Hodeidah

  • Yémen : Huit morts dans un bombardement sur le port stratégique de Hodeida

    Imprimer

    Au moins huit personnes ont été tuées dans le bombardement d'un complexe industriel sur le port stratégique de Hodeida, dans l'ouest du Yémen, a annoncé vendredi le gouvernement, accusant les rebelles chiites Houthis soutenus par l'Iran. Les combats se multiplient autour et dans la ville portuaire, où une trêve fragile négociée par les Nations unies a évité par le passé des violences entre le gouvernement yéménite, soutenu depuis 2015 par une coalition militaire emmenée par l'Arabie saoudite, et les rebelles Houthis.

    Le ministre yéménite de l'Information, Mouammar al-Iryani, a dénoncé une "attaque terroriste répugnante" jeudi sur le complexe industriel, selon l'agence de presse officielle Saba. Selon lui, huit travailleurs ont été tués et 13 autres blessés. Des sources médicales ont indiqué à l'AFP que le bilan s'élevait au moins à dix morts.

    La mission des Nations unies pour l'appui à l'accord de Hodeida a également condamné l'attaque visant le port, principal point d'entrée de l'aide humanitaire au Yémen. "Les meurtres de civils doivent cesser", a-t-elle indiqué jeudi, pressant toutes les parties en conflit à maintenir le cessez-le-feu.

    Selon l'ONU, 74 civils ont été tués ou blessés dans la province de Hodeida en octobre, en pleine recrudescence des violences. Fin novembre, huit civils parmi lesquels cinq enfants avaient trouvé la mort lors d'un bombardement dans cette région côtière. Depuis le début de la guerre au Yémen, des dizaines de milliers de personnes, en majorité des civils, ont été tuées et des millions d'autres déplacées. La guerre au Yémen dure depuis six ans et a engendré la pire crise humanitaire au monde, selon les Nations unies.

  • Yémen : Les rebelles chiites yéménites Houthis menacent l'Arabie saoudite d'une escalade

    Imprimer

    Les rebelles chiites yéménites Houthis ont menacé de nouvelles mesures d'escalade contre l'Arabie saoudite, appelant toutes les entreprises étrangères du royaume à rester à l'écart des installations militaires et économiques vitales.

    Le porte-parole des forces armées du groupe "Ansar Allah", bras armé des Houthis, le général de brigade Yahya Sari  (photo), a déclaré dans un communiqué sur "Twitter": "En réponse à l'agression injuste continue, au siège brutal, à l'escalade militaire en cours et à l'insistance pour continuer à fermer les aéroports et les ports de notre pays, les forces armées yéménites n'hésiteront pas à prendre des mesures d'escalade au cours des prochains jours,

    Yahya Sari a ajouté: "À la lumière de cela, nous avertissons toutes les entreprises étrangères opérant en Arabie saoudite, ainsi que nos frères du Hijaz, Najd et les résidents de toutes les régions, de rester à l'écart des installations militaires et économiques vitales, car elles seront une cible légitime de nos forces militaires."

    Des responsables alertent le Conseil de sécurité sur la crise humanitaire qui s'aggrave
    Le chef du Programme alimentaire mondial (PAM), prix Nobel de la paix 2020, David Beasley, et deux autres responsables de l'ONU ont averti mercredi le Conseil de sécurité que la crise s'aggravait au Yémen, où "la famine frappe à la porte" du pays.

    "La famine est vraiment une possibilité très dangereuse", a souligné David Beasley lors d'une visioconférence du Conseil de sécurité. "Les lumières d'alerte clignotent, et pas en jaune mais en rouge", a-t-il insisté. "Pour éviter la famine, nous avons besoin de 2,6 milliards de dollars pour l'année 2021" et "il nous faut bouger maintenant sinon les gens vont mourir", a mis en garde le patron du PAM. "Je demande au Conseil de sécurité de donner de l'espoir au peuple du Yémen. Ne leur tournez pas le dos (...), entendez le signal d'alarme avant qu'il ne soit trop tard", a-t-il ajouté.

    Après avoir décrit dans le détail aux ambassadeurs des 15 pays membres du Conseil les horribles souffrances que provoque la faim sur l'être humain jusqu'à son décès, avec hallucinations et convulsions, le secrétaire général adjoint de l'ONU pour les Affaires humanitaires, Mark Lowcock, a laissé transparaître sa lassitude face à l'absence de perspective positive au Yémen. "Les Yéménites ne +souffrent pas de la faim+. Ils sont affamés" par d'autres, a-t-il lancé, en rappelant qu'une famine avait déjà été évitée il y a deux ans dans le pays. "Quand je pense à ce que signifierait la famine, je ne comprends vraiment pas pourquoi on ne fait pas plus pour l'empêcher", a-t-il dit.

    L'émissaire de l'ONU pour le Yémen, Martin Griffiths, n'a pas fait état de progrès vers une solution politique et un arrêt de la guerre. Selon lui, le dossier du pétrolier Safer ancré au large de Hodeida (ouest) et qui nécessite des réparations urgentes sauf à provoquer une vaste marée noire est toujours au point mort, les houthis refusant à l'ONU l'accès au navire.

    Selon une étude du PAM réalisée avant le déclenchement de la pandémie de Covid-19, aux conséquences inconnues au Yémen, le nombre de Yéménites confrontés à une insécurité alimentaire sévère dépassait en 2020 les 17 millions, sur une population totale de quelque 30 millions.

    Le conflit au Yémen a fait des dizaines de milliers de morts, pour la plupart des civils, et entraîné, selon l'ONU, la pire crise humanitaire dans le monde. Il oppose le gouvernement soutenu depuis 2015 par une coalition dirigée par l'Arabie Saoudite aux rebelles houthis appuyés par l'Iran.

  • Yémen : Reprise des combats dans la région de Hodeida

    Imprimer

    Selon des sources pro-gouvernementales, les rebelles chiites houthis tentent depuis début octobre de briser le siège imposé par les forces loyalistes à leurs combattants encerclés dans la localité D'Al-Douraïmi, à la sortie sud de la grande ville portuaire de Hodeida, dans le sud-ouest du Yémen.

    Selon des témoins, les échanges de tirs sporadiques n'ont pas cessé dans ce secteur depuis le début du mois.

    Une source hospitalière à Hodeida a indiqué jeudi que les tirs avaient tué cinq civils et blessé une trentaine d'autres depuis début octobre. Aucun bilan des pertes des combattants houthis ou des forces pro-gouvernementales n'était disponible.

    En juin 2018, les forces pro-gouvernementales, appuyées par Riyad et les Emirats arabes unis, autre membre de la coalition militaire, avaient lancé une offensive pour reprendre Hodeida (ouest), principal point d'entrée de l'aide humanitaire.

    Le 13 décembre 2018, le patron de l'ONU Antonio Guterres avait annoncé, à l'issue de pourparlers inter-yéménites en Suède, des accords qui ont fait taire provisoirement les armes. Le statu quo prévaut depuis dans le secteur même si les clauses de l'accord de Suède n'ont pas toutes été appliquées.

    L'ONU inquiète devant la reprise des combats dans la région de Hodeida
    L'émissaire des Nations unies au Yémen, Martin Griffiths, s'est inquiété jeudi d'une reprise des combats entre rebelles houthis et forces pro-gouvernementales dans la région de Hodeida, après des mois d'un calme relatif.

    "Cette escalade militaire constitue non seulement une violation de l'accord de cessez-le-feu de Hodeida, mais elle va à l'encontre de l'esprit des négociations en cours, facilitées par les Nations unies et qui visent à obtenir un cessez-le-feu dans tout le pays, des mesures d'aide humanitaire et économique et la reprise du processus politique", a souligné M. Griffiths dans un communiqué. Il a demandé aux parties en conflit de "cesser immédiatement les combats, de respecter les engagements qu'ils ont pris dans le cadre de l'accord de Stockholm et de s'engager dans la mise en œuvre conjointe d'un mécanisme de désescalade militaire".

    Un accord intervenu le 27 septembre en Suisse entre gouvernement et rebelles sur un échange partiel de prisonniers avait relancé l'espoir d'une solution négociée du conflit qui dure depuis 2014.

    Le conflit au Yémen a fait des dizaines de milliers de morts, pour la plupart des civils, et entraîné ce que l'ONU a décrit comme étant la pire crise humanitaire dans le monde. Environ 3,3 millions de personnes sont toujours déplacées et 24,1 millions, soit plus de 80% de la population, ont besoin d'assistance, selon l'ONU.

     

     

  • Yémen : La coalition arabe détruit deux bateaux piégés des rebelles chiites houthis en mer Rouge

    Imprimer

    Le commandement des forces conjointes de l'Alliance arabe pilotée par l'Arabie saoudite a annoncé avoir détruit de deux bateaux piégés appartenants aux rebells chiites yéménites Houthis. Ces embarcations représentaient une menace imminente pour la navigation internationale, affirme la Coalition.
    Le porte-parole des forces de la coalition au Yémen, le colonel Turki Al-Maliki, a déclaré que "à 03h20 jeudi, jeudi, la direction des forces de la coalition a mené une opération qualitative pour viser et détruire deux cibles militaires légitimes appartenant à la milice terroriste Houthi soutenue par l'Iran, à 6 km au sud du port de Salif. Ils représentaient une menace imminente pour les compagnies maritimes et le commerce mondial et une menace pour la sécurité régionale et internationale. "
    Maliki a déclaré: "Les deux cibles détruites sont deux bateaux piégés et télécommandés à 6 kilomètres au sud du port de Salif et à 215 mètres de la côte. Ils étaient prêts à mener des actions hostiles et des opérations terroristes imminentes dans le détroit de Bab al-Mandeb et le sud de la mer Rouge". Maliki a ajouté que l'action de la Coalition était conforme au "droit international humanitaire et ses règles coutumières. Les mesures préventives ont été prises pour protéger les civils. "
    Al-Maliki a ajouté que les Houthis utilisent la province de Hodeidah pour lancer des missiles balistiques, des drones, des bateaux piégés télécommandés, ainsi que le déploiement aléatoire de mines marines en violation flagrante du droit international humanitaire et en violation des dispositions de l'Accord de Stockholm.
    Il a affirmé: "Les forces de la coalition appliquent les mesures nécessaires pour faire face à ces menaces imminentes, et soutiennent avec constance les efforts de l'Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour mettre en œuvre l'Accord de Stockholm, mettre fin au coup d'État (au Yémen) et parvenir à une solution politique globale et durable à la crise yéménite."



  • Etats-Unis/Iran: Les fortes tensions entre les deux pays font craindre le pire

    Imprimer

    Cet article a été aussi publié en : enEnglish (Anglais) ruРусский (Russe)deDeutsch (Allemand) esEspañol (Espagnol) itItaliano (Italien)nlNederlands (Néerlandais)

    Les relations déjà tendues entre Washington et Téhéran se sont nettement envenimées depuis une semaine.
    Washington a fait monter la pression sur Téhéran ces derniers jours et renforcé sa présence militaire dans le Golfe, face à des menaces d’attaques « imminentes » contre ses intérêts dans la région attribuées à l’Iran.
    De son côté, l’Iran promet une « défaite américano-sioniste ».
    « La fière nation de la République islamique d’Iran sortira de cette passe délicate la tête haute, comme elle l’a fait à chacun des tests précédents, en s’appuyant sur la détermination et la résolution de la population, la puissance de ses forces armées et les efforts et le soutien du gouvernement », a déclaré le général de brigade iranien Amir Hatami. Tout cela conduira « le front américano-sioniste à éprouver le goût amer de la défaite », a ajouté le général, cité par Isna.
    Et pour répondre au retrait unilatéral annoncé il y a un an par les Etats-Unis de l’accord international sur le nucléaire iranien de 2015, Téhéran a indiqué le 8 mai avoir suspendu certains de ses engagements pris en vertu de ce texte.
    Face à cette escalade, qui inquiète notamment les Européens et les Russes, partisans d’un maintien de l’accord sur le nucléaire iranien, le guide suprême de la République islamique, Ali Khamenei, a affirmé mardi qu’il n’y aurait « pas de guerre » avec les Etats-Unis. « Ni nous ni eux ne cherchons la guerre, ils savent qu’elle ne serait pas dans leur intérêt », a-t-il affirmé.
    Il n’en reste pas moins que plusieurs évènements inquiétants ont eu lieu ces derniers jours: Attaque de quatre navires, dont deux pétroliers saoudiens », au large des côtes de l’Emirat de Fujairah, suivie le lendemain par l’attaque par des drones armés des Houthis, alliés de l’Iran, contre les stations de pompage 8 et 9 de l’oléoduc est-ouest saoudien.
    Riyad estime que les récentes attaques menacent les approvisionnements de brut
    Le gouvernement saoudien a estimé que les récentes attaques « terroristes » contre des navires et des installations pétrolières menacent non seulement le royaume, mais aussi « la sécurité des approvisionnements » en brut et « l’économie mondiale », selon un communiqué publié mercredi.
    Des attaques de drones revendiquées par les rebelles yéménites houthis ont provoqué la fermeture d’un oléoduc majeur mardi en Arabie saoudite, faisant monter d’un cran les tensions dans le Golfe deux jours après le sabotage mystérieux de quatre navires près des Emirats arabes unis.
    Réuni tard mardi soir à Djeddah (ouest de l’Arabie saoudite) sous la présidence du roi Salmane, le gouvernement saoudien a affirmé « l’importance de faire face aux entités terroristes qui commettent de tels actes de sabotage, notamment les miliciens houthis soutenus par l’Iran au Yémen », a indiqué le ministre des Médias Turki Al-Shabanah dans ce communiqué.
    Le ministre a déclaré que le cabinet avait réitéré la dénonciation par le royaume « des actes subversifs » ayant visé dimanche des navires commerciaux civils, dont deux pétroliers saoudiens, près des eaux des Emirats arabes unis. Cela « constitue une menace flagrante pour la sécurité du trafic maritime » et a « des conséquences négatives sur la paix et la sécurité régionales et internationales », a-t-il ajouté.
    M. Shabanah a aussi rappelé « la responsabilité commune de la communauté internationale dans la préservation de la sécurité de la navigation maritime et de la sécurité des pétroliers pour éviter des impacts négatifs » sur les marchés de l’énergie et les risques sur l’économie mondiale.
    Si l’Iran ne peut pas vendre son pétrole, personne ne pourra vendre, avait menacé Téhéran
    Rappelons que les Etats-Unis ont organisé un boycott international des livraisons de pétrole iranien, ce qui a conduit Téhéran a menacer d’empêcher toute livraison de pétrole du Moyen Orient dans le cas où Washington persistait dans son intention d’empêcher les livraisons d’hydrocarbure iranien.
    Washington ordonne à son personnel diplomatique non-essentiel de quitter Bagdad, Erbil
    Washington accuse la République islamique de préparer des « attaques » contre les intérêts américains au Moyen-Orient.
    Pour faire face à cette menace qu’il juge crédible, le département d’Etat américain a ordonné mercredi à son personnel diplomatique non-essentiel de quitter l’ambassade de Bagdad et le consulat d’Erbil (nord).
    Selon une alerte de sécurité postée sur son site, le département d’Etat explique avoir donné l’ordre de partir au personnel américain gouvernemental non essentiel de l’ambassade à Bagdad ainsi que du consulat à Erbil.
    « Les services habituels de visa dans les deux postes sont temporairement suspendus », ajoute l’avis. « Le gouvernement américain a une capacité limitée pour fournir des services d’urgence aux citoyens américains en Irak », précise-t-il.
    Le département d’Etat prévient également dans un avis déconseillant aux voyageurs de se rendre en Irak que « de nombreux groupes terroristes et rebelles sont actifs en Irak et attaquent régulièrement les forces de sécurité irakienne comme les civils ». « Des milices confessionnelles anti-américaines peuvent également menacer les citoyens américains et les compagnies occidentales dans tout l’Irak ».
    Washington avait fermé fin septembre son consulat à Bassorah en invoquant des « menaces » émanant de l’Iran après des manifestations meurtrières dans cette ville du sud de l’Irak. Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo avait évoqué « des incidents répétés de tirs indirects » et incriminé des milices contrôlées par l’Iran.
    La semaine dernière, M. Pompeo a effectué une visite surprise à Bagdad, après avoir annulé en dernière minute une visite prévue à Berlin au motif de « questions urgentes à régler.
    « La raison pour laquelle nous allons » à Bagdad « ce sont les informations qui indiquent une escalade des activités de l’Iran », a dit Mike Pompeo aux journalistes qui l’accompagnaient dans son voyage vers la capitale irakienne, où il a rencontré le Premier ministre Adel Abdel Mahdi et le président Barham Saleh.
    Au terme de sa visite, il a déclaré avoir reçu « l’assurance » des dirigeants irakiens qu’ils « comprenaient que c’était leur responsabilité » de « protéger de manière adéquate les Américains dans leur pays ».
    La semaine dernière, le Pentagone a annoncé l’envoi dans la région d’un navire de guerre et d’une batterie de missiles Patriot, s’ajoutant au déploiement du porte-avions USS Abraham Lincoln et de bombardiers B-52.
    Il a justifié ce déploiement par des « signaux clairs montrant que les forces iraniennes et leurs affidés font des préparatifs à une attaque possible contre les forces américaines ».
    Selon le New York Times, le ministre américain de la Défense par intérim, Patrick Shanahan, a présenté à des conseillers de M. Trump un plan selon lequel jusqu’à 120.000 hommes pourraient être envoyés au Moyen-Orient si l’Iran attaquait des forces américaines.
    Mardi, M. Pompeo a réfuté toute volonté de guerre avec l’Iran de la part des Etats-Unis.
    Le Kremlin s’inquiète de « l’escalade des tensions » malgré les assurances de Pompeo
    Le Kremlin s’est inquiété mercredi de la poursuite de « l’escalade des tensions » autour de l’Iran malgré les déclarations du chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo assurant en Russie ne pas vouloir de guerre avec Téhéran.
    « Pour l’instant, nous constatons que l’escalade des tensions sur ce thème se poursuit », a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, accusant les Etats-Unis de « provoquer » l’Iran.
    « Fondamentalement, nous ne cherchons pas une guerre avec l’Iran », avait affirmé M. Pompeo mardi soir au cours d’une conférence de presse avec son homologue russe Sergueï Lavrov à Sotchi (sud-ouest de la Russie), avant de rencontrer Vladimir Poutine.
    « On peut difficilement parler de quelconques assurances : il y a une situation évidente qui est la tendance à la poursuite de l’escalade », a réagi M. Peskov.
    Ce dernier a ajouté « voir avec regret les décisions prises par l’Iran », tout en disant « comprendre que l’Iran ne prenne pas ces décisions volontairement mais en réaction à la pression » : « Et ce sont précisément les actions des Etats-Unis qui provoquent l’Iran ».
    L’Allemagne et les Pays Bas suspendent la formation des forces armées irakiennes
    En raison des risques liés aux tensions entre l’Iran et les Etats-Unis et le débordement possible du conflit dans les pays de la région, l’Allemagne et les Pays-Bas ont décidé de suspendre leurs formations militaires en Irak.
    « La Bundeswehr a suspendu sa formation », a déclaré à la presse le porte-parole du ministère allemand de la Défense, Jens Flosdorff, en réponse à une question sur l’attitude de l’Allemagne en Irak face aux tensions avec l’Iran dans la région. Il a parlé d’une « vigilance accrue » de l’armée allemande dans le pays, sans exclure que les exercices menés par les instructeurs puissent reprendre « dans les prochains jours » si la situation le permet.
    Les Pays-Bas ont annoncé une décision similaire. Le ministère néerlandais de la Défense, cité par l’agence de presse ANP, a parlé de « menaces » pour justifier cette décision.
    La Bundeswehr déploie actuellement environ 160 de ses instructeurs en Irak, au nord de Bagdad et à Erbil dans le Kurdistan irakien, dans ce dernier cas pour y soutenir les peshmergas (combattants kurdes). De leur côté les Pays-Bas disposent de 50 instructeurs militaires également à Erbil dans le cadre de la coalition internationale contre l’Etat islamique (EI), ainsi que de deux conseillers militaires et quatre experts civils dans le cadre d’une mission de soutien de l’OTAN à Bagdad.

    Autres articles publiés sur Frontlive-Chrono le mercredi 15 mai 2019

    • Etats-Unis/Iran: Les fortes tensions entre les deux pays font craindre le pire – Lire l’article
    • Liban: L’ambassade des États-Unis à Beyrouth renouvelle sa mise en garde aux ressortissants US – Abonnés
    • Niger: 17 morts et 11 disparus dans une nouvelle attaque à la frontière malienne – Abonnés
    • Syrie : les djihadistes de Hayat Tahrir al-Sham repoussent l’offensive de l’armée syrienne dans le nord de Lattaquié, décapitent des soldats syriens – Abonnés
    • Yémen : affrontements à Hodeida après le retrait des rebelles chiites houthis – Abonnés



  • Frontlive-Chrono: Récapitulatif des principaux évènements du Moyen Orient, Afrique du nord et Sahel des 25 mars 2019

    Imprimer

    Liste des articles publiés sur Frontlive-Chrono le lundi 25 mars 2019.


    Abonnement nécessaire pour lire les articles ci-dessous
    Trois options : 100€ pour un an / 60€ pour six mois / 12€ par mois


     

    FRANÇAIS

    • Afghanistan: 13 civils, dont 10 enfants, tués dans un bombardement aérien – Abonnés
    • Israël: Une roquette tirée de Gaza frappe une maison au nord de Tel Aviv, sept Israéliens blessés – Abonnés
    • Yémen : violents combats à Hodeida malgré le cessez-le-feu – Abonnés
    • Yémen : cinq commandos britanniques en mission secrète blessés dans le nord du pays – Abonnés

     

    ENGLISH

    • Afghanistan: 13 civilians, including 10 children, killed in an aerial bombardment – Subscribers
    • Israel: Gaza rocket hits house north of Tel Aviv, seven Israelis injured – Subscribers
    • Yemen: Heavy weapons fire rocks Hodeidah as U.N. pushes to clinch troop pullout – Subscribers
    • Yemen: Five British commandos on secret mission wounded in northern Yemen – Subscribers

    العربية (ARABIC)

    إسرائيلإصابات ودمار جراء سقوط صاروخ من غزة شمال تل أبيب

    DEUTSCH

    • Afghanistan: 13 Zivilisten, darunter 10 Kinder, bei einem Luftangriff getötet – Abonnenten
    • Israel: Sieben Verletzte bei Raketenangriff auf Israel: Netanjahu kündigt Gegenschlag an – Abonnenten
    • Jemen: Heftige Kämpfe in Hodeida trotz Waffenstillstand – Abonnenten

     

    ESPAÑOL

    • Afganistán: Al menos 13 civiles muertos, 10 de ellos niños, en un bombardeo – Suscriptores
    • Israel: Cohete disparado desde Gaza impacta sobre una casa al norte de Tel Aviv – siete israelíes heridos – Suscriptores
    • Yemen: Violentos combates en Hodeida a pesar del alto el fuego – Suscriptores

     

    ITALIANO

    • Afghanistan: 13 civili, tra cui 10 bambini, uccisi in un bombardamento aereo – Abbonati
    • Israele: casa colpita da razzo vicino Tel Aviv, 7 feriti. Netanyahu taglia visita negli Usa – Abbonati
    • Yemen: ribelli Houthi rompono la tregua a Hodeida – Abbonati
    • Yemen: cinque commandos britannici in missione segreta feriti nel nord del paese – Abbonati

     

    日本語

    • アフガンで空爆 また民間人13人死亡、うち10人は子ども – 購読者
    • イスラエルの住宅にロケット弾着弾、7人負傷 訪米中の首相は帰国へ – 購読者

     

    POLSKI

    • Afganistan: w wyniku strajku lotniczego w USA zginęło 10 dzieci – Subskrybenci
    • Izrael: Siedmiu Izraelczyków zostało dotkniętych ostrzałem rakietowym ze Strefy Gazy na północ od Tel Awiwu – Subskrybenci
    • Jemen: Brutalne starcia Jemenu w Hodejdah pomimo zawieszenia broni – Subskrybenci

     

    PORTUGUÊS

    • Afeganistão Pelo menos 13 civis mortos, 10 deles crianças, num bombardeamento – Assinantes
    • Israel: Foguete disparado de Gaza atinge casa ao norte de Tel Aviv, sete israelenses feridos – Assinantes
    • Iémen: Combates violentos em Hodeida apesar do cessar-fogo – Assinantes

     

    РУССКИЙ ЯЗЫК

    • Афганистан: В результате авиаудара США погибли 10 детей — Подписчики
    • Израил: Очередной обстрел центра Израиля из Газы, ракета упала в районе а-Шарон — Подписчики
    • Йемен Насильственные столкновения в Ходейде, несмотря на прекращение огня — Подписчики

     


    ptolemee@belliard74.com


     

     

  • https://www.frontlive-chrono.com du mardi 18 décembre 2018

    Imprimer

    Allemagne: Financement du jihadisme – perquisition dans une mosquée à Berlin

     

    Libye: Poursuite du blocage d’un des plus grands sites pétroliers

     

    Yémen: Trêve fragile à Hodeida

     
     
    Abonnement nécessaire pour lire les articles de Frontlive-Chrono 
    Trois options : 100€ pour un an / 60€ pour six mois ou 12€ par mois