Qasem Souleimani

  • Irak : 8 convois de ravitaillement américains attaqués dans différentes parties de l'Irak

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    Mardi 24 août, le groupe pro-iranien Saraya Qasim al-Jabbarin [The Breaker of Titans] a attaqué huit convois transportant des fournitures logistiques, des équipements et des véhicules pour la coalition dirigée par les États-Unis dans différentes parties de l'Irak.

    Deux convois de ravitaillement ont été attaqués dans la province centrale de Babylone, deux dans la province méridionale d'al-Diwaniyah, deux près de la capitale Bagdad, un dans la province méridionale d'al-Muthanna et un autre convoi dans la province méridionale de Dhi Qar.

    Les huit convois ont été ciblés par des engins explosifs, dont certains étaient équipés de charges de pénétration.

    Une vidéo montrant seulement quatre des huit attaques qui ont eu lieu le 24 août a été diffusée par Saryat Qasim al-Jabbarin.

    Selon Sabereen News, certains des convois ciblés transportaient des Humvees et un type non identifié de véhicules MRAP [Mine-Resistant Ambush Protected] vers des bases américaines dans le nord de l'Irak. La coalition dirigée par les États-Unis prévoyait probablement de déplacer les véhicules, en particulier les Humvees, vers le nord-est de la Syrie ultérieurement.

    Saraya Qasim al-Jabbarin est l'un des nombreux groupes irakiens pro-iraniens qui ont émergé à la suite de l'assassinat d'Abu Mahdi al-Muhandis, commandant adjoint des unités de mobilisation populaire, et du commandant de la force iranienne al-Qods, le général de division Qassim Soleimani.

    Mercredi 25 août, une autre attaque a visé un convoi de ravitaillement à al-Diwaniyah.

     

  • Irak : Nouvelles attaques contre des forces américaines

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    Quatorze roquettes ont été tirées mercredi 7 juillet 2021 sur la base militaire aérienne d'Ain al-Assad dans l'ouest irakien, l'une des opérations les plus importantes de ces derniers mois contre les forces américaines en Irak, dans un contexte d'attaques quasi quotidiennes.

    Les roquettes auraient été tirées à partir d'un lanceur improvisé installé à l'arrière d'un camion stationné près d'une mosquée du district d'al-Baghdadi, au nord-est de la base aérienne d'Ain al-Assad. Le quartier aurait été bombardé par les forces américaines après l'attaque.

    Au même moment, des forces kurdes de Syrie ayant combattu l'Etat islamique (Daech) ont affirmé avoir déjoué une attaque de drone près d'une importante base de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis dans l'est de la Syrie, dans la zone du champ pétrolier d'Al-Omar.

    Ces opérations en Irak et en Syrie, qui semblent coordonnées, interviennent huit jours après des frappes américaines dans ces deux pays contre des positions du Hachd al-Chaabi, une puissante force paramilitaire pro-iranienne. Une dizaine de miliciens avaient été tués dans ces frappes américaines, et le Hachd al-Chaabi avait promis de "venger" ses morts.

    L'attaque contre la base aérienne irakienne d'Ain al-Assad, qui abrite des militaires américains de la coalition, s'est produite à la mi-journée. Pas moins de 14 roquettes "sont tombées sur la base et dans son périmètre. Les systèmes de défense ont été activés", a tweeté le porte-parole de la coalition internationale antiterroriste en Irak, le colonel Wayne Marotto.

    L'attaque a fait deux blessés légers, a-t-il précisé.

    Selon les forces de sécurité irakiennes, les roquettes ont été tirées depuis un camion.

    L'attaque en Irak a été revendiquée par un groupe se présentant comme les "Brigades de revanche de la mort d'Al-Mohandis", qui a promis "de forcer les Américains à quitter le territoire irakien". Ce groupe, non connu, porte le nom de l'ex n°2 de la force paramilitaire irakienne du Hachd al-Chaabi, Abou Mehdi al-Mohandis, tué avec le général iranien Qassem Soleimani dans un raid américain en janvier 2020 à Bagdad.

    Le Hachd al-Chaabi, coalition pro-iranienne incontournable en Irak, composée d'une myriade de factions, salue régulièrement le lancement de roquettes et drones piégés contre les Américains, mais n'en revendique jamais la responsabilité.

    Les milices du groupe "ont reçu l'ordre de multiplier les attaques contre les Américains en Irak", a récemment indiqué à l'AFP une source au sein de cette force paramilitaire. Selon elle, le patron des services secrets iraniens, Ismail Kaani, a effectué une visite secrète à Bagdad au début du mois.

     "Démonstration de force "
    "Chaque attaque mine l'autorité des institutions irakiennes, l'Etat de droit et la souveraineté nationale irakienne", a dénoncé dans un autre tweet le colonel Marotto.

    Depuis le début de l'année, une cinquantaine d'attaques ont été menées contre les intérêts américains, mais elles s'accélèrent ces derniers jours.

    La base d'Ain al-Assad, dans l'ouest désertique de la province d'Anbar, avait déjà été la cible de trois roquettes lundi, et quelques heures plus tard, l'ambassade américaine à Bagdad avait été menacée par un drone, qui a été abattu.

    Mardi soir, une attaque à l'aide de drones piégés a été perpétrée contre l'aéroport international d'Erbil, au Kurdistan irakien (nord), qui abrite également une base de la coalition internationale.

    Pour l'analyste irakien Ali Beder, interrogé par l'AFP, ces attaques sont avant tout une "démonstration de force", mais "n'ont pas d'effet sur la présence américaine en Irak", où quelque 2500 soldats américains sont déployés dans le cadre de la coalition antiterroriste internationale.

    Il n'en reste pas moins que l'utilisation des drones est un véritable casse-tête pour la coalition car ces engins volants peuvent échapper aux batteries de défense C-RAM, installées par l'armée américaine pour défendre ses troupes.

    Signe que les Etats-Unis s'inquiètent des nouvelles attaques au drone, ils ont récemment annoncé offrir jusqu'à trois millions de dollars pour des informations sur les attaques visant leurs intérêts en Irak.

  • Irak : Le commandant des opérations dans la province d'Anbar de la coalition de milices chiites Hashed al-Chaabi arrêté par les forces de sécurité 

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    Mercredi 26 mai, une source de sécurité irakienne a annoncé l'arrestation par une force "spéciale" de Qassem Musleh (photo), commandant des opérations dans la province sunnite d'Anbar du Hashd al-Chaabi,  la coalition de milices chiites et pro-iraniennes. .

    Musleh a été arrêté dans la région de Dora à Bagdad par une force spéciale, qui serait affiliée au bureau du Premier ministre Mustafa Al-Kazemi".

    Musleh est suspecté d'avoir ordonné l'assassinat au début du mois du coordinateur de manifestations antipouvoir à Kerbala, a affirmé à l'AFP une source sécuritaire. Musleh avait donné l'ordre d'assassiner Ehab al-Ouazni, le 9 mai, et un autre militant, Fahim al-Taïe, en décembre 2019". Ouazni dénonçait depuis plusieurs années les groupes armés et la mainmise de l'Iran sur son pays. Il a été abattu devant son domicile à Kerbala, dans le sud du pays. Ce meurtre avait provoqué une onde de choc en Irak, même si le pays est habitué aux violences pré-électorales. Des législatives anticipées ont été annoncées pour octobre 2021. Depuis le début de la révolte populaire inédite d'octobre 2019, plus de 70 militants ont été victimes d'assassinats ou de tentatives d'assassinat, tandis que des dizaines d'autres ont été enlevés brièvement.

    Il est à noter que Qassem Musleh est l'un des principaux dirigeants du Hashd al-Chaabi, la coalition de milices chiites et pro-iraniennes. Il était proche du chef adjoint de l'organisation, Abu Mahdi Al-Muhandis, et du commandant de la force iranienne al-Qods, Qassem Soleimani, ces deux derniers ayant été tués par une frappe américaine.

    Tension entre les milices chiites pro-iraniennes et le premier ministre irakien al-Kazemi
    Il y aurait actuellement des tensions entre les milices chiites et pro-iraniennes regroupées au sein du Hashd al-Chaabi  et le Premier ministre, Mustafa Al-Kazemi.

    Des contacts se poursuivent depuis ce matin entre des leaders du Hashd al-Chaabi et des responsables politiques, appelant Al-Kazemi à libérer Qassem Musleh, le commandant des opérations de la province d'al-Anbar du Hashd al-Chaabi. Mais le Premier ministre refuse d'autoriser sa libération. "

    Al-Kazemi a dit aux médiateurs qui sont intervenus pour libérer Musleh, que l'affaire est liée à la justice irakienne, et non à lui."

    De son côté, une source au sein des Forces du Hashd al-Chaabi a annoncé que «les partisans de Qassem Musleh défileront à Karbala pour exiger sa libération».

    Dans le même contexte, les médias ont rapporté que les autorités sécuritaires avaient fermé la zone verte gouvernementale de Bagdad, en raison de cette tension.

    Le Hachd al-Chaabi a publié un communiqué menaçant, promettant que Qassem Musleh "sera libéré dans les heures à venir".

     

  • Irak : Attaque à la roquette contre un base abritant des Américains - la 3e en 72 heures

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    Deux roquettes ont été tirées, mardi 4 mai 2021, sur une base abritant des Américains, a indiqué l'armée irakienne, la troisième attaque du genre en trois jours, intervenue au moment même où Bagdad recevait une délégation gouvernementale américaine.

    Les deux Katioucha se sont écrasées sur un espace non occupé de la base aérienne d'Aïn al-Assad "sans faire de dégât ni de victime", a précisé l'armée. Dimanche et lundi déjà, des salves de roquettes avaient touché des bases où sont stationnés des Américains à l'aéroport de Bagdad et à Balad, au nord de la capitale. Ces attaques n'ont pas jusqu'ici été revendiquées mais Washington accuse régulièrement les groupes armés irakiens proches de l'Iran  de viser ses troupes et ses diplomates.

    Près d'une trentaine d'attaques, à la bombe ou à la roquette, ont visé des convois logistiques irakiens de la coalition, des bases abritant des soldats américains ou des représentations diplomatiques américaines depuis l'arrivée au pouvoir fin janvier du président américain Joe Biden. Les tirs ont causé la mort de deux sous-traitants étrangers, un sous-traitant irakien et huit civils irakiens.

    Bagdad est pris en étau entre ses deux alliés. D'un côté, l'Iran voisin, dont il dépend pour ses importations et son électricité, qui pousse, à travers ses alliés armés, pour un départ pur et simple des soldats étrangers revenus en Irak pour combattre les jihadistes en 2014. De l'autre, Washington qui n'a pas hésité à mener des raids anti-iraniens sur le sol irakien, qui ont notamment tué le général Qassem Soleimani, et pousse pour réduire l'influence grandissante de l'Iran en Irak.

    Le Premier ministre Moustafa al-Kazimi, plus pro-Washington que son prédécesseur, a une nouvelle fois évoqué mardi le sort des 2.500 soldats américains sur le sol irakien avec Brett McGurk, émissaire de la Maison Blanche pour le Moyen-Orient.

    Les deux hommes se connaissent bien: le premier, patron du renseignement jusqu'aujourd'hui, et le second, ancien représentant de la coalition antijihadistes emmenée par les Etats-Unis en Irak et en Syrie, ont longtemps travaillé main dans la main contre l'Etat islamique.

    Aujourd'hui, ils s'attellent à dessiner un calendrier de "retrait des forces combattantes d'Irak", selon un communiqué du bureau de M. Kazimi.

    Pour experts, diplomates occidentaux et responsables irakiens, ce calendrier --principalement à destination d'une opinion publique chiite acquise à la cause de l'Iran face aux Etats-Unis-- devrait s'étaler sur plusieurs années. Avec la possibilité que les "combattants" soient transformés en "formateurs" et restent sous cette étiquette en Irak.
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  • Irak : Des miliciens pro-iraniens font sauter cinq convois de ravitaillement américains à travers le pays

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    Mercredi 7 avril 2021, cinq convois transportant des fournitures et du matériel logistiques pour la coalition dirigée par les États-Unis ont été attaqués dans l'ouest, le nord et le centre de l'Irak.

    Le premier convoi a été attaqué dans une partie non spécifiée de la province centrale de Babylone. Un groupe se faisant appeler Saryat Qasim al-Jabbarin a revendiqué la responsabilité de l'attaque.
    Le deuxième convoi a été pris pour cible près de la zone de Jableh à Babylone. Aucun groupe n'a encore revendiqué la responsabilité de l'attaque.
    Le troisième convoi a explosé dans une partie non spécifiée de Babylone. Aucun groupe n'a encore revendiqué la responsabilité de l'attaque.
    Le quatrième convoi a été attaqué près de la ville de Ramadi dans la province sunnite d'al-Anbar. Un groupe se faisant appeler la Résistance internationale a revendiqué la responsabilité de l'attaque.
    Le cinquième convoi a été pris pour cible près de la ville de Balad, dans la province septentrionale de Saladin. La Résistance internationale a revendiqué la responsabilité de l'attaque.
    Comme d'habitude, les cinq convois de ravitaillement ont été ciblés avec des engins explosifs improvisés, l'arme de choix des combattants pro-iraniens en Irak.

    Ces attaques, ainsi que les précédentes, sont une réponse à l'assassinat d'Abu Mahdi al-Muhandis, commandant adjoint des unités du Hashd al-chaabi, une coalition de groupes armés chiites pro-iraniens, et du commandant de la force iranienne al-Qods Qassim Soleimani. Les attaques visent à pousser les forces américaines hors du pays.

    Malgré de lourdes pertes matérielles, les États-Unis sont toujours déterminés à garder des milliers de soldats en Irak. Pour cette raison, les attaques ne s'arrêteront probablement pas de sitôt.

  • Etats-Unis : Une espionne du Hezbollah au sein du Pentagone

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    Le département américain de la Défense a révélé qu'une ancienne traductrice du Pentagone avait avoué son implication dans la transmission d'informations de défense top secrètes au Hezbollah libanais.

    Selon la justice américaine, l'ancienne traductrice de 63 ans, Maryam Taha Thompson, avait envoyé des informations dangereuses et confidentielles au Hezbollah après que le général du Corps des gardiens de la révolution islamique d'Iran (CGRI), Qassem Soleimani, ait été tué il y a plus d'un an par une frappe américaine près de l'aéroport de Bagdad.
    Thompson était autorisée à accéder à des informations top-secrètes car elle était accréditée pour cela, travaillant dans une unité des forces spéciales en Irak de la mi-décembre 2019 jusqu'à la date de son arrestation en 2020.

    Les enquêtes ont révélé que la traductrice était entrée en relation avec un citoyen libanais via Facebook par l'intermédiaire de sa famille, car elle avait initialement affirmé qu'un de ses proches travaillait au ministère libanais de l'Intérieur et qu'il avait des liens avec le Hezbollah.

    Le citoyen libanais lui avait proposer de l'épouser avant de lui demander des informations confidentielles sur les personnes impliquées dans la fourniture d'informations menant à l'assassinat de  Qassem Soleimani.

    La traductrice a confirmé qu'elle savait très bien que le Hezbollah voulait ces informations, mais elle craignait que si elle ne les fournissait pas, son correspondant pourrait renoncer à l'épouser..

    Maryam Taha Thompson a reconnu que les dirigeants du Hezbollah s'étaient déclarés satisfaits des informations fournies et que la personne qu'elle avait rencontrée via Facebook lui avait  promis de lui faire rencontrer un responsable militaire du parti chiite libanais.

    Selon le ministère américain de la Justice, l'ancienne traductrice a fourni des informations graves dangereuses pour la vie des Américains et de leurs collaborateurs en Irak. Mary Taha Thompson  aurait révélé " les identités d'au moins 10 agents actifs, et  des informations sur 20 installations des Etats-Unis en plus des tactiques et techniques et de multiples procédures " 

    L'ancienne traductrice encourt  la réclusion à perpétuité. Elle doit être jugée en juin 2021 pour avoir fourni des informations de défense nationale à un gouvernement étranger.

    Les États-Unis classent le Hezbollah comme une organisation terroriste et punissent tous les individus, institutions ou organes qui sont en relation avec lui..

    Le parti a été impliqué dans un certain nombre d'opérations de piratage et d'espionnage dans un certain nombre de pays, mais l'incident de pénétration du Pentagone par un employé y est considéré comme le plus dangereux.

  • Irak : Des milliers de personnes défilent à Bagdad pour commémorer le premier anniversaire de la mort de Qassem Soleimani 

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    Dimanche 3 janvier, des dizaines de milliers d'Irakiens ont défilé à Bagdad, pour commémorer le premier anniversaire de l'assassinat du commandant de la force iranienne al-Qods, Qasem Soleimani, et de Abu Mahdi al-Muhandis, le commandant adjoint du Hashed al-Chaabi, une coalition de milices irakiennes majoritairement chiites et pro-iraniennes  .
     
    Soleimani, al-Muhandis et huit de leurs camarades ont été tués par une frappe de drone américain qui visait leurs véhicules près de l'aéroport international de Bagdad il y a exactement un an.
     
    Les manifestants irakiens se sont rassemblés place Tahrir pour commémorer les deux dirigeants et condamner l'acte d'agression commis par les États-Unis.
     
    Les manifestants ont demandé de venger Souleimani et ont scandé des slogans contre les États-Unis, l'appelant le «Grand Satan». Le Premier ministre irakien Mustafa al-Kazimi, proche de Washington, a également été conspué par les manifestants.
     
    «Oh al-Kadhimi, vous êtes lâche, vous êtes un agent des Américains», scandaient les manifestants.
     
    Les manifestants ont également brandi des banderoles soutenant les groupes armés chiites irakiens pro-iraniens et les mouvements de la «résistance» libanais, à Gaza et au Yémen.
     
    Abu Hussein al-Hamidawi, secrétaire général du Kata'ib Hezbollah, a publié une déclaration à cette occasion, louant la manifestation à Bagdad.
     
    «Aujourd'hui, nous n'entrerons pas dans l'ambassade du mal [l'ambassade des États-Unis], et nous ne renverserons pas ce gouvernement, a déclaré al-Hamidawi. «Nos armes sont plus contrôlées et organisées que les armées et institutions militaires les plus prestigieuses de l'histoire. C'est la plus légitime et la plus rationnelle, et elle restera entre nos mains jusqu'à ce que Dieu le veuille.
     
    Une série de rassemblements ont eu lieu pour commémorer l'assassinat de Souleimani et d'al-Muhandis en Iran, au Liban, en Syrie et au Yémen.







    Chant iranien en mémoire à Souleimani et Muhandis
    Un chant iranien en farsi, hébreu et arabe pour l'anniversaire de l'assassinat de Souleimani et Al-Muhandis. Vidéo