Force spéciale de dissuasion (Force Rada)

  • Libye : 16 morts et 52 blessés au cours d'affrontements à Tripoli

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    De violents affrontements ont eu lieu dans la capitale libyenne, Tripoli, vendredi 22 juillet 2022, entre les forces affiliées à la Garde du Conseil présidentiel et la Force al-Radaa (Force spéciale de dissuasion). Les combats ont fait 16 morts et 52 blessés selon un récent bilan. Les combats se sont déroulés dans les secteurs de Zawiyat Dahmani, Jazirat Al-Fornaj et d'autres régions comme Ain Zara et Tariq Al-Shouk. Vidéo.

    Oussama Ali, le porte-parole des services de secours libyens (gouvernemental), a affirmé que parmi les victimes figurent des soldats et des civils, dont un enfant.

    Le chef du gouvernement Abdulhamid Dbeibah, le président du Conseil présidentiel libyen, Mohamed al-Menfi, et les chefs des services sécuritaire et militaire, se sont réunis pour discuter de la situation à Tripoli.

    Le Conseil présidentiel libyen a exigé, dans un communiqué rendu public vendredi matin, un cessez-le-feu entre les deux parties au conflit, et exhorté les deux forces à regagner immédiatement leurs quartiers généraux.

    De son côté, la Force al-Radaa a annoncé son engagement à arrêter les combats".

    Selon une source sécuritaire à l'aéroport international de Mitiga à Tripoli, le trafic aérien a été suspendu en raison des affrontements qui ont débuté jeudi soir et se sont renouvelés vendredi matin.

    La brigade 444, affiliée à l'état-major de l'armée libyenne, est intervenue vendredi matin pour engager une médiation, en positionnant ses véhicules armés dans une zone tampon sur le rond-point de Fornaj (est de Tripoli) dans le but de mettre fin aux affrontements.

    La Libye, pays riche en pétrole, est en proie à une scission politique, après l'installation par la Chambre des députés de Tobrouk (est) de Fathi Bachagha au poste de chef d'un nouveau gouvernement en lieu et place du gouvernement de Dbeibah, qui exige de transmettre le pouvoir qu’à un gouvernement, résultant d'un nouveau Parlement élu.

  • Libye : Affrontements armés entre milices à Tripoli

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    Des milices armées ont échangé des tirs dans la capitale libyenne, Tripoli, dimanche 16 janvier 2022, alors que le pays souffre d'un blocage de l'horizon politique après la décision de reporter les élections qui auraient dû se tenir le 24 décembre 2021.

    Les affrontements ont éclaté entre la milice de la "Force spéciale de dissuasion", le "Dispositif de dissuasion pour la lutte contre le terrorisme et le crime organisé du Conseil présidentiel" et la milice Nawasi, la "Huitième force" du ministère de l'Intérieur.

    Les médias ont déclaré que les affrontements, au cours duquel des armes légères et moyennes ont été utilisées, se sont produits sur la route de Chatt, près du port de Tripoli, de la Banque centrale, du siège du gouvernement et de l'hôtel Corinthia.

    La zone est sous le contrôle de la milice Al-Nawasi et se trouve à quelques kilomètres du lieu de contrôle de la milice Radaa à l'aéroport de Maitika.

    Selon les sources, une dispute a éclaté entre les deux factions armées au sujet de la distribution d'une cargaison de voitures arrivée au port de Tripoli.

    La milice salafiste Radda est dirigée par Abdel Raouf Kara, tandis que la milice Al-Nawasi est dirigée par Mustafa Kaddour, qui occupe également le poste de directeur adjoint de l'Agence de sécurité extérieure (Mukhabarat).

    Les relations entre les deux groupes armés étaient décrites comme tendues. En avril 2021, des hommes armés au volant d'une voiture sombre avaient tiré sur le chef de la milice Al-Nawasi Mustafa Qaddour sur la route de Shatt, mais il a survécu à la tentative d'assassinat.

    La tentative d'assassinat est intervenue à la suite de la publication par la milice Al-Nawasi d'une vidéo dans laquelle elle révélait des violations commises par la "Force spéciale de dissuasion".

  • Libye : Craintes d'une reprise des combats à Tripoli et d'une partition du pays

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    uneLes politiciens et les observateurs ont mis en garde contre le danger d'affrontements armés  entre les milices déployées dans la capitale, Tripoli, pour contrôler des zones vitales et y imposer leur influence.

    Ils attirent l'attention sur le fait que les « milices » de Tripoli, se déplacent de manière suspecte sur le terrain, ce qui laisse présager de futurs affrontements.

    Les analystes ont exprimé leurs craintes d'une escalade du conflit dans un proche avenir. Il y a une tendance à un scénario de "partition", notamment au vu de la marginalisation de grandes régions du pays, malgré les ressources naturelles qu'elles possèdent.

    L'homme politique libyen et ancien chef du conseil local de la région de Tobrouk, Faraj Yassin, a déclaré que la Grande-Bretagne avait averti ses citoyens, il y a quelques jours, de quitter la Libye.

    Tripoli est le théâtre de mouvements des « milices », selon les observateurs, ce qui sont des signes avant-coureurs d'un possible nouveau round d'affrontements. Ces mouvements concernent es groupes tels que « Al-Baqara », « Force spéciale de Dissuasion », « Ghaniwa », « 444 », « Tripoli révolutionnaires », « Bataillon 301 » et la « Stability Support Agency ». Avant et après l'annonce du report des élections présidentielles, qui étaient prévues le 24 décembre 2021, on a assisté à des affrontements à l'arme moyenne et lourde, entre ces milices, pour le contrôle des quartiers de la capitale.

    Refus des courants extrêmes
    Nombreux sont les Libyens qui reprochent aux pays occidentaux leur intervention dans la crise libyenne, ce qui a eu pour résultats le maintien de courants extrémistes. Le peuple libyen avait pourtant exprimé leur refus de es courants, comme cela est apparu clairement dans les résultats des élections législatives de 2014. Le résultat est que les Frères musulmans ont conservé leur influence en Libye alors qu'ils n'ont plus leur place dans d'autres pays de la région comme l'Egypte et la Tunisie. Les Libyens ne comprennent pas pourquoi on a voulu trouver une solution politique et prévoir des élections avant de désarmer les milices comme préambule à toute recherche de solution. Pourquoi, s'interrogent les Libyens, l'Occident ferme-t-il les yeux sur l'action des Frères musulmans en Libye, alors qu'ils condamnent les mouvements islamistes dans des pays comme l'Afghanistan.  

    Scénario de partition
    Il y a des risque que le pays se dirige vers le scénario le plus dangereux, celui de la « partition ». On assiste, en effet, à une marginalisation des régions de Cyrénaïque (est ) et du Fezzan (sud). Les habitants constatent que leurs régions sont abondantes en eau, pétrole et autres ressources, mais que ces richesses ne leur profitent pas.

    Les analystes décrivent la Libye comme un « géant endormi », déclare Yassin, le chef du conseil local de la région de Tobrouk, en raison de ses capacités dans les domaines du pétrole et du tourisme qui pourraient générer de gros revenus s'ils étaient bien utilisés.

    Pour Yassin, la solution commence par « le démantèlement et le désarmement des milices, et l'élimination des mercenaires et des combattants étrangers. Seulement alors, les Libyens pourront s'asseoir et s'entendre entre eux ».

    Depuis le report des élections présidentielles, la plupart des villes libyennes ont connu des manifestations appelant à des élections comme issue au chaos dont souffre le pays, exprimant leur désir de revenir à un état normal et leur refus d'un retour à un état de conflit. 

  • Niger : Les réseaux de contrebande libyens financent et équipent les extrémistes du Sahel avec des armes sophistiquées, dénonce le président du Niger

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    Le président nigérien Mohamed Bazoum affirme que les groupes terroristes dans la région « méditerranéenne » du Sahel acquièrent à bas prix des armes et des munitions en grande quantité via les réseaux de contrebande libyens.

    Le président Bazoum a ajouté, lors d'un discours au Forum de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique, qu'il y a de sérieuses lacunes dans la lutte contre le trafic d'armes en provenance de Libye au profit des factions extrémistes opérant dans la région du Sahel. Il a qualifié la lutte contre le trafic d'armes dans la région comme « inefficace ».

    Le président nigérien a souligné que les pays du Sahel ont besoin d'un soutien mieux adapté de leurs partenaires, centré sur le renseignement, le soutien aérien et le renforcement des capacités des armées. Il a accusé les partenaires de ne pas faire assez dans la lutte contre le trafic d'armes en provenance de Libye.

    79-214830-arrest-isis-terrorist-in-western-libya_700x400.jpegUn membre de Daech capturé 
    Vendredi 3 décembre 2021, les services de sécurité libyens ont arrêté un membre de l'Etat islamique dans la ville de Sabratha, dans l'ouest du pays. Le service de sécurité intérieure libyen a annoncé l'arrestation de Muhammad al-Tawati (photo ci-contre), né dans la ville de Sabratha, et qui avait rejoint l'Etat islamique fin 2015.

    Dans ses aveux, Al-Tawati a reconnu être en relation avec le chef de l'Etat islamique, Abdullah Dabbashi, qui lui aurait confié des missions secrètes. Dabbashi est responsable d'un certain nombre d'opérations terroristes à l'intérieur de la ville de Sabratha.

    Daech à Sabratha
    L'Etat islamique a été présent dans la ville de Sabratha entre 2014 et 2016, et plusieurs bureaux et centres de formation y ont été établis pour ses nouveaux membres venant de plusieurs pays africains et asiatiques.  Mais la ville s'est soulevée contre la présence de l'organisation et l'a expulsée.

    Des rapports de sécurité antérieurs indiquent que plusieurs dirigeants de l'Etat islamique actifs en Libye, avaient été libérés des prisons de Sabratha en avril 2020 par les milices de la région occidentale. Ils ont été rejoints par les restes de l'organisation fuyant l'est du pays et de la ville de Syrte, ancien bastion de l'Etat islamique. Enfin, un certain nombre d'entre eux ont été libérés de la prison de la "Force Spéciale de Dissuasion" à Tripoli pour participer à la lutte contre l'armée libyenne.

     

  • Libye : Affrontements à Tripoli entre milices affiliées au Gouvernement d'Accord National (GNA)

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    Des affrontements armés ont eu lieu jeudi 28 janvier entre membres de la sécurité du gouvernement d'accord national (GNA) dans la capitale libyenne Tripoli.

    Des témoins oculaires ont déclaré que les parties belligérantes avaient utilisé des armes lourdes et moyennes.

    L'affrontement a eu lieu entre la Force générale de sécurité et la Force spéciale de dissuasion dans le quartier Andalus, au centre de Tripoli.

    Aucune déclaration officielle n'a été faite par le gouvernement ou les organes de sécurité. Cependant, des sources ont révélé que les affrontements ont été provoqués par un différend entre des milices affiliées au GNA.

    Les affrontement ont eu lieu alors que le chef du GNA, Fayez Al-Sarraj, promettait de payer les soldes des forces combattantes et d'indemniser les blessés

    Il a fait cette promesse lors d'une réunion  avec des chefs militaires, des représentants de conseils de notables, des hommes d'affaires et la municipalité de Misrata.

    Parallèlement, la Mission d'appui des Nations Unies en Libye (MANUL) a appelé mercredi à l'unification des autorités électorales du pays pour les élections au conseil municipal.

    Pendant ce temps, le processus politique libyen continue de progresser à travers le Forum de dialogue politique libyen (LPDF) pour garantir les conditions nécessaires à la tenue d'élections nationales le 24 décembre 2021.

    La Mission a exhorté toutes les parties prenantes, institutions et acteurs libyens impliqués dans les élections municipales, y compris la Chambre des représentants (HoR) basée à l'est, à soutenir et à faciliter la coopération entre les deux entités électorales de la capitale Tripoli et de la ville orientale de Benghazi, en tant qu'étape essentielle. vers l’unification des institutions libyennes.

  • https://www.frontlive-chrono.com - Mercredi 16 janvier 2019

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    La journée a été principalement consacrée à la vérification des conséquences de l'attentat de Manbij qui a coûté la vie à 18 personnes, dont quatre soldats américains. Tous les détails et une vidéo de l'évènement sur notre site.

     

    Libye: Violents affrontements entre milices rivales à Tripoli

     

    Syrie: au moins 18 morts dans un attentat à Manbij, dont au moins quatre soldats américains

     
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  • https://www.frontlive-chrono.com - Mercredi 9 janvier 2019

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    Liban : la SG démantèle à Ersal une cellule de l’Etat islamique qui préparait des attentats

     

    Libye : les forces de la Rada révèlent les identités de terroristes recherchés lors des derniers attentats

     

    Libye: La justice ordonne l’arrestation de Belhadj : le début de la fin des Frères musulmans en Libye ?

     

    Syrie : Assassinat d’un commandant militaire du Hezbollah à Daraa

     

    Syrie: huit jihadistes étrangers capturés, dont un Américain de 16 ans et un Allemand, Lucas Glas

     
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