FRANCE

  • Pakistan: Le gouvernement pakistanais compte expulser l'ambassadeur de France pour calmer la colère de la rue

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    Les manifestations contre la France, après la décapitation par un islamiste du professeur Samuel Paty et la déclaration du président Macron que la France ne renoncera pas au "droit au blasphème", ont paralysé plusieurs villes pakistanaises, provoquant des morts parmi la police.

    Le ministre pakistanais de l'Intérieur, Cheikh Rashid Ahmed, a déclaré que le gouvernement pakistanais soumettrait mardi au vote du Parlement, une décision d'expulser l'ambassadeur de France, après les manifestations islamiques contre la France.

    L'expulsion est l'une des quatre principales revendications du groupe extrémiste Tehreek Labbaik Pakistan (TLP), qui proteste depuis le 12 avril contre les caricatures représentant le prophète Mahomet publiées en France. Le TLP avait fixé un ultimatum, avertissant le gouvernement qu'il avait jusqu'au 20 avril pour la mise en œuvre. cette demande.

    Lundi, le Pakistan a entamé des pourparlers avec des représentants de ce groupe islamiste radical qu'il avait pourtant interdit.

    Le ministre, Cheikh Rashid Ahmed, a déclaré dans un communiqué vidéo: "Après de longues négociations avec (le mouvement Tehreek Labbaik Pakistan), il a été convenu de présenter une décision au Parlement aujourd'hui pour expulser l'ambassadeur de France" du pays.

    La décision pakistanaise reviendrait de facto à une rupture des relations diplomatiques. Elle aurait également pour effet de renforcer la position du parti islamiste radical Tehreek Labaik Pakistan en le faisant apparaître comme le grand vainqueur face au gouvernement pakistanais, renforçant son influence sur une population déjà passablement radicalisée.

     

  • France : Interdire aux Pakistanais l'entrée sur le territoire français

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    "Les manifestations anti-françaises au Pakistan et les déclarations de haine anti-française de son 1er Ministre Imam Khan exigent notre vigilance absolue. Aucun “réfugié”pakistanais ou prétendu tel ne doit arriver en France car le risque d’attentat avec ces fanatiques est réel. Le gouvernement doit expulser les cas douteux", déclare l'homme politique français Jacques Myard.

  • Pakistan : Libération des policiers pris en otage par des manifestants anti-France

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    Onze policiers pakistanais pris en otage par des manifestants anti-France du parti islamiste radical Tehreek -e-Labbaik Pakistan (TLP) ont été libérés à l'issue de négociations, a annoncé lundi 19 avril 2021 le ministère de l'Intérieur.

    Les policiers avaient été enlevés et conduits dimanche dans la mosquée du Tehreek-e-Labbaik Pakistan à Lahore, au cours de violentes manifestations. Une vidéo mise en ligne dimanche, dont l'authenticité a été confirmée à l'AFP par la police, montrait des policiers blessés, certains en sang et contusionnés, un bandage autour de la tête.

    Le ministre de l'Intérieur Sheikh Rashid Ahmed a indiqué que les policiers avaient été libérés tôt lundi à l'issue de "négociations" avec le parti Tehreek-e-Labbaik Pakistan  (TLP), officiellement interdit depuis la semaine dernière par le gouvernement qui l'a classifié comme organisation terroriste.

    Les officiers étaient retenus dans une mosquée appartenant au TLP, dans laquelle se sont regroupés des partisans de ce mouvement. Elle était encerclée par la police.

    "Des premières négociations ont été entamées avec le TLP, elles ont réussi", a déclaré M. Rashid dans une vidéo sur Twitter. "Ils ont libéré les 11 policiers qui avaient été pris en otage", a-t-il ajouté, précisant qu'une deuxième série de négociations aura lieu plus tard lundi, sans que l'on connaisse leur objet.

    Les islamistes avaient fixé au 20 avril la date limite pour l'expulsion de l'ambassadeur français. Des manifestations anti-France ont eu lieu dans plusieurs villes du pays, entraînant la mort de six policiers et conduisant l'ambassade de France à appeler ses ressortissants à quitter provisoirement le pays.

    Le parti est depuis des mois à l'origine d'une campagne anti-France depuis que le président Emmanuel Macron a défendu le droit à la caricature au nom de la liberté d'expression. Le dirigeant français s'était exprimé au cours de l'hommage rendu à un enseignant tué le 16 octobre après avoir montré des dessins satiriques à sa classe, dans la foulée de la republication de représentations du prophète Mahomet par l'hebdomadaire Charlie Hebdo.

    - Seconde série de négociations -
    La semaine dernière, l'ambassade de France au Pakistan a recommandé à ses ressortissants de quitter provisoirement le Pakistan, un appel qui semble avoir été largement ignoré.

    "Les partisans du TLP sont entrés dans la mosquée et la police s'est également retirée", a déclaré M. Rashid. "Espérons que les autres questions seront réglées lors de la seconde série de négociations".

    Les islamistes protestent depuis la semaine dernière contre la détention de leur chef, qui a été arrêté pour avoir demandé l'expulsion de l'ambassadeur de France.

    Des dirigeants du TLP affirment que plusieurs de ses partisans ont été tués lors des affrontements de dimanche. "Nous ne les enterrerons pas tant que l'ambassadeur de France ne sera pas mis à la porte", a déclaré dans une déclaration vidéo Allama Muhammad Shafiq Amini, un dirigeant du TLP.

    Le gouvernement du Premier ministre Imran Khan a interdit la semaine dernière le TLP, le qualifiant d'organisation terroriste.

    Pourtant, samedi, il a laissé entendre que le parti n'avait pas été interdit en raison de son idéologie mais plutôt pour ses méthodes.

    "Laissez-moi être clair avec les gens d'ici et d'ailleurs: notre gouvernement n'a pris des mesures contre le TLP, en vertu de notre loi antiterroriste, que lorsqu'il a contesté l'autorité de l'Etat, eu recours à la violence dans la rue et attaqué la population et les forces de l'ordre", a-t-il tweeté.

    Enterrement des membres du TLP tués pas les forces de l'ordre
    Une grande foule de partisans du TLP désormais interdit s'est réunie devant Masjid Rehmat ul lil Aalameen à Lahore pour offrir les prières funéraires de l'un des membres du groupe tué lors des affrontements avec la police.
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  • Pakistan : Des manifestants anti-français prennent en otage sept membres des services de sécurité

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    Les partisans d'un parti islamique extrémiste au Pakistan ont pris sept membres du personnel de sécurité en otage, dimanche 18 avril 2021, ont déclaré des responsables, après de violentes manifestations anti-françaises qui se poursuivent depuis des jours.

    Les émeutes secouent le pays depuis lundi 12 avril, lorsque le leader du mouvement «Tehreek-e-Labaik Pakistan», désormais interdit, a été arrêté à Lahore, suite à son appel à l'expulsion de l'ambassadeur de France.

    Les manifestations ont paralysé plusieurs villes et ont conduit au meurtre de six policiers, tandis que l'ambassade de France a été amenée à envoyer un avis à ses citoyens pour les inviter à quitter temporairement le pays.
    باكستان_0.jpeg"Des membres du mouvement pakistanais LapPeek détiennent cinq policiers et deux membres de la force (spéciale) des Rangers", a déclaré à l'AFP le porte-parole de la police, Rana Arif.

    À son tour, la porte-parole du gouvernement provincial du Pendjab, Firdaws Ashq Awan, a déclaré que 12 policiers avaient été enlevés et emmenés dans une mosquée dirigée par le mouvement Tehreek-e-Labaik Pakistan à Lahore, où des centaines de leurs partisans se sont rassemblés.

    «Des groupes violents armés de bombes incendiaires et de bouteilles d'acide caustique ont pris d'assaut le poste de police de Nawankot ce matin (dimanche)», a-t-elle écrit dans un tweet, ajoutant que six policiers ont été tués jusqu'à présent au cours des affrontements d'une semaine.

    Selon les dirigeants du mouvement Tehreek-e-Labaik Pakistan, un certain nombre de partisans du parti ont été tués lors des affrontements de dimanche.

    "Nous ne les enterrerons pas tant que l'ambassadeur de France ne sera pas expulsé", a déclaré le leader du mouvement Tehreek-e-Labaik Pakistan à Médine, Allama Muhammad Shafiq Amini, dans un communiqué vidéo.

    La police a refusé de commenter la question du meurtre d’un certain nombre de partisans du mouvement.

    Aref et Awan ont déclaré que les manifestants avaient saisi un camion de carburant et lancé des bombes incendiaires sur le personnel de sécurité.

    Un correspondant de l'AFP sur les lieux a rapporté que la police avait utilisé des gaz lacrymogènes pour affronter les manifestants qui leur jetaient des pierres.

    Tehreek-e-Labaik Pakistan mène une campagne contre la France depuis que le président Emmanuel Macron a défendu le droit du magazine Charlie Hebdo de republier des caricatures montrant le prophète Mahomet que de nombreux musulmans jugent blasphématoires.

    Le ministre pakistanais de l'Intérieur, Sheikh Rashid Ahmed, a déclaré que les partisans du mouvement avaient fermé 191 sites au cours de la semaine écoulée et que la mosquée de Lahore était désormais devenue un point de rassemblement.

    Le gouvernement d'Imran Khan a travaillé dur pour prendre le contrôle de Tehreek-e-Labaik Pakistan pendant des années, mais cette semaine, il a annoncé une interdiction totale du groupe, le classant comme un groupe terroriste.

    Malgré cela, Khan a noté que le gouvernement n'a pas interdit Tehreek-e-Labaik Pakistan parce qu'il n'était pas d'accord avec ses motifs, mais plutôt parce qu'il rejetait son mode d'expression.

    "Pour être clair avec les gens d'ici et à l'étranger: notre gouvernement n'a pas agi contre Tehreek-e-Labaik Pakistan en vertu de la loi antiterroriste tant qu'il n'a pas défié les lois de l'État, a eu recours à la violence dans les rues et a attaqué le public et les forces de l'ordre", a-t-il déclaré.

    Il a ajouté qu'insulter le prophète nuit aux musulmans du monde entier. «En tant que musulmans, nous aimons et honorons notre prophète», a-t-il écrit sur Twitter, ajoutant: «Nous ne pouvons pas tolérer ce genre d'abus et de manque de respect».

    Le Premier ministre pakistanais a souligné que les gouvernements occidentaux devraient traiter les personnes qui insultent le prophète Mahomet de la même manière que celles qui nient l'Holocauste.

    "J'exhorte les gouvernements occidentaux qui ont des lois interdisant tout commentaire négatif sur l'Holocauste en utilisant les mêmes normes pour punir ceux qui diffusent des messages de haine contre les musulmans en insultant notre prophète."

    Nier l'Holocauste est contraire à la loi dans de nombreux pays européens, dont l'Allemagne et la France, où les personnes reconnues coupables de cette accusation risquent une peine de prison.

    Vendredi, le gouvernement pakistanais a bloqué les réseaux sociaux et les plateformes de messagerie pendant quelques heures, après des jours de violentes manifestations anti-françaises.

    Le blasphème est considéré comme une question très sensible au Pakistan conservateur, où les lois autorisent l'application de la peine de mort à toute personne soupçonnée d'avoir offensé l'islam.

  • Pakistan : Un député du parti conservateur Pakistani Muslim League (Nawaz) attaque la France

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    Imran Shah.jpegImran Shah (photo), député du parti conservateur Pakistani Muslim League (Nawaz) (PMLN) exige l'expulsion de l'ambassadeur de France au Pakistan pour blasphème. Il ajoute "Nous vendrons nos propriétés pour rembourser le prêt de la France. Nous donnerons la plus haute distinction civile pakistanaise à Abdullah, le tchétchène qui a décapité le professeur français Samuel Paty en pleine rue. Il exige également la libération de Ghazi Faisal [qui a tué un blasphémateur devant le tribunal lors de l'audition de l'affaire].

    Pour le Premier ministre, insulter Mahomet doit être puni comme nier la Shoah
    Les pays occidentaux doivent punir ceux qui insultent le prophète Mahomet comme ceux qui nient la Shoah, a déclaré samedi 17 avril 2021 le Premier ministre pakistanais Imran Khan.

    Il s'exprimait après une semaine de violentes manifestations anti-françaises au Pakistan à l'instigation d'un parti islamiste radical, le Tehreek-e-Labbaik Pakistan (TLP), après l'arrestation lundi à Lahore (est) de son chef, Khadim Razavi, pour avoir appelé à une marche destinée à réclamer l'expulsion de l'ambassadeur français.

    Le TLP a été à l'origine de plusieurs rassemblements anti-français depuis l'automne dernier, après que le président Emmanuel Macron eut défendu le droit à la caricature au nom de la liberté d'expression, au cours de l'hommage rendu à un enseignant tué le 16 octobre après avoir montré des dessins satiriques à sa classe, dans la foulée de la republication de représentations du prophète Mahomet par l'hebdomadaire Charlie Hebdo.

    Pour Imran Khan, insulter le prophète blesse les musulmans du monde entier. "Nous, Musulmans, avons le plus grand amour et respect pour notre Prophète", a-t-il tweeté. "Nous ne pouvons pas tolérer ce genre de manque de respect et d'abus". "J'appelle (...) les gouvernements occidentaux qui ont interdit tout commentaire négatif sur l'Holocauste à utiliser les mêmes règles pour punir ceux qui diffusent délibérément leurs messages haineux contre les musulmans en insultant notre Prophète", a poursuivi M. Khan. Nier la Shoah est illégal dans plusieurs pays d'Europe -dont l'Allemagne et la France- et peut être puni par une peine de prison.

    L'ambassade française à Islamabad a recommandé jeudi à ses ressortissants et aux entreprises françaises de quitter provisoirement le Pakistan, en raison des "menaces sérieuses" qui y pèsent sur les intérêts français, un appel qui semble être resté largement lettre morte. Après des jours de manifestations durant lesquelles quatre policiers ont été tués, le gouvernement d'Imran Khan a annoncé mercredi que le TLP serait désormais interdit, le qualifiant de groupe terroriste.

    M. Khan a suggéré que le gouvernement n'avait pas décidé d'interdire le TLP parce qu'il n'était pas en accord avec ses motivations, mais plutôt avec ses méthodes. "Laissez-moi être clair avec les gens ici et à l'étranger : notre gouvernement a pris de mesures contre le TLP en accord avec notre loi antiterroriste, car ils ont défié l'autorité de l'Etat, en utilisant la violence de rue et en attaquant les forces de l'ordre", a-t-il tweeté. "Personne ne peut être au-dessus de la loi et de la Constitution".

  • France : Fermée après la décapitation du professeur Samuel Paty,  une mosquée rouvre après un bras-de-fer avec l'Etat

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    Fermée par les autorités françaises dans le sillage de l'assassinat par décapitation de l'enseignant Samuel Paty par un jihadiste tchétchène, la mosquée de Pantin, dans la banlieue du nord de Paris, rouvrira vendredi 9 avril 2021 avec à sa tête un nouveau recteur et un nouvel imam, deux conditions fixées par le gouvernement français.

    Cette mosquée d'environ 1.300 fidèles avait été fermée le 21 octobre pour six mois sur instruction du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin. Le préfet du département de Seine-Saint-Denis a annoncé mercredi à l'AFP sa réouverture vendredi, au terme d'un bras-de-fer de plus de cinq mois avec l'Etat. Le gouvernement reprochait notamment à ses responsables d'avoir relayé sur Facebook la vidéo d'un père d'élève à l'origine de l'engrenage ayant conduit au meurtre de Samuel Paty, un professeur d'histoire-géographie de la banlieue parisienne.

    Le 16 octobre, un réfugié tchétchène avait décapité ce père de famille de 47 ans, lui reprochant d'avoir montré des caricatures de Mahomet à ses élèves. Après cet attentat qui a suscité une émotion considérable, le ministère de l'Intérieur avait promis "une guerre contre les ennemis de la République" et lancé une série d'opérations contre la mouvance islamiste.

    Dans son viseur figurait ainsi l'imam de la mosquée de Pantin, formé au Yémen et soupçonné d'être "impliqué" dans cette mouvance. Ce dernier avait démissionné dès le 26 octobre. Mais le ministre de l'Intérieur et le préfet de la Seine-Saint-Denis avaient fixé une condition sine qua non à la réouverture anticipée de la mosquée avant le ramadan (mi-avril): le départ de son recteur, M'hammed Henniche.

    M. Henniche, qui ne fait l'objet d'aucune poursuite judiciaire, s'était excusé pour le partage de la vidéo - "une maladresse", avait-il regretté - mais refusait de se retirer.

    Mi-mars, cet entrepreneur de 50 ans, secrétaire général de l'Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis, a fini par céder, ouvrant la voie à la réouverture du lieu de culte.

    Avant de devenir persona non grata, M'hammed Henniche avait été pendant 20 ans un interlocuteur privilégié des pouvoirs publics et politiques, y compris du chef de l'Etat Nicolas Sarkozy quand il était en exercice.

    Devant la justice, la représentante du ministère de l'Intérieur avait estimé que la mosquée était "fréquentée par des individus radicalisés" et, qu'"en étant président de la mosquée, M. Henniche ne pouvait l'ignorer".

    "Contrôles" dans 89 mosquées 
    En novembre, le préfet de la Seine-Saint-Denis avait par ailleurs retiré à l'association qui gère la mosquée son caractère cultuel, au motif que ses activités avaient "porté atteinte à l'ordre public". Une décision qui avait eu pour conséquence de rendre caduque l'attribution par la ville de Pantin d'un bail emphytéotique pour la construction d'une grande mosquée. C'est la crainte de voir ce projet compromis qui a convaincu M. Henniche de se retirer.

    La situation "incarne une logique de bras de fer", dénonçait Vincent Brengarth, l'un des avocats de la Fédération musulmane de Pantin, qui a tenté à deux reprises, et sans succès, de faire annuler la fermeture de la mosquée au tribunal administratif et devant le Conseil d'État.

    Le 15 janvier, Gérald Darmanin avait indiqué que neuf salles de prières ou mosquées avaient été fermées les semaines précédentes en France, dont huit pour des raisons administratives.

    Début mars, le ministre de l'Intérieur avait de nouveau annoncé des contrôles dans 89 mosquées soupçonnées de "séparatisme", une fois que la loi "confortant le respect des principes de la République" sera entrée en vigueur. Prévoyant un élargissement des motifs de fermeture des lieux de culte, elle est en examen au Parlement.

    Cible de nombreux attentats jihadistes depuis plusieurs années, la France entend durcir sa politique vis-à-vis de l'islam radical. L'exécutif a ainsi accentué la pression sur les instances dirigeantes de l'islam en France afin qu'elles s'engagent à respecter les principes de la République en signant une "charte de l'islam" de France.

  • France : derniers incidents sécuritaires 

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    Sarcelles (région parisienne) : Attaque anti-sémite 
    Un Immigrant clandestin pakistanais a été arrêté pour avoir tenté de poignarder trois Juifs portant des kippa près d'une synagogue à Sarcelles.

    L'agresseur a été poursuivi et maitrisé par des passants de confession juive. 

    Département du Nord : Nouvel incendie d'une église à Avesnes Sur Helpe
    Après un migrant rwandais qui avait mis le feu à la cathédrale de Nantes le 18 juillet dernier, c'est un autre étranger qui a été arrêté pour l'incendie de la collégiale Saint-Nicolas d'Avesnes Sur Helpe. Des oeuvres de grande valeur sont parties en fumée. Ls deux départs de feu détruit un autel latéral et,de grands tableaux de Louis Joseph Watteau.

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