FRANCE

  • France : Derniers incidents sécuritaires

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    Marseille. Un individu armé d’un couteau interpellé dans une épicerie casher après avoir tenté de pénétrer dans une école juive
    En début de matinée, vendredi 5 mars 2021, un homme exhibant un couteau près d’une école juive et d’une boulangerie casher dans le 13ème arrondissement de Marseille a été interpellé.

    Vers 8h15 ce matin, vendredi 5 mars 2021, un homme armé d’un couteau a été arrêté par la police à proximité d’une école juive et d’une boulangerie casher. Les faits se sont déroulés dans le 13ème arrondissement de Marseille (Bouches-du-Rhône) sur le boulevard Barry, d’après les informations de la Préfecture de Police. 

    Un homme, âgé d’une soixantaine d’années serait sorti de sa voiture avec « une serviette posée sur la tête et un couteau » à la main, précise La Provence.

    L’individu s’est présenté dans un premier temps devant l’école juive Yavné « où il a été refoulé » puis il s’est dirigé vers une épicerie casher située à côté, précise la Préfecture de Police. 

    C’est à l’intérieur de l’épicerie que l’homme a été maitrisé par des agents de la sécurité de l’école. L’homme est actuellement placé en garde à vue. Aucun blessé n’est à déplorer.

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  • France : Graves émeutes à Lyon - les violences se multiplient dans le pays

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    Des émeutes ont éclaté ce jeudi soir, quartier La Duchère à Lyon (9e). Les violences urbaines ont éclaté en fin de journée. Plusieurs voitures ont été incendiées et il y a également de nombreuses dégradations à déplorer. Les forces de l’ordre ont été prises pour cible dans ce qui ressemblait à de véritables combats de rue.

    Tout a débuté peu avant 18 heures lorsque des policiers ont été attaqués par de nombreux individus. Ces derniers ont ensuite commis des dégradations avenue Andreï-Sakharov et place de l’Abbé-Pierre, non loin du lycée La Martinière. Des arrêts de bus ont été vandalisés et des véhicules dégradés. Quatre voitures et deux motos ont été incendiées. Des vidéo-surveillances ont aussi été endommagées. Les forces de l’ordre ont été la cible de tirs de mortiers d’artifice et de jets de projectiles. 

    Un important dispositif de police a alors été déployé, notamment des CRS. Un hélicoptère de la gendarmerie a aussi été envoyé sur place. Les fonctionnaires ont fait usage de moyens lacrymogènes. Au moins douze individus ont été interpellés précise le quotidien régional Le Progrès. Le calme était revenu vers 19 heures mais vers 21H30, de nouveaux incendies étaient allumés tandis que les pompiers, appelés sur place, étaient pris à partie et caillassés. un dispositif de police a été mis en place pour tenter de rétablir l'ordre.

    Face à ces violences survenues près de son établissement, le proviseur du lycée La Martinière-Duchère a décidé de suspendre les cours pour ce vendredi 5 mars.

    Il ne se passe plus un jour sans qu'un grave incident sécuritaire ne se passe dans l'un des nombreux quartiers qui échappent à l'autorité de l'Etat. La situation sécuritaire du pays est hors de contrôle !

    Nous allons devoir observer avec attention l'évolution de la situation sécuritaire en France.


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  • Entretien sur le Monde arabe donné à Jean-Baptiste Noé par Jacques Myard.

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    Jacques Myard, maire de Maisons-Laffitte, ancien député et rapporteur de la mission parlementaire sur les printemps arabes est l’invité de Jean-Baptiste Noé dans l’émission fenêtre sur le monde :

            

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  • France : Tuerie de Chevaline : une nouvelle piste inattendue

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    Plus de 8 ans après les faits, le mystère plane toujours sur la tuerie de Chevaline, lors de laquelle trois membres de la famille al-Hilli, des citoyens britanniques d'origine irakienne et un cycliste savoyard, Sylvain Mollier, ont été assassinés sur un parking de la combe d'Ire, aux confins du lac d'Annecy. Assassinat sur contrat, meurtrier itinérant, tueur local... toutes les pistes ont été explorées, sans succès probant pour l'instant.

    Mais une nouvelle hypothèse, inattendue, vient de relancer l'intérêt des enquêteurs. Le démantèlement d'un véritable réseau du crime souché sur une loge franc-maçonne installée en région parisienne. Ses membres, d'anciens fonctionnaires de la DGSE, d'ex-journalistes ou policiers, arrêtés alors qu'ils s'apprêtaient à assassiner une coach et hypnotiseuse, en région parisienne, comme le révèle le Canard Enchaîné, dans son édition de ce mercredi 24 février.

    L'enquête de la brigade criminelle va conduire les policiers jusqu'au commanditaire, un ancien commandant de la direction du renseignement intérieur, chez qui les enquêteurs vont trouver des munitions de calibre 7.65. Ces fameuses cartouches utilisées notamment dans les chargeurs du Luger P06, l'arme qui a servi à abattre, de deux balles dans la tête, chacune des victimes de la tuerie de Chevaline, le 5 septembre 2012.

    Certes, ce type de munition est également utilisé pour d'autres armes, mais les enquêteurs, qui avaient identifié l'arme du crime grâce à un morceau de crosse, utilisé pour frapper à la tête une des deux fillettes survivantes (la fille aînée de Saad et Iqbal al-Hilli, abattus dans leur voiture), ont toujours été persuadés que la solution pourrait venir de l'arme et des munitions utilisées. Pendant plusieurs années, ils ont patiemment remonté la trace de toutes les boites de balles provenant du lot de fabrication identifié sur la vingtaine de douilles, retrouvées sur le sol du parking du Martinet.

    Sans succès jusque-là. L'enquête sur les méfaits des membres de la loge Athanor, représente un espoir pour tous ceux qui attendent de connaître la vérité sur ce quadruple meurtre. A commencer par Zainab et Zeena al Hilli, les orphelines survivantes, ainsi que la famille de Sylvain Mollier. Un espoir, mince, mais le seul depuis de nombreux mois.

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  • Belgique : Une association soupçonnée de vouloir relancer le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF) dissous en France

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    Belgique : Une association soupçonnée de vouloir relancer le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF) dissous en France
    Une association belge baptisée "Collectif contre l'islamophobie en Europe" est soupçonnée de vouloir poursuivre depuis Bruxelles les activités du CCIF récemment dissous en France, ce qui a valu au ministre belge de la Justice de devoir s'expliquer mercredi à la Chambre des députés.

    Le CCIF (Collectif contre l'islamophobie en France) a été dissous début décembre par le gouvernement français, qui a reproché à cette organisation de faire de la "propagande islamiste" dans le contexte de l'assassinat mi-octobre de l'enseignant Samuel Paty, décapité pour avoir montré à ses élèves des caricatures de Mahomet.

    L'organisation, qui conteste la décision devant le Conseil d'Etat, la plus haute juridiction administrative française, a dénoncé un "acharnement". En Belgique, une association reprenant quasiment le même intitulé a été créée le 1er novembre 2020, avec des statuts publiés officiellement le 13 janvier 2021, a expliqué mercredi le ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne.

    Mais "même s'il existe des liens entre cette organisation et celle dissoute en France, la Sûreté de l'Etat (le service de renseignement civil belge) indique que l'association n'a jusqu'à présent pas encore développé d'activités concrètes", a-t-il ajouté. Le ministre a insisté sur le nécessaire respect de la liberté d'association, et rappelé qu'en l'état actuel de la loi belge le pouvoir exécutif n'était pas habilité à dissoudre une association, seule la justice pouvant se saisir de faits délictueux.

    M. Van Quickenborne était interpellé par plusieurs députés jugeant "inacceptable" qu'une telle association puisse s'installer en Belgique pour "propager l'islam radical", selon eux.

    "Aucun d'entre nous n'a oublié que les terroristes qui ont frappé la France le 13 novembre (2015) venaient de Belgique, avaient créé un réseau ici, s'étaient radicalisés à partir de la Belgique", a affirmé l'un de ces députés, Georges Dallemagne (centriste). "Cela crée une responsabilité particulière de notre pays, notamment à l'égard de la France, mais aussi en termes de coordination et de cohésion européenne par rapport à la menace radicale islamiste", a-t-il poursuivi.

    Le ministre de la Justice a dit "comprendre l'inquiétude" à propos du CCIE, établi à Bruxelles, et promis la vigilance de l'Etat belge. "La Sûreté de l'Etat consacrera l'attention nécessaire à cette association si elle devait développer des activités dans notre pays, et la justice interviendra comme il se doit", a assuré le ministre libéral flamand.

    En France, la dissolution du CCIF avait été annoncée par le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin dans la foulée de la décapitation, le 16 octobre, de Samuel Paty par un extrémiste islamiste. Avant même cette mesure, le collectif avait annoncé s'être auto-dissous et avoir redéployé des activités à l'étranger.

  • Liban : Agir pour la paix avec les Chrétiens d'Orient

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    (De François Fillon, ancien premier ministre français, transmis par notre correspondant Tony Gellad)

    Écrire sur le Liban ? En avons-nous encore le droit, nous Français qui avons rangé au grenier de nos souvenirs et de notre grandeur fanée la relation spéciale, unique qui nous liait au seul pays au monde où « Islam et Chrétienté ont réussi une convivialité que ses institutions politiques favorisent » selon la formule du général de Gaulle ?

    Car c’est bien de cela qu’il s’agit lorsque l’on célèbre le centenaire du Liban : du miracle cabossé que représente la coexistence des chrétiens, des sunnites, des chiites, des Druzes accrochés aux pentes du mont Liban comme à un refuge sans cesse menacé par le repli communautaire, sectaire, exclusif qui est désormais la règle au Moyen-Orient.

    Certes, ces institutions politiques idéalisées par le général de Gaulle ont souvent failli. Elles n’ont pu éviter la terrible guerre civile qui ravagea le pays quinze ans durant et elles ont leur part de responsabilité dans la catastrophe terrible qui vient de ravager Beyrouth comme dans la crise économique et sociale profonde qui a conduit des dizaines de milliers de Libanais dans la rue en 2019 et 2020. Mais bien plus que les institutions, ce sont les erreurs commises par la communauté internationale à l’égard du Liban et les errements des dirigeants politiques libanais eux-mêmes qui ont conduit à l’impasse angoissante dans laquelle se trouve aujourd’hui le pays du Cèdre.

    La faute initiale réside dans l’incapacité du monde à apporter une réponse juste à la question palestinienne. Le Liban en a payé le prix fort et les fondamentalistes islamiques y ont puisé le carburant qui les a conduits jusqu’à la poussée totalitaire incarnée par l’État islamique en Irak et au Levant. La question palestinienne est une plaie profonde qui rend impossible la construction d’une paix durable au Moyen-Orient. Le temps n’y fera rien. L’oubli n’existe pas pour les peuples sacrifiés. Les épreuves se sont ensuite enchaînées avec, dans le désordre, l’avènement de la République islamique en Iran, la dépendance de l’Occident au pétrole indispensable à son développement, l’échec des tentatives de laïcisation en Égypte ou en Turquie, la destruction de l’Irak et l’incapacité des Occidentaux à appréhender la crise syrienne. Bref, il semble que tous les éléments se soient ligués contre le malheureux Liban qui s’est recroquevillé sur ses clans impuissants à enrayer la chute de son économie et l’intervention grandissante de l’Arabie Saoudite et de l’Iran dans la vie du pays.

    On me dira que le Liban est plus compliqué que cela et que je ne serai jamais en mesure d’en comprendre l’âme profonde et le mode d’emploi intime. Je ne le sais que trop pour avoir expérimenté très directement ces vérités multiples qui le caractérisent et pour avoir ressenti la même affection pour des leaders charismatiques que pourtant tout opposait.

    Aussi mon propos à l’occasion du centenaire du Liban ne consistera pas à tenter de trouver et encore moins d’imposer des solutions à la crise libanaise que seul le peuple libanais pourra résoudre pour peu que la communauté internationale se dresse enfin pour le protéger des influences néfastes de ses voisins.

    Non, je voudrais célébrer cet anniversaire en démontrant que le Moyen-Orient et au-delà l’Europe ont un besoin vital d’un Liban indépendant et pluraliste. L’émergence de ce que j’appelle depuis longtemps déjà le totalitarisme islamique, dont les manifestations les plus spectaculaires ont été les attentats du 11 septembre 2001 perpétrés par Al-Qaïda et l’irruption de l’État islamique en Irak et au Levant, constitue une menace considérable pour une immense partie du monde. Il ne s’agit pas d’un phénomène marginal limité dans le temps et dans l’espace mais bien d’un mouvement profond qui n’a cessé de progresser depuis trente ans. Du Pakistan à l’Afrique occidentale, de l’Asie du Sud-Est aux banlieues européennes, les fondamentalistes qui dissimulent sous le voile de l’Islam un projet politique totalitaire aussi insensé que dangereux gagnent du terrain et accroissent leur emprise sur les esprits que la barbarie de Daesh ne semble pas décourager.

    Le repli communautaire est désormais la règle au Moyen-Orient ou les États se définissent de plus en plus par leur appartenance religieuse exclusive. La première conséquence de ce durcissement sectaire est l’ostracisation systématique des chrétiens comme de toutes les minorités qui ne sont plus en sécurité nulle part à l’exception du Liban et de quelques États du Golfe. Cette situation porte en germe des affrontements multiples sous couvert de guerre de religion et promet à la région des décennies de violence et de souffrance. L’Europe et singulièrement la France ne pourront pas échapper aux conséquences politiques, économiques et sociales de cette situation.

    L’imbrication de nos histoires, de nos cultures et de nos peuples nous rendent totalement dépendants et nous obligent à affronter ensemble cette menace totalitaire aussi absurde et aussi dangereuse que celle qui a marqué le vingtième siècle.

    Au milieu de ce sombre tableau, une flamme vacillante brûle encore : celle d’un Liban multi-confessionnel ou l’irréparable séparation n’a pas encore eu lieu malgré les atrocités de la guerre civile, malgré les efforts des puissances voisines et malgré l’aveuglement de dirigeants dynastiques qui font penser à l’orchestre du Titanic.

    C’est dire si l’envie de vivre du peuple libanais est plus forte, c’est dire si la cohabitation des communautés est possible, c’est dire si la survie du Liban est nécessaire.

    Il y a donc un intérêt vital pour les Européens à sauver le Liban du désastre en lui apportant un soutien économique et financier d’urgence et en pesant de toutes leurs forces sur les puissances de la région pour qu’elles renoncent à en faire le théâtre de leurs affrontements. Mieux, pour qu’elles comprennent que leur avenir même se joue dans la survie ou la disparition du Liban pluraliste. Dans cet effort collectif inédit, l’Europe doit accepter le renfort de la Russie devenue un acteur incontournable dans la région et profiter du changement d’administration à Washington pour tenter d’infléchir une politique américaine qui n’a fait qu’accroître les tensions sans en résoudre aucune. Le meilleur service qu’on puisse rendre au Liban, c’est de créer les conditions politiques, économiques et sécuritaires suffisantes pour que les Libanais soient réellement en mesure de régler eux-mêmes leurs problèmes sans intervention étrangère d’où qu’elle vienne, sans pressions aussi inutiles que contre-productives. Je n’ignore pas l’extrême difficulté de cette voie, mais il n’y en a pas d’autre. Cela passe par la prise en charge des réfugiés qui ont fui la Syrie et l’Irak. Cela passe par le sauvetage de la livre et la mise en place d’une politique massive de soutien pour relever l’économie du pays. J’entends qu’il faudrait conditionner cette aide à la mise en œuvre de réformes politiques profondes. C’est malheureusement une vue de l’esprit. Avant que la première de ces réformes ne produise quelques effets, le Liban aura implosé sous les coups de la crise économique et sociale et il sera submergé par la vague de sectarisme et d’intolérance qui monte de partout autour de lui.

    Car derrière le combat pour le Liban se profile le combat pour le respect des minorités religieuses au premier rang desquelles les chrétiens d’Orient dont l’élimination est en marche, pour le respect des intellectuels qui n’oublient pas Averroès, pour le respect des femmes qui rêvent d’égalité, pour le respect des musulmans qui veulent s’affranchir des conflits religieux, pour le respect des juifs qui ne peuvent espérer la paix et la sécurité pour leurs enfants dans un Moyen-Orient radicalisé, pour le respect aussi des hommes de foi qui croient à la richesse du dialogue œcuménique.

    Prendre le parti du Liban c’est prendre le parti de la diversité, c’est prendre le parti de toutes celles et tous ceux qui aspirent  à une société plus tolérante et plus ouverte. Et le jour où cette société s’éveillera, alors le spectre du choc des civilisations s’éloignera. Un nouveau départ s’annoncera entre l’Orient et l’Occident.

    C’est un rêve diront les sceptiques ! Non, c’est un projet, et le Liban en est la clé.

    TRIBUNE publiée dans la Revue Politique et Parlementaire
    Et sur www.agirenorient.org

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  • Sahel : Au sommet de N'Djamena, la France s'engage à ne pas réduire ses effectifs

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    Le président français  a vanté les mérites d’une mobilisation internationale au Sahel pour lutter contre le terrorisme, à l’occasion de son discours devant le sommet du G5 Sahel auquel il participait en visioconférence, mardi 16 février 2021.

    Il a assuré que « grâce aux formations des forces armées sahéliennes par l'Union européenne, grâce aussi au soutien en équipements par l'Union européenne et les États-Unis, les résultats sont là ».

    Le sommet qui se déroule depuis lundi à N’Djamena était très attendu notamment concernant l’engagement de la France qui avait annoncé début janvier, vouloir ajuster ses efforts sur place.

    Le chef de l’Etat français considère qu’il « n’y a pas de stabilité possible au Sahel sans solutions durables pour les populations » et « l'aide au développement » conjuguée aux efforts militaires, « est essentielle ».

    Il reconnaît que ce combat se fait au « prix de lourds tributs » et a salué « le courage indescriptible (des) militaires, conjugué à celui de leurs frères d'armes sahéliens » ainsi qu’une « intervention plus importante (des) partenaires européens ».

    Selon le président français, « les résultats sont là ».

    Il rappelle, à cet effet, que les objectifs fixés durant le sommet de Pau, il y a plus d’un an, et qui consistaient à « renforcer les capacités militaires sahéliennes, accroître notre emprise contre le terrorisme, consolider le retour des États dans toutes les régions libérées et assurer une politique de développement pour les populations » ont été respectés.

    Pour justifier la poursuite de l’engagement français au sein de l'opération Barkhane, le président français a rappelé qu’il « y a un an, le constat de la situation au Sahel était critique ».

    « Les États de la région sortaient fragilisés des attaques menées par les groupes terroristes contre les populations et des crises humanitaires qui en résultaient » a-t'il poursuivi, pour illustrer « nouveau tournant indispensable ».

    Toutefois, contrairement à ce qui était anticipé par de nombreux observateurs, la France ne réduira pas son effort militaire au Sahel dans les prochains mois.

    « Dans les prochains mois, notre présence militaire au Sahel ne changera pas et nous allons lancer d'autres opérations majeures », a fait savoir le président français.

    De nouveaux agencements pourront être actés l’été prochain durant un prochain sommet du G5 Sahel.