Hadrut

  • Nagorny-Karabakh : Poursuite des combats entre Arméniens et Azerbaïdjanais

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    Le cessez-le-feu parrainé par les États-Unis dans le Haut-Karabakh n'a pas tenu. L'Arménie et l'Azerbaïdjan continuent de s'affronter et de pulbier des déclarations victorieuses.

    Le 27 octobre, des sources azerbaïdjanaises ont diffusé une vidéo censée montrer la mort du ministre de la défense du Haut Karabakh, le général de corps d'armée Jalal Harutyunyan, lors de l'attaque d'un drone dans la région du Haut-Karabakh.

    Les dirigeants du Karabakh ont démenti la mort du général Harutyunyan mais ont tout de même nommé Mikael Arzumanyan nouveau ministre de la défense de la république autoproclamée. Alors que des sources arméniennes affirment que M. Harutyunyan retournera bientôt à son poste, cette décision laisse peser un doute sur le sort du général Harutyunyan .

    Mardi 27 octobre au soir, le ministère arménien de la défense a publié une carte montrant sa version de la situation dans la région contestée. Il confirme par cette carte que les forces arméniennes ont perdu presque tout le sud du Haut-Karabakh et que les forces azerbaïdjanaises sont proches du corridor de Lachin, une voie d'approvisionnement vitale de l'Arménie vers le Haut-Karabakh. Il est intéressant de noter que les Arméniens continuent de prétendre que la ville de Hadrut est entre leurs mains. Selon eux, de petites "unités ennemies" atteignent la ville, prennent des photos puis repartent.

    La télévision Al-Hadath a également diffusé une vidéo montrant des combattants syriens pro-turcs, capturés par les soldats arméniens, ce qui confirme de manière indubitable la présence de membres de groupes de rebelles syriens pro-turcs dans la zone de conflit. Maintenant, il y a non seulement des preuves visuelles confirmant la présence de membres de groupes de militants soutenus par la Turquie dans la zone de conflit, mais aussi des militants syriens capturés par les forces arméniennes sur place.

    Malgré les affirmations de l'Azerbaïdjan selon lesquelles il soutient le cessez-le-feu, ses forces continuent leur avancée dans la région. Leur principal objectif est le corridor de Latchin. En fait, elles ont déjà bombardé la route de ravitaillement avec des lance-roquettes et de l'artillerie à partir de leurs positions situées entre 12 et 14 km du corridor. Les forces arméniennes tentent de repousser les troupes azerbaïdjanaises, mais elles n'ont guère eu de succès pour l'instant.

    Vingt civils tués par un tir de missile arménien, selon Bakou
    L'Azerbaïdjan a accusé mercredi l'Arménie d'avoir tué 20 civils dans des tirs de missiles ayant visé la région de Barda, une ville azerbaïdjanaise proche du Nagorny Karabakh, Erevan ayant immédiatement démenti ces affirmations.

    "Quatorze civils pacifiques (20 selon un dernier bilan) ont été tués et plus de 40 blessés", a indiqué le bureau du procureur général d'Azerbaïdjan. Le ministère arménien de la Défense a dénoncé de son côté des accusations "fausses et infondées".

    De leur côté, les Arméniens accusent l'Azerbaïdjan d'avoir bombardé la localité de Chouchi tuant un civil et en blessant deux autres. Ils accusent également leurs ennemis d'avoir bombardé une maternité (photo ci-dessous- dans la ville de Stepanakert.

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    Les forces azerbaïdjanaises ont pris le dessus sur les forces arméniennes
    Après un mois de guerre, le bloc turco-azerbaïdjanais continue de garder l'initiative dans le conflit et d'exploiter son avantage en matière de puissance aérienne, d'artillerie, d'équipement militaire et de personnel. Les jours à venir montreront si Ankara et Bakou sont capables ou non de porter un coup dévastateur aux forces arméniennes au Karabakh. Si les forces arméniennes repoussent l'attaque sur le corridor de  Lachin, elles auront la possibilité de survivre en attendant que  la "communauté internationale" fasse pression sur la Turquie et l'Azerbaïdjan pour les forcer à arrêter leur offensive. Dans le cas contraire, l'issue de la guerre sera catastrophique pour les Arméniens du Haut Karabakh.

    2020:10:28.jpgVidéo - côté arménien
    Bombardement de positions azerbaïdjanaises :


  • Nagorny Karabakh : Poursuite des bombardements et des combats

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    Les forces armées de l' Azerbaïdjan ont poursuivi leurs tirs sur des localités du Karabakh, a rapporté le Service d'urgence de l'État de la République non reconnue du Haut-Karabakh .

    "L'Azerbaïdjan continue de bombarder les colonies pacifiques d'Artsakh, violant toutes les dispositions des conventions internationales", indique la page Facebook du service.

    Il est à noter que dans la nuit de jeudi à vendredi, le village de Karmir Shuka a été soumis à des tirs d'artillerie intensifs, et dans la matinée - Berdashen de la région de Martouni. "Des frappes d'artillerie ont également été menées sur les villages de Tokh, région de Hadrut, Tigranavan, Aygeovit et Ahavno, région de Kashatagh. Les informations sur les blessés et les dégâts causés sont précisées", indique le message.

    L'Arménie prétend avoir repoussé une attaque terrestre azerbaïdjanaise dans le nord du Haut Karabakh
    Vendredi 16 octobre, les forces arméniennes ont repoussé une nouvelle attaque terrestre azerbaïdjanaise dans la région contestée du Haut-Karabakh.

    Les forces armées azerbaïdjanaises ont lancé l'attaque dans la partie nord de la région au petit matin.

    Des vidéos diffusées par l'armée de défense locale de l'Artsakh et le ministère arménien de la défense montrent des frappes d'artillerie de précision sur les troupes azerbaïdjanaises qui tentaient d'avancer dans le Haut-Karabakh dans la matinée.

    Au cours des deux derniers jours, les forces azerbaïdjanaises ont capturé 14 villages et villes du Haut-Karabakh,.

    Des mercenaires syriens pro-turcs et des militaires turcs participent à l'offensive azerbaïdjanaise dans le Haut-Karabakh.


    29 nouveaux soldats arméniens morts au combat
    Vendredi, le ministère de la défense de la République du Haut-Karabakh a fait état de 29 militaires tués en une journée.
    Selon les listes publiées par le ministère de la défense du Haut Karabakh le 15 octobre, le nombre de soldats morts s'élève à plus de 600.
    Vendredi, une liste de 29 noms de morts a été publiée sur le site du ministère de la défense de la République.

    Vidéo d'un convoi de matériel russe à destination de l'Arménie acheminé par à travers de l'Iran :


    Carte évolutive de la progression de l'armée azerbaïdjanaise à l'intérieur du Haut Karabakh: 

    Vidéo azérie de villages arméniens du Haut Karabakh investis par l'armée azerbaïdjanaise :

  • Nagrony-Karabakh : Poursuite des combats

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    Dans la matinée du mardi 13 octobre, les forces armées azerbaïdjanaises ont repris les combats dans les directions sud, nord, nord-est et est, en effectuant des tirs de roquettes. Les forces azerbaïdjanaises sont particulièrement actives dans la partie nord-est de la ligne de front.

    L'Azerbaïdjan accuse l'Arménie d'avoir bombardé la région de Tartar dans la matinée du 13 octobre. Le porte-parole du ministère arménien de la défense, Shushan Stepanyan, a nié ces accusations.

    D son côté, l'armée azerbaïdjanaise continue de briser les défenses arméniennes, ce qui fait que tout semblant de cessez-le-feu a disparu.

    Selon les autorités de l'Artsakh (Haut-Karabakh), l'armée de l'air azerbaïdjanaise utilise des avions de chasse Su-25 le long de la frontière avec le soutien aérien des avions de chasse F-16 de l'armée de l'air turque.

    Selon les autorités de l'Artsakh, 51 militaires arméniens ont été tués au cours des dernières 24 heures, ce qui porte à 480 soldats arméniens tués depuis le 27 septembre. L'Azerbaïdjan ne communique pas sur le nombre de ses soldats tués.

    Le Premier ministre arménien Nikol Pashinyan a déclaré que le Haut-Karabakh était proche d'une crise humanitaire en raison de l'offensive de l'Azerbaïdjan.

    "En fait, nous sommes très proches d'une crise humanitaire dans la zone du conflit du Haut-Karabakh, pour ne pas dire que nous faisons déjà face à une crise humanitaire", a-t-il déclaré.

    Selon lui, une des solutions peut être la reconnaissance du droit du peuple du Haut-Karabakh à l'autodétermination, jusqu'à la reconnaissance de l'indépendance du Haut-Karabakh.

    M. Pashinyan a rencontré plusieurs ambassadeurs d'Etats étrangers et leur a précisé les points suivants:
    - C'est l'Azerbaïdjan qui a attaqué le Haut-Karabakh.
    - Cette guerre n'aurait jamais commencé si la Turquie n'avait pas montré sa volonté d'y participer pleinement.
    - L'implication de la Turquie et son incitation à la guerre sont également publiques.
    - La Turquie a recruté des mercenaires et des membres de groupes terroristes en Syrie et les a amenés dans la zone de conflit avec ses propres moyens de transport aérien.
    - Cela fait partie de la politique expansionniste de la Turquie, car les Arméniens du Caucase du Sud sont le dernier obstacle sur le chemin de la Turquie vers l'est, le nord, le sud-est.
    - L'objectif politique officiel de l'Azerbaïdjan est l'extermination des Arméniens, au moins dans le Haut-Karabakh.
    - L'Azerbaïdjan ne respecte pas le cessez-le-feu. Le cessez-le-feu devait prendre effet le 10 octobre à 12 heures. Cependant, à 12h05, l'Azerbaïdjan a lancé une attaque sur le territoire du Haut-Karabakh, tentant de s'emparer de la ville de Hadrut. Les combats sont toujours en cours dans la région d'Hadrut.
    - L'Arménie a clairement déclaré son engagement à respecter le cessez-le-feu conformément à la déclaration, nous avons l'intention d'observer le cessez-le-feu. Nous y sommes attachés.
    - Dans cette guerre, le peuple arménien tente de résister au génocide qui se déchaîne contre lui.
    - Nous sommes prêts à être constructifs dans ce processus. Toutefois, nous pensons que la reprise du processus de négociation devrait se faire selon la logique définie dans la déclaration de Moscou.

    La cour suprême d'Israël rejette la demande d'interdiction de vente d'armes à l'Azerbaïdjan
    Entre-temps, la Cour suprême d'Israël a rejeté, dans un contexte de bonne nouvelle pour l'Azerbaïdjan, la demande d'interdiction de la vente d'armes à l'Azerbaïdjan, en raison du manque de preuves de crimes de guerre contre l'Arménie.

    - Vidéo - Côté arménien
    Un drone azéri abattu par un missile anti-aérien de fabrication iranienne tiré par les Arméniens

    Attaque d'un char de l'armée azerbaïdjanaise : 


    - Vidéos - Côté azéri

    Vidéo du village de Suleymanli capturé par les forces azéries dans la région de Jebrail

    Vdiéo des points de ravitaillement mobiles pour les troupes au combat :

  • Nagorny-Karabakh : La trêve toujours pas respectée

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    Des combats opposaient lundi matin forces séparatistes arméniennes du Nagorny Karabakh et armée azerbaïdjanaise, en violation d'un accord de trêve humanitaire censé être en vigueur depuis samedi 10 octobre.

    Depuis Stepanakert, capitale séparatiste, un journaliste de l'AFP pouvait entendre dans la matinée les tirs d'artillerie provenant du sud-ouest de la république auto-proclamée. D'autres reporters de l'AFP, en Azerbaïdjan, entendaient eux le bruit sourd de l'artillerie depuis le district de Terter, situé au nord-est du Karabakh.

    Comme à leur habitude, les belligérants s'accusaient mutuellement de nourrir les hostilités et revendiquaient des succès sur le champ de bataille. Le ministère de la Défense de l'Azerbaïdjan a ainsi affirmé sur Twitter que les forces séparatistes bombardaient les districts de Goranboy, Terter et Agdam et qu'elles étaient "exténuées" et en retraite dans la région de Hadrout.

    (Reportage russe à Hadrut - toujours entre les mains des Arméniens)

    Le centre d'information du gouvernement arménien a lui assuré que l'armée azerbaïdjanaise avait été repoussée, et qu'elle avait subi "de lourdes pertes humaines et en équipement militaire".

    Le Nagorny Karabakh, territoire majoritairement peuplé d'Arméniens, a fait sécession de l'Azerbaïdjan entraînant une guerre ayant fait 30.000 morts dans les années 1990. Bakou accuse depuis l'Arménie d'occuper son territoire, et les heurts armés y sont réguliers.

    Ankara à Moscou : les Arméniens doivent se retirer du Nagorny Karabakh
    Le ministre turc de la Défense a appelé lundi au retrait des Arméniens du Nagorny Karabakh lors d'un entretien téléphonique avec son homologue russe, dont le pays a parrainé une trêve dans l'enclave, violée depuis son entrée en vigueur samedi.

    Le ministre turc, Hulusi Akar, a souligné lors de l'entretien avec le russe Sergueï Choïgou la nécessité pour l'Arménie, "qui a attaqué des zones civiles en violation du cessez-le-feu, de mettre fin à ses attaques et de se retirer des territoires qu'elle occupe", a indiqué le ministère turc de la Défense dans un communiqué.

    "L'Azerbaïdjan ne peut pas attendre 30 ans de plus pour une solution", a ajouté M. Akar, faisant allusion à un premier cessez-le-feu conclu en 1994, qui a "gelé" le conflit après une guerre qui avait fait quelque 30.000 morts.

    La Turquie, qui a pris fait et cause pour l'Azerbaïdjan depuis le début des derniers affrontements le 27 septembre, estime qu'un cessez-le-feu reviendrait à geler de nouveau le conflit au Karabakh et défend le droit de Bakou de "libérer" l'enclave contrôlée par les séparatistes arméniens.

    L'Azerbaïdjan, qui a dépensé sans compter en armement ces dernières années, a prévenu que ses opérations militaires ne cesseront définitivement qu'en cas de retrait arménien du Nagorny Karabakh.

    La Russie entretient de bonnes relations avec les deux belligérants auxquels elle fournit des armes, mais reste plus proche de l'Arménie qui appartient à une alliance militaire dominée par Moscou.

    Le ferme soutien de la Turquie à la volonté affichée par Bakou de chasser les séparatistes arméniens du Karabakh risque de provoquer des tensions entre Ankara et Moscou, qui cherche à imposer un cessez-le-feu mettant fin aux combats.

  • (11/10) Nagorny Karabakh : Pas de cessez-le-feu - Les bombardements se poursuivent de part et d'autre

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    La "capitale" du Nagorny Karabakh bombardée
    La ville de Stepanakert, capitale régionale du Nagorny Karabakh sous contrôle des séparatistes arméniens, a été samedi soir la cible de bombardements, en dépit d'un cessez-le-feu entré théoriquement en vigueur dans la journée, a-t-on constaté.

    Sept lourdes explosions ont été entendues vers 23h30 locales, faisant trembler le sol dans toute la ville. Immédiatement après cette salve, les sirènes d'alerte ont sonné pendant plusieurs minutes pour appeler les habitants à se réfugier dans les caves et abris. Le silence est ensuite retombé sur la ville, plongée dans l'obscurité la plus complète.

    Des bombardements arméniens nocturnes font 7 morts en Azerbaïdjan
    Sept personnes ont été tuées dans des bombardements sur la ville de Gandja en Azerbaïdjan, a indiqué dimanche la diplomatie azerbaïdjanaise, accusant les forces arméniennes, malgré la trêve humanitaire censée être en vigueur dans le conflit du Nagorny Karabakh.

    "Nouvelle attaque de missiles par les forces arméniennes sur une zone résidentielle à Gandja, la deuxième ville d'Azerbaïdjan, sept morts et 33 blessés", a indiqué le ministre des Affaires étrangères sur son compte Twitter, publiant les photos de destructions.

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    Le ministère de la Défense de la région séparatiste du Nagorny Karabakh a ensuite démenti avoir bombardé Gandja. "C'est un mensonge absolu", a-t-il dit, assurant "respecter l'accord de cessez-le-feu humanitaire" et accusant la partie azerbaïdjanaise d'avoir frappé "Stepanakert, Hadrut, Martouni et d'autres zones peuplées".

    Une trêve humanitaire devant permettre l'échange de corps de soldats et de prisonniers est entrée en vigueur à midi (08H00 GMT) samedi, mais les deux camps s'accusent de ne pas l'avoir respectée.

    Situation plus calme dimanche 11 octobre, mais la trêve reste fragile
    Le dirigeant arménien du territoire séparatiste du Nagorny Karabakh a estimé dimanche que la situation était "plus calme" que la veille sur le front opposant ses forces à celles de l'Azerbaïdjan, au deuxième jour d'une trêve fragile.

    "Hier nous l'avons tous constaté, il n'y avait pas de cessez-le-feu. Il semble que depuis ce matin, c'est plus calme, mais cela peut changer très vite", a déclaré Araïk Haroutiounian, le président séparatiste, lors d'une conférence de presse, faisant état néanmoins de "quelques échanges de tirs et de mortiers".

  • Nagorny-Karabakh : Poutine invite les Arméniens et les Azéris à Moscou pour négocier

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    Le président russe Vladimir Poutine a invité les ministres des Affaires étrangères de l'Arménie et de l'Azerbaïdjan à Moscou pour des consultations sur l'échange des prisonniers et des corps des personnes tuées pendant le conflit du Haut-Karabakh. Le service de presse du Kremlin a rapporté l'information jeudi 8 octobre dans un communiqué publié à 23h30, heure de Moscou.

    << Après une série de conversations téléphoniques avec le Président de la République d'Azerbaïdjan Ilham Aliyev et le Premier Ministre de la République d'Arménie Nikol Pashinyan, le Président de la Fédération de Russie demande la fin des hostilités dans la zone de conflit du Haut-Karabakh pour des raisons l'aide humanitaire pour échanger les corps des morts et permettre aux prisonniers de rentrer chez eux. Pour tenir des consultations sur ces questions, avec la médiation du ministre russe des Affaires étrangères, le 9 octobre, les ministres des Affaires étrangères de l'Azerbaïdjan et de l'Arménie sont invités à Moscou »- lit la déclaration de la présidence de la Fédération.

    Dans la matinée du vendredi 9 octobre, l'Arménie et l'Azerbaïdjan ont confirmé la participation de leurs ministres des Affaires étrangères aux consultations convoquées par le président russe Vladimir Poutine. Les consultations auront lieu aujourd'hui à Moscou. Cela a été rapporté par la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova.

    «Erevan et Bakou ont confirmé leur participation aux discussions au niveau des ministres des Affaires étrangères à Moscou. Les préparatifs du sommet sont en cours », a déclaré Zacharova à la presse.

    Auparavant, la presse avait demandé au porte-parole de Poutine, Dmitri Peskov, pourquoi, depuis le début des affrontements du 27 septembre, le chef de l'Etat russe avait eu de nombreuses conversations avec le Premier ministre arménien Pashinyan et aucune avec le chef de l'Etat azerbaïdjanais. Ilham Aliyev. Peskov a souligné que des conversations de "haut niveau" avec Bakou ont eu lieu au niveau des ministres des Affaires étrangères. Le 7 octobre, à l'occasion du 68e anniversaire du dirigeant du Kremlin, Aliyev a téléphoné à Poutine et les deux présidents ont discuté de la situation dans la région contestée par les Arméniens et les Azéris.

    Vidéo - Côté arménien
    Dans le village de Hadrut avec l'armée arménienne du Haut Karabakh. Le président azerbaïdjanais, Ilham Aliyev avait prétendu que la localité de Hadrut avait été prise par l'armée azerbaïdjanaise. L'information a été démentie par des correspondants de guerre russes de Wargonzo qui se sont personnellement rendus sur place et ont constaté que la localité était toujours entre les mains des Arméniens.


    Vidéos - Côté azéri
    Vidéo du village de Sugovushan de la région de Tartar. Ce village a été repris par les Azerbaïdjanais :