Forces de Défense Nationale (FDN)

  • Syrie :L'Etat islamique attaque trois bases militaires dans le centre de la Syrie - 12 militaires tués

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    Les terroristes de l'Etat islamique ont lancé une série d'attaques contre l'armée arabe syrienne (AAS) et les forces de défense nationale (FDN) dans la partie orientale de la province de Homs, au centre du pays

    L'attaque, qui a eu lieu le 11 novembre. Elle a visé trois bases situées au nord de la ville de Sukhnah. L'agence de presse de Daech, Amaq, a déclaré que les jihadistes avaient pris d'assaut les bases à la suite de violents affrontements avec les troupes gouvernementales.

    Avant de se retirer, les terroristes de l'Etat islamique ont incendié les trois bases. Les jihadistes ont également fait sauter un gazoduc qui traverse la zone.

    Les terroristes de Daech ont lancé l'attaque depuis leur bastion dans le désert de Homs. Ce vaste désert s'étend entre l'est de Homs et l'ouest de Deir Ezzor.

    L'AA et ses alliés répondent généralement à de telles attaques en lançant des opérations de ratissage autour du désert de Homs à la poursuite des terroristes de l'Etat islamique.

    photo_2020-11-12_17-21-36-768x378.jpgAmaq a affirmé que 11 soldats syriens au cours de ces attaques. Un combattant des FDN a également été capturé puis décapité par les terroristes de Daech. De son côté, l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), a déclaré que 14 soldats avaient été tués dans l'attaque.

     

  • Syrie : Cinq combattants de la brigade palestinienne al-Quds, pro-Assad, tués par l'Etat islamique dans la province de Deir ez-Zor

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    Samedi 19 septembre, cinq combattants de la brigade al-Quds, un groupe pro-gouvernemental palestino-syrien, ont été tués par l'explosion d'une mine terrestre (IED) à Deir Ezzor.

    Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), l'attaque a eu lieu dans la ville d'al-Shumaitiyah, dans le nord-ouest de la province de Deir Ezzor. L'Etat islamique est très actif dans la région, et est probablement à l'origine de l'attentat.

    La Brigade palestinienne Al-Quds est alliée du régime de Bachar al-Assad. Cette brigade a été créée en 2013. Elle est formée des descendants de palestiniens vivant dans le camp de réfugiés de Khandarat dans la banlieue d'Alep. Le personnel du groupe est connu pour son haut niveau d'entraînement au combat. La brigade est l'une des unités les plus efficaces du côté d'Assad.

    L'agence de presse de Daech, Amaq, a annoncé le 20 septembre un second attentat à Deir Ezzor. Les jihadistes ont pris pour cible un camion de l'armée arabe syrienne (AAS) dans la banlieue de la ville de Mayadin, dans le sud de la province de Deir ez-Zor. L'attentat a fait des victimes.

    Par ailleurs, les forces de défense nationale (FDN) ont déclaré qu'un de leurs commandants de terrain, "Fayez Ghadban al-Qisum" (photo ci-dessous), a été tué alors qu'il participait à une opération de ratissage dans l'ouest de la province de Deir Ezzor.

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  • Syrie : Activité de l'Etat islamique en Syrie centrale en août 2020

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    (ISIS redux)

    En août, les militants de l'Etat islamique ont mené au moins 35 attaques, tuant 76 combattants pro-régime dans les provinces de Homs, Deir Ez Zor, Raqqa, Hama et Alep. Ces attaques constituent une escalade majeure dans l'activité terroriste de l'Etat islamique. Le nombre total d'attaques et de morts parmi les forces pro-gouvernementales a été le plus élevé depuis que l'Etat islamique a perdu le contrôle de cette région en 2017. Homs a connu le plus grand nombre d'attaques répertoriées (12), suivies de près par Deir Ez Zor (10) et Raqqa (9). Le doublement des attaques par rapport aux mois précédents à Raqqa n'est éclipsé que par la multiplication par trois des attaques à Deir Ez Zor.

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    Il est important de noter que les attaques à Deir Ez Zor n'étaient pas réparties uniformément dans tout le gouvernorat, mais se concentraient principalement dans la ceinture urbaine occidentale qui s'étend de la ville de Deir Ez Zor le long de l'Euphrate jusqu'à Maadan, et ensuite dans le désert à l'ouest de Mayadin. Cette première concentration géographique des attaques marque une nouvelle expansion de l'activité de l'Etat islamique, probablement à partir de cellules originaires de Jabal Bishri à l'ouest et de Raqqa au nord. Ces attaques ont culminé le 27 août par une embuscade qui a fait jusqu'à 30 morts parmi les combattants des Forces de Défense Nationale (FDN, une force pro-régime, parmi lesquels le commandant de secteur des FDN pour l'ouest de Deir Ez Zor. La plupart des hommes tués, y compris le commandant, appartenaient à la tribu locale des Busaraya. Le massacre a déclenché une mobilisation massive des membres des tribus pro-régime, de la brigade palestinienne Liwa al-Quds, des forces Qaterji et des FDN qui se sont déployées dans la région pour mener leurs propres opérations anti-Daech en lieu et place de l'armée syrienne. L'opération a commencé le 30 août, avec au moins deux combattants de l'Etat islamique tués dans le désert à l'ouest de la ville de Musarib, le site de l'embuscade du 27 août. L'opération de ratissage est toujours en cours.

    Un major général russe et deux autres commandants du régime ont également été tués ce mois-ci. Le 18 août, des militants de Daech ont mené une double attaque à l'engin explosif improvisé (IED) dans le champ pétrolier de Tayem, juste à l'extérieur de la ville de Deir Ez Zor, tuant d'abord cinq combattants des FDN, puis le commandant du secteur de Mayadeen des FDN aux côtés du général de division russe Vyacheslav Gladkikh. Le commandant local de la brigade palestinienne Liwa al-Quds, qui se bat aux côtés des forces pro-régime, a été tué le 11 août lors d'une attaque complexe près de Tabni, à Deir Ez Zor, aux côtés de trois autres combattants pro-régime qui venaient renforcer une unité de la 4e division qui avait été touchée par un IED à proximité. Et au petit matin du 12 août, l'Etat islamique a encore tendu une embuscade à un camion de fruits et légumes et à son escorte de sécurité militaire à Deir Ez Zor, tuant le chauffeur du camion et un commandant de section.

    Parmi les autres attaques de l'Etat islamique, un raid a frappé la station de pompage T4 près de Tiyas, à Homs,. Les jihadistes sont arrivés du nord et de l'ouest - ce qui signifie que les jihadistes de Daech ont une grande liberté de mouvement à proximité des principaux points stratégiques du régime. Le 14 août, l'Etat islamique a mené une rare attaque diurne à l'aide de missiles guidés antichars (ATGM) à l'ouest de Mayadin, détruisant un char du régime. Le lendemain, des jihadistes de Daech ont envahi une base de Liwa al-Quds dans la même zone, tuant au moins cinq combattants pro-régime. Le 15 août également, une cellule de l'Etat islamaique s'est heurtée à une patrouille du régime à l'est de Soukhnah, tuant au moins 12 soldats avant de se retirer vers le sud-est. Enfin, deux attaques différentes à l'engin explosif improvisé ont été menées par les jihadistes de Deach à la fin du mois d'août à Homs. Ces attaques ont visé des bus de l'armée syrienne. Au moins quatre soldats ont été tués et 24 ont été blessés.

    Le mois d'août a connu huit jours durant lesquels l'Etat islamique a mené deux attaques ou plus, et trois jours durant lesquels trois attaques ont été menées à travers le désert syrien (connu sous le nom de Badia). Le taux d'attaques répertoriées en août est inégalé depuis 2018. La capacité de l'Etat islamique à mener des attaques aussi fréquentes le même jour implique que le groupe a développé une solide capacité logistique et stratégique.

    Le régime syrien a continué à envoyer des combattants dans le désert d'al Badia ce mois-ci, avec au moins deux groupes de combattants pro-régime. Il s'agit d'un groupe de nouvelles recrues arrivant dans la ville de Deir Ez Zor pour rejoindre la 17e division et un déploiement de combattants des FDN de Damas dans la région de l'Euphrate. Suite aux attaques du 15 août près de Mayadin, les FDN de Deir Ez Zor ont annoncé qu'elle allait créer une série de nouveaux postes de contrôle et de positions défensives le long de l'autoroute Mayadin-Deir Ez Zor. A l'inverse, le manque de réponse de la Russie à l'assassinat d'un grand général en dit long sur son incapacité ou son manque d'intérêt à répondre à la menace de l'Etat islamique. L'armée russe a affirmé avoir tué 327 combattants de l'Etat islamique dans la semaine qui a suivi la mort de Gladkikh, un chiffre complètement fantaisiste. En réalité, la réponse de la Russie a consisté en plusieurs frappes aériennes isolées et, selon un combattant tribal local, la Russie n'a encore fourni aucune assistance militaire aux forces pro-régime qui combattent l'Etat islamique dans l'ouest de Deir Ez Zor.

    Les attaques contre l'Etat islamique dans la région désertique d'al Badia ont augmenté tout au long de l'année 2020, alors que le groupe continue à se développer en termes de force et de capacité opérationnelle. Bien qu'il soit peu probable que le mois de septembre connaisse la même croissance ou la même gravité d'attaques qu'en août, les tendances de ce mois-ci vont probablement se poursuivre, c'est-à-dire que Raqqa, l'ouest de Deir Ez Zor et l'ouest de Mayadin continueront d'être les points chauds. La réponse tribale déclenchée par le massacre du 27 août va très probablement repousser les cellules de Daech sur Jabal Bishri où elles se replieront et attendront la fin de l'opération. Dans la province de Homs, l'Etat islamique poursuivra sa stratégie de pression autour de la ville de Soukhnah, cherchant sans doute une occasion de faire un raid sur les entrepôts de la ville, tout en envoyant des groupes pour attaquer les positions du régime plus à l'ouest, comme lors de l'attaque de la base T4.

    Par contre, Hama Est et Alep Sud-Est ont tous deux connu une diminution des attaques de l'Etat islamique ce mois-ci, en partie due à la formation de défenses locales. L'Etat islamique souhaite renouveler son activité dans ces secteurs tandis que les forces pro-régime sont si fortement concentrées sur l'ouest de Deir Ez Zor.

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  • Frontlive-Chrono – Jeudi 2 mai 2019

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    Liste des articles publiés sur Frontlive-Chrono le jeudi 2 mai 2019

    • Libye: Des « milices extrémistes » contrôlent Tripoli, selon les Emirats, alliés d’Haftar – Abonnés seulement
    • Nigeria : 30 morts dans l’attaque de Boko Haram dans le Nord-Est – Abonnés seulement
    • Syrie: Les forces syriennes et russes intensifient leurs opérations militaires dans la province d’Edleb – Abonnés seulement
    • Syrie : L’Etat islamique se renforce dans le désert syrien – Continuer la lecture

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  • Frontlive-Chono du 21 février 2018

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    FRONTLIVE CHRONO 
    Mercredi 21 février 2018  
     
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    La principale information pour les lecteurs de l'hexagone est la mort de deux soldats français au Mali. Pour plus de détails, voir  Frontlive-Chrono
     
    Afghanistan : 20 policiers tués dans une attaque des Talibans dans l'ouest du pays - Cliquer
    Cameroun : Le groupe jihadiste Boko Haram tue six villageois et en blesse cinq autres - Cliquer
    Egypte : Quatre terroristes tués dans le Sinaï - Cliquer
    Emirats Arabes Unis : Un attentat contre un avion d'Etihad déjoué grâce aux renseignements israéliens - Cliquer
    France : La « jihadiste » Melina Boughedir va être livrée à la France par l'Irak - Cliquer
    Liban : Le Liban arrête un ancien responsable financier de l'Etat islamique - Cliquer
    Libye : attentat suicide contre les forces du maréchal Haftar : 3 morts - Cliquer -  
    Mali : Deux soldats français tués par un engin explosif improvisé (IED) - Cliquer
    Maroc : nouvelles arrestations liées à l'EI - Cliquer -  
    Syrie : Résumé des principales actions militaires en Syrie le 21 février 2018 - Cliquer -

    Syrie : Quatrième jour de raids meurtriers sur la Ghouta orientale - Cliquer -   
    Turquie : Deux soldats turcs tués dans le Sud-Est par le PKK - Cliquer
     
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    Jean René Belliard
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  • Les forces pro-régime ont repris Boukamal, la dernière ville aux mains de l'EI en Syrie

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    Syrie 
    Boukamal
    Les forces pro-régime ont repris Boukamal, la dernière ville aux mains de l'EI en Syrie
    L'armée syrienne et ses alliés ont repris la localité de Boukamal, dernier bastion urbain de l'Etat islamique (Daech) en Syrie, a annoncé mercredi 8 novembre un commandant de l'alliance soutenant le président Bachar el-Assad.
    La reconquête de la ville de la province de Deir ez-Zhor, frontalière de l'Irak, a notamment été menée par des centaines de combattants du Hezbollah et des forces de Mobilisation populaire (Hached al-Chaabi), puissante coalition de milices chiites irakiennes armées et entraînées par l'Iran, a-t-il précisé. "Le dernier bastion de Daech, Boukamal, a été libéré", a déclaré cet officier étranger. Le Hezbollah a été "le socle de cette bataille", a-t-il ajouté.
    Dans notre newsletter du 8 novembre, nous avions rapporté que des combattants des Hached al Chaabi avaient pour la première fois franchi la frontière pour participer à l'offensive.   
    Les combats se poursuivent à la périphérie de la ville
    L'Armée Arabe Syrienne (AAS) tentent à présent de consolider leur présence dans la ville, la sécuriser en recherchant les jihadistes qui pourraient encore s'y trouver et procéder au déminer. L'armée est dans Boukamal mais les jihadistes ne sont pas loin. Ils contrôlent certains points dans la zone désertique au nord de la ville et pourraient utiliser un vaste réseau de tunnels souterrains pour mener des contre-attaques. D'ailleurs, au cours de la journée du 9 novembre, les troupes pro-gouvernementales ont été engagées dans divers affrontements dans la région de Boukamal.  
    L'armée syrienne a libéré la base aérienne de Hamdan au nord de Boukamal
    L'armée arabe syrienne, soutenue par des forces alliées, a attaqué les positions de l'État islamique sur la base aérienne (désaffectée) de l'académie militaire de Hamdan, au nord de Boukamal.  (Voir plus bas à "rappel pour la base aérienne de Hamdan - un fiasco américain") 
    L'Iran s'enorgueillit de la "ligne de résistance" allant de Téhéran à Gaza
    L'intervention de plus en plus ostensible de l'Iran et de ses alliés dans le conflit syrien rend furieux les puissances sunnites voisines, dont l'Arabie saoudite qui a accusé ces derniers jours Téhéran de déstabiliser la région.
    En pied de nez à Riyad, Ali Akbar Velayati, principal conseiller du guide suprême de la République islamique, l'ayatollah Ali Khamenei, a vanté mercredi lors d'une visite à Alep les bienfaits de la "ligne de résistance" chiite allant de Téhéran à la bande de Gaza en passant par l'Irak, la Syrie et le Liban.
    La chute de Boukamal met pratiquement fin à l'existence territoriale de l'Etat islamique 
    Ces derniers mois, l'EI a subi revers après revers en Syrie et en Irak où il ne reste désormais aux forces irakiennes qu'à s'emparer de la localité de Rawa et des environs désertiques dans la province occidentale d'al-Anbar, frontalière de la Syrie, pour en finir avec les jihadistes en Irak.
    En Syrie, la chute de Boukamal met pratiquement fin à l'existence territoriale de l'Etat islamique. Daech ne contrôle plus en Syrie que quelques petites localités et des zones désertiques dans la province de Deir ez-Zhor.
    L'EI s'était emparé de la quasi-totalité de Deir ez-Zhor et de sa province riche en pétrole en 2014, profitant du chaos engendré par la guerre en Syrie.    
    Mais malgré ses défaites, l'EI parvient à frapper en menant des attentats sanglants. Samedi 5 novembre, au moins 75 civils ont été tués dans un attentat à la voiture piégée commis par le groupe jihadiste dans la province de Deir ez-Zhor. 
    La défaite de l'EI en Syrie ne met pas fin à la guerre  
    La défaite du groupe jihadiste ne marque pas, cependant, la fin du conflit en Syrie, dont le président Bachar el-Assad a promis la reconquête de l'ensemble du territoire, un credo repris mercredi par Ali Akbar Velayati. Les forces gouvernementales syriennes, également appuyées par l'aviation russe, ont désormais face à elles plusieurs groupes armés soutenus par les Etats-Unis et la Turquie, notamment les Forces Démocratiques Syriennes (FDS) qui contrôlent plus d'un quart de la Syrie. Une proche conseillère de Bachar el-Assad a déclaré que les troupes américaines et turques présentes en Turquie étaient des forces d'invasion.
    Le conflit en Syrie a laissé le pays exsangue
    Le conflit en Syrie a laissé le pays exsangue et morcelé entre différents belligérants dont certains étrangers venus en renfort de camps adverses. Il a fait plus de 330.000 morts et poussé des millions de Syriens à l'exil. 
    Des dizaines de milliers de personnes ont été déplacées par les combats dans la province de Deir ez-Zhor, nombre d'entre eux vivant dans des conditions difficiles dans des camps installés dans le désert. Selon Linda Tom, du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA) à Damas, quelque 120.00 personnes ont été déplacées ces dernières semaines.   

    Jean René Belliard

    ptolemee@belliard74.com

  • Grosse bavure de la coalition internationale : Plusieurs dizaines de combattants loyalistes tués à Deir ez-Zhor - 19 septembre 2016

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    Blog sur le Moyen Orient et l’Afrique du nord du 19 septembre  2016
    Extrait de la newsletter publiée par Jean René Belliard le 18 septembre sur les évènements du Moyen Orient, d’Afrique du Nord et du Sahel. La totalité de la newsletter est accessible contre abonnement.
    Pour s’abonner, écrire à : ptolemee@belliard74.com

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