GAT (Groupes armés terroristes)

  • Mali : Attaque d'un Groupe Armé Terroriste à l'ouest de Tombouctou

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    Un militaire a été tué et plusieurs autres blessés lors d'une attaque visant la base de l'armée malienne dans le village d'Acharane, à environ 30 km à l'ouest de Tombouctou, à l'aube aujourd'hui.

    l'armée malienne a annoncé dans un bref communiqué avoir tué au moins quatre des assaillants et saisi leurs armes.

  • Mali : Un soldat français tué au combat

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    Le caporal-chef Maxime Blasco, du 7e bataillon de chasseurs alpins de Varces, est mort  lors d'un échange de tirs avec un groupe terroriste, vendredi 24 septembre 2021 dans la zone connue sous le nom de Liptako, Gourma.au Mali. 

    Ce tireur d'élite opérait au sein du 7e BCA. Il a été déployé avec ses camarades du groupement Falco3 après une détection d'un groupe armé terroriste dans le Gourma, au sud-est de Gossi, dans la forêt de N'Daki. Ce groupe évoluait avec plusieurs motos.
    C'est un drone Reaper de la 33e ESRA qui a effectué la détection de ce GAT dans une zone boisée, situé à 50 km à l'est d'Hombori. 
    L'alerte du drone a fait décoller deux Tigre de Gao, ainsi que trois Caïman chargés avec les personnels de Falco. Le Tigre a engagé les GAT, et les commandos montagne ont commencé à investiguer la zone boisée, très dense. C'est sur le début de cette reconnaissance par nature très risquée qu'un GAT a ouvert le feu à très courte distance sur le caporal-chef Blasco. Grièvement blessé à la tête, il est décédé au bout de quelques minutes. Le combattant adverse a été neutralisé dans la foulée.
    Après mise en sécurité des combattants français, le drone et une patrouille de Mirage 2000 ont frappé la zone à plusieurs reprises.

    Le caporal-chef Maxime Blasco, membre du GCM (Commando de montagne) qui avait sauvé un équipage de Gazelle lors d'Aconit, en juin 2019. Le caporal-chef Maxime Blasco avait réalisé seul la mise en sécurité d'un équipage de pilote de Gazelle qui s'était écrasé lors de l'opération Aconit, en juin 2019. Il était lui-même à bord de l'hélicoptère, comme tireur d'élite. Il avait porté les deux membres de l'équipage blessés jusqu'à un Tigre, les avait arrimés au Tigre, permettant leur évacuation dans des conditions extrêmes et inédites.

    Titulaire de trois citations, il avait reçu sa médaille militaire des mains du président français le 18 août 2021, au mont Valérien.

    Un court passage du livre « du Courage » de Gérard Guerrier pour comprendre qui était le caporal-chef Maxime Blasco du 7e bataillon de chasseurs alpins.
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  • Mali : deux leaders terroristes neutralisés par l'armée française à Ménaka

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    Deux leaders de l’Etat islamique dans le grand Sahara (EIGS) viennent d’être neutralisés par les forces armées françaises lors d’une opération à Ménaka (nord du Mali), a annoncé l’armée française dans un communiqué.

    « Ce nouveau résultat appuie la stratégie militaire française, qui consiste à cibler les chefs et cadres terroristes, afin d’affaiblir les groupes armés terroristes EIGS et GSIM (Groupe de soutien à l'Islam et aux Musulmans), respectivement affiliés à Daech et Al-Qaida », souligne le texte publié, jeudi, sur le site du ministère français de la Défense.

    En coordination avec l’armée américaine, la force Barkhane a déclenché cette nuit, sur très court préavis, une opération contre un camp de l’EIGS, organisation affiliée à Daech, dans la région de Ménaka (Mali). L’identité des deux responsables de l’EIGS neutralisés au cours de cette action est en cours de confirmation, ajoute le communiqué.

    Il y a quelques semaines, les forces françaises et nigériennes avaient déjà porté des coups très durs contre l’EIGS, dans le Liptako malo-nigérien, lors de l’opération Solstice, alors que ce groupe terroriste continue de mener une politique de terreur contre les populations locales, forcées de quitter leurs villages, rappelle le texte.

    Plusieurs cadres de haut rang de l’EIGS avaient déjà été neutralisés au mois de juin 2021, dont l’un des chefs de groupe, Dadi Ould Chaib, plus connu sous le nom d’Abou Dardar, ainsi que Almahmoud ag Baye alias Ikaray, important cadre de l’EIGS, proche du leader de l’EIGS Adnan Abou Walid al Sahraoui, souligne encore l'armée française.

  • Mali : trois civils tués dans une attaque armée à Goundaga

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    Trois civils ont été tués dans une attaque menée par des hommes armés non encore identifiés dans la nuit du 20 au 21 juillet, à Goundaga dans le cercle de Bandiagara (sud du Mali), a indiqué mercredi, le chef de la Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées.

    Plusieurs maisons et le poste de sécurité ont été réduits en cendre, a ajouté le Colonel Souleymane Dembelé.

    Au moins une dizaine des maisons ont été détruites et des animaux emportés, ont déclaré des sources locales.

    Selon les mêmes sources, les militaires n’étaient pas au poste au moment de l’attaque mené par des hommes armés non identifiés arrivés sur une dizaine des motos.

  • Mali : trois morts dans une attaque terroriste à Sienso

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    Deux civils et un douanier ont été tués dans une attaque terroriste contre un poste de contrôle routier de Sienso dans la nuit du 17 au 18 juillet, a annoncé dans un communiqué, dimanche, la Direction de l'information et des relations publique des armées (Dirpa).

    Trois autres civils ont été gravement blessés poursuit le communiqué de la Dirpa.

    Après la riposte des agents en poste, les assaillants auraient pris la direction de Tominian-Tene précise l'armée malienne.

    La Dirpa annonce également que des individus armés ont effectués, dimanche des tirs de harcèlement contre le camp de Koulikoro au centre avant de s'en fuir en direction de Banamba.

    En juillet 2020, un douanier et un gendarme avaient été blessés dans une attaque terroriste contre le poste de contrôle de Sienso dans la région de San. Un véhicule et une moto avaient été également calcinés au cours de l’attaque.

    Par ailleurs, des opérations aériennes étaient en cours dimanche matin dans la localité de Tièrè, région de Koutiala au sud du Mali. Selon l'armée malienne, des frappes aériennes ont été effectuées sur des bases et sanctuaires terroristes à Loikina et Koni.

    Dans la même zone, les forces armées maliennes avaient annoncé jeudi avoir neutralisé dans la nuit du 15 au 16 juillet 2021, huit  terroristes à Tièrè.

  • Mali : Un policier et quatre civils tués dans une attaque au centre, dimanche 30 mai

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    Un policier et quatre civils maliens ont été tués, dimanche, dans l'attaque d'un poste de contrôle dans la région de Sikasso, au centre du Mali, ont rapporté des médias locaux.

    "Le poste de contrôle PK situé à quelques 6 kilomètres de la ville de Bougouni a été la cible d'une attaque par des hommes armés non identifiés", a rapporté le journal en ligne "Gao Infos".

    Le bilan de l'attaque est de cinq morts, dont un policier et quatre civils, a ajouté la même source. L'information a été rapportée par d'autres médias, dont "Balazin Infos" et "Banou actu".

    Aucune partie n'a revendiqué l'attaque et aucune déclaration officielle n'a été faite, dimanche jusqu'à 11h GMT.

  • Mali : un militaire tué et 12 assaillants neutralisés dans une attaque au centre

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    Un militaire malien a été tué et quatre autres ont été blessés, mardi 6 avril, dans l'attaque d'une position des Forces armées maliennes (FAMa) à Konna, dans la région de Mopti, au centre du Mali.

    "Très tôt ce matin, mardi 06 avril 2021, les FAMa ont réagi vigoureusement à une attaque terroriste à Konna", a indiqué l'armée malienne sur site officiel.

    "Cette riposte au poste de Konna a donné un bilan provisoire d'un mort et 4 blessés légers côté FAMa", a précisé la même source, ajoutant que douze corps d'assaillants ont été récupérés, ainsi que des fusils et du matériel de transmission.

    C'est la cinquième attaque enregistrée dans le centre du Mali en moins d'un mois.

    Dimanche dernier, des combats ont opposé des soldats maliens à des hommes armés dans le secteur de Mafuné, dans la région de Ségou. Six assaillants ont été neutralisés et trois soldats maliens ont été blessés, dont un grave, selon un bilan de l'armée.

    Le vendredi 2 avril courant, une attaque a visé un poste militaire de la commune de Diafarabé dans la région de Mopti. Selon un bilan provisoire publié par l'armée, trois militaires ont été tués et dix-sept  autres ont été blessés, dont six graves.

    Une dizaine d'assaillants ont été neutralisés dans cette attaque. Le samedi 27 mars, des hommes armés non identifiés ont attaqué le poste de gendarmerie de Madiakuy, dans la région de Ségou. Un gendarme a été tué dans cette attaque.

    Le jeudi 25 mars, d'autres hommes armés non identifiés ont attaqué le poste de sécurité de Médina Coura, une localité située dans la commune urbaine de Mopti. Selon un bilan publié par l'armée, un militaire a été tué, deux autres ainsi qu'un civil ont été blessés lors de l'attaque. Dans la nuit du mercredi 24 mars, une autre attaque a visé un camp de cantonnement des anciens combattants près de la ville de Sévaré, dans la région de Mopti. Deux éléments du camp ont été tués et un troisième a été blessé.

    Le centre du Mali est confronté ces dernières années à une hausse de l'insécurité, en raison des attaques terroristes et des conflits intercommunautaires.