Houthis

  • Yémen : Un mort et 11 blessés dans l'explosion d'une bombe dans un bus de passagers à Taez

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    Deux personnes ont été tuées et 11 autres blessées, dont certaines dans un état critique, dimanche 25 septembre 2022, lorsqu'un engin explosif a explosé dans un bus de passagers, dans la localité d'Al-Turbah, dans le gouvernorat de Taëz, au sud-ouest du Yémen.

    Des sources locales ont indiqué que l'explosion, qui visait un bus transportant des passagers, s'est produite dans la rue principale de la localité d'Al-Turbah, le centre du district d'Al-Shamayatain située à 65km au sud de Taëz.

    Les sources ont indiqué que l'explosion a entraîné la mort d'un civil et blessé 11 autres personnes, qui ont été transportées à l'hôpital Khalifa d'Al-Turbah.

    Les autorités yéménites ont ouvert une enquête sur l'explosion, qui s'est produite après le passage d'un véhicule militaire qui semble avoir été la cible de l'engin explosif, et non le bus de passagers.

     Le 2 juillet 2022, quatre soldats avaient été blessés lors d'une attaque similaire contre un véhicule militaire dans la ville d'al-Turbah 

    Le Yémen est le théâtre de violences, d'attentats à la bombe et d'assassinats, dans un contexte de détérioration de l'état de sécurité en raison de combats continus depuis environ 8 ans entre l'armée yéménite du gouvernement internationalement reconnu soutenu par une coalition militaire arabe dirigée par l'Arabie saoudite, d'une part, et les rebelles chiites du groupe Ansar Allah (Houthis) et les forces alliées d'autre part.

    La guerre au Yémen, jusqu'à fin 2021, a coûté la vie à 377 000 personnes, et infligé des pertes cumulées à l'économie yéménite estimées à 126 milliards de dollars, alors que 80 % de la population yéménite a besoin d'aide humanitaire, selon les Nations unies.

     

  • Yémen : Quatre combattants sudistes tués par un engin explosif posé par al-Qaïda

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    (photo d'archive)

    Quatre combattants sudistes yéménites ont été tués, lundi 12 septembre 2022, au passage de leur véhicule sur un engin explosif improvisé (IED), lors d'une opération antijihadistes dans le sud du pays en guerre, ont indiqué des responsables sécuritaires à l'AFP.

    "Quatre combattants ont été tués et six autres blessés dans l'explosion d'un IED au passage d'un véhicule militaire" lors d'une campagne militaire visant al-Qaïda dans la péninsule arabique (AQPA) à Abyane, a indiqué à l'AFP un responsable sécuritaire sous couvert d'anonymat. 

    Le 6 septembre, 21 combattants séparatistes et 6 membres d'AQAP avaient été tués dans une attaque d'AQPA à Abyane, la plus sanglante depuis plusieurs mois dans ce pays en guerre qui connait une accalmie relative.

    Le conflit qui ravage le Yémen depuis 2014 oppose les forces gouvernementales, appuyées par une coalition militaire menée par l'Arabie saoudite, aux rebelles houthis, proches de l'Iran. Les insurgés contrôlent la capitale Sanaa et de larges pans du territoire dans le nord et l'ouest du pays. Une trêve fragile est entrée en vigueur en avril dernier.

    Mais le camp pro-gouvernemental qui lutte contre les rebelles chiites houthis comprend des forces hétéroclites, comme ces combattants sudistes visés lundi. Ils appartiennent à la force dite "Ceinture de sécurité", entraînée et équipée par les Émirats arabes unis, un pilier de la coalition. Ils aspirent à créer un Yémen du Sud indépendant, comme il l'était jusqu'en 1990.

    La force dite "Ceinture de sécurité" est chargée de protéger les régions du sud, qui, avec un accès à la mer et à la Corne de l'Afrique, intéressent particulièrement les Émirats. Le chaos entraîné par la guerre a profité également aux groupes armés, notamment al-Qaïda qui a renforcé sa présence dans le sud du pays.

    Selon l'ONU, la guerre au Yémen a fait des centaines de milliers de morts et des millions de déplacés, les deux tiers de la population ayant besoin d'aide humanitaire.

  • Yémen : 21 combattants sudistes et 6 membres d'el-Qaëda tués

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    21 combattants sudistes et 6 membres d'al-Qaïda ont été tués mardi 6 septembre 2022 dans une attaque du groupe jihadiste dans le sud du Yémen, ont indiqué des sources gouvernementales et de sécurité à l'AFP. 

    Selon ces sources, les combattants d'al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa) ont attaqué, mardi matin à l'aube, un poste de sécurité des forces séparatistes sudistes de la "Ceinture de sécurité" dans la région d'Al-Khashaa au sein de la direction d'Ajour, dans le gouvernorat d'Abyan.

    Les combats, qui ont duré environ trois heures, "ont fait 21 morts parmi les militaires, dont un officier, et 6 parmi les combattants d'al-Qaïda", a affirmé un responsable gouvernemental. L'officier a été identifié sous le nom de Yasser Nasser Shaneh, "Abu Shaye'". Il commandait le 1er bataillon de la 1ère brigade antiterroriste.  

    Le conflit qui ravage le Yémen depuis 2014 oppose les forces gouvernementales, appuyées par une coalition militaire menée par l'Arabie saoudite, aux rebelles Houthis, proches de l'Iran. Les insurgés contrôlent la capitale Sanaa et de larges pans du territoires dans le nord et l'ouest du pays. Mais le camp anti-houthis comprend des forces hétéroclites, comme ces combattants sudistes visés mardi. Ils appartiennent à la force dite "Ceinture de sécurité", entraînée et équipée par les Emirats arabes unis, un pilier de la coalition. Ils aspirent à créer un Yémen du Sud indépendant, comme il l'était jusqu'en 1990. La "Ceinture de sécurité" est chargée de protéger les régions du sud, qui, avec un accès à la mer et à la Corne de l'Afrique, intéressent particulièrement les Emirats.

    Le chaos entraîné par la guerre a profité aux groupes armés, parmi lesquels Aqpa, qui a mené des attaques contre les Houthis et les forces gouvernementales.

    Les forces de la "Ceinture de sécurité" ont affirmé avoir lancé il y a quelques jours "une campagne militaire d'envergure pour lutter contre le terrorisme à Abyan".

    La guerre au Yémen, pays le plus pauvre de la péninsule arabique, a fait des centaines de milliers de morts et des millions de déplacés, les deux tiers de la population ayant besoin d'aide humanitaire, selon l'ONU. 

  • Yémen: les rebelles chiites houthis bombardent un quartier résidentiel dans la ville de Taez, 11 enfants blessés

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    Au moins 11 enfants ont été blessés dans un bombardement mené par les rebelles chiites houthis contre un quartier résidentiel de la ville de Taez, dans le sud-ouest du Yémen, selon un communiqué de la police locale.

    Par voie de communiqué, la police a déclaré : "La milice houthie a lancé un raid brutal, en utilisant des obus de mortier, contre le quartier densément peuplé de Zaid Al-Mushki, au centre de la ville de Taez".

    La même source a ajouté que "L'attaque a fait 11 blessés, tous des enfants âgés de moins 10 ans".

    "C'est un crime horrible et odieux, commis en violation flagrante de la trêve", indique le communiqué.

    Le gouvernement yéménite et le groupe houthi avaient convenu, début juin, de prolonger une trêve humanitaire dans le pays pour une période de deux mois.

    Parmi les dispositions les plus importantes de la trêve figurent le reprise des vols commerciaux via l'aéroport de Sanaa et l'ouverture de routes vers la ville de Taez, assiégée par les Houthis depuis sept ans.

    Le Yémen est en proie à la violence et à l'instabilité depuis 2014, lorsque les rebelles Houthis, alliés de l'Iran, ont pris le contrôle de la majeure partie du pays, y compris la capitale Sanaa.

    Une coalition conduite par l'Arabie saoudite est entrée en guerre au début de 2015 pour ramener le gouvernement yéménite au pouvoir.

    Le conflit, qui dure depuis huit ans, a engendré l'une des pires crises humanitaires au monde.

    Lien permanent Catégories : Houthis, Taëz, YEMEN 0 commentaire
  • Yémen : 12 soldats gouvernementaux tués par les rebelles chiites houthis

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    L'armée yéménite a annoncé, vendredi soir 22 juillet 2022, que 12 soldats avaient été tués par les rebelles chiites houthis, en l'espace de 48 heures, malgré la trêve en vigueur entre les deux parties.

    C'est ce qui ressort d'un communiqué publié par le Centre des médias des forces armées yéménites.

    "La milice putschiste houthie soutenue par l'Iran a commis 277 violations de la trêve de l'ONU au cours des dernières 48 heures, à Hodeïda (ouest), Taez (sud-ouest), Al-Dhalea (sud), Hajjah, Saada (nord-ouest), Al-Jawf (nord) et Marib (centre)", indique le communiqué.

    Le même source a ajouté que "Ces violations ont fait 12 morts et 19 blessés dans les rangs de l'armée".

    "Les Houthis ont tenté de s'infiltrer dans les positions de l'armée sur l'axe d'Al-Dhalea", indique le Centre des médias des forces armées yéménites, précisant que "le groupe terroriste a ciblé les positions de l'armée avec l'artillerie, des snipers et des drones piégés".

    Il s'agit du bilan le plus élevé, enregistré en l'espace de deux jours, annoncé par l'armée yéménite depuis le début de la trêve le 2 avril 2022.

    Aucun commentaire immédiat n'a été émis par le groupe houthi à ce propos.

    Le gouvernement yéménite et le groupe houthi avaient convenu, début juin, de prolonger une trêve humanitaire dans le pays pour une période de deux mois.

    Parmi les dispositions les plus importantes de la trêve figuraient la reprise des vols commerciaux via l'aéroport de Sanaa et l'ouverture de routes vers la ville de Taez, assiégée par les Houthis depuis sept ans.

    Le Yémen est en proie à la violence et à l'instabilité depuis 2014, lorsque les rebelles Houthis, alliés de l'Iran, ont pris le contrôle de la majeure partie du pays, y compris la capitale Sanaa.

    Une coalition conduite par l'Arabie saoudite est entrée en guerre au début de 2015 pour ramener le gouvernement yéménite au pouvoir.

    Le conflit, qui dure depuis huit ans, a engendré l'une des pires crises humanitaires au monde.

  • Yémen : Les rebelles chiites Houthis rejettent tacitement la prolongation de l'armistice 

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    Les rebelles chiites houthis ont implicitement refusé de prolonger la trêve humanitaire qui expire le 2 août prochain.

    Le Conseil politique suprême des Houthis a exprimé son rejet de toute sortie émise par la visite du président américain Joe Biden dans la région, comme « affectant la souveraineté, la sécurité et la stabilité du Yémen », selon l'agence de presse Houthi, Saba.

    Le conseil a déclaré: "L'armistice, que le parti d'agression (la coalition arabe) n'a pas respecté dans la mise en œuvre de ses dispositions, a représenté une expérience choquante et décevante qui ne peut se répéter à l'avenir, avec une volonté constante de renforcer tout effort crédible. qui conduisent de manière garantie à des solutions réelles et pratiques dans les aspects humanitaires et économiques. »

    Le conseil a précisé que "toute ingérence extérieure dans les affaires intérieures du Yémen représente le plus grand obstacle à la paix dans le pays".

    Il a ajouté : "La paix au Yémen exige une volonté claire et sérieuse et une préparation pratique de l'agression, respectant la souveraineté et l'indépendance du Yémen et s'engageant de manière pratique à arrêter l'agression, à lever le siège et à mettre fin à l'occupation, et à toute forme de présence militaire au Yémen, en plus de traiter tous les effets et répercussions de la guerre, dont le principal est la libération des prisonniers, la reconstruction, l'indemnisation et les réparations.

    Le Conseil a poursuivi : « Nous avons fait de nombreuses initiatives et concessions afin d'alléger les souffrances et d'encourager la coalition d'agression à s'engager dans la paix, mais en vain. Les pays de l'agression adhèrent toujours au blocus et entravent la circulation des navires. au port de Hodeidah, et ils insistent toujours pour fermer notre espace aérien et nos aéroports dans un crime de guerre clair. »

    Le conseil a estimé que "tous ces indicateurs manquent de crédibilité dans toute discussion américaine ou saoudienne sur la question de la paix".

    Le conseil affilié aux Houthis a affirmé ce qu'il considérait comme "leur droit de prendre ce qu'ils considèrent comme les mesures et les options qui garantissent les droits complets et non diminués du peuple yéménite".

    Rappelons que le président américain Joe Biden a eu des entretiens en Arabie saoudite concernant le cessez-le-feu au Yémen, qui a commencé il y a trois mois.

    "Nous avons convenu d'approfondir la trêve et d'intensifier les efforts pour la prolonger, et nous travaillons sur un règlement plus large au Yémen", a déclaré Biden.

  • Yémen: huit soldats tués par les rebelles chiites Houthis

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    L'armée yéménite a annoncé, samedi 16 juillet 2022, que huit de ses soldats ont été tués par des tirs des rebelles chiites houthis en l'espace de deux jours, malgré la trêve en vigueur entre les deux parties.

    Le Centre des médias des forces armées yéménites a déclaré, par voie de communiqué que "la milice putschiste houthie soutenue par l'Iran a commis 188 violations de la trêve de l'ONU entre jeudi 14 et vendredi 15 juillet".

    D'après le communiqué, les violations ont été perpétrées sur "les fronts de Hodeïda (ouest), Taëz (sud-ouest), Al-Dhalea (sud), Hajjah, Saada, Al-Jawf (nord) et Marib (centre)".

    "Les Houthis ont ciblé les positions de l'armée avec de l'artillerie, des tirs de snipers et des drones piégés. Au total, huit soldats ont été tués et neuf autres blessés", indique le communiqué des forces armées yéménites.

    Le communiqué ajoute que la milice houthie a déployé des avions de reconnaissance sur plusieurs fronts, creusé des tranchées et construit des fortifications.

    Pour l'heure, les Houthis n'ont pas réagi aux informations communiquées par les forces armées yéménites.

    Notons aussi qu'il s'agit du bilan le plus élevé en l'espace de deux jours, annoncé par l'armée yéménite depuis le début de la trêve le 2 avril 2022.

    Le gouvernement yéménite et le groupe houthi avaient convenu, début juin, de prolonger une trêve humanitaire dans le pays pour une période de deux mois.

    Parmi les dispositions les plus importantes de la trêve figurent le reprise des vols commerciaux via l'aéroport de Sanaa et l'ouverture de routes vers la ville de Taëz, assiégée par les Houthis depuis sept ans.

    Le Yémen est en proie à la violence et à l'instabilité depuis 2014, lorsque les rebelles Houthis, alliés de l'Iran, ont pris le contrôle de la majeure partie du pays, y compris la capitale Sanaa.

    Une coalition conduite par l'Arabie saoudite est entrée en guerre au début de 2015 pour ramener le gouvernement yéménite au pouvoir.

    Le conflit, qui dure depuis huit ans, a engendré l'une des pires crises humanitaires au monde.