HAMAS

  • Cisjordanie : Affrontements nocturnes près de Jénine et Ramallah entre forces israéliennes  et Palestiniens : 5 Palestiniens tués

    Imprimer

    Cinq Palestiniens auraient été tués lors d'un affrontement nocturne avec les troupes israéliennes à Burqin près de Jénine. Vidéo.

    La radio publique israélienne a fait état, dimanche matin 26 septembre 2021, d'affrontements armés entre des soldats israéliens et des Palestiniens dans le nord de la Cisjordanie suite à une opération militaire destinée à arrêter des suspects du Hamas dans la zone proche de Jénine.

    Il y a une grande contradiction sur les évènements et le nombre des victimes, d'autant plus que plusieurs événements ont eu lieu à des endroits séparés.

    Dimanche matin, les forces israéliennes ont lancé une campagne d'arrestations dans les villes de Biddou et Beit 'Anan, à l'ouest de Ramallah, ce qui a conduit à des affrontements avec les Palestiniens, en plus d'incursions et d'affrontements nocturnes à Burqin, à l'ouest de Jénine.

    Des sources locales à Burqin ont confirmé que l'armée israélienne avait encerclé une maison et exigé que ceux qui s'y trouvaient se rendent sans résistance, mais les occupants de la maison ont ouvert le feu sur les soldats. Des tirs ont également eu lieu depuis le maisons voisines. Des renforts de Tsahal sont vite arrivés sur place et ont riposté sur les tireurs.

    Dans le même temps, les forces spéciales de l'armée israélienne ont arrêté deux suspects dans la ville de Jénine. Un autre suspect a été détenu à Kafr Dan, où un résident local a été blessé alors qu'il résistait.

    Tsahal a confirmé qu'une opération de grande envergure avait été menée dans les régions de Ramallah et de Jénine, dont le but était de neutraliser l'infrastructure de l'organisation Hamas, qui était surveillée depuis plusieurs jours.

    Le rapport de Tsahal a indiqué que cinq combattants palestiniens ont été tués et un quatrième blessé lors d'opérations dans la région de Jénine et le village de Biddou (sud de Ramallah) menées par les forces spéciales de Tsahal Duvdevan et les forces spéciales de la police des frontières YAMAM.

    Les opérations sont terminées, les forces spéciales se sont retirées du territoire de l'Autorité palestinienne. Au total, des opérations simultanées ont été menées dans cinq endroits différents.

    Oussama Sabah 2.jpegLes médias palestiniens ont publié les noms de militants de l'organisation Hamas, mis hors de combat par l'armée israélienne lors de l'opération spéciale des forces israéliennes. Il s'agit de :
    1) Ahmad Zahran - l'un des commandants des "Brigades Ezzedine al-Qassam (la branche armée du Hamas). Il a été tué lors d'un échange de tirs avec des militaires dans la région de Beit 'Anan, près du village de Biddou (sud de Ramallah).
    2) Oussama Sabah (22 ans) (photo ci-dessus et ci-contre) est un combattant du Jihad islamique (pas du Hamas, comme on le pensait auparavant). Tué à Burkin (ouest de Jénine).
    3) Ahmad Adnan Abd (30 ans) est un combattant du Hamas. Abattu près du village de Kafr Dan, à l'ouest de Jénine, alors qu'il tentait de s'enfuir en voiture après une fusillade.
    4) Mahmoud Hamidan est un militant du Hamas qui a passé six ans dans une prison israélienne pour activités terroristes (il avait été libéré il y a trois mois). Il se trouvait avec Zahran lorsqu'il a été tué dans la région de Beit Anan.
    5) Zakaria Baduan est un combattant du Hamas. Il a été tué dans la région de Beit Anan.
    Muhammad al-Zaraini a également été blessé à Burkin.
    Deux combattants palestiniens ont également été capturés : Ahmad Abu Ramila et Mazen Saadi.

    Deux militaires israéliens blessés lors des affrontements à Burkin
    Dimanche vers midi, le service de presse des Forces de défense israéliennes a rapporté que lors des affrontements dans le village de Burkin, deux militaires israéliens ont été blessés. Il s'agit d'un officier et d'un soldat. Les blessés ont été transportés par hélicoptère à l'hôpital. Les informations sur leur état n'ont pas encore été publiées.

     

     

  • Cisjordanie : Recrudescence des violences - les Palestiniens se mobilisent en faveur des prisonniers

    Imprimer

    Ce qui a mis le feu aux poudres, c'est l'évasion audacieuse de six prisonniers palestiniens de l'établissement pénitencier de haute sécurité de Gilboa, le 6 Septembre.

    Depuis, quatre des six évadés ont été repris. Les deux derniers sont toujours dans la nature.

    En soutien des évadés, les Palestiniens se sont rassemblés dans toute la Cisjordanie où les affrontements avec les forces de sécurité israéliennes sont maintenant quotidiennes.

    Les Palestiniens veulent défendre les prisonniers évadés dans un acte de résistance collective. Les combattants palestiniens du camp de réfugiés de Jénine ont affronté la présence militaire israélienne accrue, se jurant de protéger la zone et la vie des évadés. La même volonté de résister à la force israélienne déployée massivement à la recherche des deux derniers évadés a été observée dans d'autres localités de Cisjordanie.

    Depuis une semaine maintenant, les Palestiniens de Cisjordanie célèbrent l'évasion. Une nouvelle « Journée de colère » a eu lieu le 10 septembre en solidarité avec les évadés et les prisonniers dans toute la Palestine. Vidéo.

    D'énormes manifestations ont éclaté pour dénoncer la violence et les mauvais traitements que subissent les Palestiniens dans les prisons israéliennes. Les forces israéliennes ont riposté pour réprimer les manifestations, faisant de nombreux blessés.

    Le 12 septembre e , des coups de feu lourd ont retenti dans la région de Jénine dans le nord de la Cisjordanie où les forces de sécurité israéliennes auraient essuyé des tirs pendant la chasse à l' homme pour les deux derniers prisonniers évadés.

    De leur côté, les autorités israéliennes prétendent qu'une « attaque majeure » a été déjouée.

    Le service de sécurité du Shin Bet et la police ont déjoué un certain nombre d'attaques, ont rapporté les canaux 12 et 13 de la télévision israélienne, sans donner de détails sur l'attaque majeure empêchée. La police rste en état d'alerte, craignant de nouvelles violences à l'occasion de la fête de Yom Kippour, en particulier à Jérusalem.

    "Je ne sais pas si nous sommes au bord d'une escalade", a déclaré le ministre de la Sécurité publique Omer Barlev au radiodiffuseur public Kan.

    "Mais nous sommes définitivement dans une période très sensible – les récents attentats, l'évasion des terroristes de la prison et les deux qui n'ont pas encore été arrêtés, ainsi que nos problèmes avec le Hamas."

    Tout incident pourrait mettre à feu et à sang toute la région. Nous nous préparons donc à une escalade à Jérusalem, en Judée-Samarie (Cisjordanie) et à Gaza », a ajouté le ministre.

    Le Hamas et le Jihad islamique ont également lié la récente recrudescence des attaques à l'évasion des prisonniers.

    « La recrudescence des attaques au couteau à Jérusalem, les fusillades, les affrontements croissants, la colère populaire en Cisjordanie et les manifestations à Gaza, s'inscrivent dans le cadre du soulèvement pour la liberté lancé par notre peuple palestinien en solidarité avec les prisonniers héroïques et face aux l'arrogance de l'occupation», a déclaré le porte-parole du Hamas Abdelatif al-Qanou.

    « Maintenir l'affrontement avec l'occupation sioniste et accélérer le rythme des opérations par divers moyens est la meilleure option pour affronter l'occupation sioniste », a-t-il déclaré.

    « Les actes de résistance sont le droit légitime du peuple palestinien, et nous bénissons et soutenons cet acte djihadiste », a déclaré le porte-parole du Jihad islamique Daoud Shehab.

    Une autre raison qui exacerbe la colère palestinienne est la détérioration de la santé de six grévistes de la faim palestiniens, protestant contre leur détention administrative ou leur détention sans jugement.

    Kayed Fasfous, Miqdad Qawasmeh et Hisham Abu Hawash de Hébron ; Raik Bisharat de Tubas ; Alla al-Araj de Tulkarem ; et Shadi Abu Aker de Bethléem sont en grève de la faim prolongée – refusant de manger jusqu'à ce que les autorités israéliennes les informent de quoi ils ont été inculpés et quand ils seront libérés.

    Quelque 1.400 détenus palestiniens vont également entamer une grève de la faim
    Près de 1.400 prisonniers palestiniens s'apprêtent à entamer une grève de la faim pour dénoncer la détérioration de leurs conditions de détention en Israël après l'évasion de six détenus la semaine dernière, dont quatre ont depuis été capturés, a indiqué mardi l'Autorité palestinienne.

    Les prisons israéliennes, qui comptent plus de 4.000 détenus palestiniens, ont connu un accès de tensions la semaine dernière après l'évasion des six Palestiniens, membres de groupes armés, du centre pénitentiaire de haute sécurité de Gilboa (nord) via un tunnel creusé sous un évier.

    Les tensions ont débuté après le transfert de plusieurs centaines de personnes depuis cette prison durant lequel des fouilles ont été opérées et des objets personnels confisqués, d'après le Club des prisonniers palestiniens. Des incendies avaient été allumés par des détenus dans certaines prisons. "La situation à l'intérieur des prisons est très mauvaise, ce qui a incité les prisonniers à observer une grève de la faim", a indiqué à l'AFP Qadri Abou Bakr, président de la Commission chargée des prisonniers, organe de l'Autorité palestinienne, précisant que 1.380 détenus feraient grève à partir de vendredi, puis d'autres se joindraient au mouvement la semaine prochaine.

    La Croix-Rouge a annoncé mardi qu'après décision israélienne, les visites auprès des prisonniers seraient de nouveau possibles après avoir été annulées la semaine dernière.

    Quatre des six fugitifs palestiniens, écroués pour leur responsabilité dans des attaques anti-israéliennes, ont été capturés en fin de semaine dernière dans le nord d'Israël. M. Qadri s'est inquiété de leur sort mardi, affirmant que ni leurs avocats ni la Croix-Rouge n'avaient eu le droit de leur rendre visite.

     

     

  • Gaza/Israël : Sirènes d'alarme pour la troisième soirée consécutive dans le sud d'Israël

    Imprimer

    Les sirènes d'alarme annonçant le tir de roquettes a retenti vers 20H40 à Sderot et dans plusieurs  kibboutzim à la frontière avec la bande de Gaza pour le 3ème jour consécutif.

    Les habitants de Sderot rapportent qu'au moins une roquette lancée depuis la bande de Gaza a été touchée par le système Iron Dome (photo ci-dessus).

    Le service de presse des Forces de défense israéliennes a confirmé qu'une roquette avait été tirée depuis Gaza. et qu'elle a été interceptée par les forces de défense aérienne de Tsahal.

    Le tir du missile est intervenu peu de temps après que le chef d'état-major de Tsahal, Aviv Kochavi, ait déclaré que si le Hamas aggravait la situation le long des frontières de Gaza, lui et la bande de Gaza « paieraient un lourd tribut ».
    E_GlotcWUAUOIJi.jpeg

    Peu de temps après la tentative de bombardement nocturne, l'armée de l'air israélienne a riposté contre les cibles du Hamas dans la bande de Gaza.

    Le service de presse de Tsahal rapporte que l'armée de l'air israélienne a attaqué un poste du Hamas à Khan Younes (sud de la bande de Gaza), la position des militants à partir de laquelle ont été tiré des roquettes sur le territoire israélien, des complexes d'entraînement des militants du Hamas, où se trouvaient des entrepôts pour le stockage et la fabrication d'armes, ainsi qu'un tunnel du Hamas.

  • Autorité Palestinienne : les services de renseignement de l'Autorité palestinienne ont aidé Israël à retrouver des fugitifs

    Imprimer

    Le journal libanais Al-Akhbar , affilié au Hezbollah libanais, affirme qu'Israël a reçu l'aide de l'Autorité palestinienne dans sa recherche de six évadés de la prison de Gilboa.

    Selon le rapport, des membres de haut rang de l'organisation Fatah et des représentants des forces de sécurité de l'autonomie ont accepté d'aider les services de sécurité israéliens dans la recherche des évadés.

    Selon le journal, le consentement à l'aide a été donné au milieu des craintes de troubles dans l'autonomie et en échange de garanties de prendre les fugitifs vivants.

    A noter qu'à travers Al-Akhbar, le Hamas, qui rivalise avec le Fatah pour le pouvoir dans l'autonomie et, éventuellement, utilise le thème de l'évasion de six prisonniers de la prison israélienne de "Gilboa" pour discréditer l'actuelle administration palestinienne , donne souvent des informations sur ce qui se passe au sein de l'Autorité Palestinienne.

    Menaces du Hamas
    Le porte-parole du Hamas, Fawzi Barhum, a commenté la capture de quatre des six Palestiniens qui se sont évadés de la prison de Gilboa. « L'arrestation de nos prisonniers héroïques est une autre série de confrontations ouvertes avec Israël », a-t-il dit, appelant les Palestiniens « à résister à Tsahal dans toute la Cisjordanie ». Sa déclaration est citée par le Centre d'information palestinien du Hamas.

    Le leader du mouvement palestinien "Initiative nationale" Mustafa Barghouti a déclaré que "l'arrestation des prisonniers fugitifs n'enlève rien à leur héroïsme, qui leur a permis, sans armes, de résister à l'occupation avec toutes ses technologies et son armée pendant plusieurs jours".

    Zubeidi.jpegRappelons que dans la nuit du samedi 11 septembre, la police israélienne a arrêté deux des six évadés. Il s'agit de l'un des chefs du Fatah, Zakhariya Zubeidi (photo ci-contre), et un autre du Jihad islamique, Muhammad Qasem Ardu, qui s'étaient enfuis il y a cinq jours de la prison de Gilboa. Lors de leur capture, les évadés n'ont pas offert de résistance.

    Les fugitifs ont été arrêtés sur un parking pour camions dans le village arabe d'Umm al-Ghanem dans la région du mont Thabor après que la police eut passé au peigne fin plusieurs villages arabes de la région au cours de la nuit.

    Quelques heures plus tôt, à Nazareth, deux autres fugitifs avaient été arrêtés - Il s'agit des militants du Jihad islamique, Yaakub Mahmud Kadari et Mahmoud Abdullah Arda. Ils s'étaient tournés vers les résidents locaux pour leur demander de leur donner de la nourriture et de les aider à se cacher.
    AP21254388819838-640x400.jpeg

    Deux autres fugitifs sont toujours en fuite.

  • Gaza/Israël : Tsahal attaque des cibles du Hamas à Gaza en réponse à un tir de missile

    Imprimer

    Un missile a été tiré de la bande de Gaza vers Israël vers 22h50 le vendredi 10 septembre, peu de temps après que l'arrestation à Nazareth de deux des six évadés palestiniens ait été connue. L'alarme a sonné sur le territoire du Conseil régional d'Eshkol. Le système de défense antimissile Iron Dome a intercepté le missile. Une femme a été blessée alors qu'elle se précipitait vers un refuge. Elle a été emmenée à l'hôpital Soroka de Beer Sheva.

    Le Hamas n'a pas assumé la responsabilité des tirs de roquettes, mais Tsahal a souligné que « le Hamas est responsable de tout ce qui se passe dans la bande de Gaza ».

    Le service de presse des Forces de défense israéliennes a rapporté qu'en réponse au tir du missile, une frappe a été lancée contre trois infrastructures du Hamas, qui contrôle le secteur.

    Un nid de mitrailleuses, un entrepôt près d'une école et d'une mosquée, et une installation de production de béton pour la construction de tunnels ont été attaqués par l'armée israélienne.

    L'agence Safa , dont le siège est à Gaza, rapporte que les avions israéliens ont attaqué une cible à l'est de Beit Hanoun (nord de la bande de Gaza) ; puis l'installation d'Al-Qastal sur la rue Salah al-Din dans la ville de Dir al-Balah (au centre de la bande de Gaza), ce qui a également endommagé des maisons voisines et provoqué un incendie ; par la suite, plusieurs roquettes ont été tirées sur le site d'Al-Quds à l'ouest de Khan Younes (dans la partie sud de la bande de Gaza).

  • Gaza/Israël : Frappes israéliennes sur Gaza après des lancers de ballons incendiaires

    Imprimer

    Israël a mené des frappes sur la bande de Gaza dans la nuit du lundi 6 au mardi 7 septembre 2021 après des lancers de ballons incendiaires vers son territoire depuis l'enclave palestinienne ayant causé des feux de brousse.

    Le service de presse de Tsahal a rapporté que l'armée de l'air israélienne avait attaqué un lance-roquettes du Hamas et un complexe militaire à Khan Younis, où se trouvait une centrale à béton, qui a été utilisée pour construire des tunnels terroristes.
    Le complexe militaire était situé dans un quartier résidentiel à proximité de sites culturels et de mosquées, a indiqué le service de presse de l'armée. Il est souligné que le Hamas place délibérément ses installations militaires dans les zones de population civile de la bande de Gaza.

    L'agence Safa , basée à Gaza, rapporte que deux "cibles de la résistance" à l'ouest de Khan Younis dans la partie sud de la bande de Gaza ont été attaquées, suivies d'une cible à al-Qadisiyah. Il n'y a eu aucun rapport de personnes tuées ou blessées.
    Safa rapporte que des combattants du Hamas dans la partie nord de la bande de Gaza ont tiré des canons antiaériens sur des avions israéliens.

    Les pompiers israéliens avaient plus tôt dans la journée fait état de trois feux de brousse dans des localités israéliennes à proximité de l'enclave, causés par des ballons incendiaires.

    Ces frappes surviennent après l'évasion d'une prison israélienne de six prisonniers palestiniens, dont la plupart sont des membres du Jihad islamique, un autre groupe armé opérant à Gaza. Les forces de sécurité israéliennes ont déployé lundi des checkpoints autour de Gaza pour éviter que les fugitifs tentent d'y pénétrer, selon l'armée.

    "Le bombardement sioniste de la bande de Gaza est une tentative de l'occupation (Israël, NDLR) de dissimuler son incapacité et son échec à affronter la lutte de notre peuple, en particulier après l'opération héroïque au cours de laquelle six des combattants de notre peuple ont arraché leur liberté à la prison de Gilboa", a commenté Hazem Qassem, un porte-parole du Hamas, dans un communiqué.

    L'Etat hébreu tient le Hamas pour responsable de toutes les actions menées vers son territoire depuis l'enclave.

    L'aviation israélienne a mené plusieurs raids similaires ces dernières semaines. Les tensions persistent en outre le long de la barrière frontalière entre Gaza et Israël, où des heurts entre manifestants et armée ont fait plusieurs morts et des dizaines de blessés. 

  • Gaza/Israël : Israël promet une opération militaire « dure » contre Gaza à moins que la « confusion nocturne » ne s'arrête

    Imprimer

    Lundi 30 août 2021, les activités de "confusion nocturne" se sont poursuivies près de la frontière entre la bande de Gaza et Israël, pour la troisième nuit consécutive. En réponse, Israël a promis de lancer une opération militaire "cruelle" contre la bande de Gaza si ces activités ne s'arrêtaient pas.

    Des dizaines d'hommes, qui se font appeler "Unité de confusion nocturne" ont manifesté près des frontières orientales de la ville de Gaza et des frontières orientales de Khan Yunes, dans le sud de la bande de Gaza avec Israël.

    Ils ont mis le feu à des pneus et lancé des grenades assourdissantes près de la barrière de séparation, mais il n'y a aucune information immédiate sur d'éventuels blessés par les balles de l'armée israélienne, positionnée le long de la frontière.

    Au cours des deux derniers jours, les forces israéliennes ont ciblé des manifestants palestiniens participant à ces manifestations nocturnes près de la bande frontalière dans l'est de la bande de Gaza, avec des bombes lacrymogènes. 29 Palestiniens ont été blessés par des tirs à balles réelles, des éclats de grenades ou intoxiqués par les gaz lacrymogènes.

    Dans le cadre de. l'opération "confusion nocturne", des groupes de Palestiniens organisent des marches nocturnes près de la frontière de Gaza avec Israël, utilisent des bombes assourdissantes et enflamment des pneus, dans le but de perturber l'armée israélienne et les habitants des colonies proches de la frontière.

    Israël promet une riposte "cruelle" si les manifestations ne cessaient pas
    Lundi, le chef d'état-major de Tsahal Aviv Kohavi a promis de lancer une opération militaire « cruelle » contre la bande de Gaza si les manifestations nocturnes ne cessaient pas près de la barrière frontalière.

    Dans des déclarations diffusées par la chaîne officielle Kan, Kohavi a déclaré que ce qu'il a appelé des « émeutes » entraînerait une riposte de l'armée israélienne ou une « opération cruelle ».