Inata

  • Burkina Faso : 19 morts dans une attaque djihadiste dans le nord du pays

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    Les autorités burkinabè ont indiqué qu'au moins 9 gendarmes et une dizaine de civils avaient été tués dans une attaque menée par des hommes armés djihadistes dimanche 21 novembre 2021 à Foubé, dans le nord du pays.

    "Alors que nous nous préparons à enterrer nos braves combattants tombés dans l'attaque sanglante d'Inata et qui seront enterrés demain, mardi, il y a malheureusement eu un nouvel attentat contre un détachement de gendarmerie à Foubé" dans la province de Sanmatenga (centre-nord), a déclaré le ministre Hussein Tambora dans un communiqué diffusé à la radio d'Etat.

    "Malheureusement, cette attaque a fait des victimes, dont 9 gendarmes et une dizaine de civils", a-t-il ajouté, notant que "huit autres gendarmes sont toujours portés disparus".

    Cette nouvelle attaque contre un détachement de gendarmerie au Burkina Faso intervient une semaine après une autre attaque similaire contre un détachement de gendarmerie à Inata (nord), qui a fait au moins 57 morts, dont 53 gendarmes, selon un nouveau bilan annoncé par le ministre de l'Information lundi. L'attaque d'Inata a été revendiquée par Le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM).

    "Il est essentiel que nous nous considérions vraiment en guerre", a déclaré Tambori.

    L'attaque d'Inata a été la plus meurtrière visant les forces de sécurité au Burkina Faso depuis que la violence djihadiste a éclaté il y a six ans. 

    Depuis 2015, le Burkina Faso a été le théâtre d'attaques djihadistes fréquentes et sanglantes, principalement dans les régions du nord et de l'est proches du Mali et du Niger, mais certaines de ces attaques se produisent parfois dans le sud du pays.

    Ces attaques, que les autorités attribuent à des groupes djihadistes liés à l'État islamique et à Al-Qaïda, ont fait environ 2.000 morts et contraint plus de 1,4 million de personnes à fuir leur domicile, selon les chiffres officiels.

     

  • Burkina Faso : 32 morts dans une attaque contre l'armée dans le Sahel

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    Au moins 32 morts, 28 soldats et quatre civils, ont été enregistrés dans l'attaque qui a visé dimanche le détachement de gendarmerie d'Inata dans la province du Soum dans le Sahel burkinabè, a annoncé dimanche soir 14 novembre 2021 le ministre de la Sécurité Maxim Koné, dressant un bilan provisoire à la télévision nationale (RTB).

    Le ministre a souligné qu'il s'agit d'un bilan provisoire et que les ratissages étaient en cours pour fournir progressivement un "bilan complet".

     L'attaque a été perpétrée par des djihadistes du Groupe de Soutien à l'Islam et aux Musulmans (GSIM).

     Le poste de Gendarmerie d'Inata est en charge de la sécurité de la mine d'or industrielle d'Inata (fermée depuis 4 ans), dans la commune de Tongomayel.

    Le même jour, une autre attaque s'est produite dans la commune de Kelbo toujours dans la province du Soum dans le Sahel, mais cette dernière a été repoussée par l'armée et ses supplétifs, selon le gouvernement burkinabè.

    La situation sécuritaire s'est dégradée ces derniers jours au Burkina Faso, notamment dans la région du Sahel, avec plusieurs attaques terroristes contre l'armée et les civils.

    Vendredi, sept policiers burkinabè ont été tués, dans une embuscade tendue par des individus armés non identifiés sur l'axe Dori-Essakane dans la province de Séno dans le Sahel burkinabè, selon un communiqué de la Police.

    Samedi deux femmes qui se déplaçaient sur une charrette ont été tuées dans l'explosion d'une mine sur l'axe Arbinda-Koutougou dans la même région, selon des sources sécuritaires locales.
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    Depuis 2015 le Burkina Faso est confronté à une montée des attaques terroristes qui ont fait de nombreuses victimes et plus de 1,4 million de déplacés internes, selon le gouvernement.

    En outre, au total, 478 militaires burkinabè sont morts depuis cette date en défendant l'intégrité territoriale du pays, selon le ministère de la Défense.

    Ces attaques ont également causé la fermeture de 2 244 établissements scolaires affectant 304 564 élèves dans plusieurs régions du pays, à la date du 28 mai 2021, selon les autorités.

    Les violences ont poussé quelque 17 500 personnes à quitter le pays depuis le début de l'année en cours selon l'ONU.

    A ce jour, l'état d'urgence est décrété dans 14 des 45 provinces que compte le pays, afin de faciliter la lutte contre le terrorisme. Depuis 2019, le couvre-feu est instauré dans ces régions et régulièrement prolongé.

    Face à cette situation, l'opposition politique du Burkina Faso a menacé, mardi, le gouvernement de descendre dans la rue et de demander la démission du président Roch Marc Christian Kaboré si dans un mois la situation sécuritaire ne s'améliore pas.

  • Burkina Faso : Attaque contre un convoi militaire

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    Une attaque à l'engin explosif (IED) a eu lieu sur l'axe Djibo-Inata contre un convoi militaire. L'attaque a fait 1mort et 1blessé.
    Par ailleurs, dans le Centre Nord, Namentenga, un accrochage a opposé une escorte de la Gendarmerie et des hommes armés à Gorbalé. 1 djihadiste a été tué et 1 gendarme blessé.
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  • Burkina Faso : Combats entre jihadistes dans la province du Soum

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    (Att.E.B.)

    Combats entre l'Etat islamique du Grand Sahara (EIGS) et Ansarul Islam appuyée par les unités de GSIM (Groupe de Soutien à l'Islam et les Musulmans - affiliée à al-Qaïda) près Inata ce samedi 2 janvier 2021. Selon des sources locales, il y aurait déjà une dizaine des morts et une forêt en feu. Inata est un village de la commune de Nassoumbou province du Soum.

  • Burkina Faso : L’explosion d’un IED contre un bus tue quatorze civils

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