Frappes américaines contre les shebab

  • Somalie : 4 islamistes d'Al-Shabaab tués lors de raids américains

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    Le Commandement des États-Unis pour l'Afrique (AFRICOM) a annoncé, mercredi, la mort de 4 membres du mouvement terroriste "Al-Shabaab" suite à 3 raids américains menés dans le cadre du soutien au gouvernement somalien.

    L'AFRICOM a déclaré dans un communiqué que "les raids ont été menés mardi près de la commune de Beledweyne, à 350 km au nord de la capitale, Mogadiscio, après une attaque du mouvement Al-Shabaab, affilié à l'organisation terroriste Al-Qaïda, contre des soldats somaliens."

    Selon un premier bilan, les raids ont tué quatre terroristes d'Al-Shabaab, sans qu'aucun civil ne soit blessé ou tué, précise la même source.

    Le communiqué souligne que "les États-Unis sont autorisés à mener des frappes pour défendre les forces alliées", en référence aux forces somaliennes.

    "Le gouvernement somalien et le Commandement des États-Unis pour l'Afrique prennent des mesures importantes pour éviter les pertes civiles, mais ces efforts sont à l'opposé des attaques aveugles qu'Al-Shabaab lance régulièrement contre la population civile", a souligné l'AFRICOM.

    Et le communiqué de conclure : "Le gouvernement somalien et les États-Unis sont déterminés à combattre Al-Shabaab pour empêcher le meurtre de civils innocents."

    La Somalie livre depuis des années une guerre contre le mouvement armé Al-Shabaab, fondé début 2004 et idéologiquement affilié à Al-Qaïda, et qui a revendiqué de nombreuses opérations terroristes dont les victimes se comptent par centaines.

  • Somalie : Un raid américain cible des militants d'al-Qaïda

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    L'armée américaine a tué deux militants d'Al-Shabab, la branche somalienne d'Al-Qaïda dans ce pays, lors d'une frappe aérienne sur une région éloignée de l'État de Jubbaland, dans le sud de la Somalie.

    Le Commandement américain pour l'Afrique (Africom) a annoncé dans un communiqué que la frappe aérienne avait eu lieu dimanche 17 juillet 2022 près de Lipikos dans la région du Bas-Juba, et a déclaré : « L'évaluation initiale du commandement est que deux terroristes d'Al-Shabaab ont été tués dans l'opération... Aucun civil n'a été blessé ou tué en raison de la nature éloignée de l'opération", selon ce qui est indiqué dans le communiqué.

    Lundi 18 juillet, les forces somaliennes ont mené une opération militaire, au cours de laquelle 5 membres du mouvement "Al-Shabab" ont été tués et un autre arrêté.

    Selon les médias officiels, les Forces spéciales somaliennes formées par les États-Unis, connues sous le nom de "Denab", ont mené l'attaque dans la région de Labox, dans le gouvernorat du Bas-Juba, dans le sud de la Somalie.

    Les mêmes sources ont déclaré que les forces "ont récupéré des armes et des munitions en possession des terroristes au cours de l'opération militaire".

    L'opération est intervenue après que les forces somaliennes aient obtenu des informations sur la présence d'islamistes armés dans la région venus percevoir des redevances auprès des bergers et des résidents.

    Les États-Unis lancent de temps à autre des frappes aériennes en Somalie pour tenter de vaincre Al-Shabab, affilié à Al-Qaïda, qui cherche à renverser le gouvernement central soutenu par la communauté internationale.

     

     

     

     

  • Somalie : Nouvelle frappe U.S. contre une position des Shebaab

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    Un drone vraisemblablement américain a tiré deux missiles sur une position des islamistes al-Shabaab, près des villes de  Qaid et Hariri Tiri  dans la région de Mudug de l'Etat semi-autonome de Galmudug dans le centre de la Somalie, dimanche 1er août dans la matinée. 
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    Le raid est intervenu alors que de violents affrontements ont lieu dimanche 1er août entre les forces gouvernementales et les jihadistes d'"Al-Shabab" près des deux localités.  Pour l'instant, les forces somaliennes n'ont pas réussi à entrer dans la zone contrôlée par les Shebaab.

    Il s'agit du troisième raid du genre en deux semaines, les États-Unis ayant revendiqué la responsabilité de deux raids précédents au cours des deux dernières semaines.

  • Somalie : Attaque à Kismayo, au moins 5 morts

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    Le capitaine de la police somalienne Ahmed Farah a annoncé que, vendredi 30 juin, l'explosion d'un explosif placé sur un bus transportant des joueurs de football dans la ville portuaire de Kismayo, située à 520 km au sud-ouest de Mogadiscio, a tué au moins 5 sportifs et en a blessé plus de 12. L'attaque n'a pas encore été revendiquée.

    Sur son compte Twitter, le bureau du président de la Somalie, Mohamed Abdullahi Mohamed, a imputé l'explosion aux islamistes d'Al-Shabaab, affiliés à al-Qaïda.

    Al-Shabaab vise à renverser le gouvernement soutenu par divers pays étrangers, pour imposer sa propre interprétation de la loi islamique. À cette fin, les militants du groupe mènent régulièrement des attaques contre l'État, touchant souvent la capitale somalienne.

    Al-Shabaab contrôlait de vastes zones du pays mais, à partir de 2011, ses islamistes ont été expulsés des principales villes somaliennes, dont Mogadiscio, par l'armée somalienne et par les troupes de l'Union africaine. En Somalie, 20 000 hommes de l'opération de maintien de la paix de l'Union africaine, la Mission de l'Union africaine en Somalie (AMISOM), sont présents pour combattre Al-Shabaab. 

    Les États-Unis faisaient également partie des pays qui combattent le groupe islamique dans le pays de la Corne de l'Afrique, menant des frappes aériennes répétées ciblant les djihadistes. Après leur retrait de Somalie en 1994, les troupes de Washington ont de nouveau été envoyées en Somalie en janvier 2007 mais le 5 décembre 2020, l'ancien président américain, Donald Trump, a décidé de retirer les troupes U.S. du territoire somalien d'ici le 15 janvier 2021. L'administration Biden envisage aujourd'hui d'annuler le retrait militaire américain de Somalie décidé par Donald Trump.

    Sur la base  du rapport national 2019 sur le terrorisme, publié par le gouvernement américain, l'Afrique de l'Est est définie comme « un refuge pour Al-Shabaab », qui contrôle de facto de vastes portions du territoire du centre-sud de la Somalie, où il collecte également des « impôts » et a soumis les dirigeants locaux. Selon le rapport, à partir de ces endroits, les combattants d'Al-Shabab organisent, planifient et mènent des attaques, agissant sans être dérangés, même contre le Kenya voisin. Selon le rapport, en 2019, les attaques d'Al-Shabaab se sont multipliées et se concentrent sur des cibles gouvernementales, essayant de tuer des membres et des dirigeants d'institutions, afin de saper leur crédibilité et leur efficacité. En février 2017, le président somalien, Mohamed Abdullahi Mohamed, a déclaré l'état de guerre contre le groupe terroriste.

    Le 20 juillet, les États-Unis ont mené une frappe aérienne contre l'organisation, la première lancée par Washington depuis l'investiture du président américain Joe Biden, le 20 janvier. L'attaque a été menée par des drones militaires qui ont pris pour cible des combattants d'al-Shabaab alors qu'ils attaquaient des membres des forces spéciales Danab, une unité  somalienne  entraînée par les États-Unis et la Turquie dans le nord du pays. 

     

  • Somalie : Deuxième raid américain sur al-Shabab en trois jours

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    L'armée américaine a annoncé une nouvelle frappe aérienne contre les militants islamistes d'Al-Shabaab, l'aile d'Al-Qaïda en Somalie. C'est la deuxième frappe U.S. contre al-Shabab cette semaine.

    Le département américain de la Défense (Pentagon) a déclaré que la frappe avait été menée à proximité de la région de Galmudug.

    L'attaque survient trois jours seulement après une frappe américaine similaire visant le mouvement islamiste lié à al-Qaïda, qui cherche à renverser le gouvernement somalien et à imposer son interprétation stricte de la loi islamique.

    "Les forces américaines ont le mandat de mener des frappes en soutien aux forces de combat partenaires dans le cadre de l'autodéfense collective", a déclaré le Pentagone dans un communiqué.

  • Somalie : Première frappe américaine depuis l'arrivée au pouvoir de Biden

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    L'armée américaine a lancé un raid aérien contre le mouvement islamiste somalien Al-Shabab.

    Il s'agit de la première frappe du genre depuis l'entrée en fonction du président Joe Biden fin janvier 2021.

    La porte-parole du Pentagone, Cindy King, a indiqué que le commandement militaire pour l'Afrique (AFRICOM) avait mené mercredi 21 juillet une frappe aérienne dans la périphérie de Galkayo, à 700 km au nord-est de Mogadiscio.

    La porte-parole a déclaré que la frappe visait le groupe islamiste Al-Shabaab et que les résultats de l'opération sont actuellement en cours d'évaluation. Alors que les combats se poursuivent sur le terrain entre les djihadistes et les forces gouvernementales, les premières conclusions des dirigeants indiquant qu'aucun civil n'a été tué ou blessé. dans cette frappe américaine. 

    À son arrivée à la Maison Blanche, Joe Biden avait limité l'utilisation des drones contre les groupes djihadistes en dehors des zones de guerre dans lesquelles les États-Unis sont officiellement impliqués, contrairement à la politique de son prédécesseur, Donald Trump, qui avait donné carte blanche aux militaires. dans des pays comme la Somalie et la Libye.

    En mars, le porte-parole du Pentagone, John Kirby, a déclaré que la Maison Blanche devrait désormais donner son feu vert à toute frappe prévue contre des groupes djihadistes en dehors de l'Afghanistan, de la Syrie et de l'Irak, avant qu'elle ne soit menée.

     

  • Somalie : attentat suicide dans un bar, au moins 10 morts

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    Au moins dix civils ont été tués, vendredi 2 juillet 2021, dans un attentat suicide perpétré contre un tea shop situé au centre de la capitale. L

    Le terroriste s'est fait exploser près du carrefour de Juba, non loin du quartier général des renseignements nationaux à Mogadiscio. L'homme portait un gilet suicide et s'est fait exploser près d'un bar très fréquenté. L'attaque a eu lieu aux heures de pointe, alors que de nombreuses personnes se trouvaient à l'intérieur de l'établissement. Il y aurait  dix morts et des dizaines de blessés. Le nombre de morts pourrait être plus élevé. Des médias locaux ont fait état d'environ huit morts.  

    Aucun groupe n'a encore revendiqué l'attentat, bien que le groupe islamiste al-Shabaab, une organisation affiliée à al-Qaïda soit suspecté. Le 28 juin ,30 personnes, dont 17 militaires et 13 civils, avaient été tués lors d'une attaque menée par le groupe al-Shabaab. La cible des islamistes était  une base militaire dans la ville de Wisil, dans l'État semi-autonome de Galmudug. Les assaillants avaient utilisé deux voitures piégées et échangé des tirs avec les forces gouvernementales et des habitants armés. 

    Al-Shabaab, qui contrôle des parties du territoire somalien depuis 2011, vise à renverser le gouvernement de Mogadiscio, soutenu par divers pays, pour imposer sa propre interprétation de la loi islamique. 

    L'organisation terroriste a contrôlé de vastes zones du pays jusqu'en 2011, date à laquelle ses combattants ont été expulsés des principales agglomérations, dont Mogadiscio, grâce à l'offensive de l'armée somalienne et des troupes de l'Union africaine. En Somalie, 20 000 hommes de l'opération de maintien de la paix de l'Union africaine, la Mission de l'Union africaine en Somalie (AMISOM), sont présents pour combattre le groupe al-Shabaab. Les États-Unis font également partie des pays qui ont le plus combattu le groupe islamiste dans le pays de la Corne de l'Afrique, menant des frappes aériennes à répétition contre des jihadistes. Fin 2020, l'ancien président américain Donald Trump a ordonné à   environ 700 soldats américains de se retirer de la Somalie, réduisant l'engagement de Washington contre le groupe al-Shabaab, considéré comme l'un des principaux affiliés d'al-Qaïda.

    Le  rapport national sur le terrorisme de 2019, publié par le gouvernement américain, a révélé que l'Afrique de l'Est représente « un refuge pour al-Shabaab », qui contrôle de facto une grande partie du territoire du centre-sud de la Somalie, où il collecte également des « impôts » et soumet les dirigeants locaux . Selon le rapport, à partir de ces positions, les terroristes organisent, planifient et mènent des attaques, contre le Kenya voisin. En 2019, selon les données publiées par le rapport, les attaques d'al-Shabaab se seraient multipliées et se seraient concentrées sur des objectifs gouvernementaux et notamment des membres et des dirigeants d'institutions, pour saper leur crédibilité et leur efficacité. En février 2017, le président somalien Mohamed Abdullahi Mohamed a déclaré l'état de guerre contre le groupe islamiste.