Hashed al-Chaabi

  • Irak : Démantèlement d'une cellule de Daech à Mossoul

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    Une cellule de six membres de l'Etat islamique a été démantelée à Mossoul au cours d'opérations sécuritaires conduites par le département du renseignement du Hashd al-Chaabi, une coalition de milices paramilitaires chiites.

  • Syrie : Trois morts dans des frappes de drone à la frontière Irak-Syrie

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    Au moins trois combattants de milices soutenues par l'Iran ont été tués dans des raids menés dans la nuit par des drones non identifiés dans l'est de la Syrie, près de la frontière irakienne, a rapporté mercredi 15 septembre 2021 l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

    Selon l'OSDH, des drones non identifiés ont visé, mardi soir, des véhicules et des camions des forces paramilitaires du Hachd al-Chaabi, coalition de groupes armés pro-iraniens intégrés à l'armée irakienne, dans la zone frontalière de Boukamal en Syrie, après avoir franchi la frontière irakienne. Au moins trois combattants de la coalition paramilitaire ont péri dans les raids, selon l'OSDH, qui a fait état de blessés dans un état grave.

    Une source au sein des factions du Hachd al-Chaabi en Irak a nié à l'AFP l'existence de victimes, affirmant que les frappes avaient uniquement entraîné la destruction de quatre véhicules. "Le site ciblé est proche d'un poste-frontière des factions à la frontière commune entre l'Irak et la Syrie", a-t-elle ajouté.

    Dans un communiqué publié mercredi, l'alliance Fatah, aile politique de cette coalition paramilitaire, a condamné une "agression abjecte", appelant le gouvernement et le Parlement irakiens à prendre "une position explicite (...) en identifiant les pays responsables de ces attaques et en les affrontant".

    Les groupes armés pro-iraniens, Hachd al-Chaabi en tête, jouissent d'une importante influence militaire dans la zone frontalière entre la Syrie et l'Irak, et sont déployés sur la rive ouest de l'Euphrate dans la province syrienne de Deir ez-Zor, proche de l'Irak.

    Les raids menés mardi soir interviennent quelques jours après une attaque au drone contre l'aéroport international d'Erbil, où se trouve une base aérienne abritant les forces de la coalition internationale, n'ayant toutefois pas fait de victimes.
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  • Irak : Quatre morts dans une attaque de Daech dans le nord

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    Quatre personnes, dont des membres des forces de sécurité, ont été tuées, samedi 11 septembre, dans une attaque de l'Etat islamique (Daech) près de la ville de Mossoul, ancien fief jihadiste dans le nord de l'Irak, selon un responsable local et une source sécuritaire.

    L'attaque a touché le village de Khattab, un village isolé dans la région de Makhmour, au sud de Mossoul, a indiqué la source sécuritaire qui a fait état de quatre morts, dont un notable du village, un officier de la police fédérale et un membre du groupe para-militaire Hachd al-Chaabi, une coalition de groupes armés pro-Téhéran intégrés à l'armée irakienne. Huit membres des forces tribales (Hachd Achairi) fidèles au gouvernement ont également été blessés.

    L'attaque a été menée par des jihadistes de l'Etat islamique contre une position du Hachd al-Chaabi aux alentours de deux heures du matin (23H00 GMT), a de son côté indiqué Saleh al-Jibouri, un responsable de la localité voisine de Qayyara précisant que les jihadistes ont déclenché l'explosion d'un IED (Improvised Explosive Device) et tiré des obus. Enfin, des tireurs d'élite de Daech ont tiré à l'arme légère.

    M. Jibouri a fait état de quatre morts dont un notable du village et un paramilitaire, dans cette attaque qui n'a pas été revendiquée.

    L'attaque intervient moins d'une semaine après un assaut des jihadistes près de Kirkouk (nord) qui avait tué 13 membres de la police fédérale irakienne.

  • Irak : nouvelle opération antiterroriste à Kirkouk

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    L'armée irakienne a indiqué avoir éliminé un "détachement entier" de militants de l'Etat islamique dans la province de Kirkouk, au nord-ouest de l'Irak, à la suite d'une tentative d'embuscade contre une patrouille du service antiterroriste. 

    Le général de division Yahya Rasool, porte-parole du commandant en chef des forces armées irakiennes, a déclaré que des tireurs embusqués de l'unité antiterroriste avaient tué certains des militants le 7 septembre. L'armée irakienne a indiqué qu'« un certain nombre » de militants de l'État islamique avaient été tués dans l'opération, mais n'a pas précisé combien. L'opération fait suite à une attaque mortelle du groupe contre un avant-poste de la police fédérale au sud de Kirkouk, qui a entraîné la mort de 13 membres des forces de sécurité. 

    Cette attaque montre à quel point les cellules de l'organisation islamique radicale sont toujours actives en Irak, planifiant des opérations au bon moment et au bon endroit. 

    Dans les jours qui ont suivi, les forces de sécurité irakiennes ont lancé des opérations de grande envergure dans le nord du pays visant à empêcher l'Etat islamique de mener de nouvelles attaques. En une semaine seulement, une trentaine de civils et de membres des forces de sécurité auraient été tués ou blessés à la suite d'attaques de l'Etat islamique. Face à cette situation dramatique,  les autorités irakiennes ont lancé, le 6 septembre, une opération conjointe entre l'armée, la police fédérale et les Forces de mobilisation populaire (FMP), visant à poursuivre les combattants de l'État islamique dans les provinces de Diyala et Salah al-Din. 

    Kirkouk est l'une des régions incluses dans ce qu'on appelle désormais "Triangle de la mort", qui comprend également les provinces de Diyala et Salah al-Din, où les cellules de l'État islamique sont très actives. 

    Bien que le gouvernement irakien ait annoncé sa victoire sur l'État islamique le 9 décembre 2017, le pays n'est toujours pas débarrassé  de la menace terroriste. Comme l'a déclaré le Premier ministre irakien al-Kazimi le 26 janvier, le terrorisme est revenu menacer le pays, probablement dans le but de saper le chemin de la démocratie, en vue des élections prévues le 10 octobre.

    L'un des épisodes les plus violents de 2021 a eu lieu le  19 juillet, lorsque l'État islamique a mené une attaque contre un marché à Bagdad, dans la banlieue à majorité chiite de Sadr City, faisant environ 30 morts et 60 blessés, dont des femmes et des enfants.  Un responsable du commandement des opérations conjointes avait rapporté que des informations des services de renseignement avaient révélé que l'État islamique avait l'intention d'intensifier ses opérations lors de la célébration musulmane de l'Aïd al-Adha à Bagdad  comme dans d'autres régions. Selon la source, l'attaque de Sadr City n'aurait représenté que la première d'une série d'attaques "isolées" visant à déstabiliser la sécurité du pays. 

  • Irak : Raid aérien turc - Bagdad accuse la Turquie d'avoir bombardé une clinique

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    Le président turc Recep Tayyip Erdogan a démenti, samedi soir 21 août 2021, que la cible du raid aérien turc qui a fait huit morts mardi dans le nord-ouest de l'Irak était une clinique, affirmant qu'il s'agissait d'une base du groupe rebelle du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).

    "Contrairement aux allégations de l'organisation terroriste, la cible frappée n'était pas un hôpital ou un centre médical, mais un des lieux d'hébergement de cette organisation", a affirmé M. Erdogan lors d'un entretien téléphonique avec le Premier ministre irakien Moustafa al-Kazimi, selon un communiqué de la présidence turque.

    M. Erdogan a aussi estimé que l'encerclement du PKK le poussait à adopter "ce genre de mensonges" et que la Turquie agissait avec "une haute sensibilité" lors de ce type d'opérations. Le raid aérien mené mardi par la Turquie contre une clinique du Sinjar, dans le nord-ouest de l'Irak, où était soigné un membre du PKK, a fait huit morts. Selon les autorités locales, quatre employés de la clinique et quatre combattants ont été tués.

    Les combattants faisaient partie de la 80ème brigade du Hachd al-Chaabi, une coalition de milices chiites irakiennes pro-iraniennes. La 80ème brigade est considérée comme proche du PKK et composée de Yezidis, une minorité qui avait été persécutée par le groupe Etat islamique à partir de 2014.

    Les forces turques mènent fréquemment des opérations contre les bases arrières du PKK dans le nord de l'Irak. Les raids turcs suscitent des tensions avec le gouvernement de Bagdad, mais le président turc répète régulièrement que son pays entend "s'occuper" du PKK dans ces régions si l'Irak n'est "pas en mesure de le faire".

    Dans un communiqué diffusé mercredi, le conseil irakien de sécurité nationale a "condamné les actions militaires unilatérales" et "rejeté l'utilisation des terres irakiennes pour régler des comptes", sans toutefois citer la Turquie.

  • Irak : La coalition de milices chiites pro-iraniennes s'affrontent à des éléments de Daech au nord de Bagdad

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    Le Hashd al-Chaabi, une coalition de groupes chiites para-militaires irakiens pro-iraniens,  en coopération avec la 59e brigade de la sixième division de l'armée irakienne, affrontent les cellules de l'Etat islamique dans le district de Tarmiya, au nord de Bagdad. Vidéo des combats.

    L'un des principaux dirigeants de l'Etat islamique dans la région aurait été tué au cours des affrontements.

    L'opération conjointe serait une réponse à la récente attaque terroriste dans le nord de Bagdad. Le 31 juillet, l'explosion d'une bombe avait tué au moins deux personnes et blessé neuf autres. L'engin piégé avait explosé près d'un marché populaire du district de Tarmiya.

    Les jihadistes de l'Etat islamique ont multiplié leurs attaques dans diverses régions ces derniers temps.

    Le 9 août, des militants de l'Etat islamique ont attaqué un poste de contrôle de l'armée irakienne dans la ville de Makhmour, dans le gouvernorat d'Erbil.

    L'attaque aurait été déjouée et l'armée irakienne a réussi à faire exploser la moto du kamikaze avant qu'elle n'atteigne le poste de contrôle situé non loin du centre-ville.

    L'Etat islamique constitue toujours une menace pour la sécurité de l'Irak, car ses cellules dormantes restent nombreuses dans le pays.

     

     

  • Irak : Opération de ratissage contre l'Etat islamique dans la province de Kirkouk

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    Dimanche 1er août 2021, le Hashd al-chaabi, une coalition de groupes paramilitaires pro-iraniens, en coopération avec l'armée irakienne, a lancé une opération de ratissange dans le nord du pays, pour traquer les restes de l'Etat islamique.

    Le Hashd al-Chaabi a déclaré dans un communiqué de presse que "ses forces et l'armée irakienne se sont lancées dans une opération de recherche et de sécurisation à Wadi (Al-Kur) dans le gouvernorat de Kirkouk".

    Il a ajouté : "Les forces de police fédérales ont participé à l'opération, avec le soutien de l'aviation de l'armée."

    Il a précisé que l'opération de sécurité visait à poursuivre les restes de l'Etat islamique et à sécuriser la province pour empêcher l'infiltration de terroristes ".

    Deux membres de l'Etat islamique mis hors de combat
    La sécurité irakienne a éliminé Abu Sa'ad Al-Sameen (Le Gros) (1ère photo ci-dessous) le commandant de l'Etat islamique et a arrêté Abu Jarrah (2ème photo ci-dessous) un autre membre de l'Etat islamique qui est apparu dans des vidéos de propagande de l'organisation islamiste radicale. Abu Jarrah était responsable des opérations terroristes de l'Etat islamique dans le sud de l'Irak.E7tXwWeXoAQlZ8X.jpeg

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    Vidéo d'Abu Jarrah.