Islamistes armés

  • Algérie : Capture d'un jihadiste

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    Le terroriste islamiste dénommé  « Abdelaziz Ould Mantou » à été capturé à Tamanrasset, dans la 6ème région militaire alors qu'il tentait  d'entrer clandestinement en Algérie à partir du  Mali. 

  • Algérie : Lutte anti-terroriste

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    Premières redditions en Janvier  aux autorités militaires de BBM en 6ème région militaire. Les terroristes dénommés «Mahradja Hamma» dit "Abu Talha" et Larbi Ladmi Mahdi» dit "Abba" qui avaient rallié les groupes terroristes en 2012 au Sahel, se sont rendus aux forces de sécurité.

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    Par ailleurs, un fusil mitrailleur et des munitions ont été découverts lors d’une opération de fouille et de recherche à Adrar en 3ème région militaire.

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  • Algérie : Reddition d'un jihadiste rentré du Sahel

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    Un Algérien, qui avait rejoint des groupes jihadistes au Sahel, s'est rendu aux autorités militaires dans une ville frontalière du Mali, a annoncé mercredi le ministère algérien de la Défense.

    "Dans le cadre de la lutte antiterroriste (...) un terroriste s'est rendu aux autorités militaires à Bordj Badji Mokhtar. Il s'agit du dénommé Larbi Ladmi Mahdi alias "Abba" qui avait rallié les groupes terroristes en 2012 au niveau du Sahel", indique l'armée dans un communiqué. Il s'agit du deuxième jihadiste à se rendre aux autorités dans la ville algérienne de Bordj Badji Mokhtar depuis le début de l'année. L'armée a récupéré un fusil d'assaut Kalachnikov et des munitions.

    Lors de deux opérations menées entre le 20 et le 26 janvier, l'armée algérienne a affirmé avoir arrêté "trois éléments de soutien aux groupes terroristes à Tiaret (sud-ouest) et Khenchela (sud-est)".

    Le terme "terroriste" est utilisé par les autorités pour désigner des islamistes armés restés actifs depuis la guerre civile (1992-2002) L'Armée nationale populaire (ANP) a multiplié ces dernières semaines les opérations "antiterroristes" à travers tout le pays.

    Depuis le début janvier, sept islamistes armés ont été tués dans des accrochages avec des soldats, deux autres se sont rendus et "cinq éléments de soutien" ont été arrêtés, selon le ministère de la Défense.

    Malgré la mise en œuvre en 2005 d'une Charte pour la paix et la réconciliation, censée tourner la page de la "décennie noire" des années 1990 qui a fait quelque 200.000 morts, des groupes armés islamistes restent actifs notamment dans l'est du pays, où ils s'en prennent généralement aux forces de sécurité.

    Selon le bilan de la "lutte antiterroriste" pour l'année 2020, l'ANP a indiqué avoir mis "hors d'état de nuire" 37 jihadistes, dont 21 qui ont été "abattus", neuf capturés et sept qui se sont rendus aux autorités militaires. Elle a ajouté dans un communiqué avoir arrêté 108 "éléments de soutien aux groupes terroristes" au cours de l'année passée. A titre de comparaison, elle avait tué 15 islamistes armés et en avait arrêté 25 en 2019. Selon la presse officielle, l'armée aurait déjoué en décembre un plan de redéploiement de l'organisation Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) après la mort de son chef, l'Algérien Abdelmalek Droukdel, tué en juin par les forces armées françaises dans le nord du Mali.

  • Algérie : Deux djihadistes et un soldat tués près de Tipaza - le deuxième accrochage en 24 heures

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    Deux djihadistes et un militaire algérien ont été tués dimanche après-midi 3 janvier 2021 lors d'une opération antiterroriste en cours dans la région de Tipaza, à l'ouest d'Alger, selon le ministère de la Défense.
     
    Ce deuxième accrochage en 24 heures porte à six le nombre de "terroristes" abattus dans la même zone. Trois militaires ont trouvé la mort au cours des affrontements. "Dans la poursuite de l'opération de recherche et de ratissage, toujours en cours, menée dans la même zone, un détachement de l'Armée nationale populaire a abattu (...) deux autres dangereux terroristes et récupéré deux pistolets mitrailleurs de type Kalachnikov et une quantité de munitions", précise un communiqué.
     
    Le terme de "terroriste" est utilisé par les autorités pour désigner des islamistes armés restés actifs depuis la guerre civile (1992-2002). "Lors de cette opération, le caporal Rachedi Mohamed Rabah est tombé en martyr au champ d'honneur", ajoute le ministère de la Défense.
     
    Samedi, quatre jihadistes et deux soldats, un sergent et un caporal-chef, avaient été tués dans un accrochage à Messelmoune, près de Tipaza. Malgré la mise en oeuvre en 2005 d'une Charte pour la paix et la réconciliation, censée tourner la page de la "décennie noire" (1992-2002) de la guerre civile qui a fait quelque 200.000 morts, des groupes armés islamistes restent actifs notamment dans le centre-est du pays, où ils s'en prennent généralement aux forces de sécurité.
     
    Selon le bilan de la lutte antiterroriste pour l'année 2020, publié samedi, l'armée a indiqué avoir mis "hors d'état de nuire" 37 jihadistes, dont 21 qui ont été "abattus", neuf capturés et sept qui se sont rendus aux autorités militaires. Elle a ajouté dans un communiqué avoir arrêté 108 "éléments de soutien aux groupes terroristes" au cours de l'année écoulée.  A titre de comparaison, elle avait tué 15 islamistes armés et en avait arrêté 25 en 2019.
     
    En 2020, l'armée a également saisi 40 pistolets-mitrailleurs, 25 pistolets automatiques ainsi que 249 fusils de divers modèles, et neutralisé 391 bombes et mines de différents types.

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  • Algérie : Quatre jihadistes et deux soldats tués dans un accrochage

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    Quatre jihadistes et deux militaires algériens (photos ci-dessoous), le sergent Mebarki Saadeddine et le caporal-chef Gaid Aichouche Abdelhak, ont été tués samedi 2 janvier 2021 lors d'un accrochage dans la localité berbérophone de Gourayala région de Tipaza, à l'ouest d'Alger, a annoncé le ministère de la Défense.

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    "Lors d'une opération de recherche et de ratissage (...) un détachement de l'Armée nationale populaire a abattu quatre terroristes", indique dans un communiqué le ministère qui fait également état de la mort d'un sergent et d'un caporal-chef dans l'accrochage.

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    L'opération a permis la récupération d'une Kalashnikov, un fusil RPK et deux fusils à pompe.

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  • Algérie : L'armée capture un "dangereux" islamiste armé 

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    Un islamiste armé, qualifié de "dangereux terroriste", a été capturé dans le cadre d'une opération antiterroriste à Jijel (nord-est de l'Algérie), a annoncé jeudi le ministère de la Défense.

    C'est dans la même région que trois islamistes armés, des vétérans du jihad en Algérie, ainsi qu'un sergent-chef de l'armée avaient été tués dans un sérieux accrochage début décembre.

    Selon la presse officielle, l'armée aurait ainsi déjoué un plan de redéploiement de l'organisation Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) après la mort de son chef, l'Algérien Abdelmalek Droukdel, tué en juin par les forces armées françaises dans le nord du Mali.

    "Lors d'une opération de ratissage dans la zone de Tamendjar, près de la commune d'El-Ancer à Jijel, hier (mercredi), un dangereux terroriste dénommé Rezkane Ahcene, dit +Abou Dahdah+, qui avait rallié les groupes terroristes en 1994", a été "capturé", est-il indiqué dans un communiqué. Un fusil d'assaut Kalachnikov, trois chargeurs et une grenade ont été saisis.

    Mardi, le ministère de la Défense avait annoncé la reddition d'un islamiste armé à Tamanrasset (extrême sud du pays), non loin de la frontière du Mali, et l'arrestation d'éléments accusés "de soutien aux groupes terroristes" dans plusieurs régions du pays. Les autorités font état de "résidus du terrorisme" depuis la fin de la sanglante guerre civile (1992-2002) qui a opposé des groupes islamistes aux forces de sécurité, au prix de 200.000 morts.

    Fin novembre, AQMI a nommé à sa tête un de ses cadres, l'Algérien Abou Oubaïda Youssef al-Annabi, pour succéder à son compatriote Abdelmalek Droukdel, selon l'agence américaine SITE, spécialisée dans la surveillance des groupes jihadistes.

    L'armée algérienne fait régulièrement état de l'arrestation ou de la neutralisation de "terroristes", un terme utilisé par les autorités pour désigner les islamistes armés qui sont actifs dans le pays depuis le début des années 1990.

    Pour l'année 2019, elle a indiqué avoir tué 15 islamistes armés et en avoir arrêté 25 autres. Durant la même année, 44 maquisards se sont rendus. Malgré la mise en œuvre en 2005 d'une Charte pour la paix et la réconciliation, censée tourner la page de la "décennie noire" (1992-2002) de la guerre civile qui a fait quelque 200.000 morts, des groupes armés islamistes restent actifs notamment dans le centre-est du pays, où ils s'en prennent généralement aux forces de sécurité.

  • Algérie : Arrestations dans les milieux islamistes armés

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    Les forces de sécurité en Algérie ont arrêté ces deux dernières semaines dix-sept islamistes accusés d'être liés à des "groupes terroristes" dans plusieurs régions du pays, selon le ministère de la Défense mardi.

    EpS9fr7XYAA4lq6.jpegEn outre, un islamiste armé s'est rendu à Tamanrasset, dans l'extrême sud du pays, non loin de la frontière du Mali a précisé le ministère dans un communiqué. Le dénommé «Mahri Mohamed», dit «Rouibah», avait rallié les groupes terroristes armés en 2011. Il était en possession notamment d'une mitrailleuse, de deux charges pour lance-roquettes RPG et de munitions.

    Depuis début décembre, 17 éléments accusés "de soutien aux groupes terroristes" au total ont été arrêtés dans plusieurs wilayas (préfectures) du nord, du centre et du sud du pays, selon le ministère de Défense. Des bombes artisanales ont été détruites à Boumerdès (nord) et Sidi Bel Abbès (nord-ouest).

    Le 1er décembre, le ministère de la Défense a annoncé la mort de trois "terroristes vétérans" lors d'un accrochage avec l'armée à Jijel (nord-est). Un sergent-chef a été tué. Selon la presse officielle, l'armée a déjoué un plan de redéploiement de l'organisation Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) après la mort de son chef, l'Algérien Abdelmalek Droukdel, tué en juin par les forces armées françaises dans le nord du Mali.

    L'armée fait régulièrement état de l'arrestation ou de la neutralisation de "terroristes", un terme utilisé par les autorités pour désigner les islamistes armés qui sont actifs dans le pays depuis le début des années 1990. Malgré la mise en oeuvre en 2005 d'une Charte pour la paix et la réconciliation, censée tourner la page de la de la guerre civile (1992-2002) en Algérie qui a fait quelque 200.000 morts, des groupes armés islamistes restent actifs, notamment dans l'est du pays, où ils attaquent les forces de sécurité.