FINUL

  • Israël affirme avoir abattu un drone du Hezbollah venant du Liban

    Imprimer

    L'armée israélienne a annoncé, jeudi soir 17 février 2022, avoir abattu un drone du Hezbollah en provenance du Liban.

    "L'armée israélienne a abattu jeudi un drone appartenant à l'organisation terroriste Hezbollah qui avait pénétré en territoire israélien à partir du Liban", a-t-elle affirmé dans un communiqué. "L'armée israélienne continuera d'agir afin d'empêcher toute violation de (la) souveraineté" de l'Etat hébreu, poursuit-elle.

    Le porte-parole de l'armée israélienne, Avichai Adrai, a déclaré sur Twitter que le drone était "sous la supervision de l'armée de l'air tout au long de l'incident" avant d'être abattu."

    De son côté, le porte-parole de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), Andrea Tenenti, a affirmé en début de soirée avoir été notifié de cet incident. "L’armée israélienne a informé la Finul cet après-midi (...) qu’un drone a été abattu au sud de la Ligne bleue". "Nous avons également informé l'armée libanaise et assurons un suivi auprès des parties", a-t-il souligné, selon des propos rapportés par l'Agence nationale d'information.

    En janvier, des sources sécuritaires israéliennes avaient déclaré à l'AFP que la capture récente d'un drone du Hezbollah par Israël avait permis à l'armée d'accéder pour la première fois à des données montrant la manière dont le mouvement libanais opérait ces engins volants.

    L'armée israélienne dispose d'un centre de commande aérien regroupant une vingtaine d'officiers près de la frontière avec le Liban afin de surveiller notamment les drones du Hezbollah, mouvement libanais proche de l'Iran, premier ennemi de l'Etat hébreu.

    L'annonce par Israël de la destruction du drone intervient un jour après que le chef du Hezbollah libanais Hassan Nasrallah ait révélé que son parti avait parcouru un long chemin dans le développement de son arsenal de missiles de précision, en plus de la fabrication de drones.

    Nasrallah a déclaré dans un discours télévisé mercredi : « Aujourd'hui, depuis longtemps, nous avons commencé à fabriquer des drones, et ceux qui veulent les acheter sont les bienvenus », soulignant que « nos jeunes ont la capacité de suivre le rythme de chaque évolution et nous sommes prêts pour tout nouveau développement dans notre industrie militaire."

    Nasrallah a précisé que "la résistance a décidé de renforcer la défense aérienne qui existe depuis des années face au danger des drones israéliennes", ajoutant que "l'occupation emploie délibérément des agents au Liban pour compenser l'absence de ses drones dans l'espace aérien de notre pays."

     

  • Liban : Une patrouille de la FINUL agressée dans le Sud - un soldat blessé

    Imprimer

    Le porte-parole de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL), Andrea Tenenti, a affirmé mardi 25 janvier 2022 qu'une patrouille des Casques bleus a été agressée à l’ouest du village de Ramia (Liban-Sud) et un soldat blessé. 

    "Des Casques bleus en patrouille de routine ont été agressés à l’ouest du village de Ramia (Liban-Sud) après que leurs voitures ont été interceptées", a indiqué M. Tenenti dans un communiqué, précisant qu'"un des soldats a été blessé". Il a souligné que les agresseurs "ont saboté deux véhicules de la FINUL et volé nombre d’objets", ajoutant que "l'armée libanaise était présente sur les lieux et a pu, ultérieurement, apaiser les tensions".

    Le porte-parole de la FINUL a souligné, par ailleurs, que" les Casques bleus ne se trouvaient pas dans une propriété privée, mais sur une route publique qu'ils empruntent habituellement", assurant qu'ils effectuaient leur devoir "dans le cadre de la résolution 1701 du Conseil de sécurité afin de maintenir la stabilité dans le sud du Liban". "En vertu de la résolution 1701 (qui avait rétabli une cessation des hostilités entre Israël et le Hezbollah après la guerre meurtrière de 2006), la Finul jouit d’une totale liberté de mouvement et du droit de patrouille dans sa zone d’opérations", a rappelé le responsable.

    M. Tenenti a aussi mis l'accent sur le fait que "les agressions contre des hommes et des femmes au service de la paix constituent des crimes suivant les lois libanaises et internationales" et a appelé "les autorités libanaises à enquêter sur ce crime et à poursuivre les responsables". La diplomatie libanaise n'avait pas encore réagi mardi à cette affaire. 

    Les agressions contre les Casques bleus sont fréquentes lors du passage de convois de la FINUL dans le Sud, une région considérée comme un fief du Hezbollah.  Fin décembre, des tensions étaient apparues entre une patrouille de la FINUL et des habitants de la localité de Chaqra, dans le caza de Bint Jbeil au Liban-Sud. Cette agression a été déplorée par le ministère libanais des Affaires étrangères, qui avait assuré suivre cette affaire sur laquelle une enquête a été ouverte. 

  • Israël abat un drone du Hezbollah

    Imprimer

    Les Forces de défense israéliennes (FDI) ont rapporté le 4 janvier 2022 avoir intercepté et abattu un drone qui aurait été lancé par le groupe paramilitaire chiite Hezbollah.

    Le porte-parole de l'armée, Avichay Adraee , a précisé que l'avion, en provenance des territoires du sud du Liban, a été surveillé pendant tout le survol et abattu une fois qu'il a franchi la frontière avec Israël. « Les FDI continuent de déjouer toute tentative de violation de la souveraineté israélienne par des terroristes », ont déclaré les forces israéliennes sur leur compte Twitter . Le Hezbollah, pour sa part, n'a encore fait aucun commentaire à ce sujet.

    Cependant, ce n'est pas la première fois qu'Israël annonce avoir abattu des avions appartenant au Hezbollah. De son côté, le Hezbollah a menacé à plusieurs reprises de cibler les avions israéliens en cas de violation de l'espace aérien libanais. A cet égard, dans son rapport de fin d'année sur la situation sécuritaire sur différents fronts, l'armée israélienne a annoncé avoir constaté une diminution des infiltrations de drones du Hezbollah, même si elles sont néanmoins nombreuses. 74 tentatives ont été effectuées en 2021 contre 94 en 2020. La milice chiite, en lançant ses drones à travers la frontière, cherche à recueillir des informations de renseignement sur les forces et les positions israéliennes. 

    Dans le même temps, au cours de l'année 2021, 31 roquettes et missiles ont été lancés depuis le Liban vers Israël, auxquels ont répondu 15 missiles d'avions de chasse israéliens et environ 200 tirs d'artillerie.

    Le Hezbollah, une organisation paramilitaire chiite soutenue par l'Iran, continue de représenter la principale menace pour Israël. Tel Aviv estime que Téhéran finance le groupe en lui allouant près d'un milliard de dollars par an. En 2006, le Hezbollah et Israël se sont affrontés dans une bataille de 34 jours, au cours de laquelle environ 1200 personnes sont mortes au Liban, pour la plupart des civils, et 158 ​​ en Israël, pour la plupart des soldats. Cela a conduit au renforcement de la Mission des Nations Unies, connue sous le nom de Force d'interposition des Nations Unies au Liban (FINUL), créée en 1978 et renforcée en 2006, qui a pour mission de faire respecter le cessez-le-feu entre Beyrouth et Tel-Aviv et de surveiller le retrait des soldats israéliens d'une zone frontalière démilitarisée. La mission compte actuellement environ 10 500 personnels,

    Concernant les incidents au cours de l'année 2021, le 6 août une attaque au missile a été menée par le Hezbollah contre le territoire israélien. Elle a été menée en réponse à des tirs d'artillerie effectués par Israël contre des cibles libanaises, quelques heures plus tôt, dans la nuit du 4 au 5 août. Les forces israéliennes avaient, à leur tour, précisé qu'elles avaient agi après que 3 missiles aient été lancés contre le nord d'Israël, déclenchant les sirènes d'alerte à Kiryat Shmoneh, une zone située sur les pentes du mont Hermon.

    Il s'agissait de la première attaque au missile depuis 2014. Auparavant, Israël s'était limité à répondre aux opérations menées depuis le Liban par des tirs d'artillerie.  Washington et la Force d'interposition de la FINUL avaient aussitôt exprimé leur inquiétude, exhortant les parties à se calmer. Le porte-parole du département d'Etat américain, Ned Price, a condamné les attaques contre les territoires israéliens et a déclaré qu'"Israël avait le droit de se défendre". Seul le président libanais Michel Aoun avait accusé le 5 août Israël d'"intentions agressives", à insérer dans le contexte de menaces continues contre le Liban et sa souveraineté.

    Ce qui s'est passé en août 2021 avait fait craindre une nouvelle escalade possible, qui aurait mis en péril la sécurité de la région et la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l'ONU, qui, en 2006, avait contraint Israël et le Hezbollah à définir des règles d'engagement. L'attaque israélienne, avait-t-on précisé alors, n'entrait pas dans ces règles.

  • Liban : Des Casques bleus de l'ONU attaqués dans le sud

    Imprimer

    Les troupes irlandaises servant au sein du contingent de l'ONU (FINU) dans le sud du Liban ont été attaquées par des habitants du village de Shakra à proximité de Bint Jbeil. Une patrouille de l'armée libanaise est intervenue pour dégager les casques bleus.

    Selon les témoignages, les « casques bleus », arrivés dans le village, auraient commencé à photographier divers objectifs. Les habitants n'ont pas aimé. Ils ont encerclé la voiture et commencé à jeter des pierres. Certains habitants sont montés sur le véhicule.

    Le commandement de la FINUL a condamné l'ingérence dans les activités des soldats de la paix, dont le mandat a été déterminé par le Conseil de sécurité de l'ONU. Le communiqué appelle les autorités libanaises à identifier les responsables et à les traduire en justice.

    L'incident a eu lieu un jour après la visite au Liban du secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres. Il a appelé les forces politiques à s'unir pour surmonter la crise et a qualifié le Hezbollah de principal problème du pays, l'exhortant à se désarmer et à devenir un parti politique ordinaire.

  • Israël/Liban : Echange de tirs entre le Hezbollah et l'armée israélienne

    Imprimer

    Le Hezbollah a revendiqué vendredi soir 6 août 2021 le tir de dizaines de roquettes en direction du nord d'Israël. Le Hezbollah a affirmé qu'il s'agissait d'une réponse aux frappes aériennes israéliennes sur le sud du Liban.

    "En réponse aux raids aériens israéliens, la Résistance islamique a bombardé un territoire près des positions des forces d'occupation israéliennes dans la région des fermes de Chebaa", appellation libanaise de ce secteur, a déclaré le groupe dans un communiqué.

    L'armée israélienne a riposté et mené des frappes sur le Liban
    "L'armée israélienne est en train de frapper les sources de lancement (des roquettes) au Liban", a indiqué un communiqué militaire, peu après le lancement de plus de 19 projectiles en direction de l'Etat hébreu. Trois projectiles sont tombés au Liban, 16 ont passé la frontière et 10 ont été interceptés par le système de défense aérienne israélien. Les tirs n'ont pas fait de victimes parmi la population israélienne. La vie suit son cours dans le nord d'Israël, où les abris antimissiles n'ont pas été ouverts pour l'occasion, a indiqué M. Shefler, porte-parole de l'armée israélienne.
    E8GutRAXMAIjUbV.jpeg

    Israël ne veut pas d'escalade à la frontière nord mais se dit prêt à riposter
    Israël a dit vendredi ne pas vouloir d'"escalade" à la frontière avec le Liban, se disant toutefois "prêt" à y faire face, après des tirs de roquettes depuis le pays voisin, auxquels l'armée israélienne a riposté par des frappes d'artillerie.

    "Nous ne voulons pas d'une escalade en vue d'une véritable guerre, mais bien sûr nous sommes prêts à cela et nous ne permettons pas à ces actes terroristes de continuer", a déclaré à des journalistes Amnon Shefler. "Nous ferons ce qui est nécessaire", a-il ajouté.

    Il a néanmoins précisé : "Nous pensons que le Hezbollah veut montrer qu'il contrôle le sud du Liban" et qu'il "ne veut pas d'une guerre totale non plus". Il estime que le choix du Hezbollah de cibler des zones non-habitées est "un signal" qu'il ne "veut pas d'escalade".

    Les Druzes ne veulent pas d'un affrontement avec l'Etat hébreu non plus et réagissent vivement
    Des habitants druzes du village de Chouya ont encerclé un convoi de véhicules du Hezbollah équipés de lance-roquettes multiples. Il semble qu'après avoir tiré depuis les environs du village druze, le convoi du Hezbollah revenait à travers le village lorsqu'il a été bloqué par des villageois druzes qui étaient en colère.
    E8GB2DWWYAA_9en.jpeg

    Le Hezbollah a publié une déclaration disant que les roquettes avaient été tirées depuis des zones reculées, ajoutant que les combattants avaient été arrêtés à Chouya sur le chemin du retour.

    "La Résistance islamique était et sera toujours soucieuse de la sécurité de son peuple et d'éviter tout préjudice à travers ses actes de résistance", indique le communiqué.

    L'armée libanaise est arrivée un plus tard pour confisquer le lance-roquettes et a déclaré avoir arrêté quatre suspects impliqués dans les tirs de roquettes. On ne sait pas si ce sont des membres du Hezbollah qui ont été arrêtés, mais les images d'une vidéo montrent un homme dans l'un des véhicules entouré par la foule. Autre vidéo de l'incident dans le village de Chouya.

    Les rapports ont indiqué que les lance-roquettes montés sur le véhicule arrêté par les habitants de Chouya ont bien été utilisés lors de l'attaque précédente, car certains des barils semblaient être vides.

    Escalade "très dangereuse" à la frontière, avertit la FINUL
    La Force intérimaire des Nations Unies au Liban (Finul) a qualifié vendredi l'escalade militaire entre Israël et le mouvement chiite pro-Iran Hezbollah à la frontière libano-israélienne de "situation très dangereuse", appelant à un cessez-le-feu "immédiat".

    "C'est une situation très dangereuse, avec des actes d'escalade observés des deux côtés au cours des deux derniers jours", a averti la Finul dans un communiqué. Le commandant de la mission onusienne, le général Stefano Del Col, a affirmé être en contact avec les parties concernées, les appelant à "cesser immédiatement le feu".

    L'incident s'inscrit dans le contexte d'une recrudescence de la tension entre Israël et l'Iran
    Les échanges de tirs à la frontière libano-israélienne coïncident avec une recrudescence des tensions entre l'Etat hébreu et l'Iran, --allié du Hezbollah et ennemi d'Israël--, dans la foulée d'une attaque meurtrière contre un pétrolier géré par la société d'un milliardaire israélien, en mer d'Oman. Israël, comme les Etats-Unis et le Royaume-Uni, a aussitôt accusé l'Iran d'être derrière cette attaque qui n'a pas été revendiquée et ayant fait deux morts. Téhéran nie les accusations.

    Le porte-parole de l'armée israélienne a estimé vendredi que les tirs de roquettes n'avaient pas été "directement" ordonnés par l'Iran au mouvement Hezbollah. "Mais nous savons tous comment est l'Iran, qui soutient le Hezbollah" et qui "soutient ces actes terroristes", a-t-il déclaré.

    Ballons incendiaires à partir de Gaza
    Sans doute en solidarité avec le Hezbollah, le groupe palestinien Ahfad an-Nassar affirme avoir lancé des ballons incendiaires depuis Gaza vers le sud d'Israël. Au moins 1 incendie a été signalé dans la région d'Eshkol.

     

     

     

  • Israël/Liban : Tirs d'artillerie israéliens vers le Liban en représailles à des tirs de roquettes

    Imprimer

    L'armée israélienne a tiré, mardi matin 20 juillet 2021, en direction du Liban en riposte à des tirs de roquettes sur son territoire, selon un communiqué militaire.

    "Deux roquettes ont été tirées du Liban vers le territoire israélien et en représailles, l'artillerie israélienne a tiré vers le territoire libanais", a indiqué ce communiqué.

    Une des roquettes a été interceptée par le système antimissile Dôme de fer et une est tombée dans un terrain vague, a précisé l'armée israélienne.

    Selon des sources de sécurité libanaises, des roquettes de type Grad ont été lancées du sud du Liban vers Israël mais l'armée libanaise n'a pas encore identifié les auteurs de ces tirs.

    La Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) déployée dans le sud du Liban à la frontière avec Israël, a appelé pour sa part à "la plus grande retenue". "La FINUL est en contact avec les deux parties et appelle a éviter une escalade", affirme un communiqué de cette force.

    Présente au Liban depuis 1978, la FINUL surveille depuis 2006 la frontière israélienne en coordination avec l'armée libanaise et veille à l'application de la résolution 1701 du Conseil de sécurité, adoptée après la guerre ayant opposé Israël au Hezbollah.

    Le ministre israélien de la Défense, Benny Gantz, a désigné le Liban comme "responsable des opérations terroristes à partir de son territoire". "Nous ne permettrons pas que la crise sociale, économique et politique au Liban se transforme en menace sécuritaire pour Israël", a-t- affirmé sur Twitter.

    Les derniers tirs de roquettes vers Israël en provenance du Liban se sont déroulés en mai 2021, alors qu'Israël menait une guerre contre le mouvement islamiste Hamas dans la bande de Gaza.

    Lien permanent Catégories : FINUL, ISRAËL, LIBAN 0 commentaire
  • Liban : Tensions entre une patrouille de la FINUL et des habitants dans le Sud

    Imprimer

    Une patrouille de la Force intermédiaire des Nations-Unies au Liban (FINUL) a été empêchée de circuler samedi 27 mars 2021 par des habitants de la localité d'Adloun (Sud) après avoir emprunté des routes secondaires sans être accompagnée par l'armée libanaise, alors qu'elle se trouvait, selon les habitants, hors de son champ d'opération dans la région du Litani. La patrouille a ensuite été conduite hors de la ville, accompagnée par les services de renseignement de l'armée, rapporte notre correspondant dans le Liban-sud, Mountasser Abdallah.

    Les tensions et les incidents sont fréquents dans la zone de stationnement de la force onusienne, au nord de la frontière libano-israélienne, entre les Casques bleus et les habitants des localités environnantes, généralement proches du Hezbollah. Les patrouilles onusiennes peuvent être prises à partie par des habitants, qui bloquent parfois leur passage.

    FINUL
    Présente au Liban depuis 1978, la FINUL compte quelque 10.500 Casques bleus. Elle surveille depuis 2006 la frontière israélienne en coordination avec l'armée libanaise et veille à l'application de la résolution 1701 du Conseil de sécurité, adoptée après la guerre ayant opposé Israël au Hezbollah. En août, le Conseil de sécurité a prolongé d'un an son mandat.

    Lien permanent Catégories : Adloun, FINUL, HEZBOLLAH, LIBAN 0 commentaire