Hassan Nasrallah

  • Liban : Date anniversaire - 23 octobre 1983 - Attentats contre les troupes américaines et françaises à Beyrouth

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    (Extrait de "Beyrouth, l'enfer des espions")

    Le quartier général du contingent américain, situé près de l’aéroport international, est attaqué par un camion suicide le 23 octobre 1983, peu après le lever du jour, à 6 heures 10. Une sentinelle, le Lance corporal Eddie DiFranco, voit un camion Mercedes jaune passer devant lui à grande vitesse et se précipiter vers l’immeuble de quatre étages abritant le quartier général du Beirut Battalion Landing Team (B.B.L.T.). Ce que le caporal ne sait pas c’est que le camion transporte six tonnes d’explosifs. DiFranco dira plus tard que le Kamikaze l’a regardé avec un sourire. L’explosion est gigantesque. Elle fera 241 morts et 60 blessés parmi les Marines. Le colonel Geraghty qui était dans son bureau en sort indemne mais ne peut que constater la disparition de son Quartier Général. Les secours s’organisent aussitôt, mais le travail doit être interrompu plusieurs fois car des francs-tireurs ouvrent le feu à partir du quartier chiite de Hay es-Salaam.
    Le Mossad avait eu vent qu’un attentat était en préparation contre les troupes américaines à Beyrouth. Il aurait normalement dû transmettre l’information à la CIA. Gordon Thomas révèlera qu’une réunion avait bien eu lieu au QG du boulevard du Roi-Saül, mais l’Etat-major du Mossad reçut l’ordre suivant : « Faisons le nécessaire pour que nos hommes surveillent le camion. Quant aux Yankees, on n’est pas là-bas pour les protéger. Ils peuvent bien s’en charger eux-mêmes. »
    Viktor Ostrovski, un ancien agent israélien rapportera la réaction laconique des dirigeants du Mossad après l’attentat : « Ils ont voulu fourrer leur nez dans le merdier libanais. Ils en paient le prix. »

    Les parachutistes français ont entendu le bruit de l’explosion qui a détruit le QG américain. Ils occupent un immeuble de 8 étages près de Jnah qu’ils ont baptisé « le Drakkar ». Le bâtiment avait hébergé auparavant les hommes de Rifaat el-Assad, le frère du président syrien. L’immeuble est protégé de sacs de sable. Des barrages ont été dressés pour en protéger les accès et renforcés par des armes antichars et des mitrailleuses. Le détachement français ne comprend plus, ce jour-là, que 70 hommes. Deux sections ont été détachées à la Résidence des Pins, l’ambassade de France, deux jours plus tôt, soit le 21 octobre. Les soldats appartiennent principalement au premier RCP (régiment de chasseurs parachutistes). Quelques éléments font partie d’un autre régiment, le neuvième RCP. Ils ont pour mission de patrouiller dans les quartiers situés sur l’axe Beyrouth-Damas et de protéger la population civile. Les parachutistes se sont levés à 5 heures 30. La section s’apprête à prendre le petit déjeuner. Les patrouilles se préparent. L’adjudant-chef Omer Marie Magdeleine (36 ans)  passe à 6 heures l’inspection des patrouilles et des sentinelles. Il donne, à 6 heures 05, l’ordre de départ à des soldats pour aller chercher des croissants. Les dimanches, les soldats ont droit à un petit déjeuner amélioré. A 6 heures 10, une forte explosion retentit du côté de l’aéroport international. La compagnie possède un télescope placé sur le toit de l’immeuble. L’adjudant-chef Omer s’est aussitôt engagé dans les escaliers pour voir ce qui se passait.  Omer avait atteint le troisième étage lorsqu’une terrible explosion pulvérise le bâtiment. Le poste Drakkar pourrait avoir été frappé par un camion Kamikaze. On n’en est pas sûr. Aucun témoin n’a vu de camion se précipiter vers l’immeuble Drakkar. L’autre hypothèse serait que les explosifs aient été placés dans l’immeuble avant que les parachutistes français s’y soient installés. L’immeuble n’est plus qu’un tas de gravats de cinq mètres de haut, sous lequel gisent 58 parachutistes. 15 autres sont blessés, l’adjudant-chef Omer étant le plus gravement atteint.

    Les deux attentats contre les contingents américains et français sont revendiqués, tout comme l’attaque terroriste contre l’ambassade U.S., par une organisation qui se fait appeler « Jihad islamique ». Personne ne sait encore qui est derrière cette organisation. Il s"agissait en fait du hezbollah.

    Les soupçons se portent dès le début sur les Pasdarans installés à proximité de Baalbek. Gilles Ménage, le responsable de la sécurité à l’Elysée confirme les soupçons de la France sur la responsabilité des Iraniens, avec le concours syrien : « A la fin d’octobre, on a acquis des « certitudes » sur l’implication de l’organisation chiite libanaise Amal Islamique dans la réalisation des attentats. Elle a fourni la logistique et les exécutants, aidée par des éléments pro-syriens appartenant à la dissidence du Fatah dirigée par Abou-Moussa, ainsi que par des membres de la Saïka, autre organisation palestinienne pro-syrienne opposée à Yasser Arafat. Un officier d’un service de renseignement syrien – un lieutenant-colonel dont le nom de code est Abou Nidal apparaît dans la préparation de l’attentat. Pour la préparation et l’organisation des attentats, les contacts établis entre les trois parties prenantes déjà citées ont été complétés par une étroite concertation avec les responsables de la sécurité des quartiers de Beyrouth-Ouest et Sud, là où sont installés les contingents américains et français de la force multinationale ; or ces forces de « sécurité » dont le concours a été indispensable pour laisser transiter librement les explosifs et les camionnettes sont constituées de chiites appartenant à Amal islamique, ainsi que des membres de factions palestiniennes pro-syriennes. L’explosif proviendrait de l’organisation d’Abou Moussa, laquelle l’aurait prélevé sur les dépôts secrets dont elle disposait à Beyrouth-Ouest et Sud. » Et Gilles Ménage explique qu’une réunion a eu lieu à Chyah, dans un local appartenant au clan Musawi, à laquelle assistait un membre de l’ambassade d’Iran à Beyrouth. Il citera le numéro d’immatriculation de la voiture de ce fonctionnaire iranien. Il dénonce également la participation à la réunion préparatoire aux attentats de Mohammad Hussein Fadlallah, le chef spirituel de la communauté chiite libanaise. Il cite enfin les noms des chauffeurs des deux camionnettes, ainsi que le nom du chauffeur d’un véhicule de réserve. Un autre nom circulera à cette occasion : celui de Hassan Nasrallah. On sait encore peu de choses sur cet homme. On sait seulement qu’il a été nommé « représentant de l’Iran » au sein de ce que certains appellent encore « Amal islamique ».
    Mais les services secrets occidentaux n’ont pas encore identifié les responsables de l’organisation « Jihad islamique ». Pourtant, les nouveaux « barbouzes » de François Mitterrand vont recevoir l’ordre de venger la France et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils vont manquer de professionnalisme. Une jeep bourrée de cent kilos d’explosifs est amenée devant l’ambassade d’Iran à Beyrouth dans la nuit du 6 au 7 novembre 1983. La suite est racontée par Gilles Ménage : « Le dispositif de mise à feu ne fonctionne pas. Les spécialistes essaient ensuite de faire sauter le véhicule par des tirs de bazooka. Nouvel échec. Mais là n’est pas encore le pire : rien n’a été fait pour masquer l’origine française du véhicule que les responsables de l’ambassade iranienne n’ont naturellement aucun mal à établir. »
    Le 17 novembre 1983, le gouvernement français qui est toujours persuadé de la responsabilité des Iraniens dans l’attentat contre ses paras, ordonne à l’aviation française de bombarder la caserne « Cheikh Abdallah », à Baalbek. Le bombardement fera 14 tués parmi les Pasdarans. L’opération a été planifiée avec une rigueur toute militaire : elle a eu lieu au beau milieu d’une intervention télévisée du président Mitterrand.
    Un nouvel attentat contre le contingent français a lieu le 21 décembre 1983. Un camion piégé explose à Berjaoui contre le poste « La Frégate » du contingent français, faisant 1 mort et 16 blessés parmi les parachutistes et 16 morts et 84 blessés parmi les civils libanais. Le 31 décembre, une explosion a lieu dans le TGV Paris-Marseille, faisant deux morts et des dizaines de blessés. Le même jour, un attentat est perpétré contre le centre culturel français de Tripoli. L’attentat est signé Organisation de la Lutte Armée Arabe (OLAA), une appellation qui désignait le groupe terroriste de Carlos. Un autre attentat est perpétré, le 9 janvier 1984, contre la Résidence des Pins de l’ambassade de France, tuant un légionnaire français du 2ème REI (Régiment étranger d’Infanterie).

  • Israël : Un responsable militaire israélien brandit la menace d'assassiner Hassan Nasrallah, chef du Hezbollah

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    Le commandant de la région nord de l'armée israélienne, Amir Baram (photo), a évoqué la possibilité d'assassiner le secrétaire général du «Hezbollah» libanais, Hassan Nasrallah, «dans certaines circonstances».

    Il a fait cette déclaration dans une interview avec le journal hébreu, "Israel Al-Youm", publié vendredi soir, alors qu'on lui demandait: "Nasrallah devrait-il être la cible d'un assassinat?"

    Baram, qui est le commandant de la région nord qui comprend les frontières avec le Liban et la Syrie, a répondu: "Oui, dans certaines circonstances (il n'a pas précisé quelles circonstances)", ajoutant que "pour le moment ce n'est pas approprié, mais les choses peuvent changer".

    Il a poursuivi: "Nasrallah a toujours besoin de savoir que sa cachette est un bon endroit, il a besoin de rester là-bas, et il a également besoin de savoir qu'il n'y a aucun endroit où personne ne peut être trouvée."

    "Il y a des patrouilles blindées, pas des jeeps ordinaires", a déclaré Baram en réponse à une question sur l'absence de soldats israéliens dans la zone frontalière, de peur qu'ils ne soient la cible du Hezbollah.

    Il a ajouté: «Il y a des patrouilles qui entrent et sortent. Je n'ai pas à agir comme un imbécile. (Nasrallah) veut tuer un soldat israélien, et je n'ai pas l'intention de lui permettre de le faire.

    Il a ajouté que si "le Hezbollah" réussissait à tuer des soldats israéliens, "ce ne sera pas le seul qui en paiera le prix, mais aussi les habitants du sud du Liban".

    Baram a appelé Nasrallah à "agir de manière rationnelle et à ne pas admettre rétroactivement avoir commis une erreur en évaluant la réponse israélienne, comme il lui est arrivé en 2006."

    Il a affirmé qu "il fait de son mieux pour empêcher l'escalade, d'autant plus que des milliers de randonneurs israéliens errent dans le nord et que les affaires y sont en plein essor".

    Les tensions ont monté aux frontières libano-israéliennes depuis un certain temps, à la suite de violations terrestres, aériennes et maritimes des deux côtés.

    Les zones du sud du Liban, adjacentes à la frontière avec Israël, sont sous le contrôle du "Hezbollah", allié du régime syrien et de l'Iran, que Tel Aviv considère comme son premier ennemi.

  • Israël s'attend à une attaque du Hezbollah d'ici deux semaines

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    L'armée israélienne estime que le Hezbollah a l'intention de mener une attaque, en réponse au meurtre d'un de ses membres lors d'un raid israélien sur Damas. L'attaque pourrait avoir lieu avant les prochaines fêtes juives, qui commencent avec le Nouvel An juif le 18 septembre.

    Le journal "Israel Hayom" a déclaré aujourd'hui, vendredi, que ces estimations s'étaient renforcées à la suite du discours du secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, dimanche dernier.

    Nasrallah a déclaré dans son discours que "l'équation que les Israéliens doivent bien comprendre, (est) quand vous tuez un frère, nous vous tuerons un soldat, et la résistance est sérieuse dans l'accomplissement de cette mission."

    Le journal a ajouté que l'armée israélienne ne connaissait pas la nature de l'attaque à laquelle il fallait s'attendre, mais il n'exclut pas la possibilité de lancements de roquettes sur les fermes de Shebaa, une tentative des combattants du Hezbollah d'infiltrer Israël, de tirer des missiles anti-chars, ou autres.

    En tout état de cause, les forces israéliennes sont en état d'alerte le long de la frontière avec le Liban.

    L'armée israélienne a attribué au Hezbollah deux tentatives d'attaques ces dernières semaines. La première a eu lieu lorsque des gens du Liban ont infiltré les fermes de Chebaa, qui sont occupées par Israël, et ils ont été pris pour cible par des tirs israéliens, ce qui les a contraints à se retirer au Liban, et la deuxième fois lorsque des tireurs d'élite retranchés en territoire libanais ont tiré sur un site militaire. Aucune de ces deux attaques n'a fait de victimes.

    Le journal a ajouté que les estimations en Israël sont que le Hezbollah ne veut pas d'une confrontation militaire globale avec Israël, et qu'il essaiera donc de mener une attaque spécifique contre une cible militaire. Israël a prévenu qu'il répondrait fermement à toute attaque et pourrait cibler les infrastructures civiles au Liban.

    Hier, la radio de l'armée israélienne a cité un ministre qui a participé à la réunion du cabinet israélien, affirmant que Nasrallah n'est pas actuellement intéressé par une confrontation avec Israël, mais que des dirigeants du Hezbollah le poussent dans cette direction.

     

  • Liban : Le Hezbollah traite "positivement" l'initiative française d'aide au Liban

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    L'information est apparue dans une déclaration du bloc «loyauté à la résistance» du parti chiite Hezbolah (13 députés sur 128), suite à sa réunion périodique à son siège à Beyrouth.

    Le communiqué a déclaré que "le Hezbollah traite positivement les initiatives de nos frères ou amis, dans le but d'aider le Liban à réaliser des réformes et à mener à bien des projets de développement, notamment l'initiative française".

    Il a expliqué que le bloc du parti parlementaire «suit avec intérêt les conditions du pays, les efforts et les initiatives (...), notamment l'initiative du président français».

    Il a appelé à "faciliter la formation du nouveau gouvernement afin de répondre aux tâches nationales urgentes, de gérer les affaires du pays et de résoudre les problèmes et les crises résultant de la pandémie de Corona et de l'explosion du port de Beyrouth".

    Le président français s'est rendu deux fois dans la capitale libanaise, Beyrouth, après l'explosion survenue dans le port, et la dernière a eu lieu lundi dernier, où il a rencontré les dirigeants politiques du pays.

    «La France considère (le Hezbollah) comme un partenaire clé avec lequel il est nécessaire de coopérer pour conserveer une influence au Liban», selon des analystes libanais.

    Le secrétaire général du parti, Hassan Nasrallah, a commenté la première visite de Macron, affirmant qu '"il y avait une acceptation d'initiatives plutôt que d'autres (...) Si l'Iran ou la Syrie offraient une initiative, alors c'est un problème, mais si une invitation venait d'un autre président comme Macron, c'est normal."

    L'initiative française, formulée par Macron sur le ton des menaces et des instructions, comprend la formation d'un nouveau gouvernement, la réforme de la banque centrale et du système bancaire au Liban, d'ici la fin octobre.

    Il a averti que "si les responsables n'accomplissaient pas de progrès, ils en supporteraient les conséquences. Si les autorités ne font rien, la communauté internationale ne débloquera pas l'aide financière".

     

  • Syrie : L'armée israélienne frappe des cibles près de l'aéroport international de Damas

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    Lundi 31 août, le correspondant de l'agence de presse syrienne (SANA) a rapporté que l'armée de l'air israélienne avait attaqué, à 22H40, plusieurs cibles au sud de Damas. L'agence, citant des sources militaires, affirme que plusieurs missiles ont été abattus par le système de défense aérienne.

    Selon cette source, la frappe a été lancée du côté israélien du plateau du Golan.

    Selon d'autres sources, les frappes provenaient d'avions de l'armée de l'air israélienne.

    EgzhE6GWkAA7kXs.jpegLes premières informations indiquent que ce sont des installations du Hezbollah qui ont été attaquées. L'attaque aurait fait au moins cinq tués, parmi eux, deux soldats syriens (photo ci-contre d'un des soldats décédés). Sept autres soldats syriens auraient été blessés.

    Selon l'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme (OSDH), l'armée de l'air israélienne a attaqué des cibles du Hezbollah libanais et de l'armée syrienne près de l'aéroport international de Damas et dans la région de Kiswah, au sud de Damas. Des frappes ont également été menées sur des cibles à Naamer, Karfa et Mhadja (au nord de Daraa), à proximité d’Israël. Selon SOHR, au moins cinq miliciens pro-iraniens, dont trois étrangers, ont été tués. Plus de dix autres ont été blessés. l'OSDH confirme que les défenses aériennes syriennes sont entrées en action pour repousser les attaques, mais ignore si des missiles israéliens ont été abattus.

    Le bureau de presse des Forces de défense israéliennes ne commente pas les informations provenant de sources étrangères. Mais on peut noter que les frappes israéliennes contre des infrastructures du Hezbollah en Syrie interviennent le lendemain du discours de Hassan Nasrallah, le leader du Hezbollah, menaçant Israël de représailles pour la mort d'un de ses commandants.

    Dimanche, le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, avait affirmé que son mouvement abattrait un soldat israélien pour chaque membre de sa formation tué par Israël, faisant comprendre qu'il n'avait pas encore vengé la victime d'un raid en Syrie. "Les Israéliens doivent comprendre: lorsqu'ils tuent l'un de nos combattants, nous tuerons l'un de leurs soldats. C'est l'équation", a affirmé M. Nasrallah lors d'un discours télévisé.

    Ismaïl Qaani.jpegLe successeur de Qassem Soleimani à la tête de l'unité al-Qods, l'unité spéciale du Corps des Gardiens de la Révolution Islamique d'Iran, aurait été blessé ?
    Le journaliste Ali Farhan a déclaré sur son compte Twitter que parmi les blessés lors d'une frappe aérienne israélienne sur des cibles au sud de Damas, figure le commandant de la division al-Qods du Corps des gardiens de la révolution islamique iranien (CGRI), le général de division Ismail Qaani (photo). Ces informations sont publiées par d'autres blogueurs. Mais l'information n'a été officiellement confirmée ni par Damas ni par Téhéran. Le Corps des Gardiens de la Révolution Islamique d'Iran a démenti l'information dans la matinée.

    Rappelons que le 1er avril de cette année, il avait déjà été signalé la mort possible de Qaani dans la région de Homs au cours d'une attaque de l'armée de l'air israélienne. Cependant, cette rumeur n'a jamais été confirmée.

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  • Liban : S'exprimant depuis son bunker souterrain, le chef du Hezbollah promet de se rendre dans les "trous israéliens"

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    Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a déclaré que depuis 2000, les États-Unis ont à plusieurs reprises approché la milice chiite avec des propositions d'accords reconnaissant le Hezbollah comme la principale force politique du Liban en échange d'un renoncement à la lutte armée.

    "Les Américains nous ont offert de l'argent, nous ont offert le pouvoir, ont proposé de changer le système politique (libanais) en notre faveur - si seulement nous abandonnions le but de notre existence. Mais toutes ces propositions ont été rejetées", a déclaré Nasrallah dans une allocution télévisée aux chiites libanais à l'occasion du jour de l'Achoura.

    Le chef du Hezbollah a déclaré que le groupe qu'il dirige n'a pas encore répondu à Israël pour la mort de l'un de ses militants. "Les Israéliens doivent comprendre que pour chaque soldat tué, ils paieront de la vie de leur soldat", a-t-il dit.

    "Nous n'avons pas besoin de succès de relations publiques. Notre réponse à Israël sera donnée au bon moment et au bon endroit. Combien de temps pouvez-vous vous cacher dans vos trous? Une semaine? Deux? Tôt ou tard, nous vous répondrons", a déclaré Nasrallah, qui a enregistré cet appel dans abri souterrain.

    Lien permanent Catégories : Hassan Nasrallah, HEZBOLLAH, LIBAN 0 commentaire
  • Liban : Le Hezbollah traitera la décision du tribunal Hariri "comme si elle n'avait pas été rendue"

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    Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a déclaré vendredi que son parti traiterait la décision qui sera rendue par le Tribunal international contre les quatre accusés, membres du Hezbollah, dans l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafik Hariri "comme si elle n'avait pas été rendue".

    Environ 13 ans après sa création par un décret des Nations Unies, le tribunal doit prononcer son verdict par contumace contre quatre accusés appartenant au Hezbollah, dans l'affaire de l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafik Hariri, dans une affaire qui a changé le visage du Liban et a provoqué le retrait des forces syriennes après 30 ans de tutelle de sécurité. Et politique imposée par Damas.

    Nasrallah a déclaré lors d'un discours télévisé à l'occasion de l'anniversaire de la fin de la guerre de juillet avec Israël en 2006: "Si l'un de nos frères est condamné à une décision injuste, comme prévu, nous sommes attachés à l'innocence de nos frères", soulignant que "la décision qui nous sera rendue est comme si elle n'avait pas été rendue ( ...) parce que la décision a été rendue il y a de nombreuses années. "

    "En ce qui concerne la décision de la Cour internationale, quelle qu’elle soit, nous ne nous considérons pas impliqués", at-il ajouté. Et il a averti qu '"il y a ceux qui essaieront d'utiliser la cour internationale (...) pour viser la résistance et le Hezbollah", appelant ses partisans à "faire preuve de patience" dans la rue après la décision.

    Le tribunal devait prononcer le verdict le sept de ce mois, mais il a décidé de reporter la séance en raison de l'explosion du port de Beyrouth il y a dix jours.

    Il est probable que l'ancien Premier ministre Saad Hariri assistera à la session à La Haye, où le verdict est censé être lu depuis la salle d'audience avec une participation partielle en ligne en raison de l'épidémie de Covid-19.

    Le 14 février 2005, Rafik Hariri a été tué avec 21 personnes. 226 autres personnes étaient blessées dans une explosion visant son convoi au centre-ville de Beyrouth.

    À l'exception de Mustafa Badr al-Din, un ancien chef militaire du Hezbollah qui a été tué en Syrie en 2016, les informations sur les quatre autres accusés se limitent à ce que la cour internationale a fourni. On ne sait rien de leur sort.

    Les quatre accusés, Salim Ayyash, Hassan Merhi, Hussein Oneissi et Assad Sabra, ont été inculpés de plusieurs chefs d'accusation, notamment de «participation à un complot en vue de commettre un acte terroriste, un meurtre intentionnel et une tentative de meurtre».

    La formation du tribunal international dès le début a déclenché une polémique et une division au Liban entre ses partisans alliés de Hariri et d'autres alliés du Hezbollah qui ont remis en question sa crédibilité et l'ont considéré comme «politisé».

    Les accusés, s'ils sont reconnus coupables, risquent la réclusion à perpétuité.