Etat islamique en Espagne

  • Espagne : Arrestation d'une jihadiste sur le point de se rendre en Syrie

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    Une Espagnole, qui préparait son départ pour la Syrie où elle devait épouser un jihadiste, a été arrêtée mercredi dans la région de Valence (est), a annoncé vendredi la police espagnole.

    Cette Espagnole "fortement radicalisée" dont l'âge n'a pas été précisé, a commencé à intéresser les enquêteurs lorsqu'elle est passée "d'une vie totalement occidentale à une autre où elle portrait le niqab et défendait les principes les plus radicaux du jihadisme", a détaillé la police dans un communiqué.

    Depuis 2014, la police espagnole a arrêté huit femmes jihadistes qui avaient l'intention de se rendre "sur une zone de conflit", mais il n'y en avait pas eu depuis plus de trois ans, la dernière remontant à février 2017.

    En janvier 2020, la femme arrêtée mercredi s'est rendue en Turquie, où elle est entrée en contact avec les membres d'une structure jihadiste, installés dans le nord-est de la Syrie. Après son retour en Espagne, elle avait poursuivi ses échanges avec eux et envoyé près de 5.000 euros à des membres due l'Etat islamique (EI), précise le communiqué.

    "Son désir d'être martyre et sa récente exaltation pour les attentats commis en France" dont la décapitation du professeur Samuel Paty, "ont entraîné son arrestation immédiate", a expliqué la police.

    Présentée à un juge vendredi matin, elle a été placée en détention provisoire pour participation à une entreprise terroriste, financement du terrorisme, velléité de départ sur une zone de conflit et apologie du terrorisme.

  • Espagne : La police démantèle une cellule terroriste avec la collaboration du Maroc

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    Des agents de la police nationale ont procédé à l’arrestation de deux individus au préside de Melilla et à la ville de Mogan (Las Palmas de Grande Canarie), pour leur «appartenance présumée à une organisation terroriste de recrutement et d’endoctrinement à des fins terroristes», indique la police espagnole dans un communiqué.

    Cette opération, précise la même source, a été réalisée grâce à la collaboration de la Direction générale de la Surveillance du Territoire (DGST) du royaume du Maroc et de Europol, et ce dans le cadre de l’engagement de la police espagnole dans la lutte contre la menace globale que représente le terrorisme djihadiste, souligne la même source.

    L’enquête sur cette affaire a commencé lorsque les experts de la lutte antiterroriste ont détecté la présence d’une structure terroriste ayant des ramifications dans différents pays, fait noter la police espagnole, précisant que la cellule «était idéologiquement liée à l’organisation terroriste d’Al-Qaïda, dont le but ultime est d’imposer un califat islamique par le biais du djihad combattant».

    Selon les résultats de l’enquête, les deux individus s’identifiaient à l’organisation terroriste dans le cadre d’une même stratégie d’action et respectaient les règles internes imposées dans ce sens.

    La cellule démantelée s’occupait également de l’endoctrinement de femmes présentant des indicateurs de vulnérabilité, ayant peu de formation religieuse, facilement manipulables et influençables, fait observer la police espagnole.

    Deux perquisitions ont été effectuées au domicile des détenus, où les enquêteurs ont saisi de nombreux équipements électroniques, des téléphones et des documents, qui sont en cours d’analyse par les services compétents, conclut la même source.

  • Espagne: La police démantèle une cellule recrutant des djihadistes à Barcelone

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    La police nationale a démantelé une cellule terroriste qui recrutait et endoctrinait des djihadistes à Badalona, en Catalogne.
    "La police nationale a arrêté trois personnes dans la ville de Badalona [Barcelone] pour leur implication présumée dans des crimes de recrutement et d'endoctrinement à des fins terroristes", a indiqué la police espagnole dans un communiqué.
    À la suite de l'opération, les trois détenus ont été traduits en justice et ont été incarcérés sur ordre du juge.
    Les trois hommes faisaient partie d'une organisation dont le but était d'attirer les jeunes et de les endoctriner à la lutte djihadiste par un processus de radicalisation qui avait déjà atteint un stade avancé.
    Les agents avaient commencé à enquêter sur la cellule de Badalona il y a un an et demi, après avoir obtenu des informations indiquant que les trois hommes effectuaient un travail de recrutement et d'endoctrinement de plusieurs personnes de leur environnement.
    Des enquêtes policières ont permis de relier les membres du groupe à la radicalisation d'un citoyen marocain qui s'était rendu en Syrie pour rejoindre Daech.
    Selon la police, les djihadistes "tenaient régulièrement des réunions avec un petit groupe de personnes et les endoctrinaient avec des messages sur la création d'un califat universel".
    Au cours de ces séances d'endoctrinement, ils ont fourni aux jeunes recrues un "contenu radical dans lequel ils incitaient au djihad".
    Afin d'effectuer les réunions sans être découverts par la police, les membres de la cellule avaient adopté des mesures de sécurité scrupuleuses telles que des manœuvres de diversion aux entrées et sorties des lieux où se tenaient les réunions.
    L'opération de police à Badalona a conduit à trois perquisitions aux domicilex des personnes détenues, où les agents ont saisi du matériel électronique, des téléphones et divers faux documents.
    Ces derniers mois, la police nationale a mené six opérations antiterroristes qui se sont soldées par l'arrestation de 13 suspects djihadistes.

  • Frontlive-Chrono : Mardi 21 avril 2020

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    Espagne: Arrestation en Espagne de l’un des combattants de l’Etat islamique les plus recherchés en Europe

    La police nationale espagnole a déclaré qu’elle avait arrêté l’un des terroristes de l’Etat islamique les plus recherchés en Europe. Son nom n’a p as été mentionné. On sait seulement que le détenu est de nationalité égyptienne. Il est récemment entré illégalement en Espagne depuis l’Afrique du Nord. Il a passé plusieurs années dans la…Login abonnés


    Libye : Affrontements généralisés entre les forces du GNA et l’Armée Nationale Libyenne de Haftar

    Tard dans la soirée du 20 avril, l’agence de presse syrienne SANA a rapporté une attaque de l’armée de l’air israélienne sur des cibles à Sokhnah et Al-Amiriya aux environs de Palmyre dans le gouvernorat de Homs. Selon l’agence, à la suite de l’attaque, le système de défense anti-missile a été activé et plusieurs missiles…Login abonnés

  • Espagne: La police arrête un dangereux terroriste soupçonné d’appartenir à l’Etat islamique

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    La police a arrêté le responsable espagnol de « Muntasir Media », un réseau islamique de propagande de l’Etat, qui avait menacé d’attaquer le juge José de la Mata de l’Audiencia Nacional, selon la police. De nombreux produits chimiques servant à la fabrication d’explosifs ont été trouvés lors des perquisitions à son domicile à Parla (Madrid), ainsi qu’une liste de personnes et d’infrastructures critiques marquées comme cibles. Il est accusé de préparation d’attentats terroristes, de glorification du terrorisme et de menaces terroristes. Il a été placé en détention provisoire et est soupçonné d’appartenir à l’Etat islamique.
    L’homme arrêté, responsable de plusieurs vidéos de menaces jihadistes en espagnol, a diffusé une vidéo intitulée « Morirás con una bomba lapa » (tu mourras par une voiture piégée), dans laquelle il menaçait d’assassiner le magistrat, qui a ordonné diverses poursuites ces dernières années contre des jihadistes. « Nous avons la ferme intention d’éliminer José de la Mata », avait il déclaré dans une vidéo diffusée par Muntasir et qui avait été mise en ligne sur le réseau Telegram.
    L’homme arrêté est un Espagnol de 23 ans d’origine marocaine issu d’une famille musulmane non rigoriste et poursuivant es études électroniques, selon des sources antiterroristes. Il montait les vidéos dans sa chambre dans une maison de la localité de Madrid, auxquelles il incorporait les textes en espagnol, suivant les instructions de ses contacts avec l’État islamique.
    Au cours de l’opération de police, une deuxième personne a été arrêtée et relâchée. Le détenu était le seul responsable en Espagne de Muntasir Media, une plateforme diffusant massivement des contenus en faveur de l’Etat islamique qui fonctionnait comme un organe de propagande avec des ramifications internationales où d’autres membres proféraient des menaces contre des pays et des politiciens.
    En fouillant la maison, les agents de sécurité ont trouvé un grand nombre de précurseurs chimiques, dont 13 sacs de nitrate d’ammonium, ainsi que du peroxyde d’hydrogène et de la méthyléthylcétone (MEK), qui sont des éléments clés dans la fabrication du TATP ou « mère de Satan », l’explosif utilisé par les jihadistesdans les attaques de Barcelone et Cambrils.
    En outre, une grande quantité de matériel électronique, des téléphones mobiles manipulés, des montres modifiées pouvant être utilisées comme minuteries, un gilet pare-balles et une plaque avec des billes pouvant être utilisées dans des bombes.
    Des manuels détaillés et des croquis sur les étapes à suivre pour fabriquer des munitions explosives ont également été trouvés. Le détenu avait établi une liste de cibles potentielle comportant les coordonnées de nombreuses personnes et de certaines infrastructures.
    Sa formation lui a permis de produire des vidéos de menaces en dissimulant son identité et ses traces numériques de sorte que sa localisation a été extrêmement laborieuse et complexe, car l’une des caractéristiques de cette plate-forme est l’utilisation d’applications de messagerie hautement sécurisées qui permettent une large diffusion du contenu avec peu de risques pour l’utilisateur.

    Frontlive-Chrono