Gossi

  • Mali : 2 soldats maliens tués et 38 "terroristes" neutralisés

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    Au moins deux militaires maliens ont été tués et neuf autres blessés dans une embuscade survenue sur l'axe Gossi-Gao, jeudi après-midi 2 juin 2022. 7 terroristes ont été neutralisés au cours du même incident a indiqué l'état-major général des armées du Mali dans un communiqué.

    En outre, l'armée a annoncé avoir neutralisé 31 "terroristes" dont des responsables recherchés, notamment Abou Yahya Salahine, adjoint de l'émir de la Katibat Serma, ainsi que le chef de base dans le secteur de Niaki, au cours d'une frappe contre un camp terroriste située à 3 km à l'Ouest du village de Serma dans la commune de Boni région de Douentza.

    La Katiba Serma est affiliée au Groupe de Soutien à l'Islam et aux Musulmans (GSIM), une alliance jihadiste affiliée à Al-Qaïda

    « Les FAMa (Forces Armées Maliennes) ont réagi dans les actions aéroterrestres à une embuscade complexe sur l'axe Gossi – Gao cet après-midi avec un bilan provisoire de deux morts et 9 blessés côté FAMa, avec 2 véhicules détruits par des engins explosifs improvisés et du côté ennemis 7 terroristes neutralisés », a annoncé le colonel Mariam Sagara directrice adjointe de la Direction de l'information et de Relations Publiques de Armées.

    Et d'ajouter :« Sur la base de renseignements précis reçus, les forces aériennes FAMa ont mené, dans la matinée du 27 mai 2022 aux environs de 6 heures, une frappe contre une base terroriste située à 03 km à l'Ouest du village de Serma, commune de Boni, région de Douentza. Le bilan de cette frappe fait état de 31 terroristes neutralisés dont des responsables recherchés ».

    Colonel Mariam Sagara Directrice adjointe de l'Information et des relations publiques des armées a expliqué que « les terroristes dans de multiples actions désespérées ont ciblé les populations civiles comme suit : Massacre des chevaux des paysans dans le cercle de Djenné, abus et menaces constatés sur les populations à Youwarou et à Tara, restrictions des mouvements des moyens de transport sur le tronçon de Douentza-Boni, abus sur les forains dans la foire d'Isseye dans le cercle Mondoro ».
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    Elle affirme, en outre, que « les priorités opérationnelles ont porté sur les actions de sécurisation des populations et de ravitaillements ».

    Les embuscades et les attaques aux engins explosifs improvisés sont récurrentes, notamment dans le centre du Mali et la région des trois frontières entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso.

    Le Mali a basculé dans l'insécurité depuis 2012 et, malgré le déploiement de forces régionales et internationales, la situation ne s'est pas stabilisée.

  • Mali : l'armée française accuse les mercenaires russes d'avoir enterré des corps près de l'ancienne base de Barkhane à Gossi pour faire accuser l'armée française

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    L'armée française a filmé, mardi 19 avril, des "mercenaires" russes du groupe Wagner à Gossi dans le nord du Mali en train d’enterrer des corps près de la base avancée de l'Opération française Barkhane, récemment remise aux forces armées maliennes.

    Un drone français a permis de filmer les mercenaires en train d’enterrer des corps près de la base de Gossi, dans le nord du Mali".

    "On peut voir des soldats de type caucasien s’affairer autour de cadavres qu’ils recouvrent de sable", rapportent RFI, France 24 et Le Parisien soulignant qu'un dénommé Dia Diarra, se proclamant "ancien militaire" et "patriote malien", a diffusé sur son compte Twitter des images de ce supposé charnier.

    " La première publication avait pour commentaire : "C’est ce que les Français ont laissé derrière eux quand ils ont quitté la base à Gossi (...) on peut pas garder le silence sur ça !"", rapportent les mêmes sources.

    Selon l’état-major français, ce compte "est très probablement un faux compte créé par Wagner", la société militaire privée russe.

    "Cette manœuvre de décrédibilisation de la force Barkhane semble coordonnée. Elle est représentative des multiples attaques informationnelles dont les militaires français font l’objet depuis de nombreux mois", a indiqué l’armée française, qui estime aussi que "la comparaison des photos publiées sur Twitter et des images recueillies par le capteur spécialisé permet de faire un lien direct entre ce que font les mercenaires de Wagner et ce qui est faussement attribué aux militaires français".

  • Mali : 6 militaires maliens blessés dans une embuscade

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    Six militaires ont été blessés dans une embuscade visant un convoi de l'armée malienne, ce vendredi matin 3 décembre 2021 entre Gossi et Gourma-rharous .

    Information en cours d'évaluation.

  • Mali : L'armée française annonce avoir éliminé un membre dirigeant d'une branche d'Al-Qaïda

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    L'armée française a annoncé jeudi 21 octobre 2021 avoir éliminé Nasser Al Tergui, un membre dirigeant du groupe islamique Katiba Serma affilié à al-Qaida, la semaine dernière au Mali.

    Dans un communiqué, l'armée française a déclaré qu'il avait été tué lors d'une frappe aérienne menée par les forces militaires de Barkhane le 15 octobre.

    Katiba Serma, un groupe armé affilié à al-Qaïda, opère le long de la frontière troublée du Mali avec le Burkina Faso.

    Al Tergui était le numéro deux de la brigade Gourma-Serma du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jamaat Nasr al-Islam wal Muslimin), selon le communiqué.

    Al Tergui aurait rejoint al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) en 2012.

    Il avait « des responsabilités opérationnelles majeures au sein du groupe, notamment la pose d'engins explosifs improvisés », indique le communiqué, ajoutant : « Sa mort réduira la capacité de nuire à un groupe terroriste armé connu pour avoir mené des attaques contre les forces locales et la population locale. . "

    Un drone aurait repéré un véhicule censé transporter Al Tergui et cinq autres membres de la brigade à environ 100 kilomètres au nord-ouest de la ville de Gossi le 15 octobre.

    Une opération a été lancée pour intercepter le véhicule, mais celui-ci a refusé de s'arrêter.

    "Deux frappes aériennes ont été déclenchées, détruisant le véhicule et neutralisant les cinq occupants", a indiqué l'armée.

    Le Mali lutte contre une insurrection liée aux groupes islamiques al-Qaïda et Daech depuis 2012, lorsque des troubles ont éclaté dans le nord du pays.

    Le gouvernement de transition du Mali a déclaré mardi avoir demandé au Haut Conseil islamique d'ouvrir des pourparlers de paix avec les dirigeants des groupes liés à al-Qaïda pour mettre fin à une décennie de conflit, une décision non soutenue par le principal allié militaire du pays, la France.

    La France a maintenu environ 5 100 soldats en Afrique de l'Ouest dans le cadre de sa force antiterroriste Opération Barkhane, dont le quartier général est situé à N'Djamena, la capitale du Tchad. La force est en train de baisser en importance.

    L'armée française a tué en septembre Adnan Abu Walid al-Sahrawi, le chef de Etat islamique dans le Grand Sahara (EIGS), le groupe islamique responsable de certaines des pires violences dans la région du Sahel en Afrique de l'Ouest.

    La mort d'al-Sahraoui, que la France a classé comme ennemi numéro un, et qui était recherché pour des attaques meurtrières contre des soldats américains et des travailleurs humanitaires étrangers, a fait suite à l'assassinat en juin 2020 du chef d'al-Qaïda, Abdelmalek Droukdel. Al-Sahraoui avaient prêté allégeance à l'Etat islamique en 2015.

  • Mali : La force française "Barkhane" tue un chef d'"Ansar al-Islam

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    Jeudi 7 octobre 2021, une unité des forces spéciales françaises dans la région du Sahel africain a tué un leader islamiste militant qui, avec son groupe, s'était fait une spécialité dans la plantation de mines artisanales.

    La force anti-jihadiste française "Barkhane" au Sahel a déclaré avoir réussi à "neutraliser" Umaru Mobo Modi, qu'elle a décrit comme "le chef d'un réseau de planteurs d'EEI" (Engins Explosifs Improvisés), dans la région de Hombori (près du Burkina Faso). Le chef djihadiste a été mis hors de combat au cours de une opération « en coordination » avec les forces armées américaines et maliennes. L'armée américaine a apporté un soutien logistique et de renseignement aux forces françaises.

    Elle a souligné que "Modi était un leader important du groupe Ansar al-Islam, directement lié à Jaafar Deko, l'émir du groupe, et travaillait dans la zone de la RN 16 (route nationale 16) entre Gossi et Gao et supervisait surtout la pose d'engins explosifs improvisés."

    Elle a révélé que "ce commandant respecté commandait une centaine d'hommes capables de mener des attaques massives".

    Le groupe « Ansar al-Islam » a été créé en 2016 au Burkina Faso à la frontière avec le Mali, par un prédicateur burkinabé, Ibrahim Malam Dekou. 

    Al-Qaïda est actif dans le centre du Mali. Il a également revendiqué de nombreux attentats dans le nord du Burkina Faso au cours des premières années de son activité. Le nombre d'opérations revendiquées par Ansar al-Islam a considérablement diminué après la mort d'Ibrahim Malam Deko. Celui-ci  a été remplacé par son frère Jaafar Deco.

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  • Mali : Un soldat français tué au combat

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    Le caporal-chef Maxime Blasco, du 7e bataillon de chasseurs alpins de Varces, est mort  lors d'un échange de tirs avec un groupe terroriste, vendredi 24 septembre 2021 dans la zone connue sous le nom de Liptako, Gourma.au Mali. 

    Ce tireur d'élite opérait au sein du 7e BCA. Il a été déployé avec ses camarades du groupement Falco3 après une détection d'un groupe armé terroriste dans le Gourma, au sud-est de Gossi, dans la forêt de N'Daki. Ce groupe évoluait avec plusieurs motos.
    C'est un drone Reaper de la 33e ESRA qui a effectué la détection de ce GAT dans une zone boisée, situé à 50 km à l'est d'Hombori. 
    L'alerte du drone a fait décoller deux Tigre de Gao, ainsi que trois Caïman chargés avec les personnels de Falco. Le Tigre a engagé les GAT, et les commandos montagne ont commencé à investiguer la zone boisée, très dense. C'est sur le début de cette reconnaissance par nature très risquée qu'un GAT a ouvert le feu à très courte distance sur le caporal-chef Blasco. Grièvement blessé à la tête, il est décédé au bout de quelques minutes. Le combattant adverse a été neutralisé dans la foulée.
    Après mise en sécurité des combattants français, le drone et une patrouille de Mirage 2000 ont frappé la zone à plusieurs reprises.

    Le caporal-chef Maxime Blasco, membre du GCM (Commando de montagne) qui avait sauvé un équipage de Gazelle lors d'Aconit, en juin 2019. Le caporal-chef Maxime Blasco avait réalisé seul la mise en sécurité d'un équipage de pilote de Gazelle qui s'était écrasé lors de l'opération Aconit, en juin 2019. Il était lui-même à bord de l'hélicoptère, comme tireur d'élite. Il avait porté les deux membres de l'équipage blessés jusqu'à un Tigre, les avait arrimés au Tigre, permettant leur évacuation dans des conditions extrêmes et inédites.

    Titulaire de trois citations, il avait reçu sa médaille militaire des mains du président français le 18 août 2021, au mont Valérien.

    Un court passage du livre « du Courage » de Gérard Guerrier pour comprendre qui était le caporal-chef Maxime Blasco du 7e bataillon de chasseurs alpins.
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  • Mali : Un véhicule blindé français saute sur une mine

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    Lundi matin 15 mars 2021, lors d'une mission de reconnaissance, un VAB de la force française Barkhane a été endommagé par un IED. L'attaque a eu lieu au nord de la base de Gossi. Il n'y a pas eu de blessés.

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