cours", a indiqué à l'AFP le porte-parole de la Garde nationale, Houssemeddine Jebabli, précisant que la nationalité de ces cinq hommes et leur affiliation à un groupe étaient en train d'être vérifiées. Selon des informations préliminaires, il s'agirait d'un Algérien et de 4 Tunisiens

    Après la révolution de 2011, la Tunisie a été confrontée à un essor de la mouvance jihadiste, en particulier dans les régions frontalières de l'Algérie et de la Libye. L'armée tunisienne pourchasse depuis 2012 des groupes armés dans les massifs montagneux du centre-ouest du pays, dont des éléments de la phalange Okba Ibn Nafaa, une branche locale d'Al-Qaïda au Maghreb islamique, et de Jund al-Khilafa, un groupe affilié à l'organisation Etat islamique.

    C'est au mont Chaambi qu'a eu lieu en 2014 le pire attentat contre l'armée (15 soldats tués), point de départ d'une série noire d'attentats meurtriers. 

    La situation sécuritaire s'est largement améliorée ces dernières années, mais des attaques récurrentes continuent de cibler les forces de sécurité, et l'état d'urgence est toujours en vigueur depuis une série d'attentats meurtriers en 2015.

    Le mois dernier, trois jihadistes présumés, dont une femme qui a déclenché une ceinture d'explosifs, ont été tués dans des opérations des forces de sécurité dans un massif montagneux voisin, le mont Mghila. Début février, quatre militaires tunisiens avaient péri dans l'explosion d'une mine lors d'une opération de ratissage dans la même zone.

  • Tunisie : Trois terroristes éliminés à l’ouest du pays

    Imprimer

    EyBkMHpXEAEF1HU.jpegLors d’une opération menée, jeudi 1er avril, par les forces spéciales de la Garde nationale et de la police en coordination avec des unités de l’armée nationale, l'élément terroriste «Hamdi Dhouib» (photo) affilié à l'organisation terroriste «Jund al-Khilafah» (JAK-T) a été éliminé, à Mont Mghila, situé, entre le gouvernorat de Kasserine et celui de Sidi Bouzid, à l’ouest de la Tunisie.

    Les forces de sécurité ont récupéré son fusil Steyr AUG au cours de cette même opération, a indiqué un communiqué du ministère tunisien de l’Intérieur.

    Cet élément, impliqué dans plusieurs opérations terroristes, est considéré comme l'un des principaux membres de l'organisation «Jund al-Khilafah» affiliée à Daech.
    Hp5MSTqa.jpeg

    Par ailleurs, des unités de la Garde nationale de la région de Kasserine, plus précisément à Djebel Selloum, ont procédé ce jeudi, dans le cadre d’une opération sécuritaire préventive, à la traque d’un groupe terroriste.

    Les unités sécuritaires ont éliminé un élément terroriste accompagné de sa femme (de nationalité philippine, portant un niqab.

    Cette dernière s’est fait exploser en actionnant sa ceinture explosive pour ne pas être capturée vivante,  ce qui a entraîné sa mort ainsi que celle de sa petite fille, qu’elle portait dans ses bras, tandis que sa seconde fille, âgée de trois ans, a pu survivre à l’attaque.

    Les incidents liés au terrorisme islamiste sont concentrés dans les montagnes, en particulier les hauts plateaux de l'ouest, devenus un repaire où les groupes terroristes se sont fortifiés.
    EyBiioUWYAAmND5.jpeg