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  • Israël autorise la construction de près de 800 logements dans des colonies

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    Israël a approuvé dimanche la construction de 780 logements dans des colonies de Cisjordanie occupée, ordonnée en début de semaine par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, selon l'organisation anticolonalisation La Paix Maintenant (Chalom Akhshav ).
     
    En campagne électorale pour les élections législatives du 23 mars, M. Netanyahu avait ordonné lundi "de faire avancer la construction d'environ 800 logements en Judée-Samarie", selon le nom biblique utilisé en Israël pour désigner la Cisjordanie, selon un communiqué du bureau du chef du gouvernement. "Le Conseil supérieur de la planification a approuvé aujourd'hui le projet de construction de 780 logements", a écrit La Paix Maintenant dans un communiqué. "En faisant la promotion de centaines de logements pour les colons, M. Netanyahu met une fois de plus ses intérêts personnels devant ceux de l'Etat", a dénoncé l'organisation.
     
    Cette annonce intervient à quelques jours de l'investiture du président américain élu Joe Biden, qui voit d'un mauvais oeil l'expansion des colonies israéliennes et qui s'est engagé à intensifier les efforts en vue de la création d'un Etat palestinien.
     
    Les colonies en territoires palestiniens occupés sont jugées illégales en droit international. Plus de 450.000 Israéliens résident dans des colonies en Cisjordanie, où vivent 2,8 millions de Palestiniens. Le ministère de la Défense en charge des colonies avait repoussé la semaine dernière sa prise de décision concernant la fin de projets de légalisation de plusieurs colonies illégales au regard de la loi israélienne.
     
    Le bureau du ministre de la Défense Benny Gantz avait en outre indiqué lundi que le ministre comptait présenter la semaine prochaine des "initiatives en matière de construction palestinienne" en Cisjordanie, y compris le feu vert à des hôtels dans la région de Bethléem, l'agrandissement de villes palestiniennes et la légalisation de constructions existantes. Aucune décision n'a été prise dimanche sur ces dossiers, selon La Paix Maintenant.
     
    Le Conseil de Yesha, la principale organisation représentant les colons de Cisjordanie a dénoncé dimanche dans un communiqué "la ségrégation" envers les colons.
     
    "En refusant de légaliser des localités juives et en autorisant des constructions illégales palestiniennes, le gouvernement israélien fait de la ségrégation envers les habitants israéliens de Judée-Samarie", affirme ce communiqué.

  • Cisjordanie : Arrestation d'un Palestinien soupçonné du meurtre d'une Franco-Israélienne

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    Les autorités israéliennes ont annoncé jeudi 24 décembre l'arrestation d'un Palestinien après le meurtre brutal en début de semaine d'une Franco-Israélienne près d'une colonie de Cisjordanie occupée.
     
    Le corps d'Esther Horgen (photo), 52 ans, mère de six enfants, avait été retrouvé lundi, portant des marques de coups, dans une forêt près de la petite colonie israélienne de Tal Menashe, dans le nord de la Cisjordanie occupée.
     
    A l'issue de l'enquête menée par différents services de sécurité israéliens, un homme "soupçonné d'être impliqué dans le meurtre d'Esther Horgen (...) a été arrêté" jeudi, selon un communiqué du Shin Beth, service de sécurité intérieure israélien. Il s'agit d'un "Palestinien de la région de Jénine", dans le nord de la Cisjordanie, dont l'interrogatoire par le Shin Beth se poursuivait. Les autorités israéliennes privilégient pour expliquer son geste la piste nationaliste, dans le contexte du conflit israélo-palestinien
     
    "Comme d'habitude, nous avons utilisé tous les moyens à la disposition des forces de sécurité pour retrouver rapidement et arrêter un suspect dans le meurtre d'Esther Horgen", a écrit jeudi sur Twitter le ministre israélien de la Défense Benny Gantz. "L'armée et les forces de sécurité retrouveront tous les terroristes et éradiqueront le terrorisme quel que soit l'endroit et le moment où il relève la tête", a-t-il ajouté.
     
    L'armée israélienne a annoncé mardi l'envoi de renforts en Cisjordanie en raison d'une montée des tensions après le meurtre d'Esther Horgen.
     
    Les autorités israéliennes ont ouvert une enquête après des indications selon lesquelles la quinquagénaire avait été battue à mort, après être sortie dimanche faire un jogging dans une forêt non loin de son domicile. 
     
    Des centaines de personnes ont assisté mardi aux funérailles de cette Franco-Israélienne, née Brigitte Attelan et qui avait grandi à Fontenay-aux-Roses (sud de Paris) avant de partir pour Israël il y a une trentaine d'années.
     
    Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait promis lundi qu'Israël "règlerait ses comptes" avec son meurtrier. 
     
    Le meurtre a également été condamné par le ministère français des Affaires étrangères qui a dénoncé un "crime odieux". "La France condamne avec la plus grande fermeté le meurtre d'une ressortissante française en Cisjordanie", avait indiqué le ministère en début de semaine.
     

  • Cisjordanie : Une Franco-israélienne retrouvée morte près d'une colonie en Cisjordanie

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    La police israélienne a diligenté lundi 21 décembre une enquête sur le décès mystérieux d'une Franco-israélienne retrouvée morte, le crâne fracassé, dans la nuit près d'une colonie israélienne en Cisjordanie, le ministre de la Défense Benny Gantz évoquant un "meurtre horrible".
     
    La dépouille d'Esther Horgen, mère de six enfants et âgée de 52 ans, a été retrouvée avec des marques de coups dans une forêt près de la petite colonie de Tal Menashe, dans le nord de la Cisjordanie, selon les autorités. Des sources diplomatiques ont indiqué à l'AFP que Esther Horgen avait la nationalité israélienne et française.
     
    La police israélienne a lancé une enquête sur cette mort suspecte que Benny Gantz a qualifié de "meurtre horrible". "Les forces de sécurité travaillent déjà pour mettre la main sur le meurtrier", a souligné M. Gantz sur Twitter. Contacté par l'AFP, un porte-parole de l'armée israélienne a précisé que l'enquête était bien menée par la police israélienne et non les militaires. Il semble que des arrestations aient déjà eu lieu.
     
    Informations à suivre dès confirmation de notre correspondant..

  • Gaza/Israël : Le territoire israélien visé par un tir de roquette de Gaza

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    Vendredi 21 août, à 21h30, des sirènes d'alarme annonçant une éventuelle attaque à la roquette ont retenti à Sderot et dans plusieurs colonies à la frontière avec la bande de Gaza.

    Dix minutes plus tard, le service de presse des Forces de défense israéliennes a rapporté qu'un seul lancement de roquettes depuis la bande de Gaza avait été enregistré. Le missile a été abattu par le système de défense antimissile Iron Dome.

    Plus tôt vendredi, le ministre de la Défense Beni Gantz et le chef d'état-major des FDI, Aviv Kochavi, ont discuté de la situation dans le sud d'Israël. Il a été décidé de prendre des mesures pour mieux se préparer à une éventuelle escalade des tensions dans la région - en particulier, à un scénario dans lequel les combattants palestiniens lanceraient dans quelques jours des centaines de roquettes en direction des colonies israéliennes dans le sud du pays.

  • Gaza/Israël : Plusieurs groupes palestiniens menacent de répondre à toute agression israélienne contre Gaza

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    Vendredi 21 août, plusieurs factions de la résistance palestinienne, réunis dans un centre de commandement commun, ont menacé Israël de répondre à toute attaque sur ses sites ou à toute agression contre le peuple palestinien.

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    Le centre de commandement commun a prévenu dans une brève déclaration: "La résistance ne permettra pas à l'occupation de continuer le siège injuste de notre peuple. Notre peuple a le droit d'exprimer par tous les moyens appropriés son rejet de ce siège."

    Il a ajouté qu’il n’acceptera pas qu'Israël prenne prétexte de l'utilisation par les Palestiniens de moyens "pacifiques" - comme des ballons et autres - pour bombarder les sites de la résistance.

    Il affirme qu'il "a répondu et répondra à chaque attaque de ses sites ou à toute agression contre notre peuple".

    Il convient de noter que les incidents entre Gaza et Israël se sont multipliés ces derniers jours. Tsahal a bombardé à plusieurs reprises les sites des factions palestiniennes avec des avions et de l'artillerie, et en imposant une série de mesures qui visent à renforcer le siège de la bande de Gaza et rendent encore plus difficiles les conditions de vie des Gazaouis.

    Pour le Hamas, la responsabilité de l'escalade de la tension en incombe à Israël.
    Le porte-parole du Hamas, Fawzi Barhoum, a déclaré dans un communiqué que "l'occupation israélienne, en poursuivant son agression sur Gaza, en resserrant son siège, en perturbant la vie de ses habitants et en bombardant les sites de la résistance, doit en supporter les conséquences et en payer le prix".

    Barhoum a ajouté que "la réponse de la résistance est une affirmation qu’elle est le bouclier protecteur de ce peuple et qu’elle n’hésitera pas à mener la bataille avec l’ennemi si l’escalade, les bombardements et le siège se poursuivent".

    Benny Gantz promet des "coups très sévères"
    Vendredi, Benny Gantz, le ministre israélien de la Défense et Premier ministre alternatif, a menacé le Hamas de coups très sévères.

    "Nous frapperons durement le Hamas. Nous attaquerons les assaillants et nous les frapperons", a déclaré Gantz lors de sa participation à l'évaluation de la situation après la poursuite des bombardements dans le sud.

    Gantz a indiqué que "l'armée israélienne continuera à protéger les habitants du sud, expliquant que les habitants de Gaza souffrent également du Hamas".

    Selon des informations, le chef d'état-major de l'armée israélienne, Aviv Kochavi, a approuvé le plan de préparation du front sud à tous les scénarios possibles.

    Une liste de revendications palestiniennes
    L'escalade entre Gaza et Israël intervient malgré la médiation entre les deux parties par une délégation égyptienne. L'Égypte, qui a conclu un traité de paix avec Israël, est en médiation ces dernières années pour calmer la situation à Gaza et empêcher le déclenchement d'une quatrième guerre depuis 2008.

    Une source proche du Hamas a déclaré que les factions palestiniennes de la bande de Gaza avaient informé la médiation égyptienne d'un ensemble de revendications, comme, par exemple, "obliger les Israéliens à mettre en œuvre les termes des accords de trêve".

    Parmi les autres demandes, on trouve : "Faire fonctionner la ligne 161 pour approvisionner la bande de Gaza en électricité, étendre la zone industrielle à l'est de Gaza et porter le nombre de permis de travail en Israël à dix mille au lieu de cinq".

    De même, les factions palestiniennes exigent qu'Israël "augmente la subvention qatari à 40 millions de dollars, étende la zone de pêche à 20 miles nautiques et prolonge un gazoduc jusqu'à la centrale électrique de la bande."

    La fourniture d'une aide mensuelle de trente millions de dollars par le Qatar était prévue jusqu'à la fin du mois prochain à condition que le calme règne. Mais une source proche du Hamas a déclaré que le Qatar "avait accepté d'augmenter son soutien financier de dix millions de dollars par mois" et de prolonger son calendrier.

    Selon la source, le gouvernement israélien a informé la délégation qu'il "ne laissera pas passer l'aide sous le feu".

    Grâce à une médiation de l'Egypte, des Nations Unies et du Qatar, un accord prévoyant le retour au calme avait été accepté en 2019 par Israël et le Hamas.

    50% de la population de Gaza sous le seuil de pauvreté
    Cinquante pour cent de la population de la bande de Gaza, qui compte deux millions d'habitants, souffre de pauvreté, selon la Banque mondiale. L'escalade entre les deux parties, qui dure depuis environ deux semaines, ne va pas arranger la situation.

  • Liban : "Le Hezbollah ne va pas annoncer où et quand il répondra à Israël," déclare le N°2 de la milice chiite, Naim Qassem

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    Naim_Kassim_(01).jpgLe secrétaire général adjoint du Hezbollah, Sheikh Naim Qassem (photo), a déclaré, s'exprimant sur les ondes de la chaîne de télévision libanaise Al-Mayadin, qu'il avait été décidé de maintenir une politique de nébulosité concernant la réponse à la mort d'un responsable de la milice chiite lors d'une frappe israélienne sur le territoire syrien.
    Naim Qassem a déclaré que le groupe avait l'intention de garder le silence, laissant Tsahal dans l'incertitude de la réponse du Hezbollah. Qassem a également déclaré qu'il n'allait pas répondre au message envoyé par Israël via l'ONU, selon lequel Israël avait prévenu à l'avance qu'il allait frapper le site où se trouvait le responsable du Hezbollah et que c'était à lui d'évacuer les lieux.
    Le chef adjoint du Hezbollah a déclaré qu'il ne voyait aucun signe d'une confrontation militaire imminente avec Israël. 
    "J’écarte la possibilité de guerre dans les mois à venir", a déclaré le cheikh Naïm Kassem, tout en assurant que "l'axe de la résistance était et reste toujours sur la défensive". Selon lui, "rien ne présage d’une prochaine guerre". Il a expliqué cela en se basant sur "la situation interne en Israël et le recul de Donald Trump aux États-Unis". "Quoi qu’il en soit, a-t-il ajouté, les menaces israéliennes ne nous entraîneront pas sur une voie que nous ne voulons pas". "Si Israël décidait de provoquer une guerre, nous ferons face et réagirons, et la guerre de juillet 2006 sera un excellent exemple de réponse", a assuré le numéro 2 du Hezbollah."Nous sommes habitués aux menaces israéliennes, elles ne révèlent pas une nouvelle vision politique", a-t-il encore dit. 
    Auparavant, le ministre de la Défense Benny Gantz avait visité le quartier général du district militaire du Nord et tenu une réunion avec l'état-major du commandement. Il a souligné à cette occasion qu'Israël continuera à défendre ses intérêts stratégiques. "Nous ne cherchons pas à aggraver le conflit, mais ceux qui décident d'y aller recevront une réponse puissante", a-t-il déclaré.
    Ajoutons que dimanche 26 juillet, un petit véhicule aérien sans pilote de l'armée israélienne est tombé en territoire libanais. Le service de presse de Tsahal certifie qu'il n'y a pas de risque de fuite d'informations classifiées.

    Lien permanent Catégories : Gantz Benny, HEZBOLLAH, Qassem Naïm 0 commentaire
  • Israël utilise une "fenêtre optimale" pour attaquer le programme nucléaire iranien

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    La société américaine de renseignement et d'analyse Stratfor a publié un article affirmant qu'Israël est probablement derrière l'explosion et l'incendie de l'installation nucléaire iranienne de Natanz le 2 juillet. Selon l'évaluation des experts de Stratfor, Israël pourrait être à l'origine d'autres incidents similaires en Iran ces dernières semaines, notamment l'explosion sur le territoire du complexe de missiles Hodjir le 26 juin.
    Selon les auteurs de cette publication, la raison de l'activation d'un plan d'attaque d'Israël en direction de l'Iran est que Jérusalem est déçue de l'incapacité des pays occidentaux et arabes à freiner les capacités militaires et nucléaires de l'Iran. Stratfor écrit que les dirigeants israéliens craignent l'arrivée prochaine d'une administration "moins amicale" à la Maison Blanche, et utilisent donc une "fenêtre optimale mais limitée" pour endommager le programme nucléaire iranien.
    Le 5 juillet, l'édition américaine du New York Times a publié un article intitulé "L'Iran a reconnu les graves dommages causés à l'installation nucléaire de Natanz". Le sous-titre de l'article affirmait : "Un membre des services de renseignement au Moyen-Orient a déclaré qu'Israël aurait posé une bombe dans un bâtiment où des centrifugeuses perfectionnées étaient en cours de développement". Les auteurs de l'article sont Farnaz Fassihi, un journaliste américain d'origine iranienne considéré comme l'un des principaux experts sur le Moyen-Orient, Richard Peres Pena, un journaliste américain d'origine cubaine, et Ronen Bergman, un expert israélien de premier plan sur le renseignement israélien et auteur de plusieurs livres et de nombreux articles sur le sujet. L'article indique que l'explosion et l'incendie de la principale installation d'enrichissement du combustible nucléaire iranien ont non seulement causé des dommages importants, mais devraient également ralentir le programme nucléaire iranien pendant plusieurs mois. Une source informée, membre d'une des agences de renseignement d'un pays du Moyen-Orient a déclaré au New York Times qu'Israël était responsable de ce sabotage. Il a également affirmé qu'une bombe puissante avait été placée dans l'enceinte de Natanz. Selon NYT, la version de la bombe a été confirmée par un représentant du Corps des Gardiens de la Révolution Islamique (CGRI), qui s'est exprimé sous le couvert de l'anonymat.
    Auparavant, l'édition koweïtienne d'Al-Jarida avait affirmé que l'explosion à Natanz était le fait de pirates informatiques israéliens, tandis que le service persan de la chaîne de télévision de la BBC avait évoqué la responsabilité d'un groupe clandestin, les "guépards de la mère patrie".
    Le représentant du CGRI a exclu la version d'une cyber attaque. Il a également déclaré que les versions concernant un tir de missile de croisière ou l'attaque d'un drone avaient été vérifiées, mais la version la plus probable est que quelqu'un a transporté une bombe puissante dans le bâtiment. La nature des dommages en est la preuve.
    Il convient de noter que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, le ministre de la défense israélien Beni Ganz et le ministre des affaires étrangères israélien Gabi Ashkenazi ont tous deux répondu de manière vague aux questions sur l'éventuelle implication des Israéliens dans l'attaque de Natanz sans confirmer ou rejeter cette version.
    L'expert du renseignement d'un pays du Moyen-Orient, répondant aux questions du New York Times, a insisté sur l'implication d'Israël dans l'attaque de Natanz, tout en niant l'implication des Israéliens dans l'explosion de Parchin et celle au nord de Téhéran.
    Les autorités de Téhéran ont classé secrète l'enquête sur l'attaque de Natanz.
    Behruz Kamalvandi, de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, a déclaré le 5 juillet à propos de l'explosion de Natanz : "Cet incident peut ralentir le développement et l'expansion des travaux de création de centrifugeuses améliorées. Des équipements modernes et des instruments de mesure précis étaient présents dans cette installation et ont été détruits ou endommagés". Selon l'évaluation du fonctionnaire, des dommages matériels importants ont été causés, ce qui retardera de plusieurs mois le développement du programme. Il a confirmé que le bâtiment où la dernière étape de l'assemblage des centrifugeuses améliorées avait été achevée avait été endommagée.
    Le 5 juillet, l'ancien Premier ministre israélien, Ehud Barak, a déclaré sur Radio 103FM qu'une "sorte de grange" avait explosé à Natanz. Selon lui, aucune production de centrifugeuses ne pourrait avoir lieu dans un tel bâtiment.