Grundberg Hans (remplace Griffiths)

  • Arabie saoudite : Interception de trois missiles balistiques lancés par les rebelles yéménites houthis

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    L'agence de presse saoudienne "SPA" a rapporté que les défenses aériennes de la coalition arabe dirigée par le Royaume saoudien ont réussi à déjouer une attaque par des missiles balistiques des rebelles yéménites Houthis, dans le sud de l'Arabie saoudite.

    La "Coalition" a annoncé que ses forces avaient réussi à détruire 3 missiles balistiques lancés par le groupe "Ansar Allah", le bras armé des houthis, vers la région sud du Royaume d'Arabie Saoudite.

    L'agence "SPA" a déclaré dans un autre blog que "la coalition avait réussi à contrecarrer les tentatives aveugles de la milice houthie de cibler des civils et des objectifs civils", notant qu'elle prenait les mesures nécessaires pour neutraliser les capacités spécifiques conformément au droit international humanitaire.

    les Houthis ont également bombardé le port de Mokha avec des missiles balistiques
    Les forces gouvernementales yéménites affiliées au président Abdo Mansour Hadi ont indiqué que les Houthis avaient bombardé ce mercredi matin, le port de la ville de Mokha sur la mer Rouge, avec des missiles balistiques.

    Le centre médiatique des « Brigades géantes » (affiliées aux forces de Hadi) a cité des sources locales selon lesquelles les Houthis ont ciblé ce matin avec trois missiles balistiques des zones peuplées à la périphérie de la ville surplombant la mer Rouge.

    Le centre a déclaré que l'attaque a provoqué la panique et la peur parmi les citoyens, car les missiles sont tombés près de leurs maisons. On ignore à ce stade s'il y a eu des rapports de victimes à la suite du bombardement.

    Le centre médiatique des « Brigades des Géants » a indiqué que cette attaque est intervenue en conjonction avec l'arrivée de l'envoyé spécial des Nations Unies au Yémen, Hans Grundberg, dans la ville.

  • Yémen : La coalition dit avoir infligé d'importantes pertes aux rebelles

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    La coalition militaire dirigée par l'Arabie saoudite au Yémen a affirmé mardi avoir tué 110 rebelles houthis ces dernières 24 heures dans de nouveaux raids aériens principalement dans la province de Ma'rib, dernier bastion loyaliste dans le nord du pays ravagé par la guerre. La coalition, qui appuie militairement le pouvoir au Yémen depuis 2015, indique presque quotidiennement depuis un mois infliger d'importantes pertes aux rebelles houthis. Mais ces derniers affirment tout de même avancer vers la capitale provinciale éponyme. Les bilans de la coalition ne peuvent être vérifiés de source indépendante et les houthis ne communiquent que très rarement sur leurs pertes.

    La prise de la ville de Ma'rib, principal objectif de l'offensive des rebelles lancée en février mais qui s'est intensifiée ces deux derniers mois, serait un désastre pour le gouvernement yéménite et son allié saoudien.

    "Vingt-deux véhicules militaires et un dépôt d'armes ont été détruits, et 110" insurgés tués dans des raids aériens visant des secteurs dans la province de Ma'rib, et d'autres dans la province voisine de Jawf, a indiqué la coalition dans un communiqué diffusé par l'agence de presse officielle saoudienne SPA.

    L'aviation de la coalition, qui aide les forces gouvernementales au sol à Ma'rib, cherche à empêcher les houthis de s'approcher de la ville de Ma'rib.

    Les Houthis ont abattu un drone américain à Marib
    Le groupe Ansar Allah, le bras armé des rebelles chiites Houthis, a abattu mardi 9 novembre 2021 un drone américain dans le gouvernorat de Ma'rib.

    Yahya Sari, porte-parole des houthis, a déclaré dans un communiqué que les défenses aériennes houthies « ont réussi à abattre un avion espion armé de fabrication américaine, alors qu'il menait des actes hostiles dans l'espace aérien de la région de Jawbah. , au sud de Marib."

    Le porte-parole a expliqué que l'avion était un "Scan Eagle", notant que les vidéos de l'épave de l'avion seront diffusées ultérieurement.

    Selon le porte-parole, il s'agit du cinquième avion du même type que son groupe a abattu cette année.

    Activité diplomatique
    Les nouvelles violences surviennent au lendemain de visites séparées au Yémen de l'envoyé spécial de l'ONU Hans Grundberg et de l'émissaire américain Tim Lenderking. En visite à Taëz (sud-ouest), ville sous contrôle gouvernemental mais assiégée depuis 2015 par les houthis, l'émissaire de l'ONU a affirmé que la lutte pour la paix était "ardue", appelant les parties en conflit au "dialogue". Tim Lenderking, qui effectuait sa première visite au Yémen avec un déplacement à Aden (sud), siège provisoire du gouvernement, a plaidé pour un arrêt des combats.

  • Yémen : Au moins 50 morts dans des combats dans la province de Baydah, au centre du pays

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    Au moins 50 rebelles et soldats pro-gouvernement parmi lesquels un officier de haut rang ont été tués dans des affrontements dans le centre du Yémen, ont indiqué jeudi 16 septembre 2021 à l'AFP des sources militaires.

    "Un colonel et 19 autres loyalistes ont été tués au cours des dernières 24 heures dans des combats contre des rebelles houthis dans la province d'Al-Bayda", a déclaré un responsable militaire gouvernemental, ajoutant que 30 rebelles avaient également péri. Ce bilan a été confirmé par d'autres sources militaires. Les Houthis communiquent rarement le nombre de victimes dans leurs rangs.

    Ces dernières semaines, les rebelles houthis, soutenus par l'Iran, ont progressé dans cette province. Ils luttent également pour le contrôle de la ville stratégique de Marib, dans le nord du pays.

    Les forces gouvernementales sont appuyées sur le terrain par une coalition militaire dirigée par l'Arabie saoudite, voisine du Yémen et grand rival régional de l'Iran. En février 2021, les houthis ont intensifié leurs efforts pour s'emparer de Marib, le dernier bastion du gouvernement dans le nord, et les combats ont fait des centaines de morts dans les deux camps. Le contrôle de cette région riche en pétrole renforcerait la position des Houthis en cas de pourparlers de paix.

    Le conflit au Yémen, pays pauvre de la péninsule arabique, a éclaté en 2014 après une offensive des houthis venus du nord. En sept ans, le conflit a fait plus de 233.000 morts  et le pays connaît le pire désastre humanitaire au monde selon l'ONU, et les ONG avec une population au bord de la famine.

    Le diplomate suédois Hans Grundberg, nouvel envoyé des Nations unies pour le Yémen, est arrivé à Riyad mercredi pour rencontrer des responsables yéménites et saoudiens, ce qui constitue son premier voyage dans le royaume depuis sa prise de fonctions au début du mois. Alors que l'ONU et Washington poussent à la fin de la guerre, les houthis, qui contrôlent la capitale yéménite, ont exigé la réouverture de l'aéroport de Sanaa, fermé sous blocus saoudien depuis 2016, avant tout cessez-le-feu ou négociations.

  • Yémen : Un diplomate suédois choisi par le chef de l'ONU comme nouvel émissaire au Yémen

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    Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a choisi un diplomate suédois, Hans Grundberg, comme nouvel émissaire pour le Yémen, après le départ du Britannique Martin Griffiths, a-t-on appris jeudi de sources diplomatiques.

    Le chef de l'ONU a fait part de son choix aux 15 membres du Conseil de sécurité et une nomination officielle devrait intervenir prochainement, a-t-on précisé de mêmes sources.

    Hans Grundberg, spécialiste du Moyen-Orient, était depuis 2019 ambassadeur de l'Union européenne pour le Yémen.

    En juin, Martin Griffiths, devenu secrétaire général adjoint de l'ONU pour les Affaires humanitaires, avait dressé devant le Conseil de sécurité de l'ONU un constat d'échec de ses efforts pour mettre un terme à la guerre meurtrière dans ce pays, à l'issue de ses trois ans de mission.

    Depuis 2014, le conflit a tué des dizaines de milliers de personnes au Yémen, selon différentes organisations humanitaires. Plus des deux tiers des 30 millions d'habitants, confrontés à des risques accrus d'épidémies et de famine, dépendent de l'aide internationale. C'est, selon l'ONU, la pire crise humanitaire au monde.