Houthis

  • Arabie saoudite : Les rebelles chiites yéménites houthis ont attaqué une installation pétrolière d'Aramco

    Imprimer

    Les rebelles chiites yéménites houthis ont déclaré lundi 23 novembre avoir lancé un missile de croisière Quds-2 contre une station de distribution opérée par la compagnie pétrolière saoudienne Aramco dans la ville de Djeddah, sur le littoral de la mer Rouge.

    Vidéo de l'attaque

    Il n'y a eu aucune confirmation de la part de l'Arabie saoudite concernant l'attaque rapportée sur Twitter par un porte-parole militaire du groupe Houthi.

    S'exprimant via Twitter, un porte-parole militaire des Houthis a prévenu les entreprises étrangères travaillant en Arabie saoudite de faire preuve de prudence car les opérations vont se poursuivre. Le porte-parole leur conseille de rester à l'écart des installations vitales importantes car elles se trouvent dans la banque de cibles.

    Les rebelles chiites, soutenus par l'Iran, ont revendiqué l'an dernier des attaques aux drones contre plusieurs installations d'Aramco, dont le plus grand site mondial de transformation de brut.

    Les images satellites montrent des dégâts limités aux infrastructures (cercle rouge):

    Engf9S9XMAU8Xp8.jpeg

    Lien permanent Catégories : ARABIE SAOUDITE, Aramco, Houthis, Jeddah, YEMEN 0 commentaire
  • Arabie Saoudite : Deux bateaux Houthi kamikazes attaquent un terminal pétrolier de l'Aramco à Jizane

    Imprimer

    Vendredi 12 novembre, les autorités saoudiennes ont révélé qu'Ansar Allah (le bras armé des rebelles chiites yéménites "Houthis") ont attaqué un terminal pétrolier dans la ville de Jizane, au sud-ouest du pays.

    Un responsable du ministère de l'énergie saoudien a déclaré à la télévision al-Arabiya que deux bateaux télécommandés, bourrés d'explosifs (WBIED) des rebelles chiites yéménites Houthis ont pris pour cible le terminal le mercredi 11 novembre.

    La coalition dirigée par les Saoudiens a intercepté les deux WBIED, selon les déclarations du fonctionnaire saoudien. Néanmoins, l'interception a conduit à un incendie des oléoducs flottants du terminal. Les pompiers ont éteint l'incendie en quelques heures. Aucune perte humaine n'a été signalée.

    "De tels actes criminels dirigés contre des installations vitales ne visent pas seulement le royaume, mais aussi la sécurité des exportations de pétrole, la stabilité des approvisionnements énergétiques dans le monde, la liberté du commerce international et l'ensemble de l'économie mondiale", a déclaré le ministère de l'énergie dans un communiqué.

    Ansar Allah cible depuis plusieurs années les navires de guerre de la coalition dirigée par les Saoudiens avec des WBIED. Cependant, c'est la première fois qu'ils utilisaient des bateaux piégés pour attaquer une installation pétrolière.

    Le groupe yéménite a intensifié ses attaques contre l'Arabie Saoudite récemment en réponse aux attaques aériennes de la coalition dirigée par les Saoudiens et au siège imposé au Yémen.

    La coalition saoudienne a également déclaré qu'elle avait intercepté cinq drones suicides, lancés par les Houthis le 12 novembre.

    Récemment, le groupe rebelle chiite yéménite a menacé l'Arabie saoudite d'une intensification de ses actions militaires contre le royaume.

  • Yémen : Les rebelles chiites yéménites Houthis menacent l'Arabie saoudite d'une escalade

    Imprimer

    Les rebelles chiites yéménites Houthis ont menacé de nouvelles mesures d'escalade contre l'Arabie saoudite, appelant toutes les entreprises étrangères du royaume à rester à l'écart des installations militaires et économiques vitales.

    Le porte-parole des forces armées du groupe "Ansar Allah", bras armé des Houthis, le général de brigade Yahya Sari  (photo), a déclaré dans un communiqué sur "Twitter": "En réponse à l'agression injuste continue, au siège brutal, à l'escalade militaire en cours et à l'insistance pour continuer à fermer les aéroports et les ports de notre pays, les forces armées yéménites n'hésiteront pas à prendre des mesures d'escalade au cours des prochains jours,

    Yahya Sari a ajouté: "À la lumière de cela, nous avertissons toutes les entreprises étrangères opérant en Arabie saoudite, ainsi que nos frères du Hijaz, Najd et les résidents de toutes les régions, de rester à l'écart des installations militaires et économiques vitales, car elles seront une cible légitime de nos forces militaires."

    Des responsables alertent le Conseil de sécurité sur la crise humanitaire qui s'aggrave
    Le chef du Programme alimentaire mondial (PAM), prix Nobel de la paix 2020, David Beasley, et deux autres responsables de l'ONU ont averti mercredi le Conseil de sécurité que la crise s'aggravait au Yémen, où "la famine frappe à la porte" du pays.

    "La famine est vraiment une possibilité très dangereuse", a souligné David Beasley lors d'une visioconférence du Conseil de sécurité. "Les lumières d'alerte clignotent, et pas en jaune mais en rouge", a-t-il insisté. "Pour éviter la famine, nous avons besoin de 2,6 milliards de dollars pour l'année 2021" et "il nous faut bouger maintenant sinon les gens vont mourir", a mis en garde le patron du PAM. "Je demande au Conseil de sécurité de donner de l'espoir au peuple du Yémen. Ne leur tournez pas le dos (...), entendez le signal d'alarme avant qu'il ne soit trop tard", a-t-il ajouté.

    Après avoir décrit dans le détail aux ambassadeurs des 15 pays membres du Conseil les horribles souffrances que provoque la faim sur l'être humain jusqu'à son décès, avec hallucinations et convulsions, le secrétaire général adjoint de l'ONU pour les Affaires humanitaires, Mark Lowcock, a laissé transparaître sa lassitude face à l'absence de perspective positive au Yémen. "Les Yéménites ne +souffrent pas de la faim+. Ils sont affamés" par d'autres, a-t-il lancé, en rappelant qu'une famine avait déjà été évitée il y a deux ans dans le pays. "Quand je pense à ce que signifierait la famine, je ne comprends vraiment pas pourquoi on ne fait pas plus pour l'empêcher", a-t-il dit.

    L'émissaire de l'ONU pour le Yémen, Martin Griffiths, n'a pas fait état de progrès vers une solution politique et un arrêt de la guerre. Selon lui, le dossier du pétrolier Safer ancré au large de Hodeida (ouest) et qui nécessite des réparations urgentes sauf à provoquer une vaste marée noire est toujours au point mort, les houthis refusant à l'ONU l'accès au navire.

    Selon une étude du PAM réalisée avant le déclenchement de la pandémie de Covid-19, aux conséquences inconnues au Yémen, le nombre de Yéménites confrontés à une insécurité alimentaire sévère dépassait en 2020 les 17 millions, sur une population totale de quelque 30 millions.

    Le conflit au Yémen a fait des dizaines de milliers de morts, pour la plupart des civils, et entraîné, selon l'ONU, la pire crise humanitaire dans le monde. Il oppose le gouvernement soutenu depuis 2015 par une coalition dirigée par l'Arabie Saoudite aux rebelles houthis appuyés par l'Iran.

  • Yémen: le parti al-Islah, qui représente les Frères Musulmans, renforce l'influence de la Turquie et du Qatar au Yémen

    Imprimer

    Le gouverneur de Shabwa, Muhammad Saleh bin Adiou, a conclu un accord pour la création d'un port sur la côte de la mer d'Oman. Cette décision est considérée comme une tentative des Frères musulmans d'ouvrir une nouvelle base pour le Qatar et la Turquie.

    L'accord a été signé le 8 novembre par le gouverneur de Shabwa et une société non gouvernementale, la General Trading Company (GTC), chargée de mener à bien la première phase du projet pour la création du port de commerce de Qana, dans le quartier de Radoum. L'accord prévoit tout d'abord la fourniture de réservoirs flottants pour les dérivés pétroliers, puis, dans un second temps, la construction d'amarrages et de 8 réservoirs pour le stockage du pétrole brut, d'une capacité totale de 60 000 tonnes. Pour le Gouverneur Adiou, il s'agit d'un projet visant à renforcer les capacités d'investissement dans la région et à promouvoir ses activités économiques et commerciales. Le GTC, a-t-il été précisé, sera responsable des activités de construction et de gestion dans les premiers stades, tandis que l'État yéménite s'occupera ensuite du nouveau port.

    Selon les rapports al-Arab, le projet Adiou est considéré, en réalité, comme une tentative des Frères musulmans, représentés par le parti al-Islah, de créer un débouché sur la mer d'Oman qui pourrait faciliter la communication et faciliter l'influence du Qatar et de Turquie au Yémen. De cette manière, Doha et Ankara pourraient envoyer de l'aide et des fournitures par voie maritime, directement, comme cela se produit sur les côtes occidentales du Yémen, où les rebelles chiites houthis, selon al-Arab, exploitent certains ports de la région pour recevoir des armes et de l'aide. de l'Iran, tout en contournant les contrôles imposés par la coalition dirigée par l'Arabie saoudite.

    Un autre objectif des Frères musulmans est de contrôler les zones stratégiques yéménites, de la province riche en pétrole de Ma'arib vers le port d'Abyan ou encore de la province de Shabwa vers le port d'Aden. Le plan prévoit donc le contrôle des territoires riches en pétrole et en gaz et l'ouverture de canaux pour leur transport vers les marchés internationaux. Dans ce contexte, le gouverneur Adiou, selon al-Arab, est un instrument aux mains du groupe islamiste, ainsi qu'un "représentant des intérêts turcs" à Shabwa. À cet égard, le même journal a souvent souligné comment Ankara tente de s'infiltrer de plus en plus dans le paysage yéménite, compte tenu des avantages que les Turcs pourraient tirer du contrôle des routes commerciales dans la mer Rouge et la mer d'Arabie.

    Shabwa est considéré comme l'un des gouvernorats les plus importants du Yémen, compte tenu de la richesse pétrolière dont il dispose. Pour cette raison, il a souvent le théâtre d'affrontements, comme ceux qui ont eu lieu en août 2019, dans le contexte de tensions entre les forces séparatistes du Conseil de transition sud (CTS) et l'armée affiliée au gouvernement légitime du président Rabbo Mansour Hadi. . Pour le moment, l'Arabie saoudite continue d'agir en tant que médiateur pour mettre fin aux pressions sécessionnistes et achever la mise en œuvre de l'accord de Riyad, signé le 5 novembre 2019 dans le but de mettre fin aux tensions provoquées par les ambitions sécessionnistes dans les régions du sud du Yémen.

    Dans ce contexte, lors d'une réunion gouvernementale le 8 novembre, le Conseil de transition sud a accusé les Frères musulmans, membres du gouvernement de Rabbo Mansour Hadi, d'être responsables du non-paiement des salaires des soldats des forces sécessionnistes du Sud, comme l'exige l'accord. de Riyad, exacerbant les conditions économiques déjà fragiles de la population locale.

    Dernier point mais non des moindres, selon le CTS, le Qatar et la Turquie, comme l'Iran, jouent un rôle négatif au Yémen, sabotant les efforts du Royaume saoudien, pas seulement par des manœuvres. économique et politique, mais également en provoquant une escalade militaire.

    Et pour être complet, rappelons que les Emirats Arabes Unis, qui soutiennent le CTS, ont réussi à s'implanter, sans doute durablement, sur l'île de Socotra.

  • Yémen : Un responsable des rebelles chiites houthis abattu par des hommes armés

    Imprimer

    Des hommes armés non identifiés ont abattu, mardi 27 octobre, un haut responsable du gouvernement des rebelles yéménites houthis, blessant également sa fille, lors d'une attaque contre sa voiture dans la capitale Sanaa, a annoncé le mouvement soutenu par l'Iran.

    Hassan Zaid (photo ci-dessus), ministre de la Jeunesse et des Sports du gouvernement houthis, non reconnu par la communauté internationale, était recherché par la coalition militaire dirigée par l'Arabie saoudite qui intervient au Yémen pour appuyer les forces du gouvernement reconnu contre les rebelles. Zaid conduisait sa voiture lorsque des hommes lui ont tiré dessus et, blessé gravement, il est décédé, selon le ministère de l'Intérieur des houthis.

    Une enquête est en cours sur cette attaque --rare à Sanaa--, a-t-il ajouté, accusant néanmoins les Saoudiens d'être responsables de cet "acte criminel". Un responsable du gouvernement yéménite reconnu par la communauté internationale a toutefois déclaré à l'AFP qu'il s'agissait, selon lui, d'un "assassinat dû à des querelles et à des conflits internes" aux houthis.

    Le gouvernement et les houthis s'opposent depuis 2014 dans une guerre qui a plongé le Yémen dans la pire crise humanitaire actuellement au monde, relevait l'ONU début 2017. La coalition dirigée par les Saoudiens intervient depuis 2015.

    Zaid figurait sur la liste des personnes recherchées par la coalition, avec une récompense de 10 millions de dollars pour toute information menant à son arrestation. Il avait fait parler de lui en 2017 pour avoir proposé de suspendre les cours pendant un an pour envoyer les élèves et les enseignants au front. Un autre leader politique des houthis, Saleh al-Sammad --qui figurait également sur la liste des personnes recherchées-- a été tué en avril 2018 lors d'une attaque aérienne de la coalition, selon les rebelles.

  • Yémen : L'Iran envoie un ambassadeur à Sanaa, aux mains des rebelles chiites houthis

    Imprimer

    Le nouvel ambassadeur d'Iran au Yémen est arrivé à Sanaa, capitale tenue par les rebelles chiites houthis, a annoncé samedi 17 octobre le ministère des Affaires étrangères de la République islamique, qui soutient ces insurgés dans le conflit les opposant aux forces gouvernementales.

    "Hassan Eyrlou, l'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République islamique d'Iran au Yémen, est arrivé à Sanaa", a déclaré le porte-parole des Affaires étrangères, Saïd Khatibzadeh dans un entretien avec l'agence Fars. "Il présentera ses lettres de créance à Mehdi al-Machat, président du Conseil politique suprême du Yémen", a ajouté M. Khatibzadeh, en référence à un haut responsable des houthis. Il n'a pas précisé quand ni comment l'ambassadeur s'était rendu à Sanaa, dont l'aéroport reste fermé aux vols commerciaux.

    Le conflit au Yémen oppose les houthis soutenus par Téhéran aux forces du président Abd Rabbo Mansour Hadi, dont le gouvernement reconnu par l'ONU s'est réfugié il y a plus de cinq ans à Aden (sud), capitale "provisoire" du pays. Les forces loyalistes sont appuyées depuis 2015 par une coalition militaire menée par l'Arabie saoudite, grande rivale régionale de l'Iran.

    Le prédécesseur de Hassan Eyrlou avait quitté Sanaa en septembre 2015. En octobre 2019, les Affaires étrangères iraniennes avaient indiqué que le processus d'envoi d'un nouvel ambassadeur au Yémen avait été notamment perturbé par "des attaques contre l'ambassade" à Sanaa.

    L'Iran est le seul pays à avoir des relations diplomatiques avec les houthis. L'annonce de l'arrivée de l'ambassadeur survient peu après un échange de plus de 1.000 prisonniers de guerre entre le gouvernement et les houthis.

  • Yémen : Deux otages américains échangés contre 240 Houthis

    Imprimer

    Les États-Unis et les rebelles chiites Houthis ont conclu un accord d'échange de prisonniers et d'otages. Les militants chiites ont libéré deux citoyens américains: Sandra Loli et Mikael Jidada. Les restes d'un autre citoyen, Bilal Fatin, ont été transférés aux États-Unis. Les circonstances de sa mort ne sont pas rapportées.

    Les États-Unis ont annoncé mercredi la libération des deux Américains qui étaient détenus au Yémen par les rebelles houthis, dans ce qui semble avoir été un accord d'échange contre 240 de leurs partisans bloqués au Sultanat d'Oman.

    "Le président Trump estime qu'il est d'une importance fondamentale de demander la libération et le retour chez eux des citoyens américains qui ont été pris en otage. Nous ne nous reposerons pas tant que nous ne les rendrons pas dans les bras de leurs proches", a déclaré Robert O'Brian, le conseiller américain à la sécurité nationale.

    L'enlèvement des citoyens américains au Yémen n'avait pas été signalé auparavant. Comme on le sait, Loli, une employée d'une organisation humanitaire, avait été prise en otage il y a environ trois ans. Jidada, un entrepreneur, avait été kidnappé en 2019.

    L'échange de plus de 1000 prisonniers suite à un accord conclu en Suisse aura lieu jeudi et vendredi
    L'échange de plus de 1.000 prisonniers dans le Yémen en guerre aura lieu jeudi et vendredi, a affirmé un responsable des rebelles houthis, Abdel Kader al-Mortadha. Un accord sur l'échange de 1.081 prisonniers avait été conclu fin septembre en Suisse avec le parrainage des Nations unies. 

    Le processus d'échange prévoit pour jeudi 15 octobre la libération de 480 prisonniers houthis en échange de 250 prisonniers affiliés au gouvernement, tandis que le deuxième lot sera échangé vendredi, avec la libération de 200 prisonniers houthis en échange de 251 prisonniers de la résistance sudiste,. Ces derniers seront transportés via les aéroports de Sanaa et Aden.

    "L'échange aura lieu, avec l'aide de Dieu, aux dates prévues d'aujourd'hui et de demain", a écrit jeudi dans un tweet ce responsable du dossier des prisonniers chez les rebelles. "Les préparatifs (en vue de cet échange) ont été achevés par toutes les parties", a-t-il ajouté.

    La chaîne de télévision Al-Massirah, contrôlée par les houthis, a indiqué qu'un premier groupe de rebelles était attendu jeudi en milieu de journée à l'aéroport international de Sanaa, la capitale yéménite contrôlée par les insurgés.

    La logistique de l'opération, prévoyant des vols entre différentes villes yéménites, est assurée par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR). "Les équipes du CICR sont présentes dans différents aéroports. Les préparatifs sont en cours, et si tout se passe comme prévu, nous espérons que l'opération de libération aura lieu dans les prochaines heures", a déclaré une porte-parole de l'organisation.

    L'accord d'échange conclu en septembre avait été vu comme un signe de progrès dans le processus politique visant à trouver une solution au conflit au Yémen, où s'affrontent depuis 2015 le gouvernement, appuyé par une coalition militaire menée par l'Arabie saoudite, et les houthis, soutenus par l'Iran. Cette guerre a fait des dizaines de milliers de morts, pour la plupart des civils, et entraîné ce que l'ONU décrit comme étant la pire crise humanitaire dans le monde.

    L'échange devant avoir lieu jeudi intervient au lendemain de la libération de deux Américains qui étaient détenus par les houthis qui ont obtenu, dans un apparent échange, le retour de quelque 240 membres de leur groupe longtemps retenus à Oman.