Exploitation off-shore de gaz

  • Mozambique : les jihadistes perdent du terrain

    Imprimer

    Selon ce qui ressort des interrogatoires de jihadistes capturés par les forces rwandaises au Mozambique, l'insurrection perd en intensité, notamment grâce à l'intervention de l'armée rwandaise. 

    Le Mozambique est touché par un soulèvement djihadiste depuis plus de quatre ans, en particulier  dans la province septentrionale riche en gaz de Cabo Delgado. Depuis fin novembre 2021, les djihadistes ont déplacé leurs attaques vers l'Ouest, à Niassa, tandis que depuis juillet 2021, plus de 3 000 soldats ont été déployés dans les zones touchées, dont initialement 1 000 soldats du Rwanda, et le reste des 16 pays membres du Southern African Development Community (SADC), pour aider l'armée du Mozambique à combattre des djihadistes. Ces derniers ont lancé leur première attaque dans le district de Mecula, dans la province de Niassa, fin novembre 2021.

    Au début du soulèvement islamique, l'administration du président Nyusi a dépensé environ 154 millions de dollars dans des sociétés militaires privées, telles que le groupe russe Wagner, pour soutenir les militaires mozambicains mal entraînés et mal équipés. Malgré cette assistance, l'équipement et la formation n'ont pas réussi à améliorer la situation. Les militants de l'Etat islamique au Mozambique ont continué de se renforcer, prenant des villes telles que la ville portuaire clé de Mocimboa de Praia et menant des attaques sporadiques le long de la frontière avec la Tanzanie.

    Sept mois après l'intervention des forces du Rwanda, qui comptent aujourd'hui environ 2 000 hommes, et de celles des pays de la SADC, les attaques se poursuivent, mais la situation s'est nettement améliorée. Pourtant, malgré les succès militaires, certains observateurs et groupes d'opposition au Mozambique ont exprimé leur inquiétude face à l'intervention du Rwanda . En particulier, ils se sont demandés si Nyusi avait le pouvoir constitutionnel d'inviter des troupes étrangères sans le consentement du Parlement et, en outre, ils ont critiqué le manque de transparence autour de l'accord entre les deux pays, ainsi que les accords de Maputo avec les sociétés militaires privées étrangères.

    Un journaliste travaillant au Centre d'intégrité publique (CIP) du Mozambique, Aldemiro Bande, a expliqué que la principale préoccupation est le secret avec lequel l'accord avec le Rwanda a été traité. « Depuis le début, il n'y a eu aucune transparence dans le déploiement des troupes rwandaises. Le gouvernement du Mozambique n'a pas fourni d'informations au parlement mozambicain et aux contribuables sur la nature, les objectifs, les coûts financiers et politiques de la mission », a précisé Bande.

    Le respect des droits de l'homme par le Rwanda et le traitement qu'il réserve aux opposants politiques sont également préoccupants. 

    Ces inquiétudes ont été aggravées par la suggestion que la mission RDF est indirectement soutenue par la France ou Total Energies , dont le projet de gaz naturel liquéfié (GNL) de plusieurs milliards de dollars a été interrompu en raison du manque de sécurité. Peu de temps avant que le Rwanda n'accepte d'envoyer des troupes, le président français Emmanuel Macron s'était rendu à Kigali pour tenter de rétablir des relations diplomatiques. Lors de la visite, Macron a offert au Rwanda un prêt de 71 millions de dollars pour faire face à la pandémie et d'autres formes de soutien. 

  • Mozambique : Tesla se tourne vers le Mozambique pour l'approvisionnement en graphite et s'éloigne de la Chine

    Imprimer

    Tesla, la société américaine spécialisée dans la production de voitures électriques dirigée par Elon Musk, s'est tournée vers le Mozambique pour la fourniture d'un composant clé dans les batteries de ses voitures, dans ce que de nombreux analystes considèrent comme "un accord unique en son genre". L'objectif de Tesla est de réduire sa dépendance vis-à-vis de la Chine pour le graphite.

    Le 29 décembre, Tesla a signé un accord avec la firme australienne Syrah Resources , qui exploite l'une des plus grandes mines de graphite au monde, située au Mozambique. Il s'agit d'un partenariat unique entre un constructeur de véhicules électriques et un producteur du minéral clé des batteries lithium-ion. La valeur de l'accord n'a pas été divulguée.

    Tesla achètera le matériau à l'usine de traitement de la société à Vidalia, en Louisiane, qui s'approvisionne en graphite dans sa mine de Balama, au Mozambique. Le constructeur automobile basé à Austin, au Texas, prévoit d'acheter 80% de ce que l'usine produit, soit l'équivalent de 8 000 tonnes de graphite par an, à partir de 2025, selon l'accord. Syrah Resources, pour sa part, devra prouver que le matériel respecte les standards de Tesla.

    L'accord fait partie du plan de Tesla visant à augmenter la capacité de production de ses propres batteries, afin de réduire sa dépendance vis-à-vis de la Chine, qui domine les marchés mondiaux du graphite, a expliqué l'entrepreneur britannique Simon Moores, fondateur et PDG de Benchmark Mineral Intelligence, une société britannique fournissant des renseignements et des données sur les matériaux utilisés dans les batteries électriques. « Cela commence par le haut avec la géopolitique », a déclaré Moores, rapportant que les États-Unis veulent avoir une capacité suffisante à l'échelle nationale pour pouvoir construire eux-mêmes des batteries lithium-ion.

    Moores a déclaré que la fabrication de batteries aux États-Unis réduirait certaines des rumeurs sur des problèmes environnementaux dans certaines mines chinoises fournissant Tesla. Les fournisseurs chinois sont également accusés de travail forcé et d'autres violations des droits de l'homme contre les minorités ethniques musulmanes.

    Environ 70 % de tout le graphite naturel est extrait en Chine et près de 100 % est traité localement. Les autres pays connus qui possèdent des gisements de graphite sont le Brésil et le Mozambique. Actuellement, il y a une augmentation exponentielle de la demande de graphite naturel pour les véhicules électriques qui dépasse même la demande croissante de lithium et d'autres éléments tels que le nickel et le cobalt. Cette augmentation est due à la ruée des principaux constructeurs automobiles mondiaux pour produire des véhicules électriques plus respectueux des objectifs environnementaux.

    Le graphite est un composant important pour les batteries électriques car il stocke le lithium à l'intérieur d'une batterie jusqu'à ce qu'il soit nécessaire pour générer de l'électricité en se décomposant en ions et électrons chargés.

    Depuis environ quatre ans, un groupe de militants jihadistes est actif dans la province nord-mozambicaine de Cabo Delgado, particulièrement riche en gaz. Depuis fin novembre 2021, les extrémistes ont déplacé leurs attaques vers l'ouest vers Niassa. Le premier raid des islamistes a eu lieu dans le district de Mecula, dans la province de Niassa. Depuis lors, ils ont mené des attaques sporadiques contre plusieurs villages, tuant plus de 24 personnes. La dernière attaque remonte au 15 décembre 2021, lorsque des membres de l'État islamique ont décapité un pasteur évangélique à Cabo Delgado. 

    Pour aider les forces mozambicaines, depuis juillet 2021, plus de 3 000 soldats ont été déployés dans les zones touchées. Les troupes appartiennent au Rwanda et à 15 autres pays de la Communauté de développement de l'Afrique australe. Leur mission est d'aider l'armée mozambicaine à arrêter des combattants islamistes. 

    Le 17 janvier, la SADC a décidé de prolonger de trois mois son mandat au Mozambique pour continuer à fournir un soutien militaire dans la lutte contre les islamistes à Cabo Delgado. Cette décision a été prise quelques jours après la signature d'un accord entre le Rwanda et le Mozambique pour élargir la coopération militaire, qui a débuté en juillet 2021. Les troupes rwandaises mènent des opérations antiterroristes avec l'armée mozambicaine dans la péninsule d'Afungi à Cabo Delgado, enregistrant d'importantes victoires contre les extrémistes. Une force de 1 000 hommes a été initialement déployée par le président rwandais, Paul Kagame, avec pour mandat de protéger une usine de traitement de gaz naturel liquide dans la région et d'assurer un couloir de transport entre le nord et le sud du pays.

  • Mozambique : Rencontre entre les chefs de la défense mozambicaine et rwandaise pour lutter contre la menace jihadiste dans la région de Cabo Delgado

    Imprimer

    Les chefs de la défense et de la sécurité du Rwanda et du Mozambique ont convenu de créer des équipes conjointes , chargées de concevoir de nouvelles stratégies pour améliorer le processus de stabilisation et de réforme du secteur de la sécurité dans la province mozambicaine de Cabo Delgado.

    La décision a été prise lors d'une réunion tenue le 9 janvier 2022 au siège de la Police nationale rwandaise (RNP) à Kigali, visant à formuler une feuille de route pour la gestion des opérations antiterroristes en cours à Cabo Delgado. Des responsables ont déclaré que cette décision était prise à un stade critique dans cette  zone du Mozambique en proie aux attaques des jihadistes de l'Etat islamique.

    La réunion s'est déroulée en présence du chef d'état-major des Forces armées du Rwanda (FDR), le général Jean-Bosco Kazura, du chef d'état-major général (CGS) des Forces armées du Mozambique (FADM), l'amiral Joacquim Rivas Mangrasse, l'inspecteur général de la RNP Dan Munyuza, et son homologue en visite, le commandant général Bernardino Rafael.

    Les djihadistes de l'Etat islamique sont actifs depuis quatre ans dans la province septentrionale de Cabo Delgado, riche en gaz. Et depuis fin novembre 2021, ils ont déplacé leurs attaques vers l'ouest, à Niassa. La dernière attaque remonte au 15 décembre 2021, lorsque  des membres de l'État islamique ont  décapité un pasteur évangélique à Cabo Delgado. Les terroristes auraient remis la tête coupée à l'épouse de la victime, qui l'a mise dans un sac et l'a apportée au siège de la police du district de Cabo Delgado, sous les intimidations des assassins. 

    Depuis juillet dernier, plus de 3 000 soldats sont stationnés dans les zones touchées. Ils appartiennent aux forces armées du Rwanda et de 15 pays de la Communauté de développement de l'Afrique australe, pour aider l'armée mozambicaine à lutter contre les djihadistes. Après un premier raid dans le district de Mecula, dans la province de Niassa, fin novembre 2021, les djihadistes ont mené des attaques sporadiques sur plusieurs villages, tuant environ 24 personnes.

    Gaz liquéfié
    Pendant ce temps, le 6 janvier 2022, le navire de gaz naturel liquéfié flottant (FLNG) Coral-Sul est arrivé dans la zone 4 du bassin de Rovuma, au large des côtes du Mozambique. Le bassin de Royuma est exploité par le Mozambique Rovuma Venture (MRV). Le projet représente le premier du genre dans le pays, ainsi que le premier FLNG en eau ultra-profonde au monde, opérant à une profondeur de 2 000 mètres.

    Avec une capacité de 3,4 millions de tonnes de gaz naturel liquéfié par an, le navire Coral-Sul FLNG produira le premier gaz du champ offshore de Coral, qui contient environ 16 000 milliards de pieds cubes de gaz. Il devrait commencer la production à partir du second semestre 2022. La compagnie pétrolière italienne Eni, qui a découvert le champ offshore de Coral, dirigera le projet qui, au cours des 25 prochaines années, devrait permettre de générer 19,3 milliards de dollars de revenus pour l'État mozambicain, satisfaisant également la demande de gaz domestique du Mozambique.

    En plus de la création de revenus, le projet jouera un rôle déterminant dans la mise en œuvre d'autres projets à travers le Mozambique, tout en augmentant les avantages socio-économiques tels que la création d'emplois.

  • Mozambique : Total convient avec le gouvernement du Mozambique de renforcer la sécurité du projet GNL de Cabo Delgado contre l'Etat islamique

    Imprimer

    Le président du Mozambique Filipe Nyusi et le président-directeur général de la société paétrolière française Total, Patrick Pouyanné, ont convenu lundi de renforcer la sécurité autour de l'entreprise gazière de Cabo Delgado, a déclaré une source proche du gouvernement à Lusa.
     
    «Total et le gouvernement sont d'accord: ce qui va se passer, c'est un renforcement des mesures de sécurité», a déclaré la même source, sans pour autant détailler comment ce renforcement va se dérouler.
     
    «Le projet doit se poursuivre en respectant les dates prévues», c'est-à-dire le démarrage des opérations en 2024, a ajouté Total.
     
    La réunion de lundi, en plus du président de Total, Patrick Pouyanné, et du président du Mozambique, Filipe Nyusi, a réuni Max Tonela, ministre des ressources minérales et de l'énergie, et les deux ministres liés aux Forces de défense et de sécurité: le ministre de l'Intérieur, Amade Miquidade, et le ministre de la Défense, Jaime Neto.
     
    Les groupes islamistes qui terrorisent la province du nord du Mozambique depuis trois ans ont multiplié les attaques en 2020 et se sont approchés du chantier mené par Total, entraînant un ralentissement du projet et le départ du personnel en fin d'année.
     
    Il s'agit du plus gros investissement privé en cours en Afrique, estimé entre 20 et 25 milliards d'euros, et c'est l'un des principaux espoirs de développement du Mozambique dans les décennies à venir.
     
    Le 24 août 2020, Total avait déjà annoncé une révision du protocole d'accord avec le gouvernement mozambicain pour le fonctionnement d'une force de sécurité conjointe comprenant les forces de défense et de sécurité (FDS) pour protéger le projet.
     
    Dans ses explications à Lusa, la compagnie pétrolière française a déclaré à l'époque que «la révision du mémorandum de sécurité reflète l'augmentation des activités pendant la phase de construction et la mobilisation d'une main-d'œuvre plus importante.
     
    Jusqu'à présent, des activités d'ingénierie et d'approvisionnement (la phase dite `` d'approvisionnement '') ont eu lieu, 2021 étant l'année du début de la phase de construction de la cité gazière et de la zone industrielle pour la liquéfaction du gaz issu du forage du fond marin du bassin de Rovuma.
     
    Ronan Bescond, directeur général de Total au Mozambique, avait déclaré lors d'une conférence à Maputo en octobre qu'«un environnement sûr et un réseau routier robuste sont des conditions préalables pour que le projet tienne sa promesse de promouvoir  la croissance et le développement du district de Palma et du pays.
     
    La violence armée à Cabo Delgado, au nord du Mozambique, est à l'origine d'une crise humanitaire avec environ 2 000 morts et 560 000 personnes déplacées, sans logement ni nourriture, principalement dans la capitale provinciale, Pemba.
     
    Certaines des incursions ont été revendiquées par le groupe État islamique depuis 2019, mais l'origine réelle de l'insurrection reste en débat.

  • Mozambique : Des rebelles affiliés à l'Etat islamique attaquent la concession Total, le plus grand projet d'investissement privé d'Afrique

    Imprimer

    Des militants islamistes ont attaqué une zone dans le cadre de la concession du projet GNL de 20 milliards de dollars pour Total.
     
    Cela a considérablement accru les risques pour le plus grand projet d'investissement privé d'Afrique, a déclaré samedi Bloomberg News.
     
    Les sources ont déclaré que des combattants d'un groupe allié à "l'Etat islamique" avaient attaqué le village de Kitonda vendredi soir, alors que Total déplaçait les résidents des communautés d'autres parties de la zone de concession tout en construisant des installations d'exportation et des installations pour d'autres infrastructures. Les forces gouvernementales ont repoussé l'attaque qui a duré jusqu'à l'aube de samedi. .
     
    Il s'agit de la dernière violence en date dans la province de Cabo Delgado, au nord du Mozambique, où les attaques des trois dernières années ont fait quelque 2 500 morts et contraint 570 000 personnes à quitter leurs foyers.
     
    La semaine dernière, des combats ont rapidement approché le projet Total, poussant l'entreprise à évacuer certains travailleurs du site éloigné.

  • Mozambique : La ville des "décapitations" au nord-est du pays, reprise à l'Etat islamique par les forces gouvernementales

    Imprimer

    Les forces mozambicaines ont repris le district de Muidumbe, où des militants liés à l'Etat islamique ont décapité au moins 50 personnes au début de ce mois.

    EmiQ9UxXEAY5h_a.jpeg

    L'horrible massacre, qui a eu lieu dans le village de Muatide (photo), a été rapportée pour la première fois par les médias étatiques le 9 novembre. Les militants ont rassemblé les habitants du village sur un terrain de football avant de commencer les décapitations. Un certain nombre de femmes et d'enfants auraient été enlevés.

    Muidumbe est situé dans la province nord-est de Cabo Delgado, où un projet gazier de plusieurs milliards de dollars est en cours de construction.

    Le commandant général de la police mozambicaine, Bernardino Rafael, a confirmé le 19 novembre que Mudiumbe avait été reprise. Le commandant a déclaré que 16 militants avaient été tués au cours de l'opération.

    "Nous avons marché et sommes arrivés au quartier général du district de Muidumbe, nous avons expulsé ceux qui l'avaient occupé", a-t-il déclaré. La chaîne publique TVM a diffusé des images. Le commandant de la police a ajouté le commentaire suivant : "Félicitations à nos braves hommes ... ce que nous avons accompli jusqu'à présent n'est pas une victoire, nous avons accompli une étape de notre travail."

    Le commandant a ajouté que les militants devraient mettre fin à la violence et engager des pourparlers avec le gouvernement, qui est ouvert au dialogue.

    La situation à Cabo Delgado reste tendue. Les forces gouvernementales mozambicaines s'efforcent de repousser les militants, qui occupent la ville portuaire de Mocimboa da Paria, loin de la ville de Mueda.

  • Frontlive-Chrono du mardi 28 avril 2020

    Imprimer

    English (Anglais) Русский (Russe) العربية (Arabe) Deutsch (Allemand) Español (Espagnol) Italiano (Italien) 日本語 (Japonais) Nederlands (Néerlandais) 简体中文 (Chinois simplifié) polski (Polonais) Português (Portugais - du Portugal)

    Un kamikaze de l’État islamique portant une ceinture explosive s’est fait exploser mardi alors qu’il tentait de pénétrer dans le quartier général des services de renseignement de Kirkouk. L’explosion a fait quatre blessés parmi les membres des services de renseignement. « Au total, quatre membres des services de renseignement ont été blessés lors de l’attaque », a…Login abonnés


    Syrie : Une voiture piégée explose dans la ville d’Afrin – Au moins 10 personnes tuées

    L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) a rapporté qu’une explosion a frappé la ville d’Afrin, contrôlée par la Turquie, au nord-ouest d’Alep cet après-midi. L’explosion a été causée par la détonation d’une voiture piégée sur la route de Raju. La mort d’au moins 10 personnes a été confirmée. Plus tôt ce matin, une autre…Login abonnés


    Liban : Nuit de violence à Tripoli, à Beyrouth et d’autres localités – Décès d’un manifestant blessé par balle à Tripoli

    Un manifestant blessé lundi soir par balle lors d’une manifestation qui a dégénéré en affrontements avec l’armée à Tripoli, au Liban-Nord, est décédé dans la nuit de lundi des suites de ses blessures, alors que près d’une quarantaine de personnes, manifestants et militaires, ont été blessés lors de ces affrontements nocturnes. Sur Facebook, Fatima Samman,…CLogin abonnés


    Mozambique : le gouvernement admet la présence de l’Etat islamique

    Un automobiliste a blessé deux motards de la police lundi en les percutant volontairement en marge d’un contrôle routier en banlieue parisienne, et a invoqué « la situation » en Palestine dans ses premières déclarations après son interpellation. Dans sa voiture, les enquêteurs ont retrouvé un couteau et une « lettre expliquant son geste », a indiqué le parquet…Login abonnés