Etat islamique au Liban

  • Liban : Arrestation d'un jihadiste de l'Etat islamique qui préparait un attentat dans le Akkar (Nord)

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    Les Forces de sécurité intérieure (FSI) ont annoncé, mardi 2 novembre 2021, avoir arrêté dans le Akkar (Liban-Nord) un Libanais appartenant au groupe terroriste Etat islamique (Daech), qui comptait commettre un attentat contre un site religieux de la région. 

    Le jihadiste, âgé de 17 ans, a avoué, lors de l'enquête, avoir rejoint l'Etat islamique et rassemblé du matériel pour préparer des engins explosifs. Il a ajouté qu'il était entré en contact avec un ressortissant syrien membre de l'Etat islamique et qui ne vit pas au Liban, précisant qu'il comptait commettre un attentat contre un site religieux du Akkar, en utilisant un scooter. 

    Les FSI, qui ont saisi des grenades dans un entrepôt proche du domicile du jihadiste, et l'armée libanaise effectuent régulièrement des perquisitions pour arrêter des terroristes et démanteler des cellules islamistes dormantes.

  • Liban : L'armée libanaise démantèle une cellule de l'Etat islamique qui préparait des attaques

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    L'armée libanaise a annoncé, mardi 21 septembre 2021, avoir arrêté des membres d'une cellule de l'Etat islamique dans la ville de Tripoli, dans le nord du pays.

    Elle a précisé que la cellule terroriste complotait pour mener des attaques dans le pays.

    Dans un communiqué, elle a ajouté que les membres avaient acheté des armes dans le but de mener des attaques, profitant de la situation désastreuse au Liban.

    La cellule cherchait également à recruter plus de membres.

    La cellule avait commencé à fonctionner en juin et avait assassiné  un officier à la retraite Ahmed Murad à Tripoli le 22 août.

     

  • Liban : L'armée libanaise en alerte face aux "cellules terroristes" qui tentent de faire leur réapparition

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    L'armée libanaise a assuré, lundi 30 août 2021, dans un message publié à l'occasion du quatrième anniversaire de la fin de l'opération "Aube des jurds", qu'elle restait "en alerte" face aux cellules terroristes qui tentent de faire leur réapparition au Liban. 

    L'opération avait été lancée fin août 2017 contre les jihadistes du groupe État islamique qui étaient déployés dans les jurds (arrière-pays) de Qaa et Ras Baalbeck, deux localités de la zone frontalière avec la Syrie. Elle faisait suite à une bataille lancée par le Hezbollah contre les jihadistes du Front Fateh el-Cham (ex al-Nosra, la branche syrienne d'al-Qaïda) et a débouché sur un accord conclu pour leur évacuation vers la région de Deir ez-Zor, en Syrie, en échange de la libération de prisonniers (principalement du Hezbollah) et d'informations sur des soldats qui avaient disparu dans la région. 

    "A l'occasion de la quatrième commémoration de la bataille de l'Aube des jurds, nous nous souvenons des martyrs dont le sang a permis de libérer les jurds et commémorons notre victoire contre le terrorisme", a écrit l'armée sur son compte Twitter. Elle a ajouté qu'elle restera "en alerte face aux cellules qui essaient d'exploiter la situation actuelle pour faire leur réapparition" au Liban. 

    Les autorités mettent régulièrement en garde contre la présence au Liban de "cellules terroristes dormantes" et les risques sécuritaires liés à l'effondrement du pays en raison de la grave crise socio-économique.

  • Liban : Un Libanais et un Syrien suspectés d'appartenir à l'Etat islamique arrêtés à Ersal

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    L'armée libanaise a annoncé vendredi avoir arrêté dans la ville d'Ersal, dans la Békaa, un Libanais et un Syrien suspectés d'appartenir au groupe jihadiste Etat islamique. Ils feraient partie de la même cellule dont dix-huit membres présumés, 13 Syriens et cinq Libanais, avaient été arrêtés en janvier dans cette localité frontalière de la Syrie, selon l'armée.

    "Le détenu syrien a reconnu son appartenance à l'organisation terroriste, sa participation aux batailles d'Ersal contre l'armée (en 2017) et le fait d'avoir tiré contre des positions militaires", a affirmé la troupe. Les deux hommes ont été arrêtés lors de raids menés par les services de renseignement de l’armée. Ils ont été déférés devant la justice.

    En août 2017, les militaires libanais avaient repoussé les jihadistes qui sévissaient depuis plusieurs années dans la zone frontalière avec la Syrie, dans le cadre de l'opération "Aube des Jurds".

    Lien permanent Catégories : Ersal, Etat islamique au Liban, LIBAN 0 commentaire
  • Liban : L'armée arrête à Ersal deux Syriens suspectés d'appartenir à l'Etat islamique

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    L'armée libanaise a annoncé samedi 6 février avoir arrêté deux Syriens suspectés d'appartenir à l'Etat islamique dans la ville d'Ersal dans la Békaa.

    Les deux hommes ont été arrêtés lors de raids menés dans cette localité frontalière de la Syire. L'armée a opéré durant les dernières 24h des saisies d'armes et de munitions dans des habitations suspectées d'héberger des terroristes. Les deux détenus ont été déférés devant le parquet militaire.

    La semaine dernière, l'armée avait annoncé l'arrestation de dix-huit autres membres présumés de l'Etat islamique - treize Syriens et cinq Libanais - à Ersal au cours du mois de janvier.

    En août 2017, les militaires libanais avaient repoussé les jihadistes qui sévissaient depuis plusieurs années dans la zone frontalière avec la Syrie, dans le cadre de l'opération "Aube des Jurds".

  • Liban : L'armée arrête à Ersal 18 membres de l'Etat islamique

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    L'armée libanaise a annoncé lundi 1er février 2021 avoir arrêté à Ersal (Békaa) durant les deux semaines écoulées dix-huit membres Libanais et Syriens de l'Etat islamique.

    Dans un communiqué publié par la direction de l'institution militaire, la troupe annonce que ses services de renseignement à Ersal ont arrêté, "grâce à une série d'opérations sur le terrain durant les deux dernières semaines, un groupe de 18 Libanais et Syriens membres de cellules liées au groupe terroriste Daech". "

    Les détenus ont reconnu leur allégeance et leur affiliation au groupe terroriste, et le fait qu'ils suivaient ses consignes, ainsi que d'avoir planifié des actes terroristes", ajoute l'armée. Elle souligne que "des armes de guerre et des munitions ont été saisies". La troupe poursuit ses opérations à la recherche d'autres membres présumés de ces cellules.

    Des jihadistes de l'Etat islamique et de l'ex-Front Al-Nosra,  affilié à el-Qaëda, avait enlevé et tué plusieurs militaires en 2014. L'armée libanaise et le Hezbollah avaient finalement réussi à chasser les jihadistes d'Ersal, Qaa et Ras Baalbeck à l'issue de combats sanglants en 2017. La menace terroriste au Liban semble avoir diminué depuis, même si plusieurs arrestations ont eu lieu dans les milieux jihadistes, et plusieurs attentats avortés, selon les autorités.

  • Liban : Poursuites engagées contre quinze prévenus liés à l'Etat islamique

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    Liban : Poursuites engagées contre quinze prévenus liés à une cellule terroriste
    Le commissaire par intérim du gouvernement près le tribunal militaire, le juge Fadi Akiki, a engagé mercredi des poursuites contre quinze personnes, actuellement en détention, dans le cadre du meurtre à Kaftoun de trois personnes et de ses suites, à savoir une série d'affrontements entre l'armée libanaise et une cellule jihadiste opérant dans le nord du pays.

    Les suspects sont de nationalité libanaise et syrienne. Ils sont poursuivis pour "appartenance à des cellules terroristes liées à l'organisation jihadiste Etat islamique", "actes terroristes", "meurtre de citoyens et de militaires", "tentative de meurtre" et atteinte au prestige de l'Etat".

    Ces quinze personnes ont été déférées devant le juge d'instruction militaire, tandis qu'une enquête menée par les services de renseignement de l'armée est toujours en cours, concernant l'implication de sept autres prévenus.

    Le 21 août, trois personnes, dont deux policiers municipaux, avaient été tuées à Kaftoun, dans le Koura. A la suite de ce meurtre, les forces de sécurité et l'armée avaient remonté la piste d'une cellule terroriste, dirigée par le jihadiste Khaled el-Talawi. Lors d'une perquisition au domicile de ce dernier le 14 septembre, quatre militaires, deux soldats et deux sous-officiers, avaient été tués et le chef de la cellule avait été abattu. Puis, fin septembre, après l'arrestation d'un membre de cette même cellule, des affrontements avaient opposé à Wadi Khaled, dans le Nord également, des agents des services de renseignements des Forces de sécurité intérieure à des éléments armés issus du même groupuscule terroriste.