ISRAËL

  • Les Emirats Arabes Unis cherchent à augmenter le nombre de systèmes de défense israéliens

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    Les Emirats Arabes Unis cherchent à renforcer leur système de défense aérienne, notamment après les attaques de drones lancés contre la capitale Abou Dhabi par les rebelles chiites yéménites houthi.

    La presse israélienne a révélé les efforts des Émirats arabes unis pour augmenter le nombre de systèmes de défense anti-drones israéliens dans leur arsenal.

    À l'heure actuelle, les Émirats Arabes Unis possèdent l'un de ces systèmes, qu'ils ont en fait acheté à Israël l'année dernière, a indiqué le journal.

    "Compte tenu de l'incident de cette semaine (l'attaque revendiquée par le mouvement Ansar Ullah contre des installations de l'émirat d'Abou Dhabi), ils nous demandent maintenant ce que nous pouvons leur fournir au plus vite parmi une longue liste de systèmes".

    Il a souligné que "si les EAU avaient déployé un système de défense anti-drone à l'aéroport d'Abou Dhabi ou à proximité, ils auraient su à l'avance qu'une frappe allait arriver", ajoutant: "Le système Skylock peut détecter un drone ennemi à distance de plus de 20 kilomètres." 

    Cette décision intervient après une attaque contre Abou Dhabi par les rebelles chiites yéménites Houthis qui a tué trois personnes et blessé six autres lundi 17 janvier 2022, et provoqué de multiples explosions près de l'aéroport de la ville.

    Un porte-parole houthi a revendiqué l'attaque, ajoutant qu'"un grand nombre de drones ont été utilisés, en plus de cinq missiles balistiques".

     

     

  • Israël affirme avoir démantelé un réseau d'espionnage au profit de l'Iran

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    En pleine négociation à Vienne sur le programme nucléaire iranien, Israël a affirmé, mercredi 12 janvier 2022, avoir démantelé un "réseau secret d'espionnage iranien" recrutant des femmes israéliennes sur les réseaux sociaux, pour les charger de différentes missions comme récupérer des documents de l'armée.

    Le Shin Beth, le service de renseignement intérieur, a indiqué dans un communiqué que plusieurs Israéliennes, dont l'identité est tenue secrète, avaient été recrutées sur Facebook par un agent iranien appelé "Rambod Namdar" et se faisant passer pour un juif vivant en Iran.

    Ces femmes ont "accepté des missions en échange de sommes d'argent", a ajouté le Shin Beth, disant qu'après le recrutement sur Facebook, les communications passaient le plus souvent par la messagerie cryptée WhatsApp. Une des suspectes, une femme de 40 ans de Holon, en banlieue de Tel-Aviv, était en contact avec "Rambod" depuis des années et a accompli plusieurs missions, notamment en prenant des photos de l'ambassade américaine. Le recruteur présumé lui avait aussi demandé de convaincre son fils, avant le début de son service militaire, d'intégrer la direction du renseignement militaire dans le but ensuite de récupérer par son biais des documents sensibles, poursuit le Shin Beth, aussi appelé Shabak en Israël. 

    Une autre suspecte, une femme de 57 ans vivant à Beit Shemesh, près de Jérusalem, a aussi reçu une demande pour pousser son fils à intégrer le renseignement militaire et reçu la somme de 5.000 dollars de "Rambod" pour plusieurs missions sur quatre ans. Exemple de missions ? Mettre en place dans sa ville une association de juifs originaires d'Iran en fournissant des informations sur chacun d'eux, prendre des photos d'édifices publics, voire tenter de se rapprocher d'une élue de la Knesset (Parlement).

    Au total, quatre femmes ont été inculpées pour différentes accusations par le tribunal de Jérusalem dans cette affaire qui intervient en parallèle des discussions à Vienne, en Autriche, pour sauver l'accord de 2015 sur le nucléaire, censé empêcher l'Iran de se doter de l'arme atomique. Le pacte est moribond depuis le retrait unilatéral en 2018 de l'administration Trump, dont le pays est allié d'Israël, qui a rétabli des sanctions contre Téhéran, dans le cadre d'une politique de pression maximale sur l'Iran.

    Rester "vigilants" 
    Mais l'Etat hébreu voit d'un mauvais œil un possible accord international sur le programme nucléaire de l'Iran, son ennemi N.1 contre lequel il mène une guerre de l'ombre, les deux pays rivalisant notamment de cyberattaques.

    "L'Etat d'Israël est en campagne permanente contre l'Iran. C'est clair : nous constatons des efforts incessants et des tentatives des gardiens de la révolution iranienne pour recruter des citoyens israéliens", a commenté le Premier ministre Naftali Bennett, farouche opposant à un accord sur le programme nucléaire iranien.

    Israël, considéré comme la seule puissance nucléaire du Moyen-Orient, craint de voir l'Iran devenir prochainement un pays du "seuil du nucléaire", c'est-à-dire ayant suffisamment de matière fissile pour produire la bombe atomique. Téhéran dément fermement de son côté vouloir se doter de l'arme nucléaire.

    "Israël n'est pas contraint par ce qui sera écrit dans les accords et (...) Israël maintiendra une totale liberté d'action partout et à tout moment, sans limitation", avait déclaré plus tôt cette semaine au Parlement M. Bennett, suggérant de possibles mesures israéliennes contre l'Iran. "N'ayez aucun doute : le long bras de nos services de sécurité va attraper quiconque tente de nuire à la sécurité d'Israël", a-t-il prévenu mercredi, en appelant les Israéliens à rester "vigilants" sur les réseaux sociaux face à l'hameçonnage iranien.

    Le mois dernier, plusieurs sites israéliens ont été la cible d'attaques informatiques imputées par des experts à l'Iran. Et en novembre, l'homme de ménage du ministre de la Défense, Benny Gantz, avait été accusé d'espionnage pour le compte d'un groupe de hackers liés à Téhéran.

  • Israël : Appel au calme après des heurts entre Bédouins et policiers israéliens

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    Le gouvernement israélien tentait mercredi 12 janvier 2022 d'apaiser les tensions avec la minorité bédouine, après de nouveaux heurts, à propos d'un projet controversé de boisement dans le désert du Néguev, qui s'impose comme un test clé pour la fragile coalition au pouvoir.

    Quelque 200 manifestants bédouins ont affronté mercredi les forces de l'ordre qui ont tenté de les disperser avec des grenades assourdissantes dans le Néguev, a constaté un journaliste de l'AFP sur place. "Seize suspects qui ont jeté des pierres vers les policiers ont été arrêtés et sont interrogés", a plus tard indiqué la police israélienne ajoutant que cinq policiers avaient été légèrement blessés.

    Plus de 250.000 Bédouins vivent dans le désert du Néguev (sud), et une partie d'entre eux sont installés de longue date dans des villages non reconnus par l'Etat hébreu. Les Bédouins s'opposent au boisement de terrains par le Fond national juif (FNJ), un organisme relevant de l'Organisation sioniste mondiale et qui gère notamment les forêts en Israël. Ce projet, dénoncent-ils, revient à une prise de contrôle par le gouvernement de terres qu'ils estiment être les leurs, et constitue donc un obstacle à leur lutte pour une reconnaissance officielle de leurs villages par l'Etat.

    Le chef de file du parti arabe Raam, Mansour Abbas, grand défenseur de la cause bédouine et soutien essentiel de la coalition au pouvoir, a prévenu que son parti ne voterait pas avec le gouvernement sans l'arrêt des boisements et le début d'un processus de reconnaissance formelle des communautés bédouines.

    Devant la polémique et dans la foulée des heurts, le ministre des Affaires sociales Meir Cohen a annoncé un "compromis" sur la question. "Les travaux de boisement se termineront aujourd'hui (mercredi) comme prévu et des négociations poussées se dérouleront à partir de demain (jeudi) en vue d'un règlement", a indiqué le ministre dans un communiqué.

  • Syrie : L'armée de l'air israélienne avait l'intention de frapper des cibles en Syrie depuis le Liban, mais l'attaque a été annulée

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    Le blogueur israélien Abu Ali, spécialisé dans la collecte et l'analyse d'informations sur les événements au Moyen-Orient, a révélé que dans la nuit du 12 janvier 2022, l'armée de l'air israélienne avait l'intention de frapper une cible en Syrie, mais l'attaque a été soudainement annulée.

    Selon la source citée, après 2 heures du matin, un avion de chasse israélien a survolé à basse altitude l'espace aérien libanais (une attaque au missile est généralement lancée sur une cible en Syrie peu de temps après), mais tout à coup l'avion a effectué une manœuvre brusque et est retourné dans l'espace aérien israélien sans frapper.

    Tsahal n'a pas commenté cette information.

  • Israël abat un drone du Hezbollah

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    Les Forces de défense israéliennes (FDI) ont rapporté le 4 janvier 2022 avoir intercepté et abattu un drone qui aurait été lancé par le groupe paramilitaire chiite Hezbollah.

    Le porte-parole de l'armée, Avichay Adraee , a précisé que l'avion, en provenance des territoires du sud du Liban, a été surveillé pendant tout le survol et abattu une fois qu'il a franchi la frontière avec Israël. « Les FDI continuent de déjouer toute tentative de violation de la souveraineté israélienne par des terroristes », ont déclaré les forces israéliennes sur leur compte Twitter . Le Hezbollah, pour sa part, n'a encore fait aucun commentaire à ce sujet.

    Cependant, ce n'est pas la première fois qu'Israël annonce avoir abattu des avions appartenant au Hezbollah. De son côté, le Hezbollah a menacé à plusieurs reprises de cibler les avions israéliens en cas de violation de l'espace aérien libanais. A cet égard, dans son rapport de fin d'année sur la situation sécuritaire sur différents fronts, l'armée israélienne a annoncé avoir constaté une diminution des infiltrations de drones du Hezbollah, même si elles sont néanmoins nombreuses. 74 tentatives ont été effectuées en 2021 contre 94 en 2020. La milice chiite, en lançant ses drones à travers la frontière, cherche à recueillir des informations de renseignement sur les forces et les positions israéliennes. 

    Dans le même temps, au cours de l'année 2021, 31 roquettes et missiles ont été lancés depuis le Liban vers Israël, auxquels ont répondu 15 missiles d'avions de chasse israéliens et environ 200 tirs d'artillerie.

    Le Hezbollah, une organisation paramilitaire chiite soutenue par l'Iran, continue de représenter la principale menace pour Israël. Tel Aviv estime que Téhéran finance le groupe en lui allouant près d'un milliard de dollars par an. En 2006, le Hezbollah et Israël se sont affrontés dans une bataille de 34 jours, au cours de laquelle environ 1200 personnes sont mortes au Liban, pour la plupart des civils, et 158 ​​ en Israël, pour la plupart des soldats. Cela a conduit au renforcement de la Mission des Nations Unies, connue sous le nom de Force d'interposition des Nations Unies au Liban (FINUL), créée en 1978 et renforcée en 2006, qui a pour mission de faire respecter le cessez-le-feu entre Beyrouth et Tel-Aviv et de surveiller le retrait des soldats israéliens d'une zone frontalière démilitarisée. La mission compte actuellement environ 10 500 personnels,

    Concernant les incidents au cours de l'année 2021, le 6 août une attaque au missile a été menée par le Hezbollah contre le territoire israélien. Elle a été menée en réponse à des tirs d'artillerie effectués par Israël contre des cibles libanaises, quelques heures plus tôt, dans la nuit du 4 au 5 août. Les forces israéliennes avaient, à leur tour, précisé qu'elles avaient agi après que 3 missiles aient été lancés contre le nord d'Israël, déclenchant les sirènes d'alerte à Kiryat Shmoneh, une zone située sur les pentes du mont Hermon.

    Il s'agissait de la première attaque au missile depuis 2014. Auparavant, Israël s'était limité à répondre aux opérations menées depuis le Liban par des tirs d'artillerie.  Washington et la Force d'interposition de la FINUL avaient aussitôt exprimé leur inquiétude, exhortant les parties à se calmer. Le porte-parole du département d'Etat américain, Ned Price, a condamné les attaques contre les territoires israéliens et a déclaré qu'"Israël avait le droit de se défendre". Seul le président libanais Michel Aoun avait accusé le 5 août Israël d'"intentions agressives", à insérer dans le contexte de menaces continues contre le Liban et sa souveraineté.

    Ce qui s'est passé en août 2021 avait fait craindre une nouvelle escalade possible, qui aurait mis en péril la sécurité de la région et la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l'ONU, qui, en 2006, avait contraint Israël et le Hezbollah à définir des règles d'engagement. L'attaque israélienne, avait-t-on précisé alors, n'entrait pas dans ces règles.

  • Israël/Gaza : Deux roquettes tirées depuis Gaza vers Tel-Aviv tombent en mer

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    Deux roquettes tirées de l'enclave palestinienne de Gaza sont tombées, samedi 1er janvier 2022, en mer Méditerranée, au large de la ville de Tel-Aviv, a indiqué l'armée israélienne. Les sirènes n'ont pas été déclenchées et le système d'interception des roquettes n'a pas été actionné, a précisé l'armée dans un communiqué. Vidéo.

    Les roquettes ont été tirées depuis des installations situées sur les positions de militants du Hamas, écrit le site israélien Maariv. 

    Les Palestiniens affirment que le tir a été "accidentel" et aurait été dû au mauvais temps. Le commandement israélien n'a pas accepté cette version. L'information a été donnée à l'armée israélienne par les autorités égyptiennes selon laquelle le tir de roquette du matin était "erroné".

    Tsahal examine les options de représailles contre des cibles à Gaza après le tir de roquettes en direction de Tel Aviv. 
    Le commandement des Forces de défense israéliennes étudie les options possibles pour une frappe de représailles contre les organisations islamistes dans la bande de Gaza.

    Les autorités égyptiennes tentent de convaincre Israël de la nécessité d'une réponse modérée à cette attaque à la roquette.
    Les autorités égyptiennes ont contacté des représentants du gouvernement israélien pour discuter des conséquences possibles de l'attaque au missile d'aujourd'hui sur Tel-Aviv depuis la bande de Gaza, rapporte la 13e chaîne de télévision israélienne.

    Le Caire demande une réaction modérée à ce bombardement jusqu'à ce que toutes les circonstances de l'incident soient clarifiées.

    L'armée israélienne tire sur des cibles dans la bande de Gaza depuis la terre et la mer
    L'agence officielle de l'Autorité palestinienne Wafa affirme que samedi 1er janvier 2022, l'armée israélienne avait tiré à la mitrailleuse lourde sur des cibles à l'est du village de Karara (au nord de Khan Younes, au sud de la bande de Gaza). Les tirs provenaient du poste frontière de Kisufim, selon le rapport.

    Wafa informe également que des bateaux de Tsahal ont tiré sur des bateaux de pêche en mer près de la ville de Gaza.
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    La bande de Gaza est dirigée par le mouvement islamiste Hamas mais d'autres groupes palestiniens armés y sont également implantés.

    Depuis l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu fragile, cinq projectiles (roquettes ou obus) ont été tirés depuis Gaza vers le territoire israélien, selon un rapport annuel de l'armée publié le 29 décembre 2021.

  • Israël : Un Palestinien de 14 ans armé d'un couteau arrêté à Tel Aviv

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    Un Arabe palestinien de 14 ans a été arrêté à l'entrée de la gare routière centrale de Tel-Aviv après qu'un couteau ait été trouvé dans son sac.

    Le détenu a été transféré pour interrogatoire dans les locaux de la Chabak.

    Lien permanent Catégories : Chabak, Tel Aviv 0 commentaire