Gantz Benny

  • Gaza/Israël : Le territoire israélien visé par un tir de roquette de Gaza

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    Vendredi 21 août, à 21h30, des sirènes d'alarme annonçant une éventuelle attaque à la roquette ont retenti à Sderot et dans plusieurs colonies à la frontière avec la bande de Gaza.

    Dix minutes plus tard, le service de presse des Forces de défense israéliennes a rapporté qu'un seul lancement de roquettes depuis la bande de Gaza avait été enregistré. Le missile a été abattu par le système de défense antimissile Iron Dome.

    Plus tôt vendredi, le ministre de la Défense Beni Gantz et le chef d'état-major des FDI, Aviv Kochavi, ont discuté de la situation dans le sud d'Israël. Il a été décidé de prendre des mesures pour mieux se préparer à une éventuelle escalade des tensions dans la région - en particulier, à un scénario dans lequel les combattants palestiniens lanceraient dans quelques jours des centaines de roquettes en direction des colonies israéliennes dans le sud du pays.

  • Gaza/Israël : Plusieurs groupes palestiniens menacent de répondre à toute agression israélienne contre Gaza

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    Vendredi 21 août, plusieurs factions de la résistance palestinienne, réunis dans un centre de commandement commun, ont menacé Israël de répondre à toute attaque sur ses sites ou à toute agression contre le peuple palestinien.

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    Le centre de commandement commun a prévenu dans une brève déclaration: "La résistance ne permettra pas à l'occupation de continuer le siège injuste de notre peuple. Notre peuple a le droit d'exprimer par tous les moyens appropriés son rejet de ce siège."

    Il a ajouté qu’il n’acceptera pas qu'Israël prenne prétexte de l'utilisation par les Palestiniens de moyens "pacifiques" - comme des ballons et autres - pour bombarder les sites de la résistance.

    Il affirme qu'il "a répondu et répondra à chaque attaque de ses sites ou à toute agression contre notre peuple".

    Il convient de noter que les incidents entre Gaza et Israël se sont multipliés ces derniers jours. Tsahal a bombardé à plusieurs reprises les sites des factions palestiniennes avec des avions et de l'artillerie, et en imposant une série de mesures qui visent à renforcer le siège de la bande de Gaza et rendent encore plus difficiles les conditions de vie des Gazaouis.

    Pour le Hamas, la responsabilité de l'escalade de la tension en incombe à Israël.
    Le porte-parole du Hamas, Fawzi Barhoum, a déclaré dans un communiqué que "l'occupation israélienne, en poursuivant son agression sur Gaza, en resserrant son siège, en perturbant la vie de ses habitants et en bombardant les sites de la résistance, doit en supporter les conséquences et en payer le prix".

    Barhoum a ajouté que "la réponse de la résistance est une affirmation qu’elle est le bouclier protecteur de ce peuple et qu’elle n’hésitera pas à mener la bataille avec l’ennemi si l’escalade, les bombardements et le siège se poursuivent".

    Benny Gantz promet des "coups très sévères"
    Vendredi, Benny Gantz, le ministre israélien de la Défense et Premier ministre alternatif, a menacé le Hamas de coups très sévères.

    "Nous frapperons durement le Hamas. Nous attaquerons les assaillants et nous les frapperons", a déclaré Gantz lors de sa participation à l'évaluation de la situation après la poursuite des bombardements dans le sud.

    Gantz a indiqué que "l'armée israélienne continuera à protéger les habitants du sud, expliquant que les habitants de Gaza souffrent également du Hamas".

    Selon des informations, le chef d'état-major de l'armée israélienne, Aviv Kochavi, a approuvé le plan de préparation du front sud à tous les scénarios possibles.

    Une liste de revendications palestiniennes
    L'escalade entre Gaza et Israël intervient malgré la médiation entre les deux parties par une délégation égyptienne. L'Égypte, qui a conclu un traité de paix avec Israël, est en médiation ces dernières années pour calmer la situation à Gaza et empêcher le déclenchement d'une quatrième guerre depuis 2008.

    Une source proche du Hamas a déclaré que les factions palestiniennes de la bande de Gaza avaient informé la médiation égyptienne d'un ensemble de revendications, comme, par exemple, "obliger les Israéliens à mettre en œuvre les termes des accords de trêve".

    Parmi les autres demandes, on trouve : "Faire fonctionner la ligne 161 pour approvisionner la bande de Gaza en électricité, étendre la zone industrielle à l'est de Gaza et porter le nombre de permis de travail en Israël à dix mille au lieu de cinq".

    De même, les factions palestiniennes exigent qu'Israël "augmente la subvention qatari à 40 millions de dollars, étende la zone de pêche à 20 miles nautiques et prolonge un gazoduc jusqu'à la centrale électrique de la bande."

    La fourniture d'une aide mensuelle de trente millions de dollars par le Qatar était prévue jusqu'à la fin du mois prochain à condition que le calme règne. Mais une source proche du Hamas a déclaré que le Qatar "avait accepté d'augmenter son soutien financier de dix millions de dollars par mois" et de prolonger son calendrier.

    Selon la source, le gouvernement israélien a informé la délégation qu'il "ne laissera pas passer l'aide sous le feu".

    Grâce à une médiation de l'Egypte, des Nations Unies et du Qatar, un accord prévoyant le retour au calme avait été accepté en 2019 par Israël et le Hamas.

    50% de la population de Gaza sous le seuil de pauvreté
    Cinquante pour cent de la population de la bande de Gaza, qui compte deux millions d'habitants, souffre de pauvreté, selon la Banque mondiale. L'escalade entre les deux parties, qui dure depuis environ deux semaines, ne va pas arranger la situation.

  • Liban : "Le Hezbollah ne va pas annoncer où et quand il répondra à Israël," déclare le N°2 de la milice chiite, Naim Qassem

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    Naim_Kassim_(01).jpgLe secrétaire général adjoint du Hezbollah, Sheikh Naim Qassem (photo), a déclaré, s'exprimant sur les ondes de la chaîne de télévision libanaise Al-Mayadin, qu'il avait été décidé de maintenir une politique de nébulosité concernant la réponse à la mort d'un responsable de la milice chiite lors d'une frappe israélienne sur le territoire syrien.
    Naim Qassem a déclaré que le groupe avait l'intention de garder le silence, laissant Tsahal dans l'incertitude de la réponse du Hezbollah. Qassem a également déclaré qu'il n'allait pas répondre au message envoyé par Israël via l'ONU, selon lequel Israël avait prévenu à l'avance qu'il allait frapper le site où se trouvait le responsable du Hezbollah et que c'était à lui d'évacuer les lieux.
    Le chef adjoint du Hezbollah a déclaré qu'il ne voyait aucun signe d'une confrontation militaire imminente avec Israël. 
    "J’écarte la possibilité de guerre dans les mois à venir", a déclaré le cheikh Naïm Kassem, tout en assurant que "l'axe de la résistance était et reste toujours sur la défensive". Selon lui, "rien ne présage d’une prochaine guerre". Il a expliqué cela en se basant sur "la situation interne en Israël et le recul de Donald Trump aux États-Unis". "Quoi qu’il en soit, a-t-il ajouté, les menaces israéliennes ne nous entraîneront pas sur une voie que nous ne voulons pas". "Si Israël décidait de provoquer une guerre, nous ferons face et réagirons, et la guerre de juillet 2006 sera un excellent exemple de réponse", a assuré le numéro 2 du Hezbollah."Nous sommes habitués aux menaces israéliennes, elles ne révèlent pas une nouvelle vision politique", a-t-il encore dit. 
    Auparavant, le ministre de la Défense Benny Gantz avait visité le quartier général du district militaire du Nord et tenu une réunion avec l'état-major du commandement. Il a souligné à cette occasion qu'Israël continuera à défendre ses intérêts stratégiques. "Nous ne cherchons pas à aggraver le conflit, mais ceux qui décident d'y aller recevront une réponse puissante", a-t-il déclaré.
    Ajoutons que dimanche 26 juillet, un petit véhicule aérien sans pilote de l'armée israélienne est tombé en territoire libanais. Le service de presse de Tsahal certifie qu'il n'y a pas de risque de fuite d'informations classifiées.

    Lien permanent Catégories : Gantz Benny, HEZBOLLAH, Qassem Naïm 0 commentaire
  • Israël utilise une "fenêtre optimale" pour attaquer le programme nucléaire iranien

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    La société américaine de renseignement et d'analyse Stratfor a publié un article affirmant qu'Israël est probablement derrière l'explosion et l'incendie de l'installation nucléaire iranienne de Natanz le 2 juillet. Selon l'évaluation des experts de Stratfor, Israël pourrait être à l'origine d'autres incidents similaires en Iran ces dernières semaines, notamment l'explosion sur le territoire du complexe de missiles Hodjir le 26 juin.
    Selon les auteurs de cette publication, la raison de l'activation d'un plan d'attaque d'Israël en direction de l'Iran est que Jérusalem est déçue de l'incapacité des pays occidentaux et arabes à freiner les capacités militaires et nucléaires de l'Iran. Stratfor écrit que les dirigeants israéliens craignent l'arrivée prochaine d'une administration "moins amicale" à la Maison Blanche, et utilisent donc une "fenêtre optimale mais limitée" pour endommager le programme nucléaire iranien.
    Le 5 juillet, l'édition américaine du New York Times a publié un article intitulé "L'Iran a reconnu les graves dommages causés à l'installation nucléaire de Natanz". Le sous-titre de l'article affirmait : "Un membre des services de renseignement au Moyen-Orient a déclaré qu'Israël aurait posé une bombe dans un bâtiment où des centrifugeuses perfectionnées étaient en cours de développement". Les auteurs de l'article sont Farnaz Fassihi, un journaliste américain d'origine iranienne considéré comme l'un des principaux experts sur le Moyen-Orient, Richard Peres Pena, un journaliste américain d'origine cubaine, et Ronen Bergman, un expert israélien de premier plan sur le renseignement israélien et auteur de plusieurs livres et de nombreux articles sur le sujet. L'article indique que l'explosion et l'incendie de la principale installation d'enrichissement du combustible nucléaire iranien ont non seulement causé des dommages importants, mais devraient également ralentir le programme nucléaire iranien pendant plusieurs mois. Une source informée, membre d'une des agences de renseignement d'un pays du Moyen-Orient a déclaré au New York Times qu'Israël était responsable de ce sabotage. Il a également affirmé qu'une bombe puissante avait été placée dans l'enceinte de Natanz. Selon NYT, la version de la bombe a été confirmée par un représentant du Corps des Gardiens de la Révolution Islamique (CGRI), qui s'est exprimé sous le couvert de l'anonymat.
    Auparavant, l'édition koweïtienne d'Al-Jarida avait affirmé que l'explosion à Natanz était le fait de pirates informatiques israéliens, tandis que le service persan de la chaîne de télévision de la BBC avait évoqué la responsabilité d'un groupe clandestin, les "guépards de la mère patrie".
    Le représentant du CGRI a exclu la version d'une cyber attaque. Il a également déclaré que les versions concernant un tir de missile de croisière ou l'attaque d'un drone avaient été vérifiées, mais la version la plus probable est que quelqu'un a transporté une bombe puissante dans le bâtiment. La nature des dommages en est la preuve.
    Il convient de noter que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, le ministre de la défense israélien Beni Ganz et le ministre des affaires étrangères israélien Gabi Ashkenazi ont tous deux répondu de manière vague aux questions sur l'éventuelle implication des Israéliens dans l'attaque de Natanz sans confirmer ou rejeter cette version.
    L'expert du renseignement d'un pays du Moyen-Orient, répondant aux questions du New York Times, a insisté sur l'implication d'Israël dans l'attaque de Natanz, tout en niant l'implication des Israéliens dans l'explosion de Parchin et celle au nord de Téhéran.
    Les autorités de Téhéran ont classé secrète l'enquête sur l'attaque de Natanz.
    Behruz Kamalvandi, de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, a déclaré le 5 juillet à propos de l'explosion de Natanz : "Cet incident peut ralentir le développement et l'expansion des travaux de création de centrifugeuses améliorées. Des équipements modernes et des instruments de mesure précis étaient présents dans cette installation et ont été détruits ou endommagés". Selon l'évaluation du fonctionnaire, des dommages matériels importants ont été causés, ce qui retardera de plusieurs mois le développement du programme. Il a confirmé que le bâtiment où la dernière étape de l'assemblage des centrifugeuses améliorées avait été achevée avait été endommagée.
    Le 5 juillet, l'ancien Premier ministre israélien, Ehud Barak, a déclaré sur Radio 103FM qu'une "sorte de grange" avait explosé à Natanz. Selon lui, aucune production de centrifugeuses ne pourrait avoir lieu dans un tel bâtiment.

  • Iran : L'explosion à l'usine nucléaire de Natanz - Virus Stuxnet ou bombe placée par un agent ? Israël soupçonné

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    Le journal koweïtien al-Jarida affirme que les récents incidents survenus dans les installations nucléaires de la République islamique d'Iran sont le résultat d'une version améliorée du virus Stuxnet, qui aurait été introduit dans le système informatique de ces installations.
    Le journal cite un représentant du Conseil suprême de sécurité nationale qui a déclaré que le virus avait été découvert lors d'une enquête sur l'explosion de l'usine de Natanz, la principale installation d'enrichissement de l'uranium en Iran.
    "Al-Jarida rappelle que le virus peut accélérer le fonctionnement des centrifugeuses afin de les désactiver ou de les ralentir tandis que, les systèmes de contrôle reçoivent de fausses informations. Selon la publication, la nouvelle version du virus permet également de pointer les missiles de croisière sur un objectif. Selon la publication, la nouvelle version du virus permet également de pointer les missiles de croisière sur un objet.
    Après la détection du virus, toutes les installations militaires et nucléaires iraniennes ont reçu l'ordre de déconnecter les systèmes informatiques des réseaux extérieurs et de procéder à leur vérification complète. La principale préoccupation de Téhéran est la possibilité que le virus ait pu transmettre des informations complètes sur ce qui se passait sur ces sites.
    Autre version : une bombe puissante a été placée dans l'enceinte de Natanz.
    Un représentant des services de renseignements du Moyen-Orient a déclaré qu'Israël avait posé une bombe dans un bâtiment où des centrifugeuses perfectionnées étaient en cours de développement.
    L'explosion et l'incendie de la principale installation d'enrichissement du combustible nucléaire iranien ont non seulement causé des dommages importants, mais vont également ralentir le programme nucléaire iranien pendant plusieurs mois.
    Le représentant des services de renseignement a confirmé au New York Times qu'Israël était responsable de ce sabotage.
    Selon NYT, la version de l'attentat a été confirmée par un représentant du Corps des Gardiens de la Révolution Islamique (CGRI), qui s'est exprimé sous le couvert de l'anonymat.
    Selon le représentant du CGRI, la version d'une cyber-attaque est exclue. Il a également déclaré que la possibilité que l'attaque ait été exécutée par un missile de croisière ou un drone de longue portée, a également été vérifiée, mais la version la plus probable est que quelqu'un a transporté une bombe puissante dans un bâtiment. C'est ce que semble prouver la nature des dommages.
    Behruz Kamalvandi, de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, a déclaré le 5 juillet à propos de l'explosion de Natanz : "L'incident pourrait ralentir le développement et l'expansion des centrifugeuses avancées. Des équipements modernes et des instruments de mesure précis installés dans cette installation ont été détruits ou endommagés". Selon l'évaluation du fonctionnaire, des dommages matériels importants ont été causés, ce qui retardera de plusieurs mois le développement du programme. Il a confirmé que la pièce où la dernière étape de l'assemblage des centrifugeuses améliorées avait été achevée avait été endommagée.
    Il convient de noter que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, le ministre israélien de la défense Beni Ganz et le ministre israélien des affaires étrangères Gabi Ashkenazi ont tous deux répondu de manière vague aux questions concernant l'éventuelle implication des Israéliens dans l'attentat de Natanz, sans confirmer ni rejeter cette version.
    L'expert du renseignement qui a informé le New York Times, insiste sur l'implication d'Israël dans l'attentat de Natanz, tout en niant l'implication des Israéliens dans l'explosion de Parchin et celle qui a eu lieu au nord de Téhéran.
    Une série d'explosions mystérieuses
    Il est à noter que l'une des 19 victimes de l'explosion du 30 juin au centre médical Sina Athar au nord de Téhéran était un grand spécialiste iranien de la guerre électronique. L'Iran a envoyé des messages aux États-Unis et à Israël menaçant de répondre à ces actions hostiles.
    Il convient également de noter que le 3 juillet, le journal Al-Jarida a rapporté que l'explosion du centre de défense de Parchin, qui s'est produite dans la nuit du 26 juin, était le résultat d'une attaque menée par un avion F-35 de l'armée de l'air israélienne, capable de voler vers l'Iran sans avoir besoin de se ravitailler en vol.
    Virus ou bombe, l'attaque a provoqué l'explosion d'un réservoir contenant du fluorure d'uranium, le gaz nécessaire à l'enrichissement de l'uranium. L'explosion a détruit 80% des réserves de gaz de l'Iran.
    En outre, selon des sources citées par Al-Jarida, l'explosion aurait provoqué des fissures dans le dôme du réacteur.


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  • Frontlive-Chrono - Mardi 25 février 2020

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