GAT (Groupe Armé Terroriste)

  • Mali : l'armée malienne visée par des attaques ''terroristes'' simultanées - 15 soldats et 48 terroristes tués

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    L'armée malienne a annoncé avoir été victime "d'attaques terroristes simultanées", tôt mercredi 27 juillet 2022, dans les régions de Nara près de la frontière avec la Mauritanie et de Ségou dans le centre du Mali.

    Par voie de communiqué, la Direction de l'Information et des Relations Publiques des Armées (Dirpa) a indiqué que « les postes FAMa (Forces Armées Maliennes) de Kalumba, non loin de Mouradiah, région de Nara et celui de Sokolo, à proximité de Diabaly dans la région de Ségou ont été attaqués simultanément tôt ce mercredi 27 juillet 2022 ».

    Quinze soldats maliens et trois civils d'une entreprise de construction de route ont été tués ainsi que 48 "terroristes" neutralisés, dans ces attaques armées contre les positions des Forces Armées Maliennes (FAMa) à Sévaré dans la région de Mopti, Sokolo région de Ségou dans le centre et Kalumba dans la région de Nara près de la frontière avec la Mauritanie. 

    Ces dernières semaines plusieurs camps militaires ont été visés par des attaques terroristes et attentat à la voiture piégée.

    Le jeudi 21 juillet 2022, trois militaires et trois ''terroristes'' ont été tués dans des attaques complexes et simultanées dans les localités de Douentza, Koro, Thy (Sévaré), Bapho, Ségou et Kolokani.

    Le 22 juillet, un militaire et sept ''terroristes'' ont trouvé la mort dans une attaque à la voiture piégée contre l'installation de la Direction du Matériel, des Hydrocarbures et des Transports des Armées (DMHTA) à Kati près de Bamako.

    Depuis 2012, le Mali est confronté à une crise sécuritaire alimentée de revendications séparatistes et d'attaques terroristes, notamment dans le nord et le centre du pays.

  • Mali: l'armée annonce la neutralisation de 48 « terroristes »

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    Les Forces armées maliennes (FAMa) ont annoncé, mercredi, avoir neutralisé durant la période allant du 14 au 18 juillet courant « 48 terroristes » ainsi que deux « groupes armés terroristes » dans les régions de Mopti, Ségou et Douentza, situées dans le centre du pays.

    Par voie de communiqué, le colonel Souleymane Dembelé, directeur de l'information et des relations publiques des armées a fait savoir que « Le 14 juillet vers 11h00, une patrouille d'opportunité du détachement FAMa de Mondoro, a été prise à partie par des groupes armés ».

    Selon Dembelé, le bilan de cet accrochage fait état de six terroristes neutralisés et de six pistolets-mitrailleurs récupérés.

    « Le 16 juillet dans les zones de Kolongo, Niaro et Pogo, une patrouille FAMa a neutralisé 7 terroristes et récupéré 5 motos dont 3 ont été détruites lors des combats », indique le communiqué.

    Les FAMa par la voix du colonel Dembelé ont, en outre, indiqué que « L'opération Siguida Lakana du GTIA-1 dans le secteur de Sokolo et passant par les localités de Diadian, Seguendara, Togofobali et Famabougou a fait, le 14 juillet, un bilan de deux groupes armés neutralisés, 5 motos récupérées ainsi que du matériel utilisé dans la fabrication des engins explosifs improvisés ».

    Le communiqué officiel ajoute que « Le 18 juillet, suite à un accrochage entre une patrouille FAMa et des groupes armés terroristes dans la zone de Dianweli, commune rurale de Timissa, les FAMa ont neutralisé 2 terroristes ».

    La même source a annoncé que « sur la base de renseignements sur les zones refuges des groupes armés terroristes, une frappe aérienne menée le 18 juillet à Gnawouro a permis de neutraliser 7 terroristes ».

    Le colonel Dembelé, a souligné également que « Lors d'une mission d’escorte de convoi de véhicules sur le tronçon qui relie les villes de Douentza et de Gao, les FAMa ont neutralisé 18 terroristes ainsi que 6 engins explosifs improvisés (EEI) et récupéré 18 AK-47 ».

    Le Mali a basculé dans l'insécurité depuis 2012 et malgré le déploiement de forces régionales et internationales, la situation ne s'est pas stabilisée.

  • Mali : Trois camionneurs algériens blessés lors d’une attaque dans le nord du Mali

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    Trois camionneurs algériens ont été blessés lors d'une attaque perpétrée par des hommes armés à Gao, dans le nord du Mali, a annoncé samedi 9 juillet 2022 le ministère algérien des Affaires étrangères.

    Par voie de communiqué, la diplomatie algérienne a indiqué que « trois camionneurs algériens, engagés par une société algérienne dans des activités de transport de marchandises entre l’Algérie et le Mali, ont été blessés lors d’une attaque, survenue à deux heures du matin dans la nuit du 8 juillet, aux abords de la ville de Gao, dans le nord du Mali ».

    Selon la même source, « Un groupe de quatre individus qui circulaient à moto, armés de kalachnikovs, ont attaqué les ressortissants algériens dans un campement utilisé par les camionneurs pour se reposer ».

    « Les assaillants avaient réclamé de l’argent aux camionneurs. N’ayant pas obtenu gain de cause, ils ont recouru à l’utilisation de leurs armes à feu », poursuit le communiqué.

    Aucune partie n’a revendiqué pour l’heure la responsabilité de cette attaque, indique le ministère algérien des Affaires étrangères.

    « Cet acte criminel est attribué par les habitants de Gao aux bandes criminelles activent dans cette région du Mali », indique le ministère qui précise, en outre, que « les blessés ont été évacués vers l'hôpital de Gao où ils ont été pris en charge, tandis que l’ambassade d’Algérie à Bamako suit de près la situation de ses ressortissants ».

    La ville de Gao, dans le nord du Mali, est marquée depuis des années par la propagation du terrorisme et une dégradation de la situation sécuritaire, à la suite d’une rébellion de mouvements armés.

  • Mali : Deux Casques bleus égyptiens de la MINUSMA tués dans une explosion

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    Deux Casques bleus de nationalité égyptienne de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) ont été tués, mardi matin 5 juillet 2022, par un engin explosif improvisé sur l'axe Tessalit-Gao dans le nord du pays.

    « Ce matin, un véhicule blindé d’un convoi logistique de la MINUSMA a heurté une mine sur l’axe Tessalit-Gao. Selon un premier bilan, deux Casques bleus ont succombé à leurs blessures et cinq autres ont été grièvement blessés à la suite de cette attaque », a annoncé la mission onusienne par voie de communiqué.

    La MINUSMA a condamné fermement cette attaque, qui peut constituer, dit-elle, « un crime de guerre au terme du droit international, et relève avec préoccupation l’utilisation fréquente, par les groupes et éléments terroristes, d’engins explosifs improvisés ayant pour but de paralyser les opérations de la Mission et de faire obstacle au retour à la paix et à la stabilité ».

    Et d'ajouter : « Les mines et engins explosifs improvisés au Mali touchent indistinctement le personnel des Nations unies, le Forces de défense et de sécurité maliennes et les communautés que nous servons ».

    Le représentant spécial du Secrétaire général et chef de la MINUSMA, El-Ghassim Wane, a rendu hommage aux deux Casques bleus "morts dans l’accomplissement de leur mission au service de la paix au Mali".

    Ces nouvelles victimes alourdissent le bilan des pertes dans les rangs de la mission de l'ONU au Mali qui déplore 176 soldats tués depuis 2013, ce qui en fait la mission onusienne la plus meurtrière au monde.

    La MINUSMA compte, rappelons-le, 12 000 soldats de différentes nationalités, déployés au Mali depuis le début des attaques des groupes armés en 2012.

    Le 29 juin dernier, le Conseil de sécurité de l’ONU a prorogé d’une année le mandat de la Mission multidimensionnelle pour la stabilisation du Mali, avec 13 voix pour, 2 abstentions et 0 contre.

  • Mali : 61 ''terroristes'' neutralisés dans les secteurs de Ouenkoro et Mondoro, affirme l'armée

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    61 terroristes ont été neutralisés, dans des opération menées par les forces armées maliennes dans la forêt de Sama-Sosso dans la zone de Ouenkoro, suite à l'attaque terroriste contre les populations de Diallassagou ainsi que dans la zone de Mondoro (centre du pays) a annoncé, vendredi soir, l'état-major général des armées du Mali dans un communiqué.

    « Sur le théâtre centre de l'Opération Maliko, les opérations ont été orientées sur la stabilisation du secteur de Diallassagou, suite à l'attaque terroriste contre les populations dans la nuit du 18 au juin 2022 », a déclaré le colonel Souleymane Dembelé, Directeur de l'Information et des relations publiques des armées (Dirpa).

    La même source affirme que « le bilan des opérations menées dans la forêt de Sama-Sosso dans la zone de Ouenkoro a fait état de : 59 terroristes neutralisés dont des responsables : Djibril Sangaré du village de Ouenkoro, Hamidou Barry du village de Mondori, Abou Youssouf dit Bodédjo, Imame Hassane Dicko et Moctar Dicko de nationalité étrangères. 7 véhicules détruits ».

    Et d'ajouter que « 2 terroristes guetteurs ont été neutralisés et leurs matériels récupérés dans la zone de Mondoro » affirmant que « parallèlement, une base terroriste a été ciblée dans le secteur de Hombori, le 20 juin 2022, le bilan est en cours d'exploitation ».
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    132 civils avaient été tués ''par des combattants de la Katiba du Macina'' dans la nuit du 18 au 19 juin 2022 dans plusieurs villages du cercle de Bankass dans la région de Bandiagara au centre du pays avait annoncé, lundi, le gouvernement dans un communiqué.

    Les forces vives du cercle de Bankass composées des élus, des leaders communautaires et de la société civile avaient entamée le 21 juin courant une désobéissance civile, pour réclamer la sécurisation des personnes et de leurs biens dans la région, suite à l'attaque contre les villages de Diallassagou, Dianweli, Deguessagou et environs qui a fait 132 morts.

    Elles ont ensuite décidé le 23 juin de suspendre la désobéissance civile, vu les actions notoires en cours sur le terrain, dans le cadre de la sécurisation des personnes et de leurs biens.

  • Mali : Un haut responsable de l'Etat Islamique dans le Grand Sahara (EIGS) capturé par la force Barkhane

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    La force Barkhane a capturé Oumeya Ould Albakaye, haut responsable de Daech au Grand Sahara (EIGS), dans la nuit du 11 au 12 juin, a annoncé mercredi l’état-major des armées françaises dans un communiqué.

    Paris indique que « cette opération a débuté il y a plusieurs semaines »mobilisant « différentes capacités aériennes (renseignement, transport et appui feu) et des unités terrestres de la force Barkhane ».

    Il est précisé que des « téléphones portables, des armes et de nombreuses ressources ont également été saisis ».
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    « Sur le plan militaire, la mise hors d'état de nuire d'Oumeya Ould Albakaye constitue un nouveau succès pour la force Barkhane, qui poursuit le combat contre les groupes armés
    terroristes (GAT) tout en se réarticulant hors du Mali », poursuit le communiqué de presse.

    L’état-major des armées françaises estime, par ailleurs, que « ce succès déstabilise à nouveau le haut commandement de l'EIGS dans la zone des trois frontières, qui avait été significativement affaibli par Barkhane en fin d'année 2021 et au début de l'année 2022, en particulier avec la neutralisation d'Adnan Abou Walid Al-Sahraoui, le chef de l'EIGS, en août 2021 ».

    S’agissant du profil d’Oumeya Ould Albakaye, il « était le chef de l'EIGS pour le Gourma, au Mali, et pour l'Oudalan, au nord du Burkina Faso » et avait « organisé plusieurs attaques contre différentes emprises militaires au Mali, dont celles de Gao ».

    Selon l’état-major , « il dirigeait des réseaux de mise en œuvre d'engins explosifs improvisés » et « visait directement les axes de circulation empruntés par la force Barkhane pour conduire sa ré-articulation hors du Mali ».

    « Il est par ailleurs responsable d'un grand nombre d'exactions et d'actions de représailles menées par l'EIGS contre les populations maliennes et burkinabè », conclut le communiqué.

    À noter que cette annonce intervient alors que l’opération Barkhane entre dans la dernière phase de son retrait du Mali, et au moment où la tension est toujours très présente entre Paris et Bamako.

  • Mali : 2 soldats maliens tués et 38 "terroristes" neutralisés

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    Au moins deux militaires maliens ont été tués et neuf autres blessés dans une embuscade survenue sur l'axe Gossi-Gao, jeudi après-midi 2 juin 2022. 7 terroristes ont été neutralisés au cours du même incident a indiqué l'état-major général des armées du Mali dans un communiqué.

    En outre, l'armée a annoncé avoir neutralisé 31 "terroristes" dont des responsables recherchés, notamment Abou Yahya Salahine, adjoint de l'émir de la Katibat Serma, ainsi que le chef de base dans le secteur de Niaki, au cours d'une frappe contre un camp terroriste située à 3 km à l'Ouest du village de Serma dans la commune de Boni région de Douentza.

    La Katiba Serma est affiliée au Groupe de Soutien à l'Islam et aux Musulmans (GSIM), une alliance jihadiste affiliée à Al-Qaïda

    « Les FAMa (Forces Armées Maliennes) ont réagi dans les actions aéroterrestres à une embuscade complexe sur l'axe Gossi – Gao cet après-midi avec un bilan provisoire de deux morts et 9 blessés côté FAMa, avec 2 véhicules détruits par des engins explosifs improvisés et du côté ennemis 7 terroristes neutralisés », a annoncé le colonel Mariam Sagara directrice adjointe de la Direction de l'information et de Relations Publiques de Armées.

    Et d'ajouter :« Sur la base de renseignements précis reçus, les forces aériennes FAMa ont mené, dans la matinée du 27 mai 2022 aux environs de 6 heures, une frappe contre une base terroriste située à 03 km à l'Ouest du village de Serma, commune de Boni, région de Douentza. Le bilan de cette frappe fait état de 31 terroristes neutralisés dont des responsables recherchés ».

    Colonel Mariam Sagara Directrice adjointe de l'Information et des relations publiques des armées a expliqué que « les terroristes dans de multiples actions désespérées ont ciblé les populations civiles comme suit : Massacre des chevaux des paysans dans le cercle de Djenné, abus et menaces constatés sur les populations à Youwarou et à Tara, restrictions des mouvements des moyens de transport sur le tronçon de Douentza-Boni, abus sur les forains dans la foire d'Isseye dans le cercle Mondoro ».
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    Elle affirme, en outre, que « les priorités opérationnelles ont porté sur les actions de sécurisation des populations et de ravitaillements ».

    Les embuscades et les attaques aux engins explosifs improvisés sont récurrentes, notamment dans le centre du Mali et la région des trois frontières entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso.

    Le Mali a basculé dans l'insécurité depuis 2012 et, malgré le déploiement de forces régionales et internationales, la situation ne s'est pas stabilisée.