FAMa (Forces Armées Maliennes)

  • Mali : deux militaires tués dans une embuscade

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    (Att. E.B.)

    Deux militaires maliens ont été tués et sept autres blessés dans une embuscade dans le centre du pays, ont fait savoir les forces armées maliennes (Fama), mercredi 30 septembre dans un communiqué.

    L’attaque a eu lieu mardi dans l’après-midi aux environs de 15h20 entre Boni et Nokara sur la RN16, précise le communiqué des Fama.

    "Une mission des FAMa est tombée dans une embuscade des terroristes le mardi 29 septembre 2020. Le GTIA-3 Debo avait quitté Hombori pour se rendre à Douentza. On déplore deux morts côté FAMa et sept blessés qui ont été évacués par l’aviation malienne et la MINUSMA", lit-on dans la publication officielle.

    Pour rappel, le Mali n'a jamais connu de stabilité depuis plus de 7 ans, faisant face à des attaques récurrentes de groupes armés terroristes dans le nord et le centre ainsi que des conflits intercommunautaires.

    Plusieurs forces étrangères interviennent au Mali pour restaurer la paix et l'autorité de l'Etat, dont notamment la mission onusienne (Minusma), la force française (Barkhane) et la force mixte du G5 Sahel.

    La situation s'est compliquée davantage après le coup d'Etat du 18 août dernier, notamment par un embargo commercial et financier imposé à ce pays déjà enclavé, sans aucune ouverture sur la mer.

  • Mali / Attaque de Guiré : plus d’une trentaine de terroristes neutralisés (Armée)

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    (Attention E.B.)

    Les forces armées maliennes (Fama) ont annoncé avoir neutralisé plus d’une trentaine de jihadistes lors de l’attaque survenue jeudi dernier dans la région de Guiré, près de la frontière mauritanienne.

    «Les terroristes ont enterré le samedi 18 corps dans la localité de LOADY Chérif dans la forêt de Wagadu», a indiqué l’armée malienne sur son compte Twitter.

    Une quinzaine de corps d’autres terroristes ont été enterrés à Akor, un autre village dans la forêt de Wagadu, a ajouté l’armée, précisant que ces terroristes ont été " abattus" le 3 septembre au cours des affrontements à Guiré.

    Jeudi, des hommes armés non identifiés avaient tendu une embuscade à un détachement de l’armée malienne près de la frontière mauritanienne. Un véhicule transportant des soldats maliens avait été attaquée dans la soirée de jeudi.

    Selon un bilan fourni par l’armée malienne, au moins dix de ses soldats avaient été tués dans l’attaque qui n’a pas été revendiquée.

    La Mauritanie et le Mali partagent les plus longues frontières terrestres de la région, totalisant 2.237 km, dont la plupart sont situées dans un vaste désert aride.

    De nombreuses organisations qualifiées d'extrémistes opèrent le long des frontières des deux pays, dont Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI).

  • Mali : 10 soldats tués dans une embuscade près de la frontière mauritanienne

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    (Attention E.B.)

    Dix soldats maliens, dont un officier,  ont été tués et plusieurs autres blessés dans une embuscade par des assaillants inconnus, dans la région de Guiré, dans la région de koulikoro, près de la frontière mauritanienne.

    Une voiture transportant des soldats a été attaquée jeudi soir. L’attaque n’a pas encore été revendiquée, rapportent les médias locaux.

    La Mauritanie et le Mali sont liés par des frontières terrestres qui sont les plus longues de la région, totalisant 2 237 km, dont la plupart sont situées dans un vaste désert aride.

    De nombreuses organisations qualifiées d'extrémistes opèrent le long des frontières des deux pays, dont Al-Qaïda au Maghreb.

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  • Mali : une vingtaine de terroristes neutralisés

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    Une vingtaine de terroristes ont été neutralisés, jeudi dans le centre du Mali, ont annoncé les Forces armées maliennes (Fama) dans un communiqué rendu public sur leur dite officiel.

    L’opération toujours en cours se déroule « dans le secteur de Konna-Douentza entre Bima-Batouma dans la région de Mopti », au centre du pays, dans le même endroit où a eu lieu l’embuscade qui a coûté la vie à 4 soldats de la gendarmerie anti-braconnage, plus tôt dans la journée de jeudi.

    "Une vingtaine de GAT (Groupe Armé Terroriste) neutralisés suite à l'attaque complexe contre les FAMa, le 27 août 2020 à Douentza. L'aviation est arrivée sur zone. Ainsi une vingtaine de GAT ont été neutralisés", ont précisé les Fama.

    Après l’arrivée de l’aviation sur zone, les Fama avancent un bilan provisoire – outre les 20 terroristes neutralisés- de « deux pick-up récupérés et une dizaine de motos détruites ».

    Pour rappel, les opérations ont commencé dans la matinée du jeudi, après qu’une brigade anti-braconnage est tombée dans une embuscade "à environ 25 Km de Konna sur le tronçon Konna-Douentza, entre Bima et Batouma".

    Les Fama avaient déploré 4 morts et 12 blessés plus tôt dans la journée de jeudi.

     

  • Mali : 4 soldats tués dans une embuscade

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    Quatre soldats maliens appartenant à la section anti-braconnage ont été tués, jeudi vers 10H30, dans une embuscade "à environ 25 Km de Konna sur le tronçon Konna-Douentza, entre Bima et Batouma", dans le centre du pays, a indiqué l'armée malienne sur son site officiel.

    Les Forces armées maliennes (FAMa) déplorent également 12 autres blessés qui ont été évacués "avec le concours" de la mission onusienne au Mali (Minusma).

    La même source indique qu'un "renfort y a été dépêché", précisant que l'attaque a été menée "par des terroristes".

    Cette attaque intervient dans un contexte d'instabilité politique au Mali, marquée notamment par la démission forcée du président Ibrahim Boubaker Keita, suite à un coup d'Etat militaire.

    L'ancien président Keita remis en liberté par les militaires
    Keita qui avait été arrêté le 18 août courant, lors de ce coup d'Etat a été remis en liberté ce jeudi.

  • Mali : Quatre soldats maliens tués par un engin explosif dans le centre du pays

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    Quatre soldats maliens ont été tués et un grièvement blessé samedi 22 août par un engin explosif au passage de leur véhicule dans le centre du Mali, ont indiqué des sources concordantes. "Un véhicule des militaires du Garsi, le Groupe d'action rapide de surveillance et d'intervention, a sauté ce samedi sur un engin explosif", dans la région de Koro, proche de la frontière avec le Burkina Faso, "il y a 4 morts et un blessé grave", a déclaré à l'AFP une source militaire.

  • Mali / Tentative de coup d’Etat : l’aéroport et la télévision nationale sécurisés

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    S’il est difficile de se prononcer sur la situation au Mali suite à une mutinerie qui a éclaté à Kati (ville garnison sur les hauteurs de la capitale), avant de s’étendre à Bamako, l’aéroport international «Modibo Kéita» de Sénou et l’Office de radiotélévision du Mali (ORTM) échapperaient pour le moment au contrôle des mutins, ont indiqué plusieurs sources concordantes.

    Le colonel Sadio Camara, le lieutenant-colonel Mama Seku Lelenta, le colonel Diaw, le général de brigade Cheick Fanta Mady Dembele sont les leaders du coup d'État.

    Brigadier General Cheick Fanta Mady Dembele

    Brigadier General Cheick Fanta Mady Dembele.jpgColonel Sadio Camara

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    Colonel Diaw, le véritable chef de la mutinerie

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    L’ORTM continue à diffuser normalement ses programmes sans interruption. Le journal télévisé de 13h (TU) a été diffusé et le présentateur a fait allusion à la mutinerie en assurant que des équipes sont en train de faire des investigations pour mieux informer l’opinion.

    Selon des sources concordantes, l’aéroport international est bien sécurisé et l’accès est contrôlé par la gendarmerie.

    IBK arrestation.jpegSelon des rumeurs, le président IBK (photo de son arrestation ci-contre) aurait été capturé par les putschistes, ainsi que son fils, Karim Keïta et le premier ministre, Boubou Cissé, bien que l'arrestation de Cissé ait été démentie par son cabinet. 

    On sait aussi que plusieurs ministres et le président de l’Assemblée nationale ont été arrêtés, une information qui n’a pas été démentie. 

    Le ministre de la Défense et des Anciens combattant, le général de division Ibrahima Dahirou Dembélé, serait aussi libre et «dirige la riposte des forces régulières depuis son bureau», ont indiqué des sources dans son département.

    Pour l’instant, indiquent lesdites sources, une grande partie de l’armée reste fidèle au chef de l’Etat et la situation serait actuellement sous contrôle des Forces armées maliennes (FAMa).

    Rappelons que des coups de feu ont été entendus tôt ce matin à Kati, une ville garnison sur les hauteurs de Bamako et à quelques kilomètres du palais présidentiel de Koulouba.

    Quelques heures plus tard, des coups de feu ont été aussi entendus au camp des Gardes de NTominkorobougou (commune III du district de Bamako) semant un vent de panique et créant des bouchons dans la circulation dans la capitale malienne.

    Mais, une centaine de jeunes manifestants se réclamant du Mouvement du 5 Juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), se sont rassemblés à la Place de l’Indépendance de Bamako pour, disent-ils, soutenir les mutins et exiger la «démission immédiate» du président Ibrahim Boubacar Kéita.

    Notons que le coup d’Etat qui a renversé le président Amadou Toumani Touré le 22 mars 2012 a commencé aussi par une mutinerie dans ce même camp de Kati.

    Le gouvernement malien demande aux mutins de se ressaisir
    Le gouvernement de la République du Mali a demandé aux éléments de l’armée qui ont déclenché une mutinerie ce mardi matin de se ressaisir, a indiqué un communiqué signé du Premier ministre Boubou Cissé.

    «Les mouvements d'humeur constatés traduisent une certaine frustration qui peut avoir des causes légitimes. Le gouvernement du Mali demande aux auteurs de ces actes de se ressaisir. Il n'y a pas de raisons au dessus de notre cher Mali qui vaillent des actes dont l'issue incertaine peut déboucher sur des actes dommageables pour la nation entière», a souligné le communiqué.

    Le chef du gouvernement a appelé à «l’apaisement» et a affirmé que le gouvernement est «disponible pour engager un dialogue fraternel afin de lever tous les malentendus».

    La France « exhorte les militaires à regagner sans délai leurs casernes »
    Les développements en cours au Mali sont une menace directe à l'influence française déjà en train de s'effriter dans la région. C'est pourquoi a France a très vite réagi et condamne la « mutinerie. Le ministre des affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, dans un communiqué publié mardi sur le site de la diplomatie française, a « exhorté les militaires à regagner sans délai leurs casernes ».

    Paris « condamne avec la plus grande fermeté cet événement » qualifié de « grave », par la diplomatie.

    Le pays « partage pleinement la position exprimée par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dans le communiqué qu’elle vient de faire paraître et qui appelle au maintien de l’ordre constitutionnel et exhorte les militaires à regagner sans délai leurs casernes ».

    « La France réaffirme avec force son plein attachement à la souveraineté et à la démocratie maliennes » conclut le communiqué de Jean-Yves Le Drian affirmant, par ailleurs, que « les autorités françaises, au plus haut niveau, restent très attentives à l’évolution de la situation au Mali ».

    La CEDEAO condamne la tentative de coup d’Etat, en cours, au Mali
    La Communauté des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) a condamné, mardi, dans un communiqué, la tentative de coup d’Etat en cours au Mali et appelé les militaires de regagner « sans délai » leurs casernes.

    La CEDEAO « condamne vigoureusement la tentative en cours et prendra toutes les mesures et actions nécessaires à la restauration de l’ordre constitutionnel, par le rétablissement des institutions démocratiquement élues », peut-on lire dans le communiqué.

    « Aussi, la DEDEAO appelle-t-elle les militaires à regagner sans délai leurs casernes, en demandant à toutes les parties prenantes maliennes de privilégier le dialogue pour résoudre la crise que traverse le pays », poursuit la même source.

    La Communauté ouest-africaine rappelle, enfin, « sa ferme opposition à tout changement politique anticonstitutionnel et appelle les militaires à demeurer dans une posture républicaine».



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