HEZBOLLAH

  • Syrie : Huit combattants pro-Iraniens tués dans des frappes israéliennes

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    Au moins huit combattants étrangers rattachés à des milices pro-iraniennes, ont été tués dans des raids aériens nocturnes menés par Israël en territoire syrien, a rapporté mercredi l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Les nationalités des combattants n'étaient pas connues dans l'immédiat, selon l'Observatoire. Les frappes ont visé notamment une position et un dépôt d'armes des forces iraniennes et de leur allié libanais, le mouvement du Hezbollah entre Damas et Quneitra.

    L'OSDH ajoute que le nombre de morts est susceptible d'augmenter car il y a des personnes gravement blessées.

    Les plus gros dégâts ont été infligés aux forces pro-iraniennes dans la région de Jabal al-Mani. Le quartier général de la milice «Résistance syrienne pour la libération du Golan», situé dans la zone de déploiement de la 90e brigade de l'armée syrienne, a été attaqué. Des attaques ont été lancées contre des cibles près du village de Ruhaina. Des frappes de Tsahal ont également été signalées sur des cibles proches des localités d'Al-Adliya, Al-Kharjilah et Dir Ali (près de Kiswah).

    Le journal syrien Al-Ouatan écrit que l'attaque israélienne visait des cibles sur la colline d'al-Mani, au sud de Quneitra.

    La télévision d'État syrienne affirme que certains des missiles israéliens ont été interceptés.

     

    Il s'agit de la 36e frappe de Tsahal contre des cibles en Syrie en 2020).

  • Liban: Hariri à nouveau convié à former un gouvernement

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    La tâche de former un nouveau gouvernement pour le Liban a été confiée à Saad Hariri, l'ancien Premier ministre qui a démissionné à la suite de la vague de manifestations qui a débuté le 17 octobre 2019. Pour Hariri, ce sera son quatrième mandat.

    Les consultations entre le chef de l'Etat libanais, Michel Aoun, et les blocs parlementaires avaient débuté dans la matinée du jeudi 22 octobre, au palais présidentiel de Baabda. Bien que ce soit une hypothèse envisagée pendant des semaines, il y a eu plusieurs voix hostiles à la nomination de Hariri, principalement de la part des partis chrétiens maronites, tels que le Mouvement patriotique libre et les Forces libanaises. Malgré cela, Hariri a réussi à obtenir 65 voix, sur un total de 120, et à être nommé Premier ministre pour la quatrième fois depuis le 14 février 2005, jour de l'assassinat de son père, Rafiq Hariri. Une fois le nouvel exécutif formé, le président Aoun fera usage de son droit constitutionnel et ce sera lui qui acceptera ou refusera la formation ministérielle proposée ou demandera la modification de certaines personnalités désignées.

    Poussé par la forte mobilisation populaire d'octobre 2019, Saad Hariri avait été contraint de démissionner le 19 décembre de la même année, laissant le Liban dans une impasse politique croissante et persistante, qui a ajouté à une grave crise économique et financière, la pire depuis la guerre civile de 1975-1990. La situation a été encore exacerbée par l'explosion du port de Beyrouth le 4 août, considérée comme «l'étincelle qui a brisé le dos du chameau». La mission de Hariri sera de regagner la confiance non seulement de la population libanaise, qui n'a jamais cessé de se plaindre de conditions de vie et sociales de plus en plus précaires et de la corruption endémique parmi les classes politiques au pouvoir, mais aussi des donateurs internationaux, y compris la France et le Fonds monétaire international (FMI),

    Ces dernières semaines, Hariri s'est montré en faveur de la « feuille de route» française , présentée par le président Emmanuel Macron au lendemain de l'explosion de Beyrouth. Comme l'a également rappelé son discours à l'issue de la nomination, le 22 octobre, la tâche du Premier ministre sera de mettre en œuvre les réformes économiques, financières et administratives contenues dans le document esquissé par Paris. Pour le Premier ministre réélu, «l'initiative française» est le seul moyen viable de reconstruire Beyrouth de la manière la plus rapide et la plus sûre, ainsi que la «seule et dernière» carte qui puisse être jouée pour éviter l'effondrement. "Je vais me concentrer sur la formation rapide d'un gouvernement", a déclaré Hariri.

    Cela signifie former une équipe indépendante et non partisane composée de spécialistes. Selon certains, l'hypothèse d'un compromis avec certaines forces politiques, dont le duo chiite Amal-Hezbollah, soupçonné d'être responsable de l'échec de l'ancien Premier ministre, Mustapha Adib, démissionnaire le 26 septembre, ne peut être exclue. Lors des consultations du 22 octobre, les parties susmentionnées n’ont pas voté en faveur de Hariri. Pour cette raison, certains soutiennent qu'Hariri ne pourra obtenir le plein soutien du Hezbollah que s'il répond aux demandes déjà formulées précédemment auprès de Mustapha Adib, à savoir l'attribution de portefeuilles ministériels à des personnalités chiites, dont le ministère des Finances.

    Même après les manifestations de 2019 et sa démission, Hariri, selon certains, a continué à représenter le candidat le plus fort, qui, plus que d'autres, était destiné à occuper un poste qui, selon le système sectaire libanais, doit être pourvu par un représentant sunnite. Cependant, le retour de Hariri sur la scène libanaise représente également un défi pour les groupes militants toujours engagés dans la révolte nationale contre la classe politique du pays. "Le retour de Hariri est le point culminant de la contre-révolution", a déclaré Nizar Hasan, militant politique du groupe indépendant Li Haqqi. "Un pilier de l'establishment politique, un multimillionnaire représentant les banques et les intérêts étrangers, et un symbole de gouvernance inefficace et corrompue", a poursuivi l'activiste.

    Le Hezbollah opposé à la formation d'un gouvernement "restreint"
    Le groupe parlementaire du Hezbollah s'est dit vendredi opposé à la formation d'un gouvernement "restreint", estimant que chaque ministre ne devrait être en charge que d'un seul portefeuille, appelant le Premier ministre désigné Saad Hariri à "s'entendre avec tous les groupes" pour la mise sur pied de son cabinet.

    "Nous avons conseillé que chaque ministre ne soit chargé que d'un seul portefeuille, afin qu'il puisse être plus productif et qu'il puisse résoudre efficacement les différentes crises" qui le concernent, a souligné le député Mohammad Raad à l'issue d'une réunion avec Saad Hariri, lors des concertations non-contraignantes sur la formation du futur cabinet, au Parlement. Selon le Hezbollah, le cabinet ne devrait donc pas être "réduit" et devrait être composé de 22 à 24 ministres. M. Raad a encore indiqué avoir "recommandé" au leader sunnite de "s'entendre avec tous les blocs et toutes les forces politiques" lors des tractations gouvernementales, afin "de renforcer" sa future équipe et de garantir la mise en œuvre des différentes décisions qu'elle prendra. 

    Interrogé par une journaliste sur les appels à des ministres "experts" ou "technocrates", M. Raad s'est contenté de lancer : "Cette question est désormais derrière nous".

  • Liban : Date anniversaire - 23 octobre 1983 - Attentats contre les troupes américaines et françaises à Beyrouth

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    (Extrait de "Beyrouth, l'enfer des espions")

    Le quartier général du contingent américain, situé près de l’aéroport international, est attaqué par un camion suicide le 23 octobre 1983, peu après le lever du jour, à 6 heures 10. Une sentinelle, le Lance corporal Eddie DiFranco, voit un camion Mercedes jaune passer devant lui à grande vitesse et se précipiter vers l’immeuble de quatre étages abritant le quartier général du Beirut Battalion Landing Team (B.B.L.T.). Ce que le caporal ne sait pas c’est que le camion transporte six tonnes d’explosifs. DiFranco dira plus tard que le Kamikaze l’a regardé avec un sourire. L’explosion est gigantesque. Elle fera 241 morts et 60 blessés parmi les Marines. Le colonel Geraghty qui était dans son bureau en sort indemne mais ne peut que constater la disparition de son Quartier Général. Les secours s’organisent aussitôt, mais le travail doit être interrompu plusieurs fois car des francs-tireurs ouvrent le feu à partir du quartier chiite de Hay es-Salaam.
    Le Mossad avait eu vent qu’un attentat était en préparation contre les troupes américaines à Beyrouth. Il aurait normalement dû transmettre l’information à la CIA. Gordon Thomas révèlera qu’une réunion avait bien eu lieu au QG du boulevard du Roi-Saül, mais l’Etat-major du Mossad reçut l’ordre suivant : « Faisons le nécessaire pour que nos hommes surveillent le camion. Quant aux Yankees, on n’est pas là-bas pour les protéger. Ils peuvent bien s’en charger eux-mêmes. »
    Viktor Ostrovski, un ancien agent israélien rapportera la réaction laconique des dirigeants du Mossad après l’attentat : « Ils ont voulu fourrer leur nez dans le merdier libanais. Ils en paient le prix. »

    Les parachutistes français ont entendu le bruit de l’explosion qui a détruit le QG américain. Ils occupent un immeuble de 8 étages près de Jnah qu’ils ont baptisé « le Drakkar ». Le bâtiment avait hébergé auparavant les hommes de Rifaat el-Assad, le frère du président syrien. L’immeuble est protégé de sacs de sable. Des barrages ont été dressés pour en protéger les accès et renforcés par des armes antichars et des mitrailleuses. Le détachement français ne comprend plus, ce jour-là, que 70 hommes. Deux sections ont été détachées à la Résidence des Pins, l’ambassade de France, deux jours plus tôt, soit le 21 octobre. Les soldats appartiennent principalement au premier RCP (régiment de chasseurs parachutistes). Quelques éléments font partie d’un autre régiment, le neuvième RCP. Ils ont pour mission de patrouiller dans les quartiers situés sur l’axe Beyrouth-Damas et de protéger la population civile. Les parachutistes se sont levés à 5 heures 30. La section s’apprête à prendre le petit déjeuner. Les patrouilles se préparent. L’adjudant-chef Omer Marie Magdeleine (36 ans)  passe à 6 heures l’inspection des patrouilles et des sentinelles. Il donne, à 6 heures 05, l’ordre de départ à des soldats pour aller chercher des croissants. Les dimanches, les soldats ont droit à un petit déjeuner amélioré. A 6 heures 10, une forte explosion retentit du côté de l’aéroport international. La compagnie possède un télescope placé sur le toit de l’immeuble. L’adjudant-chef Omer s’est aussitôt engagé dans les escaliers pour voir ce qui se passait.  Omer avait atteint le troisième étage lorsqu’une terrible explosion pulvérise le bâtiment. Le poste Drakkar pourrait avoir été frappé par un camion Kamikaze. On n’en est pas sûr. Aucun témoin n’a vu de camion se précipiter vers l’immeuble Drakkar. L’autre hypothèse serait que les explosifs aient été placés dans l’immeuble avant que les parachutistes français s’y soient installés. L’immeuble n’est plus qu’un tas de gravats de cinq mètres de haut, sous lequel gisent 58 parachutistes. 15 autres sont blessés, l’adjudant-chef Omer étant le plus gravement atteint.

    Les deux attentats contre les contingents américains et français sont revendiqués, tout comme l’attaque terroriste contre l’ambassade U.S., par une organisation qui se fait appeler « Jihad islamique ». Personne ne sait encore qui est derrière cette organisation. Il s"agissait en fait du hezbollah.

    Les soupçons se portent dès le début sur les Pasdarans installés à proximité de Baalbek. Gilles Ménage, le responsable de la sécurité à l’Elysée confirme les soupçons de la France sur la responsabilité des Iraniens, avec le concours syrien : « A la fin d’octobre, on a acquis des « certitudes » sur l’implication de l’organisation chiite libanaise Amal Islamique dans la réalisation des attentats. Elle a fourni la logistique et les exécutants, aidée par des éléments pro-syriens appartenant à la dissidence du Fatah dirigée par Abou-Moussa, ainsi que par des membres de la Saïka, autre organisation palestinienne pro-syrienne opposée à Yasser Arafat. Un officier d’un service de renseignement syrien – un lieutenant-colonel dont le nom de code est Abou Nidal apparaît dans la préparation de l’attentat. Pour la préparation et l’organisation des attentats, les contacts établis entre les trois parties prenantes déjà citées ont été complétés par une étroite concertation avec les responsables de la sécurité des quartiers de Beyrouth-Ouest et Sud, là où sont installés les contingents américains et français de la force multinationale ; or ces forces de « sécurité » dont le concours a été indispensable pour laisser transiter librement les explosifs et les camionnettes sont constituées de chiites appartenant à Amal islamique, ainsi que des membres de factions palestiniennes pro-syriennes. L’explosif proviendrait de l’organisation d’Abou Moussa, laquelle l’aurait prélevé sur les dépôts secrets dont elle disposait à Beyrouth-Ouest et Sud. » Et Gilles Ménage explique qu’une réunion a eu lieu à Chyah, dans un local appartenant au clan Musawi, à laquelle assistait un membre de l’ambassade d’Iran à Beyrouth. Il citera le numéro d’immatriculation de la voiture de ce fonctionnaire iranien. Il dénonce également la participation à la réunion préparatoire aux attentats de Mohammad Hussein Fadlallah, le chef spirituel de la communauté chiite libanaise. Il cite enfin les noms des chauffeurs des deux camionnettes, ainsi que le nom du chauffeur d’un véhicule de réserve. Un autre nom circulera à cette occasion : celui de Hassan Nasrallah. On sait encore peu de choses sur cet homme. On sait seulement qu’il a été nommé « représentant de l’Iran » au sein de ce que certains appellent encore « Amal islamique ».
    Mais les services secrets occidentaux n’ont pas encore identifié les responsables de l’organisation « Jihad islamique ». Pourtant, les nouveaux « barbouzes » de François Mitterrand vont recevoir l’ordre de venger la France et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils vont manquer de professionnalisme. Une jeep bourrée de cent kilos d’explosifs est amenée devant l’ambassade d’Iran à Beyrouth dans la nuit du 6 au 7 novembre 1983. La suite est racontée par Gilles Ménage : « Le dispositif de mise à feu ne fonctionne pas. Les spécialistes essaient ensuite de faire sauter le véhicule par des tirs de bazooka. Nouvel échec. Mais là n’est pas encore le pire : rien n’a été fait pour masquer l’origine française du véhicule que les responsables de l’ambassade iranienne n’ont naturellement aucun mal à établir. »
    Le 17 novembre 1983, le gouvernement français qui est toujours persuadé de la responsabilité des Iraniens dans l’attentat contre ses paras, ordonne à l’aviation française de bombarder la caserne « Cheikh Abdallah », à Baalbek. Le bombardement fera 14 tués parmi les Pasdarans. L’opération a été planifiée avec une rigueur toute militaire : elle a eu lieu au beau milieu d’une intervention télévisée du président Mitterrand.
    Un nouvel attentat contre le contingent français a lieu le 21 décembre 1983. Un camion piégé explose à Berjaoui contre le poste « La Frégate » du contingent français, faisant 1 mort et 16 blessés parmi les parachutistes et 16 morts et 84 blessés parmi les civils libanais. Le 31 décembre, une explosion a lieu dans le TGV Paris-Marseille, faisant deux morts et des dizaines de blessés. Le même jour, un attentat est perpétré contre le centre culturel français de Tripoli. L’attentat est signé Organisation de la Lutte Armée Arabe (OLAA), une appellation qui désignait le groupe terroriste de Carlos. Un autre attentat est perpétré, le 9 janvier 1984, contre la Résidence des Pins de l’ambassade de France, tuant un légionnaire français du 2ème REI (Régiment étranger d’Infanterie).

  • Syrie : L'armée israélienne a frappé des cibles de l'armée syrienne et du Hezbollah

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    Dans la nuit du mardi 20 au mercredi 21 octobre, les médias syriens ont rapporté que l'armée israélienne avait frappé des cibles dans la région de Quneitra.

    L'agence SANA écrit que la cible de l'une des attaques était un bâtiment scolaire dans le village d'Al-Hurriya.

    Selon d'autres sources, les frappes ont été menées contre deux cibles de l'armée syrienne et une voiture. Les installations attaquées sont utilisées par l'armée syrienne et les militants du Hezbollah pour recueillir des informations sur les mouvements des Forces de Défense Israéliennes (FDI) dans le Golan.

    Trois combattants pro-iraniens tués dans la frappe israélienne
    Au moins trois combattants d'un groupe soutenu par l'Iran et lié au Hezbollah libanais sont morts en Syrie dans une frappe israélienne nocturne sur la province méridionale de Qouneitra, a indiqué mercredi l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

    Les trois combattants appartiennent à la "Résistance syrienne pour la libération du Golan" proche du Hezbollah pro-iranien, a indiqué à l'AFP le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane. Le groupe avait été créé il y a plus de six ans pour mener des attaques contre la partie occupée par Israël du plateau syrien du Golan, dans le sud de la Syrie.

    Au moins un Syrien figure parmi les trois combattants ayant péri dans le raid israélien, selon l'OSDH, qui n'était pas en mesure de déterminer la nationalité des deux autres. Selon l'agence officielle syrienne Sana, un missile s'est abattu mardi peu après minuit sur une "école" dans un village situé dans la banlieue nord de Quneitra. D'après M. Abdel Rahmane, des combattants de la milice pro-iranienne se trouvaient à l'intérieur de l'établissement. Aux côtés de la Russie, l'Iran, ennemi juré d'Israël, a été un appui essentiel pour le régime de Damas depuis le début en 2011 de la guerre en Syrie.

    Le département d'Etat met à prix la tête du responsable du Hezbollah pour la Syrie et le Yémen
    Le Département d'Etat américain offre une récompense de 5 millions de dollars pour la capture de Haytham Ali Tabataba'i du Hezbollah pour avoir commandé les forces spéciales du groupe en Syrie et au Yémen.

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  • Liban : Les "Forces libanaises" démentent les propos de leur chef affirmant avoir 15 000 combattants pour affronter le Hezbollah

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    Les «Forces libanaises» dirigées par Samir Geagea (photo) ont démenti les propos attribués à son président sur «la possession de 15 000 combattants et se préparer à affronter le Hezbollah», qui ont été publiés par le journal libanais Al-Akhbar dans son numéro du mardi 13 octobre.

    Le département des médias du parti a déclaré: «Nous nions catégoriquement tout ce qui a été rapporté par le journal Al-Akhbar dans son numéro d’aujourd’hui sous le titre Geagea to Joumblatt: « J’ai 15 000 combattants et je suis prêt à affronter le Hezbollah », indiquant qu’il s'agit d'une tentative malveillante de diaboliser les forces libanaises et de les salir en répandant des rumeurs et en fabriquant De fausses nouvelles sur les armements, les combats, les affrontements et les guerres. "

    Le journal libanais Al-Akhbar a publié un article dans son numéro du mardi 13 octobre, dans lequel il affirme que «Geagea a dit au président du Parti socialiste progressiste Walid Joumblatt lors d'un banquet réuni au domicile de son représentant Nehme Tohme il y a quelques jours, qu'il poursuivra la confrontation contre le Hezbollah jusqu'à la fin, ajoutant: J'ai quinze mille combattants, et nous sommes capables d'affronter le parti (chiite), qui est devenu très faible, en raison de la situation au Liban et dans la région. "

    Le journal a ajouté que "lorsque Joumblatt a averti son interlocuteur de la gravité de ses propos, Geagea aurait répondu en disant: Nous sommes plus forts aujourd'hui que nous ne l'étions à l'époque de Bashir Gemayel (fondateur du Parti des Forces Libanaises et ancien président de la République), et le Hezbollah est plus faible qu'Abu Ammar (Yasser Arafa().

  • Macron : Mots très durs du président Français à l'égard de la classe politique libanaise

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    "j'ai honte" pour vos dirigeants" déclare Macron aux Libanais.
    Les forces politiques libanaises ont fait le choix de condamner le pays au chaos.
    "Les forces politiques libanaises ont décidé de trahir leur engagement, ont fait le choix de privilégier leurs intérêts partisans au détriment de l'intérêt général du pays", a déclaré Emmanuel Macron.

    Cependant, il n'y aura pas de sanctions à court terme contre les dirigeants libanais, qui s'opposent au réformes, affirme Emmanuel Macron lors de sa conférence de presse.

    Le président Français avertit le Hezbollah qu'il ne doit pas se croire plus fort qu'il ne l'est
    Le président français, Emmanuel Macron, a affirmé dimanche que le Hezbollah "ne peut en même temps être une armée en guerre contre Israël, une milice déchainée contre les civils en Syrie et un parti respectable au Liban. Il ne doit pas se croire plus fort qu’il ne l’est".

    Le parti chiite "doit montrer qu’il respecte les Libanais dans leur ensemble et il a montré le contraire ces derniers jours", a lancé M. Macron lors d'une conférence de presse à l'Elysée sur la situation au Liban, au lendemain de la récusation du Premier ministre désigné, Moustapha Adib, de la formation du gouvernement.

    Pour le Liban, il y a deux lignes
    "Sur le Liban, il y a deux lignes aujourd’hui. Il y a une ligne qui est de s’engager derrière notre initiative. Il y en a une autre, qui est la politique du pire. Elle consiste à dire, qu’au fond, il faut déclarer maintenant la guerre au Hezbollah, que le Liban s’effondre avec le Hezbollah. J’ai décidé clairement de ne pas la suivre, car je pense qu’elle est irresponsable. Le Hezbollah et l’ensemble des chiites au Liban sont face à un choix. Choisir la démocratie et le Liban, ou faire, eux-mêmes, le choix du pire. La question est entre les mains du Hezbollah et du président Berry : Voulez-vous la politique du pire aujourd’hui ?" a lancé le président Emmanuel Macron, lors d'une conférence de presse en réponse à une question, deux jours après l'annonce par le Premier ministre désigné, Moustapha Adib, qu'il se récusait de la formation du gouvernement.

    Les dirigeants libanais ont une dernière chance
    Les dirigeants libanais ont une "dernière chance" pour que soient respectés les engagements pris début septembre afin de constituer un gouvernement de mission et obtenir de l'aide internationale, a également estimé dimanche le président Emmanuel macron.

    "La feuille de route du 1er septembre demeure (...), elle est la seule initiative prise sur le plan national, régional et international (...), elle n'est pas retirée de la table (...) mais il appartient maintenant aux responsables libanais de saisir cette dernière chance eux-mêmes", a-t-il déclaré en conférence de presse.

    Le Liban ne s'en sortira pas sans une aide internationale massive dans un système assaini
    "Le Liban ne s'en sortira pas sans une aide internationale massive dans un système assaini", a notamment déclaré Emmanuel Macron, lors d'une conférence de presse, dimanche, au lendemain de l'annonce, par le Premier ministre désigné Moustapha Adib, qu'il se récusait de la formation d'un gouvernement. "Plus personne n'a confiance dans le système financier libanais aujourd'hui", a-t-il ajouté.

    Pendant ce temps, manifestation sur l'autostrade Jal al Dib (direct)

    Lien permanent Catégories : Amal, HEZBOLLAH, LIBAN, Macron 0 commentaire
  • Liban : Le Hezbollah annonce la mort d'un de ses responsables "dans l'accomplissement de son devoir jihadiste"

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    Le Hezbollah a annoncé la mort d'un militant de haut rang, Ali Najib Maroua (Abu Hasan), qui vivait dans le village de Zararia au sud du Liban.

    Le Hezbollah a déclaré dans un communiqué qu'Abu Hasan avait été tué "alors qu'il accomplissait son devoir jihadiste". Aucun autre détail n'a été publié.

    Le blogueur israélien "Abu Ali", considéré comme un expert des groupes terroristes du Moyen-Orient, affirme qu'Ali Najib Maroua avait été vu récemment dans la région d'Ain Kana.

    Il a été rapporté dans ce blog que le 22 septembre, une puissante explosion avait retenti dans la région d'Ain Kana, au sud Liban. Au début, on a dit que l'explosion avait eu lieu dans une station-service. Mais plus tard, il est apparu que l'explosion avait eu lieu dans des installations du Hezbollah. Les médias libanais ont publié deux versions: l'explosion d'un dépôt d'armes du Hezbollah ou l'explosion d'une maison appartenant à un militant de haut rang du Hezbollah (peut-être à la suite d'une manipulation imprudente d'explosifs). Al-Arabiya TV affirme qu'il y a eu de nombreuses victimes. Le Hezbollah a nié ces informations et déclaré plus tard que l'explosion s’était produite dans un entrepôt dans lequel des obus israéliens non explosés et des mines laissées après la deuxième guerre du Liban avaient été entreposés après les opérations de déminage.