GRANDE BRETAGNE

  • Grande Bretagne : Un député britannique tué dans une attaque au couteau dans une église - la police parle d'un acte terroriste

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    David Amess.jpegUn député britannique est décédé après une attaque au couteau dans une église de sa circonscription de Leigh-on-Sea. 

    David Amess (photo), 69 ans, a été poignardé à plusieurs reprises par un homme qui est entré lors d'une consultation citoyenne à l'église. Le député conservateur s'y était rendu pour parler aux gens du quartier. 

    L'assassin, Ali Harbi Al, âgé de 25 ans a été arrêté. Un couteau a également été retrouvé sur les lieux du crime. 

    L'homme est entré dans l'église et a poignardé Amess, 69 ans, à plusieurs reprises. Les soins sur place et l'arrivée d'une ambulance aérienne n'ont servi à rien. Le mobile de l'agresseur n'est pas clair. 

    « Un homme a été arrêté pour meurtre après que nous ayons reçu un rapport faisant état d'un coup de couteau à Leigh-on-Sea. Nous avons été appelés à une adresse à Eastwood Road Nort peu après 12h05 aujourd'hui. Nous sommes allés directement là-bas et avons trouvé un homme blessé. Les services d'urgence ont essayé de l'aider, mais il est malheureusement décédé sur le coup", a indiqué la police dans un communiqué.  Plus tard, la confirmation est venue que la victime est le député Sir David Amess. 

    Le suspect est un musulman d'origine somalienne. 
    La police métropolitaine a qualifié le meurtre d'acte terroriste et indiqué que les premiers éléments de l'enquête "ont révélé une motivation potentielle liée à l'extrémisme islamiste". L'enquête est confiée à la direction antiterroriste. Selon des médias britanniques, Ali Harbi Al serait un ressortissant d'origine somalienne. Il partage les mêmes données qu'une personne récemment signalée au programme de lutte contre la "radicalisation Prevent", selon The Guardian. Il était curieusement inconnu du MI5. La police pense que l'attaquant a agi seul. Des perquisitions sont en cours dans deux logements de Londres.

    A noter que l'assassin avait auparavant été enregistré dans un programme de lutte contre la radicalisation.

     

     

  • France : Un Afghan et quatre de ses proches, rapatriés en France, placés sous surveillance de la DGSI

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    Rapatrié en France, un Afghan accusé d’être proche des talibans a été placé sous surveillance ainsi quatre autres rapatriés proches de lui. 

    Cinq hommes récemment rapatriés en France depuis l’Afghanistan font l’objet d’une « mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance » (MICAS), prévue dans le cadre des lois antiterroristes, a révélé Valeurs Actuelles. L’information a été confirmée dans la soirée par le ministre de l’Intérieur, qui s’est exprimé auprès de l’Agence France Presse (AFP).

    L’un des Afghans a particulièrement retenu l’attention des services de renseignement français. « Même si cette personne a très largement aidé à l’évacuation de l’ambassade de France, nous pensons qu’il peut être lié aux talibans », a expliqué le ministre de l'intérieur.

    Dans l’arrêté pris par le ministre, il est mentionné que cet homme a reconnu son appartenance au mouvement et admis avoir porté des armes en tant que responsable d’un barrage taliban à Kaboul. « Devant les difficultés extrêmement fortes de pouvoir faire des enquêtes de sécurité sur les personnes devant être rapatriées », les autorités françaises « ont accepté d’embarquer cette personne et sa famille », a ajouté Gérald Darmanin.

    Des vérifications de la DGSI à Abu Dhabi
    Le vol dans lequel se trouvait quatre de ces hommes s’est d’abord posé à Abu Dhabi (Émirats arabes unis). La Direction générale de la surveillance intérieure (DGSI) « a fait le travail qu’elle n’avait pas pu faire à Kaboul » en menant des entretiens de sécurité. Le principal intéressé et trois autre de ses proches « pour l’heure non directement soupçonnés », se sont vu notifier la MICAS. La DGSI a ensuite constaté que le cinquième suspects avait des liens avec les quatre autres.

    Ces cinq hommes sont désormais sous « surveillance de la DGSI » et font l’objet de mesures de « restriction de liberté ».

    La Grande Bretagne également
    Une personne figurant sur la liste d'interdiction de vol du Royaume-Uni est entrée en Grande-Bretagne à bord d'un avion militaire britannique en provenance d'Afghanistan profitant des récentes évacuations. (Source Natsecjeff)

  • Afghanistan : L'Etat  islamique revendique une attaque meurtrière contre des démineurs

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    L'Etat islamique a revendiqué mercredi 9 juin 2021 l'attaque qui a fait au moins dix morts et 15 blessés la veille contre un groupe de démineurs dans le nord de l'Afghanistan, a rapporté le site spécialisé Site Intelligence.

    Dans un communiqué (ci-dessous), l'Etat islamique explique avoir pénétré dans l'enceinte de Halo Trust, l'organisation caritative internationale de déminage basée au Royaume-Uni et "rassemblé les démineurs dans deux pièces avant d'ouvrir le feu sur eux".
    Halo Trust revendication de l'EI.jpeg

    Le PDG de Halo Trust a déclaré à la BBC que "le groupe taliban local était venu à la rescousse et fait fuir les assaillants".

    Un survivant de l'attaque aurait déclaré que les hommes armés avaient demandé aux travailleurs si l'un d'entre eux appartenait à la minorité hazara, une communauté chiite, avant d'ouvrir le feu.

  • Syrie : Un membre du MI6, les services du renseignement britanniques a rencontré al-Jolani, le chef du groupe islamiste Hayat Tahrir ash-sham (HTS)

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    Lundi 31 mai, l'agence de presse russe TASS a rapporté qu'un membre de l'agence de renseignement britannique MI6 avait rencontré le chef du groupe jihadiste (Hay'at Tahrir al-Sham), ancienne branche d'al-Qaïda en Syrie. Selon les rapports, la réunion a eu lieu près du poste frontière de Bab al-Hawa, à la frontière syro-turque.

    Jonathan Powell (MI6).jpegSelon une source diplomatique à Moscou, Jonathan Powell (photo) a suggéré qu'Abou Mohammad al-Jolani devrait établir une coopération étroite avec les pays européens et les États-Unis.

    La réunion visait à l'établissement de contacts avec le groupe islamique actif en Syrie. Un accord aurait été conclu sur le maintien d'une communication permanente avec les jihadistes de Hayat Tahrir ash-sham, pourtant désignés comme "terroristes" par le Conseil de sécurité des Nations Unies. Les parties ont discuté de la possibilité de retirer Hayat Tahrir al-Sham de la liste des organisations terroristes.

    "La partie britannique a suggéré que le groupe Hayat Tahrir al-Sham annonce son intention d'abandonner les activités subversives contre les pays occidentaux et de construire une coopération étroite avec eux", a-t-il déclaré.

    Jolani.jpgMohammad al-Jolani (photo ci-contre) aurait reçu des recommandations pour donner une interview à un journaliste américain afin de créer une image positive de la coalition qu'il dirige. Les alliés du Royaume-Uni, principalement les États-Unis, sont censés participer à l'amélioration de l'image du groupe jihadiste Hayat Tahrir ash-Sham.

    "Nous souhaitons rappeler à ceux qui oublient rapidement leur propre expérience amère qu'il n'y a pas de bons terroristes et que toutes les tentatives pour les apprivoiser et les nourrir à la main entraînent généralement de nombreux morts innocents", a souligné l'agence de presse russe.

    Il est peut être nécessaire de préciser qu'ujourd'hui, Hayat Tahrir ash-Sham est de facto contrôlé par les services spéciaux turcs . Mais ils essaient également de coopérer avec des représentants d'autres pays, avec lesquels ils négocient le changement de leur statut. En échange d'un soutien financier, les jihadistes de HTS fournissent des informations sur d'autres groupes rebelles et jihadistes syriens.

    HTS contrôle de facto la région du Grand Edleb. Ils ont récemment mené une offensive de grande envergure cette année, en attaquant un certain nombre de positions du 5e corps, une unité formée de l' Armée arabe syrienne (AAS) formée et contrôlée par l'armée russe, dans la région nord-ouest du Grand Edleb. C'est la Brigade «d'élite» du HTS, la brigade  Abu Baker al-Siddiq, qui a mené l'attaque.

    Les pays occidentaux ne devraient pas oublier pour autant que le HTS est toujours susceptible de mener des actions terroristes dans leur pays, comme en témoignent plusieurs arrestations récentes.

  • Grande Bretagne : la police arrête un jihadiste britannique à l'entrée du tunnel sous la Manche à Calais

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    Des policiers ont arrêté un Britannique de 37 ans soupçonné d'être un membre de l' Etat islamique à l'entrée du tunnel sous la Manche à Calais.

    Il a été arrêté mercredi 28 avril 2021 dans la zone de contrôle britannique à Coquelles, en France , dans le cadre d'une opération pré-planifiée par des officiers du MPS Counter Terrorism Command.

    Un porte-parole de la police du Met a confirmé: `` Il a été arrêté parce qu'il était soupçonné de préparer des actes terroristes et d'appartenir à une organisation interdite.

    Les autorités antiterroristes ont déjà fait part de leurs inquiétudes concernant le retour de jihadistes en Grande Bretagne après avoir combattu en Syrie.

    On estime que le nombre de Britanniques qui ont combattus en Syrie et en Irak a atteint 1 500 à un moment donné.

  • Grande Bretagne : La justice britannique refuse le retour d'une femme qui avait rejoint Daech

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    Shamima Begum.jpgLa Cour suprême britannique a refusé vendredi le retour au Royaume-Uni de Shamima Begum, une femme de 21 ans qui avait rejoint le groupe jihadiste Etat islamique en Syrie. Elle désirait revenir au Royaume Uni pour pouvoir contester sa déchéance de nationalité.

    A l'unanimité, la haute juridiction a ainsi infirmé une décision rendue mi-juillet dans cette affaire, emblématique au Royaume-Uni de la délicate question du traitement de ses ressortissants détenus dans des camps pour jihadistes.

    Selon ce jugement, tant que Shamima Begum sera considérée comme représentant un danger, elle ne pourra rentrer au Royaume-Uni contester la déchéance de nationalité. "Ce n'est pas une solution parfaite car on ne sait pas combien de temps il faudra pour que ce soit possible, mais il n'y a pas de solution parfaite", a reconnu le président de la Cour Robert Reed.

    Selon le magistrat, aucun élément n'a été apporté de la part du parquet ou de la police pour déterminer s'il est "possible ou approprié de s'assurer que Mme Begum soit arrêtée à son retour et inculpée". "On ne sait pas davantage si, en cas d'arrestation et d'inculpation, si elle resterait détenue, cela relève des tribunaux", a-t-il ajouté.

    Alors âgée de 15 ans, Shamima Begum, avait quitté en 2015 avec deux amies le Royaume-Uni, où elle est née et a grandi, pour la Syrie. Sur place, elle a épousé un jihadiste de l'Etat islamique d'origine néerlandaise, de huit ans son aîné.

    Aujourd'hui détenue par les Forces Démocratiques Syriennes dans le camp de Roj, elle veut revenir au Royaume-Uni pour demander à récupérer sa nationalité britannique, dont elle a été déchue en 2019, les autorités invoquant la défense de la sécurité nationale, dans un pays marqué par une série d'attentats en 2017 revendiqués par l'Etat islamique.

    Dans les colonnes du Times, la jeune femme avait affirmé ne rien regretter, assurant avoir mené une vie "normale" à Rakka, ex-bastion de l'Etat islamique en Syrie, et ne pas avoir été "du tout troublée" par la vision d'une tête coupée dans une poubelle.

    Londres avait invoqué la possibilité pour la femme de demander la nationalité du pays d'origine de ses parents, le Bangladesh. Mais Dacca avait rétorqué qu'elle n'avait jamais demandé la nationalité et a refusé de l'accueillir.

    Engagée dans une complexe bataille judiciaire, Shamima Begum avait remporté mi-juillet dernier une victoire d'étape: la cour d'appel de Londres avait estimé que revenir au Royaume-Uni constituait pour elle la seule "manière juste et équitable" de contester sa déchéance de nationalité.

    Mais "le droit à un procès équitable ne l'emporte pas sur toutes les autres considérations, telles que la sécurité du public", a estimé vendredi la Cour suprême.

    Après avoir fui les combats dans l'est du pays, Shamima Begum s'était retrouvée en février 2019 dans un camp de réfugiés syriens où elle a accouché d'un bébé, décédé quelques semaines après sa naissance. Ses deux premiers enfants, nés lorsqu'elle se trouvait en Syrie, sont morts eux aussi.

  • Grande-Bretagne : Un complot visant à assassiner le Prince George (7 ans) avec de la glace empoisonnée déjoué

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    Sahayb Abu.jpegUn tribunal britannique a révélé que Sahayb Abu (27 ans)(photo ci-contre), accusé d'avoir planifié une attaque terroriste, avait discuté d'un plan visant à tuer le prince George, le fils aîné du prince William, duc de Cambridge, et sa femme Catherine avec de la glace empoisonnée.

    La police, qui a arrêté l'accusé et qui attend d'être jugé, a confisqué une épée de 46 centimètres de long, un couteau, des masques et des gants destinés à lancer une attaque terroriste pendant la pandémie du virus Corona.

    La police a arrêté l'accusé le 9 juillet dernier, après avoir envoyé à deux de ses frères une lettre confirmant son intention de commettre une attaque terroriste et de se faire exploser.

    Mercredi, le tribunal d'Old Bailey a entendu un enregistrement documentant un appel qui a eu lieu l'année dernière entre lui et un policier en civil, au cours duquel l'accusé parlait des détails d'un plan élaboré par un "frère" qui purge une peine de 28 ans de prison. Son plan consistait à attaquer le prince George, qui a maintenant sept ans et qui est normalement l'héritier du trône.

    Dans cet enregistrement, l'accusé a déclaré que le plan était d'empoisonner la crème glacée dans le magasin du réseau «Sainsbury»  le plus proche de la résidence de la famille de Prince George, qui est connue pour son amour pour ces bonbons. "Ils iront acheter de la crème glacée et leur fils la mangera probablement."

    Dans l'enregistrement, l'accusé a également tenté de convaincre l'agent infiltré de faire entrer en contrebande des armes à feu dans le pays depuis l'Afrique du Nord, confirmant son intention d'attaquer un prédicateur chiite.

    Le journal "The Independent" a indiqué que ce plan aurait été conçu par Hasnain Rashid, membre de Daech et qui a été condamné à perpétuité en 2018 pour avoir incité des militants à attaquer le Prince George.