général Bouba Dobkréo

  • Cameroun : la force multinationale mixte repousse une attaque de Boko Haram à Fotokol (Extrême-Nord)

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    La Force Mixte Multinationale (FMM) de lutte contre le groupe djihadiste Boko Haram a repoussé vendredi soir 2 avril 2021 une attaque menée par le groupe islamiste nigérian contre son poste à Fotokol dans l’Extrême-Nord du Cameroun. Onze militaires camerounais ont été blessés au cours de la riposte, selon des sources sécuritaires.

    Des éléments armés de Boko Haram ont attaqué vendredi soir une position de la coalition de la force régionale, à Fotokol dans l’Extrême-Nord camerounais, près de la frontière du Nigeria, a indiqué  le commandant du secteur 1 de le FMM, le Général de brigade Bouba Dobekréo.

    « Le bilan provisoire fait état de onze militaires blessés par l’explosion d'obus. L'attaque a été repoussée et la situation est actuellement sous contrôle. Des renforts ont été envoyés sur place », a ajouté la même source.

    Cette attaque intervient une semaine après celle qui a visé samedi dernier 27 mars, le poste militaire de Dabanga dans l’Extrême-Nord, faisant quatre morts au total dont un militaire et trois civils.

    Depuis 2015, les pays de la région du Lac Tchad et le Benin luttent contre Boko Haram au sein de la Force Mixte Multinationale (FMM), une coalition régionale engagée dans la région du lac Tchad avec l'aide de comités de vigilance composés de citoyens locaux.

  • Cameroun : trois militaires tués et neuf blessés dans des attaques contre deux postes militaires

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    Des jihadistes de l'"Etat islamique dans la province d'Afrique de l'Ouest "(ISWAP) ont pris d'assaut samedi soir 20 mars deux bases militaires de la Force Mixte Multinationale (FMM) situées entre les localités de Gambaru et Wougo, près de la frontière avec le Nigéria.

    « Les terroristes ont surpris les quelques militaires qui étaient en poste, alors que la plupart des militaires étaient partis en mission de ravitaillement à Fotokol », dans l’Extrême-Nord du Cameroun, a  le commandant du secteur 1 de la FMM, le général de brigade Bouba Dobekréo.

    « Après des violents combats, nous avons malheureusement perdu trois de nos hommes et neuf autres ont été blessés », a souligné le commandant.

    D’après la même source, « trois véhicules de l’armée dont une ambulance » ont été incendiés par les assaillants.

    « Plusieurs terroristes » ont été neutralisé et « leurs corps emportés par les terroristes lors de leur repli vers le Nigéria », a souligné le Général.

    Cette attaque meurtrière de l'Etat islamique intervient après plusieurs mois d’accalmie dans l’Extrême-Nord du Cameroun, une région secouée depuis 2015 par des attaques du groupe jihadiste Boko Haram suite à sa proximité avec le Nord-est du Nigéria, fief de Boko Haram.

    Depuis 2015, les pays de la région du Lac Tchad luttent contre ces terroristes islamistes au sein de la Force Mixte Multinationale, une coalition militaire régionale engagée autour du lac Tchad avec l’aide de comités de vigilance composés d’habitants civils.

    Le groupe armé Boko Haram, dont le nom signifie approximativement « le libre est pêché », est basé dans le nord-est du Nigéria et a essaimé dans plusieurs pays voisins, dont le Tchad, le Niger et le nord du Cameroun.

    Depuis 2015, ce groupe a fait des ravages dans la région de l’Extrême-Nord du Cameroun, commettant des attaques qui sont souvent menées sans discernement ou qui visent délibérément les civils.

    Ces attaques ont consisté en des attentats-suicide dans des lieux publics où des foules se rassemblent, tels que marchés, mosquées, églises, écoles, camps pour personnes déplacées et gares routières; des enlèvements, notamment de femmes et de filles; et des pillages et destructions systématiques de biens civils.

     

  • Cameroun : quatre civils tués par l'Etat islamique dans l'Ouest Africain (ISWAP) dans l’Extrême-Nord

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    Quatre civils camerounais ont été tués lors d'affrontements avec les jihadistes de l'ISWAP dans la région de l'Extrême-Nord du Cameroun, dans la nuit de dimanche à lundi, a-t-on appris de sources locales, lundi.
     
    Les attaques ont eu lieu à Mayo Moskota et Kolofata, alors que la Force mixte multinationale menait une opération de ratissage dans la région, permettant de neutraliser trois terroristes et d'arrêter deux autres.
     
    « Trois membres du comité de vigilance ont été tués dans la nuit de dimanche à lundi 4 janvier dans le canton Mayo Moskota dans l'Extrême-Nord », a indiqué le gouverneur de la région, Bakari Midjiyawa.
     
    « Les membres du comité de vigilance ont été surpris dans leur poste de veille vers 4h ce matin et ont été tués par balles », a-t-il précisé.
     
    Dans la même nuit, un autre groupe de l'ISWAP a tué un civil dan les environs de Kolofata, selon le gouverneur de l’Extrême-Nord.
     
    D’après le commandant du secteur 1 de la Force mixte multinationale (FMM), le général de brigade Bouba Dobekréo, des éléments de l’armée camerounaise ont mené dimanche soir un ratissage sur le mont Gréa qui longe Kolofata au Cameroun.
     
    « Lors de cette opération, dans ce refuge des islamistes, trois combattants ont été tués et deux autres capturés», a souligné le général Bouba.
     
    Les membres de Boko Haram appartenant à une branche dissidente appelée "ISWAP", affiliée à Daech, multiplient, ces dernières années, les attaques meurtrières contre les forces de sécurité et les civils dans l'Extrême-Nord du Cameroun comme dans les régions limitrophes des trois pays voisins, le Nigeria, le Niger et le Tchad.
     
    Ils y enlèvent fréquemment des civils, notamment des femmes et des enfants qu’ils utilisent plus tard pour commettre des attaques kamikazes.
     
    L'insurrection de Boko Haram est née en 2009 dans le nord-est du Nigeria avant de se propager dans les pays voisins.
     
    Depuis, plus de 36.000 personnes (principalement au Nigeria) ont été tuées et 3 millions ont dû fuir leur domicile, selon l'ONU.

  • Cameroun : Deux civils tués par les jihadistes de Boko Haram dans l'Extrême-Nord

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    ATT.E.B.

    Au moins deux civils ont été tués et cinq autres enlevés dans une attaque perpétrée par des éléments du groupe terroriste Boko Haram dans la nuit de jeudi à vendredi dans l’Extrême-Nord du Cameroun.

    L'attaque a eu lieu dans le village de Woudal frontalier avec le Nigeria, fief de Boko Haram.

    « Jeudi vers 22h40, plusieurs combattants de Boko Haram ont attaqué les villageois de Woudal. alors qu'ils dormaient. Les terroristes ont tués deux personnes âgées et ont enlevés cinq autres dont trois hommes et deux jeunes filles », a indiqué le commandant du secteur 1 de la Force Mixte Multinationale (FMM), le Général de brigade Bouba Dobekréo.

    « Alertés, les militaires sont intervenus mais n'ont pas pu rattraper les assaillants», a-t-il ajouté.

    Selon le gouverneur de l’Extrême-Nord, Bakari Midjiyawa, d'autres éléments de Boko Haram ont perpétré une attaque dans la nuit de jeudi à vendredi dans le canton Sandawadjiri situé dans l’arrondissement de Kolofata, département du Mayo Sava.

    « Nous n’avons pas enregistré de pertes en vie humaine. Les combattants de Boko Haram ont seulement volé des denrées alimentaires », a-t-il souligné.

  • Cameroun : deux militaires tués dans une attaque de Boko Haram contre un poste militaire

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    (Attention E.B.)

    Deux soldats camerounais ont été tués dans une attaque attribuée au groupe terroriste Boko Haram, menée contre un poste militaire situé à l'Extrême-Nord du Cameroun, dans la nuit de samedi à dimanche 6 septembre, ont affirmé des sources sécuritaires.

    « Plusieurs combattants de Boko Haram lourdement armés, ont attaqué dans la nuit de samedi à dimanche, vers 1 heure, le poste militaire de la Force Mixte Multinationale de Toufou, localité située aux monts Mandaras dans le département du Mayo Tsanaga dans l’Extrême-Nord », a souligné le général de brigade Bouba Dobkréo, commandant du secteur 1 de la Force Mixte Multinationale (FMM).

    « Deux de nos militaires sont malheureusement tombés dans l’attaque et un autre a été blessé aux côtes. On déplore également du matériel militaire emporté par les assaillants », a-t-il ajouté.

    D’après l’officier camerounais, les assaillants se sont repliés au Nigéria après l’attaque meurtrière.

    En prenant l’initiative des attaques, les combattants de Boko Haram montrent qu’ils ont pu se reconstituer une logistique et entraîner suffisamment d’hommes. Une posture qu’ils avaient perdue depuis la fin de la grande offensive conjointe des États riverains du lac Tchad, il y a plusieurs mois.

    Née dans le nord-est du Nigeria en 2009, l'insurrection de Boko Haram s'est, peu à peu, propagée à ses voisins camerounais, nigérien et tchadien, particulièrement dans la région du lac Tchad, située à la frontière entre ces quatre pays.

    Les attaques terroristes, après une certaine accalmie, se sont de nouveau intensifiées à partir de 2019. Début mars 2020, l'armée tchadienne a lancé une vaste offensive, à laquelle se sont rejoints par la suite les armées nigériane et nigérienne.

    Près de 1000 combattants de Boko Haram avaient été tués dans les combats selon le président tchadien, Idriss Deby.

  • Cameroun : au moins neuf morts et plusieurs blessés dans une série d’attaques de Boko Haram

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    (Attention E.B.)

    Au moins neuf personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées dans une série d’attaques, attribuées à l’organisation jihadiste Boko Haram, menées dans la nuit de lundi à mardi dans la région de l’Extrême nord du Cameroun.

    Ces attaques ont été confirmées mardi matin par des sources militaires et locales.

    L’attaque la plus meurtrière a eu lieu à Kouyapé, un village camerounais situé près du Nigéria, suite à l’activation d’une charge explosive par un terroriste, tuant 6 personnes et blessant 7 autres.

    « Vers 1 heure (heure locale, TU+1), des combattants de Boko Haram ont lancé une attaque contre le village Kouyapé situé dans le canton de Kolofata. Quand les islamistes ont constaté l’arrivée de l’armée, l’un d’eux a déclenché une charge explosive tuant six civils et blessant sept autres », a précisé le gouverneur de la région, Bakari Midjiyawa.

    « Un membre de Boko Haram a été neutralisé et du matériel de guerre récupéré », a-t-il ajouté.

    Dans la même nuit de lundi à mardi, « vers 23 heures, un autre groupe de Boko Haram a perpétré une attaque contre le village Talakatchi dans le canton Mayo Moskota tuant deux civils et blessant un militaire », a affirmé le commandant du secteur 1 de la Force Mixte Multinationale de lutte contre Boko Haram, le général Bouba Dobkréo.

    Cet officier de l’armée camerounaise ajoute, par ailleurs, que des éléments de la Force Mixte Multinationale (FMM) « en mission de ravitaillement, sont tombés dans une embuscade de Boko Haram à Wulgo » département du Logon et Chari dans la zone du Lac Tchad.

    Le bilan fait état d’«un militaire nigérian de la FMM tué, un soldat nigérian blessé et trois militaires camerounais blessés ».

    Le groupe terroriste Boko Haram, dont le nom signifie « Le livre (book) est péché », est né dans le Nord-est du Nigéria et a essaimé dans plusieurs pays voisins, dont le Tchad, le Niger et le nord du Cameroun.

    Depuis 2014, ce groupe a fait des ravages dans la région de l’Extrême-Nord du Cameroun, commettant des attaques qui sont souvent menées sans discernement ou qui visent délibérément les civils.

    Ces attaques ont consisté en des attentats-suicide dans des lieux publics où des foules se rassemblent, tels que marchés, mosquées, églises, écoles, camps pour personnes déplacées et gares routières; des enlèvements, notamment de femmes et de filles; et des pillages et destructions systématiques de biens.

    « Les violences commises par Boko Haram au Cameroun ont forcé plus de 322 000 personnes à s’enfuir de leurs domiciles depuis 2014 », a souligné l’ONG Human Rights Watch dans son rapport du 25 août 2020.

  • Cameroun : deux militaires tués et plusieurs combattants de Boko Haram neutralisés

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    (Information à destination de E.B.)

    L’armée camerounaise et des combattants de Boko Haram se sont longuement affrontés dans la nuit de dimanche à lundi à Kolofata, une localité dans la région de l’Extrême-Nord du Cameroun près de la frontière avec le Nigéria.

    De sources concordantes, les affrontements ont duré plusieurs heures avant que l’armée ne parvienne à repousser les assaillants.

    « Le 30 août vers 23h30 (heure locale), il y a eu un violent accrochage entre des éléments de l’armée et des combattants de Boko Haram à Kolofata dans le département du Mayo Sava dans l’Extrême-Nord », a souligné le commandant du secteur 1 de la Force Mixte Multinationale (FMM), le général Bouba Dobkréo.

    Dans un « bilan provisoire », l’officier militaire confirme la mort de deux militaires camerounais.

    « Plusieurs terroristes de Boko Haram ont été neutralisés et d’importants matériels de guerre abandonnés par les combattants ont été récupéré par nos forces », a-t-il ajouté.

    Il a également précisé que plusieurs soldats ont été blessés au cours des affrontements qui ont duré plusieurs heures.

    Par ailleurs, 200 Engins Explosifs improvisés (EEI) ont été saisis par la douane Camerounaise dans le cadre de l'opération HALCOMI, dans la localité de Pakete située dans la Région du Nord #Cameroun.

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    Né dans le nord-est du Nigeria en 2009, le mouvement terroriste Boko Haram a étendu ses actions aux pays voisins, attaquant notamment régulièrement la région camerounaise de l’Extrême-Nord, habituellement pour y voler du bétail et des vivres.

    Depuis 2014, ce groupe a fait des ravages dans la région de l’Extrême-Nord du Cameroun, commettant des attaques qui sont souvent menées sans discernement ou qui visent délibérément les civils.

    « La consultation par Human Rights Watch des médias locaux et internationaux, ainsi que des rapports d’organisations non gouvernementales, indiquent que depuis janvier 2020, ce groupe armé a commis plus de 200 attaques et raids, tuant au moins 146 civils » a souligné l’ONG dans son dernier rapport du 25 août.