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  • Украина: Война в Украине... надвигающийся продовольственный кризис

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    Эксперты предупреждают о влиянии военного наступления России в Украине на мировые поставки продовольствия, тем более что по меньшей мере 50 стран зависят от России и Украины на 30% и более от своих поставок пшеницы, кукурузы и ячменя.

    Москва прекратила экспорт пшеницы до конца июня следующего года, а украинские порты, предназначенные для перевозки зерна, прекратили работу и экспорт зерна из-за условий военного времени и блокады большинства этих портов российскими войсками.

    "Основными каналами доставки зерна были наши морские порты. В настоящее время они частично или (полностью) разрушены. Всего два часа назад зерновой порт Николаева был разрушен российскими бомбами. У нас были огромные склады в этом порту, все разрушено.

    Чрезвычайно высокие цены 
    По меньшей мере 50 стран зависят от России и Украины на 30% и более от своих поставок пшеницы, кукурузы и ячменя, и более половины продовольствия, распределяемого Всемирной продовольственной программой ООН в зонах военных действий и кризисов, поступает из этих двух стран.

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    Цены на пшеницу и подсолнечное масло в последние дни достигли рекордных отметок, а согласно индексу продовольственных цен Продовольственной и сельскохозяйственной организации ООН (ФАО), цена на пшеницу с 21 февраля по 15 марта выросла на 24%. Повышение происходит на фоне экономических трудностей и беспрецедентного роста цен, вызванного распространением эпидемии Ковид-19 и ограничениями на морские перевозки, а также ростом цен на нефть и энергоносители.

    Эксперты ООН предупредили о катастрофических последствиях для поставок продовольствия во многих странах, таких как: Ливан, Египет, Тунис, Алжир, Йемен, Марокко, Камерун, Ливия, Эфиопия, Кения и Мозамбик.

    Согласно последнему отчету о продовольственной безопасности, число людей, нуждающихся в продовольственной помощи в Йемене, составляет 17,4 миллиона человек, что на 1,2 миллиона больше, чем в прошлом году, и ожидается, что во второй половине года оно достигнет 19 миллионов.

    Стоит отметить, что хлеб и зерновые составляют половину рациона арабского мира и Африки, по сравнению с примерно четвертью европейского рациона.

     

     

     

     

     

     



     

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  • Ukraine : La guerre en Ukraine .. une crise alimentaire qui se profile

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    Les experts mettent en garde contre les répercussions de l'offensive militaire russe en Ukraine sur l'approvisionnement alimentaire dans le monde, d'autant plus qu'au moins 50 pays dépendent de la Russie et de l'Ukraine pour 30% ou plus des approvisionnements en blé, maïs et orge.

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    Moscou a cessé d'exporter du blé jusqu'à la fin du mois de juin prochain, et les ports ukrainiens désignés pour le transport des céréales ont cessé de fonctionner et d'exporter des céréales, en raison des conditions de la guerre et du blocus de la plupart de ces ports aux mains des forces russes.

    "Les principaux canaux de livraison du grain étaient nos ports maritimes. Pour le moment, ils sont partiellement ou (totalement) détruits. Il y a à peine deux heures, le port céréalier de Mykolaïv a été détruit par des bombes russes. Nous avions sur ce port d'énormes équipements de stockage, tout est détruit .”

    Des prix extrêmement élevés 
    Au moins 50 pays dépendent de la Russie et de l'Ukraine pour 30 % ou plus de leurs approvisionnements en blé, maïs et orge, et plus de la moitié de la nourriture que le Programme alimentaire mondial des Nations Unies distribue dans les zones de guerre et de crise provient de ces deux pays.

    Les prix du blé et de l'huile de tournesol ont enregistré des records ces derniers jours, et selon l'indice des prix alimentaires de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le prix du blé a augmenté de 24 % du 21 février au 15 mars. Cette augmentation intervient dans un contexte de difficultés économiques et d'une hausse sans précédent des prix due à la propagation de l'épidémie de Covid-19 et aux restrictions sur les transports maritimes, en plus de la hausse des prix du pétrole et de l'énergie.

    Les experts des Nations Unies ont mis en garde contre les conséquences désastreuses pour l'approvisionnement alimentaire dans de nombreux pays tels que : le Liban, l'Égypte, la Tunisie, l'Algérie, le Yémen, le Maroc, le Cameroun, la Libye, l'Éthiopie, le Kenya et le Mozambique.

    Le dernier rapport sur la sécurité alimentaire évalue le nombre de personnes ayant besoin d'une aide alimentaire au Yémen à 17,4 millions, soit une augmentation de 1,2 million par rapport à l'année dernière - et devrait atteindre 19 millions au second semestre de l'année.

    Il convient de noter que le pain et les céréales constituent la moitié de l'alimentation du monde arabe et de l'Afrique, contre environ un quart de l'alimentation européenne.

     

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  • Burkina Faso : 3,3 millions de personnes confrontées à une insécurité alimentaire aiguë (ONGs)

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    Quelque 3,3 millions de personnes sont confrontées à une insécurité alimentaire aiguë au Burkina Faso, ont alerté l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies dans un communiqué conjoint.

    Selon les deux agences onusiennes, une "action urgente et soutenue" est nécessaire pour faire face à l'aggravation de l'insécurité alimentaire et nutritionnelle au Burkina Faso, en proie à une double crise liée aux attaques terroristes et à la pandémie du nouveau coronavirus, Covid-19.

    En effet, selon la FAO et le PAM, la dernière analyse du "Cadre harmonisé" indique une augmentation de l'insécurité alimentaire aiguë de plus de 50 % depuis la dernière évaluation de la situation faite en mars au Burkina Faso.
    Les experts estiment que la crise a été exacerbée par l'impact de la Covid-19 (1.320 cas avec 55 décès à la date du 23 août) sur la capacité des populations à gagner de l'argent pour couvrir leurs besoins quotidiens dans un pays déjà en proie aux conflits et aux changements climatiques.

    Deux provinces de la région du Sahel, Oudalan et Soum, sont entrées dans la phase d'urgence de l'insécurité alimentaire, telle que définie par le "Cadre harmonisé".
    "Environ 3 % de la population de ces provinces au nord du pays connaîtrait des niveaux catastrophiques d'insécurité alimentaire aiguë et serait confrontée à des écarts de consommation alimentaire extrêmes, ce qui se traduirait également par des niveaux alarmants de malnutrition aiguë", révèle le communiqué, soulignant qu’"un grand nombre des personnes les plus affectées ont abandonné leurs foyers en raison des attaques dans la région".

    "Nous constatons une détérioration alarmante de la sécurité alimentaire dans les régions les plus touchées du pays", a déclaré David Bulman, directeur et représentant du PAM au Burkina Faso.

    "Nous devons prendre des mesures immédiates pour inverser cette tendance dans les deux provinces. Ce ne serait rien de moins qu'un désastre si l’avenir de toute une génération se retrouvait brisée par les effets conjugués des conflits, les déplacements et la faim", a-t-il notifié dans le communiqué.
    "Nous pouvons inverser cette tendance si nous agissons maintenant en soutenant le gouvernement pour protéger les moyens d'existence, augmenter rapidement la production et la disponibilité alimentaires locales, et aider les populations rurales à accéder à la nourriture", a, pour sa part, déclaré Dauda Sau, représentant de la FAO au Burkina Faso.

    Parmi les personnes les plus menacées, on compte les petits exploitants agricoles et les éleveurs.

    Au Burkina Faso, depuis 2015, la dégradation continue de la situation sécuritaire a contraint plus d’un million de personnes à fuir leur foyer. 294 formations sanitaires demeurent fermées ou fonctionnent à minima, privant plus de 1,2 million de personnes à un accès aux soins de santé adéquats et 2 512 écoles fermées, privant plus de 350 000 enfants d’éducation, selon les organisations humanitaires installées dans le pays.