GAT (Groupe Armé Terroriste)

  • Mali : l'armée neutralise 6 terroristes dans le centre

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    L'armée malienne a neutralisé six terroristes, dimanche 4 avril 2021, lors d'une offensive menée dans le centre du pays, a rapporté l'état-major des Forces armées maliennes (FAMa) dans un communiqué.

    "Le chef d'état-major des armées informe l'opinion nationale et internationale que suite à des renseignements qui précisaient la présence terroriste dans le secteur de Mafuné à une dizaine de kilomètres de Madiakui dans la région de Ségou, une unité FAMa a été engagée en reconnaissance offensive", a indiqué le communiqué, précisant que "dans sa progression , l'unité a été accrochée à environ 10 kilomètres de Mafuné".

    Six terroristes ont été neutralisés et trois militaires maliens ont été blessés, dont un grave, au cours de l'accrochage, a ajouté la même source.

    Ces dernières semaines, les attaques terroristes se multiplient dans le centre du Mali.

    Vendredi dernier, une attaque a visé un poste militaire de la commune de Diafarabé dans la région de Mopti (centre).

    Selon un bilan provisoire publié par l'armée, trois militaires ont été tués et dix-sept autres  blessés, dont six graves.

    Une dizaine d'assaillants ont été neutralisés dans cette attaque.

    Le samedi 27 mars, des hommes armés non identifiés ont attaqué le poste de gendarmerie de Madiakui, dans la région de Ségou. Un gendarme a été tué dans cette attaque.

    Le jeudi 25 mars, d'autres hommes armés non identifiés ont attaqué le poste de sécurité de Médina Coura, une localité située dans la commune urbaine de Mopti. Selon un bilan publié par l'armée, un militaire a été tué, deux autres ainsi qu'un civil ont été blessés lors de l'attaque.

    Dans la nuit du mercredi 24 mars, une autre attaque a visé un camp de cantonnement des anciens combattants près de la ville de Sévaré, dans la région de Mopti. Deux éléments du camp ont été tués et un troisième a été blessé.

    Le centre du Mali est confronté ces dernières années à une hausse de l'insécurité, en raison des attaques terroristes et des conflits intercommunautaires.

  • Mali : Trois militaires tués et 17 autres blessés dans une attaque à Diafarabé (centre)

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    ATT:E.B.

    Trois militaires maliens ont été tués et dix-sept autres blessés dans l'attaque qui a visé vendredi 2 avril 2021 leur détachement à Diafarabé dans le centre du Mali, selon un bilan publié vendredi soir par l'armée malienne.

    "Le chef d'état-major général des armées porte à la connaissance de l'opinion nationale et internationale que le vendredi 02 avril 2021, vers 5h du matin, des groupes armés terroristes (GAT) lourdement armés, se sont attaqués au détachement des FAMa de Diafarabé", a indiqué l'armée dans un communiqué.

    Trois militaires ont été tués et dix-sept autres blessés, dont six grièvement, précise le communiqué.

    Dix assaillants ont également été neutralisés dans la riposte à l'attaque, selon la même source.

    Cette attaque est la quatrième du genre enregistrée dans le centre du Mali en deux semaines.

    Samedi 27 mars, des hommes armés non identifiés ont attaqué le poste de gendarmerie de Madiakuy, dans la région de Ségou. Un gendarme a été tué dans cette attaque.

    Le jeudi 25 mars, d'autres hommes armés non identifiés ont attaqué le poste de sécurité de Médina Coura, une localité située dans la commune urbaine de Mopti. Selon un bilan publié par l'armée, un militaire a été tué, deux autres ainsi qu'un civil ont été blessés lors de l'attaque.

    Dans la nuit du mercredi 24 mars,, une autre attaque a visé un camp de cantonnement des anciens combattants près de la ville de Sévaré, dans la région de Mopti. Deux éléments du camp ont été tués et un troisième a été blessé.

    Le centre du Mali est confronté ces dernières années à une hausse de l'insécurité, en raison des attaques terroristes et des conflits inter-communautaires.

  • Mali : L'armée malienne repousse une attaque de GAT dans le cercle de Koro

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    ATT.E.B.

    L'armée malienne a annoncé dans un bref communiqué avoir repoussé à l'aube du jeudi 4 mars, une attaque de Groupes Armés Terroristes (GAT) à Dinangourou, cercle de Koro.
    Huit assaillants ont été tués et du matériel militaire saisi. Du côté FAMa, on déplore un militaire tué et deux autres blessés. 

  • Mali : Attaque contre la Gendarmerie de San (Centre) : 12 gendarmes et membres de la police financière tués

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    12 gendarmes et membres de la police financière ont été tués dans l’attaque, mardi 2 mars 2021 de la Brigade territoriale de la gendarmerie nationale de San (Centre) par des individus armés non identifiés, aux environs de 20H40 . Les pertes matérielle sont également très importantes.

  • Mali: des jihadistes tuent 9 civils dans le centre du pays

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    Dimanche 28 février 2021,  9 civils ont été tués lors d'une attaque dans la région de Mopti, au centre du Mali. Les responsables locaux soupçonnent que les responsables soient des djihadistes.

    Selon les rapports de l'agence de presse internationale Reuters, les assaillants ont attaqué les villages de Gorey, Simikanda et Djamnati, voyageant dans des véhicules tout-terrain et armés de mitrailleuses. 

    Yacouba Kassogue, l'adjoint au maire de Doucoumbo, une ville située à proximité des lieux attaqués, a rapporté que lors de l'offensive, les djihadistes présumés ont incendié certaines propriétés et volé du bétail appartenant aux villageois. Le maire de Bankass, une municipalité rurale de Mopti, Moulaye Guindo, a déclaré que, à son avis, les mêmes hommes armés qui ont mené l'assaut contre le poste de contrôle militaire près de la ville de Bandiagara, le 25 février, étaient responsables. 

    Le centre du Mali, habité par de nombreuses communautés différentes, a été mis à l'épreuve lorsqu'un groupe armé, affilié à al-Qaïda, s'est infiltré dans la région en 2015. Les djihadistes ont exploité les conflits inter-ethniques, les frustrations des communautés locales dues au banditisme croissant, à la corruption du gouvernement et à la concurrence pour les ressources, telles que la terre et l'eau.

    Les violences perpétrées dans le centre du pays sont à replacer dans un tableau plus large, à savoir celui de la crise au Mali, qui a débuté en 2012. Cette année-là, les séparatistes de l'ethnie Touareg, alliés aux combattants affiliés à al- Qaïda, ont lancé une rébellion, prenant le contrôle du nord du pays. Cependant, al-Qaïda a rapidement profité de la rébellion des rebelles touaregs pour s'emparer des grandes villes du nord. Le 10 janvier 2013, des groupes islamistes ont été chassés par les troupes françaises, avec l'aide des forces maliennes et des soldats d'autres pays africains, grâce à la mission Serval.

    Ce dernier a été remplacé, le 1er août 2014, par l'opération conjointe Barkhane, dirigée par la France et impliquant les soldats dits du G5 Sahel, en provenance du Burkina Faso, du Tchad, de la Mauritanie, du Mali et du Niger. Malgré cette opération militaire, des groupes liés à l'État islamique et à al-Qaïda se sont  implantés dans les régions du centre et du nord du pays, menant régulièrement des raids contre l'armée et les civils.

    Selon le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), plus de  deux millions de personnes  dans la région du Sahel ont dû fuir leur foyer en raison de la violence perpétuelle. La région est confrontée à une crise en raison du nombre élevé de personnes déplacées à l'intérieur du pays, dans lesquelles les femmes et les enfants sont les catégories les plus touchées. 

  • Mali : La Task Force Takuba et l'armée malienne neutralisent un Groupe Armé Terroriste

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    ATT.E.B

    Les forces spéciales "Drapeau de la France" et "Drapeau de l'Estonie" du TG n°1 de la Task Force Takuba et les FAMa_DIRPA (armée malienne) de l’ULRI n°1 ont surpris et neutralisé un groupe armé terroriste (GAT) en pleine progression.
     
    Cette action a notamment permis la libération d’un civil malien capturé le matin même. 

    Attaque de deux camps de l'armée malienne près de la frontière du Burkina Faso
    Par ailleurs, on a appris des sources de sécurité que les camps de l'armée malienne de Mondoro et Boulkessy, près de la frontière avec le Burkina Faso avaient été la cible d'attaques terroristes simultanées au cours de la nuit du samedi 23 au dimanche 34 janvier. Les affrontements ont duré jusqu'à 6 heures du matin.

    Le bilan pour le camp de Mondoro est de deux militaires tués et neuf autres blessés. Le camp a subi des dégâts matériels mais il a tenu bon et les assaillants ont été repoussés. Ils ont pris la fuite non sans avoir emmené avec eux des équipements militaires.

    Ce dimanche 24 janvier 2021, que les camps de  Mondoro et Boulikessi ont fait l’objet d’attaques terroristes simultanées. Selon les sources, des coups de feu ont été entendus jusqu’aux environs de 06H.
     
    A Boulkessi, on déplore morts parmi les militaires tandis que 5 corps des assaillants sont visibles sur le terrain. Les terroristes ont pris la fuite, abandonnant sur place une trentaine de motos. 

  • Mali : Bombardements de Bounti : L’armée malienne sort de son silence et confirme la « neutralisation de plusieurs dizaines de terroristes.»

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    Les autorités maliennes sont sorties de leur mutisme sur la mort d'une vingtaine de personnes , dimanche 3 janvier 2021, suite à des bombardements dans le village de Bounti, cercle de Douentza. L’armée malienne affirme que les frappes aériennes ont permis la neutralisation de plusieurs dizaines de terroristes.
     
    La mort d’une vingtaine de personnes, le dimanche 3 janvier 2021, suite à une frappe aérienne dans le village de Bounti, cercle de Douentza, continue de faire couler de l’encre et des salives. Pour l’association peule Tabital Pulaaku, les victimes sont des civiles qui célébraient un mariage. L’armée française, qui reconnaît avoir mené l’attaque, indique plutôt la neutralisation des djihadistes préalablement repérés après une opération de renseignement de plusieurs jours.
     
    Le Mouvement du 5 Juin-Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) a dénoncé « le silence du Gouvernement alors que des versions contradictoires circulent sur cet événement ». La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a aussi exprimé sa très vive préoccupation face aux allégations de violations et d’abus des droits de l’Homme relatives à l’attaque. Elle a recommandé l’ouverture d’enquêtes crédibles, indépendantes, impartiales et diligentes en vue d’identifier les auteurs et complices des violations et abus dénoncés.
     
    Les autorités maliennes, après plusieurs jours d’omerta sur le sujet, ont confirmé la version de l’état-major français. Dans un communiqué rendu public, hier jeudi 7 janvier 2021, le ministère de la Défense a indiqué qu'une opération conjointe FAMa-Barkhane - FC G5 Sahel, "Éclipse" est en cours afin de neutraliser les Groupes Armés Terroristes (GAT), dans la zone des trois frontières. Selon le ministère de la défense, c’est au cours d'une mission de surveillance de cette zone que des mouvements individuels suivis de regroupement d'une cinquantaine d'individus ont été observés, le dimanche 03 janvier 2021, vers onze heures. « Ce regroupement ne comprend ni femmes ni enfants. Par la suite, un motocycliste armé s'ajouta au regroupement, pour un véhicule pickup. » Le ministère de la défense précise que c’est aux environs de treize heure que ces éléments de la Katiba Serma, vêtus de la même façon, ont formé trois groupes. « Ce regroupement de combattants, principaux auteurs d'attaques et de poses d'Engins Explosifs Improvisés (IED) sur la RN 16, principalement entre Douentza et Hombori, ont été qualifiés d'objectif militaire et l’intervention aérienne sollicitée par le Poste de Commandement Conjoint », indique, dans son communiqué, le ministère de la défense.  Le ministère de la défense confirmera que « les frappes aériennes effectuées par un mirage 2000 sur ledit objectif ont fait un bilan d'une trentaine de GAT neutralisés selon les images de la mission d'Observation et de Surveillance. »
     
    Vers dix-sept heures, ajoute le ministère de la défense, un groupe de villageois et d'hommes armés en véhicule pickup et motos, sont arrivés sur le site et ont procédé à l'inhumation des morts. « Les motocyclistes et les véhicules pickup ont récupéré les blessés avant de partir dans des directions différentes. Les rescapés ont occupé les hauteurs avec jumelles et postes talkie-Walkie. L'environnement observé n'a montré ni scène de mariage, ni enfants ou femmes. Tous les renseignements recueillis en direct justifiaient que les cibles neutralisées étaient des objectifs militaires confirmés.»
     
    Pour le ministère de la défense, la zone comprise entre Hombori et Douentza est bien connue comme zone d'influence active de la Katiba Serma du Groupement de Soutien à l'Islam et aux Musulmans (GSIM) qui y dispose de plusieurs Merkaz (Q.G.), centres d'entrainements, ateliers de confection d'IED, principalement à l'intérieur du triangle Dalla, Nokara et Kerena qui est l'épicentre de l'idéologie salafiste terroriste dans la zone.