ÉTATS-UNIS

  • Iran/USA : Washington annonce l'entrée en vigueur des sanctions des Nations Unies contre l'Iran

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    Le secrétaire d'État américain Mike Pompeo a annoncé samedi que les sanctions des Nations unies contre l'Iran sont à nouveau entrées en vigueur, mettant en garde contre les «conséquences» si les États membres de l'instance internationale ne s'engagent pas à les mettre en œuvre.

    "Aujourd'hui, les États-Unis se félicitent du retour de presque toutes les sanctions des Nations Unies qui avaient été précédemment supprimées à l'encontre de la République islamique d'Iran", a déclaré Pompeo dans un communiqué.

    Il a expliqué que les sanctions 1696, 1737, 1747, 1803, 1835, et 1929 sont entrées en vigueur à partir de 20h00 samedi, heure de Washington (dimanche 00 GMT).

    Pompeo a ajouté: "Si les États membres des Nations Unies ne s'acquittent pas de leurs devoirs de mise en œuvre de ces sanctions, les États-Unis sont prêts à utiliser ses pouvoirs internes pour imposer des conséquences à ceux qui sont à l'origine de ces échecs et faire en sorte que l'Iran ne profite pas de cette activité interdite par les Nations Unies."

    Il a promis que les mesures à prendre contre les "contrevenants" seraient annoncées dans quelques jours.

    Réaction de l'Iran
    L'Iran ne cédera pas aux intimidations américaines, déclare Rohani
    Le président iranien Hassan Rohani a assuré dimanche que son pays ne céderait pas aux "intimidations" des Etats-Unis et que la communauté internationale s'opposerait aux rétablissement des sanctions multilatérales décrété samedi par Washington.

    Hassan Rohani a félicité dimanche les membres du Conseil de sécurité de l'Onu pour leur "fermeté" face aux pressions exercées par les Etats-Unis.

    "L'Amérique est condamnée à la défaite avec son initiative sur les sanctions. Elle fait face à la réaction négative de la communauté internationale", a déclaré le président iranien.

    "Nous ne céderons jamais à la pression des Etats-Unis et nous apporterons une réponse cinglante aux intimidations de l'Amérique", a-t-il affirmé dans un discours télévisé.

    Réactions de l'Allemagne, la France et la Grande Bretagne
    La France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne, les trois pays européens signataires de l'accord de 2015 sur le programme nucléaire iranien, ont estimé dimanche dans un communiqué conjoint que les Etats-Unis agissaient "en dehors du droit" en voulant imposer le rétablissement des sanctions levées en 2015.

    "Les États-Unis d'Amérique ont cessé d'être un participant au JCPoA (Plan d'action global commun, NDLR) à la suite de leur retrait de l'accord le 8 mai 2018", notent les trois pays.

    "En conséquence, la notification prétendument fondée sur le paragraphe 11 de la résolution du Conseil de sécurité 2231, reçue de la part des Etats-Unis et transmise aux Etats membres du Conseil de sécurité, est sans effet en droit."

    Russie et Chine
    La Russie et la Chine, autres signataires de l'accord de 2015, avaient déjà exprimé leur opposition au rétablissement des sanctions cette semaine aux Nations unies, poussant Washington à agir unilatéralement.

  • Afghanistan : l'ambassade des États-Unis à Kaboul met en garde contre les attaques islamistes contre les femmes

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    L'ambassade des États-Unis en Afghanistan a averti que des groupes extrémistes islamistes planifiaient des attaques contre "diverses cibles", mais qu'ils visaient plus particulièrement les femmes.

    L'avertissement ne précisait pas quelles organisations préparaient les attaques. Mais il intervient au moment où les talibans et les négociateurs nommés par le gouvernement se réunissent pour la première fois afin d'essayer de trouver une issue pacifique à des décennies de guerre acharnée.

    Les "Talibans n'ont aucun plan pour mener de telles attaques", a déclaré le porte-parole du groupe, Zabihullah Mujahed, à l'Associated Press vendredi.

    Les négociations de paix en cours au Qatar, où les talibans ont un bureau politique, en sont à leurs débuts, les participants en sont encore à déterminer quels points de l'ordre du jour seront négociés et quand.

    L'envoyé de paix de Washington, Zalmay Khalilzad, a déclaré au début des négociations le week-end dernier que des fauteurs de troubles existaient des deux côtés. Il a déclaré que certains parmi les nombreux dirigeants afghans se contenteraient de maintenir le statu quo plutôt que de trouver une fin pacifique à la guerre qui pourrait impliquer un partage du pouvoir.

    Selon l'avertissement de l'ambassade publié jeudi dernier, "les organisations extrémistes continuent à planifier des attaques contre diverses cibles en Afghanistan, y compris un risque accru d'attaques visant les femmes travaillant pour le gouvernement et les civils, y compris les enseignantes, les militantes des droits de l'homme, les employées de bureau et les fonctionnaires".

    L'ambassade n'a pas fourni de détails, notamment sur l'imminence de la menace.

    Les talibans ont été sévèrement critiqués pour la façon dont ils traitaient les femmes et les filles pendant les cinq années où ils ont été au pouvoir, lorsque le groupe d'insurgés a refusé aux filles l'accès à l'école et aux femmes le droit de travailler en dehors de leur foyer. Le règne des talibans a pris fin en 2001 lorsqu'une coalition dirigée par les États-Unis a évincé le régime islamiste accusé de donner refuge aux membres d'Al-Qaïda, responsable des attaques terroristes du 11 septembre 2001 aux États-Unis.

    L'une des négociatrices de paix nommées par le gouvernement, Fawzia Koofi (photo), une ardente militante des droits des femmes, a été victime d'une tentative d'attentat le mois dernier en Afghanistan, mais elle a survécu avec de graves blessures et a assisté à l'ouverture des négociations le week-end dernier. Les talibans ont rapidement nié toute responsabilité et Khalilzad a de nouveau mis en garde contre les dangers qui pèsent sur le processus.

    Les États-Unis ont déclaré que l'un des groupes extrémistes les plus dangereux opérant en Afghanistan est l'État islamique, basé dans l'est du pays et qui est tenu pour responsable de certains des attentats les plus récents. L'État islamique a déclaré la guerre aux musulmans chiites minoritaires et a revendiqué la responsabilité des horribles attentats qui les ont pris pour cible.

    Les Nations unies ainsi que les nombreux alliés internationaux de l'Afghanistan ont souligné la nécessité, pour tout accord de paix, de protéger les droits des femmes et des minorités. Les négociations devraient être difficiles et longues et porteront également sur des changements constitutionnels, le désarmement des dizaines de milliers de talibans ainsi que des milices fidèles aux seigneurs de la guerre, dont certains sont alliés au gouvernement.

    Les progrès réalisés pour les femmes depuis 2001 ont été importants. Les femmes sont désormais membres du parlement, les filles ont droit à l'éducation, les femmes sont sur le marché du travail et leurs droits sont inscrits dans la constitution. Les femmes sont également présentes à la télévision, font du sport et gagnent des concours scientifiques.

    Mais les acquis sont fragiles et leur mise en œuvre a été irrégulière, largement invisible dans les zones rurales où vivent encore la plupart des Afghans.

    L'indice 2018 de l'Institut pour les femmes, la paix et la sécurité a classé l'Afghanistan au deuxième rang mondial des pays où les femmes sont les moins bien traitées, après la Syrie. Seulement 16 % de la population active sont des femmes, soit l'un des taux les plus bas au monde, et la moitié des femmes afghanes ont reçu quatre ans d'éducation ou moins, selon le rapport, qui a été rédigé par l'Institut pour les femmes, la paix et la sécurité de Georgetown et l'Institut de recherche sur la paix d'Oslo. Seulement la moitié environ des filles en âge d'être scolarisées vont à l'école, et seulement 19% des filles de moins de 15 ans savent lire et écrire, selon l'agence des Nations unies pour l'enfance.

    Près de 60 % des filles sont mariées avant l'âge de 19 ans, en moyenne entre 15 et 16 ans, à des conjoints sélectionnés par leurs parents, selon l'UNICEF.

    Jusqu'à présent, le Parlement n'a pas été en mesure de ratifier un projet de loi sur la protection des femmes.

    Il y a également des islamistes purs et durs parmi les puissants politiciens de Kaboul, notamment Abdul Rasul Sayyaf, qui est l'inspirateur du groupe terroriste philippin Abu Sayyaf, et Gulbuddin Hekmatyar, un militant désigné par les États-Unis qui a fait la paix avec le gouvernement du président Ashraf Ghani en 2016.

  • L'Iran compte venger Soleimani en visant "tous ceux impliqués", menace le chef des gardiens de la révolution

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    Le chef du Corps des Gardiens de la Révolution Islamique (CGRI), armée idéologique de la République islamique d'Iran, a affirmé samedi 19 septembre que Téhéran entendait venger la mort du général Kassem Soleimani en visant "tous ceux impliqués".

    Le site d'informations américain Politico a rapporté il y a une semaine, citant deux responsables américains non identifiés, un complot d'assassinat de Lana Marks, ambassadrice des Etats-Unis en Afrique du Sud nommée en octobre 2019. Les représailles à la mort du général iranien dans un raid américain seraient prévues avant l'élection présidentielle américaine de novembre, selon ce média. Le président américain, Donald Trump, a affirmé quelques jours après cette publication que "toute attaque de la part de l'Iran, sous quelque forme que ce soit, contre les Etats-Unis sera(it) suivie d'une attaque contre l'Iran qui sera mille fois plus forte en magnitude".

    "M. Trump, notre revanche pour le martyre de notre grand commandant est certaine, sérieuse et réelle, mais nous sommes respectables et nous prendrons notre revanche avec équité et justice", a affirmé le général de division Hossein Salami (photo), chef des gardiens de la révolution, cité samedi sur leur site officiel Sepahnews. "Vous pensez que nous viserions une ambassadrice en Afrique du Sud pour le sang de notre frère martyr. Nous ciblerons tout ceux ayant été directement ou indirectement impliqués dans le martyr de ce grand homme. C'est un message sérieux", a-t-il expliqué.

    Soleimani, chef de la Force al-Qods - unité d'élite chargée des opérations extérieures des gardiens de la révolution islamique -, a été tué le 3 janvier par une frappe aérienne américaine près de l'aéroport international de Bagdad. L'Iran a tiré dans les jours suivants des missiles vers des bases américaines et d'autres pays membres de la coalition en Irak.

    Les relations entre Washington et Téhéran sont très tendues depuis la Révolution islamique de 1979 mais elles ont empiré après l'arrivée à la Maison Blanche de M. Trump, qui a retiré unilatéralement en mai 2018 son pays de l'accord de Vienne sur le programme nucléaire iranien conclu en 2015 avec les grandes puissances. Washington a réimposé de lourdes sanctions contre Téhéran et s'efforce à faire rétablir les sanctions onusiennes.

  • Hezbollah : Un porte-parole du département d'État américain révèle les caches de nitrate d'ammonium du Hezbollah en Europe

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    Sales Nathan.jpegLe coordinateur de la lutte contre le terrorisme du département d'État américain Nathan Sales (photo), s'exprimant dans le cadre du programme Advocacy Anywhere de l' American Jewish Committee (AJC), a parlé des caches du Hezbollah en Europe où les stocks de nitrate d'ammonium étaient stockés.

    Selon Nathan Sales, depuis 2012, le Hezbollah a créé des caches avec des stocks de nitrate d'ammonium, qui peuvent être utilisés pour produire des engins explosifs, en Belgique, France, Italie, Grèce, Espagne, Suisse.

    Le département d'État américain a des informations selon lesquelles la plupart de ces caches en France, en Grèce et en Italie ont été retrouvées et détruites.

    Cependant, selon Sales, il y a des raisons de croire que le Hezbollah poursuit de telles activités en Europe. En 2018, ce type d'activité du Hezbollah a été signalé dans toute l'Europe (la Grèce, l'Italie et l'Espagne ont été citées).

    Selon Sales, le but de ces activités est la préparation d'attaques terroristes majeures, qui peuvent être menées à tout moment sur ordre de Téhéran.

    Dans son discours, Nathan Sales a souligné que la reconnaissance du Hezbollah en Europe en tant qu'organisation terroriste est nécessaire pour la sécurité régionale et pour l'avenir du Liban. Il insiste sur le fait que les actions des dirigeants politiques et de l'aile militaire du Hezbollah ne doivent pas être séparées, car nous parlons d'une seule organisation terroriste.

  • USA : Un Américain poursuivi pour avoir apporté son soutien à l'Etat islamique

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    Un Américain a été inculpé par des procureurs de Washington, qui l'accusent d'avoir rejoint l'organisation Etat Islamique (EI) en Syrie, selon un communiqué publié mercredi par le ministère de la Justice.

    Selon l'acte d'accusation, Lirim Sylejmani aurait cherché à fournir un soutien matériel à l'Etat islamique, classé par les Etats-Unis comme organisation terroriste, entre 2015 et 2019. Le ministère affirme également que M. Sylejmani a reçu une formation militaire de la part du califat autoproclamé. "L'accusé est un citoyen américain qui a abandonné le pays qui l'a accueilli pour rejoindre l'EI en Syrie", a déclaré le procureur général par intérim Michael Sherwin au sujet de M. Sylejmani, né au Kosovo, "il devra désormais rendre des comptes devant une cour américaine". Lirim Sylejmani a été capturé l'année dernière par les Forces Démocratiques Syriennes (FDS), soutenues par les Etats-Unis, selon le communiqué, avant de faire l'objet d'une enquête menée par le FBI.

    La question de la gestion des combattants étrangers de l'EI capturés en Syrie divise les gouvernements occidentaux, les Etats-Unis poussant pour que les pays européens rapatrient et poursuivent leurs propres citoyens. Mais plusieurs pays, parmi lesquels la France et le Royaume-Uni, refusent le retour de membres de l'EI entraînés au combat alors que l'organisation a revendiqué une série d'attaques meurtrières contre des civils sur le continent ces dernières années. Certaines nations européennes, telles que le Royaume-Uni, ont même fait le choix de révoquer la citoyenneté des personnes suspectées de liens avec l'EI, une approche rejetée par les Etats-Unis.

    "Les laisser dans le désert n'est pas une solution efficace. Cela augmente le risque qu'ils finissent par trouver un moyen de retourner sur les champs de bataille et accepter ce risque n'est pas lutter efficacement contre le terrorisme", avait déclaré l'année dernière à Bruxelles le coordinateur américain de la lutte anti-terroriste au Département d'Etat, Nathan Sales. Une stratégie qui vient ajouter une charge excessive sur des pays du Proche-Orient déjà occupés à gérer leurs propres citoyens anciens membres de l'EI, estiment les Etats-Unis.

    Selon l'organisation Genocide Network, financée par l'Union européenne, les combattants de l'EI rapatriés devraient faire face à des accusations de génocide et de crime contre l'Humanité, en plus d'éventuelles charges en rapport avec une activité terroriste.

    Fin mai, environ 2.000 combattants étaient toujours détenus par les forces syriennes, un millier d'autres se trouvant en prison en Irak, parmi lesquels de nombreux citoyens européens, principalement Français, Britanniques et Allemands.

  • Iran/USA : "J'ai demandé à l'Iran d'attendre après les élections pour signer un accord avec lui", affirme le président Trump

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    Le président américain Donald Trump a fait une déclaration surprenante, affirmant que l'Iran souhaitait conclure un accord avec nous, mais qu'il lui avait demandé d'attendre après les élections présidentielles.

    Pourtant, on avait l'impression que les tensions avaient grimpé d'un cran depuis quelque temps, Iran et Etats-Unis se menaçant mutuellement.

    Avertissement iranien
    Le représentant permanent iranien auprès des Nations Unies, Majid Takht Rawanchi, a adressé une lettre au Secrétaire général des Nations Unies et au Président du Conseil de sécurité pour protester contre les récentes menaces du président américain.

    Dans son message, le diplomate iranien a mis en garde contre «les répercussions de toute aventure américaine». La menace émise par Trump constitue «une violation des principes de la Charte des Nations Unies, notamment de l'article 2 qui interdit explicitement la menace ou l'usage de la force».

    Dans son message, Takht Rawanji a également évoqué les menaces américaines précédentes et l'assassinat de Qassem Soleimani, et a appelé le Conseil de sécurité de l'ONU à contraindre "l'Amérique à mettre fin à ses menaces et à toutes ses mesures illégales et politiques irresponsables".

    Le représentant iranien auprès des Nations Unies a averti que les Etats-Unis "seront responsables de toute éventuelle aventure contre l'Iran", soulignant que son pays "n'hésitera pas un seul instant dans la légitime défense de son peuple, de sa terre et de ses intérêts".

    Le représentant iranien auprès des Nations Unies faisait référence aux menaces de Trump sur son compte sur "Twitter", affirmant que "toute attaque de l'Iran de quelque manière que ce soit contre les États-Unis serait confrontée à une attaque mille fois plus forte".

    L'agence iranienne a indiqué que Trump s'était appuyé sur un rapport du site Web "Politico", qui affirmait que l'Iran avait prévu d'assassiner l'ambassadrice américain een Afrique du Sud, en réponse à l'assassinat de Soleimani lors d'un raid américain en Irak au début de cette année.

    L'agence a rétorqué que ces allégations de "Politico" ne reposaient sur aucun document ni preuve, et que Téhéran, et même l'Afrique du Sud, les ont démenties.

  • Israël signe des accords de paix avec les EAU et Bahreïn

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    A 20h30 heure d'Israël, 14h30 heure de Washington DC, la cérémonie de signature d'un traité historique sur la normalisation des relations entre Israël, d'une part, et deux pays du Golfe, les Emirats Arabes Unis et Bahreïn, d'autre part, s'est terminée à la Maison Blanche.

    Les accords ont été rédigés en trois langues - anglais, hébreu et arabe.

    Les Émirats arabes unis et Bahreïn sont devenus les troisième et quatrième États arabes à signer des accords avec Israël, après l'Égypte en 1979 et la Jordanie en 1994.

    Les accords ont été signés par le président américain Donald Trump, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et les ministres des Affaires étrangères du Golfe Sheikh Abdullah bin Zayed Al Nahyan (EAU) et Dr Abdullatif bin Rashid Al-Zayan (Bahreïn).

    Le président Trump, dans son discours, a fait écho à sa déclaration avant la cérémonie de signature selon laquelle cinq autres pays arabes suivraient les Émirats arabes unis et Bahreïn, ainsi qu'un accord avec l'Autorité palestinienne.

    Benjamin Netanyahu a suivi le président américain, suivi du ministre des Affaires étrangères des Emirats Arabes Unis, Sheikh Abdullah bin Zayed Al Nahyan. A noter que dans son discours, le chef du ministère des Affaires étrangères des Émirats arabes unis a remercié Benjamin Netanyahu pour son refus d'annexer.

    Après la signature de l'accord, les parties continueront à travailler sur les détails du mémorandum d'accord avec Bahreïn, qui a été annoncé vendredi dernier.

    Lors de la cérémonie de signature du traité historique, notamment lors du discours du cheikh Abdallah bin Zayed Al Nahyan (EAU) sur Ashdod et Ashkelon, plusieurs dizaines de roquettes ont été tirées depuis la bande de Gaza. L'un d'eux a explosé au centre d'Ashdod, plusieurs personnes ont été blessées.

    Des représentants d'Oman et du Soudan ont été remarqués parmi les invités. Ces pays devraient être les prochains à signer un accord avec Israël.