Force Mixte Multinationale (FMM)

  • Niger : Plus de 800 combattants de Boko Haram neutralisés dans le Lac Tchad

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    La Force multinationale mixte (FMM) a annoncé avoir neutralisé plus de 800 djihadistes de Boko Haram lors d'une opération menée dans le Lac Tchad, du 28 mars au 4 juin 2022. L'annonce a été faite dans un communiqué publié mardi 7 juin 2022 par l'état-major du secteur 4 de la Force multinationale mixte, basé à Diffa au Niger.

    "Dans le but de créer un environnement sûr et sécurisé dans la région du bassin du Lac Tchad et contribuer à stabiliser la situation dans les zones touchées par les activités terroristes, la Force multinationale mixte (FMM) a conduit du 28 mars au 4 juin 2022, une opération conjointe dans les îles du Lac Tchad et les localités voisines", a indiqué le communiqué.

    "Il s'agissait de neutraliser par air, terre et sur les eaux du Lac Tchad, les terroristes de Boko Haram et de l'État islamique en Afrique de l'ouest (BH/ISWAP)", a ajouté la même source, précisant que près de trois mille (3000) soldats ont été engagés dans l'opération.

    "Sur l'ensemble de l'opération, plus de 805 terroristes ont été neutralisés", a noté le communiqué, ajoutant que "la Force déplore malheureusement la perte de sept 7soldats tombés au champ d'honneur et 41 blessés".

    La Force multinationale mixte est composée d'éléments des forces armées du Bénin, du Cameroun, du Nigeria, du Niger et du Tchad. Depuis 2015 elle participe à la lutte contre le groupe islamique Boko Haram  et l'Etat islamique en Afrique de l'Ouest (ISWAP) dans ces pays.

  • Nigeria : Près de 300 combattants islamiques de Boko Haram tués aux abords du lac Tchad

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    La force mixte multinationale (FMM) opérant au Nigeria a signalé qu'au moins 300 militants de Boko Haram ont été tués à la périphérie du lac Tchad ces dernières semaines.

    Dans un communiqué publié dans la ville de Maiduguri, dans le nord-est du Nigeria, Kamaruddin Adegoke, porte-parole de la La Force mixte multinationale, a déclaré que près de combattants islamiques avaient été tués lors de 30 rencontres distinctes au cours des dernières semaines, et que la CJTF (force civile de soutien à l'armée)) évaluait ses opérations pour préparer une prochaine phase critique.

    Adegoke a précisé que les insurgés islamistes avaient de plus en plus recours aux engins explosifs improvisés (IED) et que les contre-mesures nécessaires avaient été prises.

    Il a expliqué qu'"environ quatre ateliers des rebelles spécialisés dans la fabrication d'engins explosifs improvisés avaient été détruits au cours des opérations jusqu'à présent".

    Adegoke a ajouté que plus de 52 000 combattants et leurs familles s'étaient rendus dans les zones de responsabilité opérationnelle de la Force multinationale interarmées.

    Il a ajouté : "Au moins six soldats de la Force mixte multinationale et un membre de la force civile de soutien à l'armée (CJTF) ont été tués au cours des opérations, et de nombreux soldats ont été blessés."

    Il convient de noter que la Force opérationnelle interarmées multinationale est un effort militaire conjoint mis en place par des pays dont le Cameroun, le Tchad, le Niger, le Nigeria et le Bénin pour combattre le groupe islamique « Boko Haram » et le groupe « État islamique d'Afrique de l'Ouest » (ISWAP), qui menacent la stabilité de la région du lac Tchad.

  • Tchad : un militaire tué et quatre autres blessés dans une embuscade de Boko Haram

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    Un militaire de l’Armée nationale tchadienne a été tué et quatre autres blessés, mercredi 18 novembre, dans une embuscade tendue par le groupe terroriste islamiste nigérian Boko Haram dans une localité du Lac Tchad.

    « Mercredi, les terroristes de Boko Haram ont tendu une embuscade contre nos forces qui patrouillaient le Lac Tchad. Ils ont été attaqués dans le village Koukboua situé sur l’une des îles du Lac Tchad », a indiqué dans une déclaration, jeudi, le général de division Abadi Saïr Fadoul, gouverneur de la province du Lac.

    Il a ajouté qu'« un officier supérieur de l’Armée nationale tchadienne avait été tué et quatre autres militaires blessés » dans cette attaque, précisant que toutes les victimes ont été évacués vers des centres hospitaliers de Ndjamena.

    Des éléments de l’armée tchadienne mènent actuellement une opération de ratissage dans toute la zone pour retrouver les terroristes, a-t-il ajouté

    La région du lac Tchad partagée par le Nigéria, le Niger, le Cameroun et le Tchad connait, durant la dernière période un regain d'attaques du groupe islamiste nigérian.

    Dans la province du Lac, à Boma, une attaque meurtrière de Boko Haram avait fait près de cent morts dans les rangs de l'armée tchadienne, le 23 mars dernier.

    Depuis 2015, les pays de la région du Lac Tchad luttent contre Boko Haram au sein de la Force Mixte Multinationale (FMM), une coalition régionale engagée dans la région du lac Tchad avec l'aide de comités de vigilance composés de citoyens locaux.

  • Tchad : quatre militaires tués dans une attaque de Boko Haram

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    Quatre militaires tchadiens ont été tués dans une embuscade attribuée à Boko Haram dans la province du Lac (ouest), a-t-on appris de source régionale, mardi.

    « Un contingent de nos forces qui effectuait une patrouille, lundi, dans la localité de Ngouboua et Kaïga, a été pris pour cible par les terroristes de Boko Haram », a indiqué le gouverneur de la province du Lac, le général de division Abadi Saïr Fadoul.

    Selon le gouverneur, le bilan de cette embuscade de Boko Haram contre l’armée nationale tchadienne (ANT) fait état de « quatre soldats tués et quelques blessés ».

    Malgré la création d’un poste militaire, entre la localité de Ngouboua et le village de Bagassoula après l’enlèvement d’un médecin, d’un infirmier et de leur chauffeur dans cette zone le 31 octobre 2019, Boko Haram continue à semer la terreur à Ngouboua dans le Lac Tchad.

    En décembre 2019, le groupe terroriste Boko Haram a tué quatre militaires de l’armée tchadienne lors d’une attaque, menée contre ce poste qui avait été récemment rétabli sur les rives du lac Tchad (ouest).

    Autour du Lac partagé par le Tchad, le Niger, le Nigeria et le Cameroun, Boko Haram maintient des camps d’entraînement et multiplie enlèvements et attaques notamment contre les pêcheurs et les soldats.

    L'insurrection de Boko Haram, qui a débuté en 2009 dans le nord-est du Nigeria, fief de Boko Haram, a fait de nombreuses victimes et plus d’un million de déplacés dans ce pays, et a gagné le Niger, le Tchad et le Cameroun, voisins.

    Depuis 2015, les pays de la région luttent contre Boko Haram au sein de la Force Mixte Multinationale (FMM), une coalition régionale engagée dans la région du lac Tchad.

  • Tchad : dix soldats tchadiens tués dans une embuscade tendue par les jihadistes dans la région du lac Tchad

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    Dix militaires de l’armée tchadienne ont été tués et sept autres blessés dans la région du Lac Tchad, a indiqué dimanche le gouverneur de la province du Lac, le général de division Abadi Saïr Fadoul.

    « Ces militaires sont tombés, le jeudi 17 septembre, au cours d’une offensive des forces tchadiennes de la Force Mixte Multinationale( FMM) contre un camp de Boko Haram dans la zone du lac Tchad », a-t-il ajouté.

    « Lors de cette offensive, les forces qui menaient l’opération sont malheureusement tombées dans une embuscade tendue par des terroristes de Boko Haram », a précisé le gouverneur Abadi.

    La région du Lac Tchad est régulièrement le théâtre d'attaques du groupe terroriste islamiste nigérian.

    Fin mars dernier, les combattants de Boko Haram ont infligé de lourdes pertes à l’armée tchadienne lors de combats dans la région des lacs, à Boma, près des frontières communes entre le Nigeria, le Niger et le Cameroun.

    Selon le gouvernement tchadien, Boko Haram a tué près de 100 militaires tchadiens dans cette attaque à Boma, dans la province du Lac.

    En riposte à cette attaque, l’armée tchadienne a mené une large offensive tuant au moins 1000 combattants de Boko Haram, selon un bilan établi par la présidence tchadienne.

    Depuis plusieurs mois, le groupe Boko Haram, dont l’insurrection est née au Nigeria en 2009, multiplie les actions dans la région du lac Tchad.

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    Fin janvier, une autre attaque terroriste avait déjà fait une demi-douzaine de morts dans les rangs de l’armée tchadienne.

    Depuis 2015, les pays de la région luttent contre Boko Haram au sein de la Force multinationale mixte (FMM), une coalition régionale engagée dans la région du Lac Tchad avec l'aide de comités de vigilance composés de citoyens locaux.

  • Tchad : huit soldats tués dans l’explosion d’une mine dans la région du Lac Tchad

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    Au moins huit militaires tchadiens ont été tués et une dizaine d'autres blessés lors du passage de leur véhicule sur une mine dans la région du Lac Tchad.
    "Le 8 juillet, huit de nos soldats sont tombés et une dizaine d’autres ont été blessés lorsque l’un des véhicules de leur contingent a sauté sur une mine de Boko Haram à Kalam, localité située dans la zone du Lac Tchad", a expliqué le gouverneur de la province du Lac, Abadi Saïr Fadoul.
    La zone du Lac Tchad est, depuis 2015, la cible d’attaques récurrentes perpétrées par le groupe terroriste nigérian Boko Haram.
    Les pays riverains du Lac Tchad ( Cameroun, Niger, Tchad et Nigeria) luttent depuis près de cinq ans contre ces terroristes au sein de la Force Mixte Multinationale (FMM), une coalition militaire régionale appuyée par des comités de vigilance locaux.
    "Mais leur engagement discontinu et des problèmes de financement combinés à une planification désordonnée ont nui à l'efficacité de cette force", a récemment déclaré l’ONG International Crisis Group.
    Pour mieux faire face aux terroristes de Boko Haram, l’ONG estime que la FMM doit renforcer ses capacités de planification, de coordination et d’échange de renseignements.