Espions

  • Iran : Les autorités iraniennes annoncent l'arrestation de dix espions étrangers

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    Le ministère du Renseignement de la République islamique d'Iran a annoncé l'arrestation dans la province de Bushehr de dix personnes soupçonnées d'espionnage pour l'un des pays pro-occidentaux de la région du Moyen-Orient.

    Selon le rapport, nous parlons de citoyens iraniens, qui collectaient des informations sur les "cibles sensibles" situées dans le pays et les transféraient à des étrangers lors de leurs voyages à l'étranger. Les données pourraient être utilisées pour planifier un sabotage.

    Il n'est pas indiqué quel pays est en question.

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  • Iran : Un centre de recherche du Corps des Gardiens de la Révolution Islamique en feu

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    Dans la soirée du 26 septembre, un incendie s'est déclaré dans l'un des centres de recherche du Corps desGardiens de la Révolution Islamique (CGRI) près de la capitale iranienne, Téhéran.

    À la suite de l'incident, trois membres du CGRI ont été blessés. Deux des blessés sont décédés des suites des blessures subies lors de l'incident.

    Les victimes ont été identifiées comme étant Seyed Mortaza Karimi et Hossein Abadi.

    Compte tenu du niveau élevé de sécurité dans les installations du CGRI, aucune information spécifique sur l'emplacement du centre ou ses tâches n'a été révélée. Les CGRI gèrent de nombreuses installations à la périphérie de la capitale. Il a été dit que l'incendie avait éclaté dans un entrepôt du centre de recherche qui visait l'autosuffisance du CGRI.

    Le centre touché par l'incendie pourrait faire partie de l'Organisation du Jihad pour la recherche et l'autosuffisance du CGRI, impliquée dans le développement des armes iraniennes. L'organisation a été sanctionnée par le Trésor américain en 2017 pour "recherche et développement de missiles balistiques".

    Cependant, il n'est toujours pas clair si l'installation était impliquée dans les activités de l'Organisation de recherche et d'autosuffisance du Jihad. 

    Comme il n'y a eu aucun détail sur la raison de l'incident, cela a naturellement provoqué diverses spéculations sur la possibilité d'une opération de sabotage israélienne.

    Juste après l'incident, le 27 septembre, l'ambassadeur d'Israël aux États-Unis et à l'ONU, Gilad Erdan, a affirmé que les États-Unis et d'autres puissances mondiales envisageaient de plus en plus un « plan B » pour arrêter le programme nucléaire iranien.

    « La communauté internationale et les Américains commencent à nous parler davantage d'un plan B sur l'Iran », a affirmé Erdan. « Dans le passé, on estimait qu'il y avait 80 % de chances que [l'Iran] revienne à l'accord [nucléaire de 2015], aujourd'hui, ce chiffre est tombé à environ 30 %.

    « Si l'Iran ne revient pas [à l'accord], cela change toute la situation pour le monde », a-t-il ajouté.

    Plus tôt ce mois-ci, de hauts responsables israéliens et la Maison Blanche ont repris des négociations sur un éventuel « Plan B » et le partage de renseignements axés sur l'Iran. Il n'y a toujours pas de revendications officielles sur ce que le plan alternatif impliquerait.

    Washington et Tel Aviv prévoient des actions « alternatives » contre l'Iran au cas où les pourparlers nucléaires à Vienne échoueraient, sans attendre la reprise des négociations. Le ministère iranien des Affaires étrangères a assuré que les négociations reprendraient à l'automne, car le gouvernement du nouveau président Ibrahim Raisi, qui a remporté les élections en juin, devrait enfin être formé en Iran.

    De son côté, Tel-Aviv menace régulièrement Téhéran. Le mois dernier, le ministre israélien de la Défense Benny Gantz a évoqué dans ses discours la possibilité d'une intensification des opérations de sabotage.

    « Les États-Unis et Israël partagent des informations de renseignement, et la coopération avec les États-Unis dans ce domaine ne fait que se renforcer. Nous travaillons avec eux afin d'établir un "Plan B" et de démontrer que s'il n'y a pas d'accord, d'autres activités commenceront…»

    Il faut dire que l'Iran ne fait rien pour calmer la situation. L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a déclaré que ses inspecteurs s'étaient vu refuser l'accès à un site de fabrication de centrifugeuses à Karaj, près de la capitale Téhéran.

  • Iran : Découverte et élimination d'une équipe "terroriste" soutenue par l'étranger

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    Mercredi 15 septembre 2021, le ministère iranien du Renseignement a annoncé qu'une équipe terroriste soutenue par les services de renseignement de « pays adversaires » avait été « identifiée » et « ciblée ».

    Dans un communiqué, le ministère a déclaré que l'équipe "terroriste" prévoyait d'attaquer et de commettre des actes de terrorisme contre certains des centres les plus sensibles et vitaux du pays avant d'être démantelée par les services de renseignement iraniens.

    Le ministère a déclaré qu'il fournirait plus tard de plus amples détails sur l'opération de sécurité qui a conduit à la neutralisation de l'équipe terroriste.

    Une série d'attaques de sabotage présumées ont visé le programme nucléaire iranien cette année. Les renseignements israéliens ont été blâmés à plusieurs reprises.

    Le 11 avril, un  acte de sabotage qui  aurait été préparé par les services secrets israéliens a visé l'usine iranienne d'enrichissement de combustible de Natanz. Plus tard le 20 juin, un  « arrêt d'urgence temporaire » a  été signalé à la centrale nucléaire iranienne de Bushehr.

    Les forces de renseignement et de sécurité iraniennes ont réagi en renforçant les mesures de sécurité dans toutes les installations sensibles et vitales. À la suite de ces efforts, un complot visant à attaquer un bâtiment de l'Organisation de l'énergie atomique d'Iran (AEOI) dans la ville de Karaj, à 40 km à l'ouest de la capitale Téhéran, a été déjoué le 23 juin.

  • Iran : des membres armés du Mossad arrêtés pour avoir fomenté des « actes de sabotage »

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    Le ministère du Renseignement de la République islamique d'Iran a annoncé l'arrestation d'agents israéliens et la liquidation d'un réseau de sabotage créé par le service de renseignement étranger "Mossad". Selon le ministère iranien du Renseignement, les agents détenus ont été appréhendés à la frontière ouest du pays. L'agence de presse semi-officielle Mehr a rapporté que lors de leur arrestation, "une grande quantité d'armes et de munitions, notamment des pistolets, des grenades, des fusils Winchester, des fusils de chasse et des munitions a également été saisie".

    Le communiqué affirme que les armes devaient être utilisées pour tuer des responsables de l'application des lois lors de manifestations de l'opposition en Iran afin de déstabiliser la situation et de provoquer des émeutes.

    Le service de presse du ministère a déclaré que des agents israéliens avaient également prévu de mener des attaques terroristes pendant la campagne électorale. Les citoyens iraniens sont invités à accroître encore leur vigilance et à résister aux tentatives de les contacter, y compris via Internet. Il faut ajouter que la déclaration a été publiée sur fond de manifestations croissantes de l'opposition, au cours desquelles au moins cinq personnes sont mortes. Les autorités attribuent leur mort à des "éléments subversifs" associés à l'étranger.

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  • Iran : Un suspect identifié dans le sabotage du site nucléaire de Natanz

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    Karimi Reza.pngSamedi 17 avril 2021, les autorités iraniennes ont révélé avoir identifié le suspect dans le sabotage de l'installation nucléaire de Natanz, qui a eu lieu la semaine dernière. 

    Il s'agit de Reza Karimi (photo), 43 ans, qui a fui à l'étranger quelques jours avant le sabotage. La télévision d'Etat iranienne a diffusé le passeport et la photographie de l'homme; il serait originaire de la ville de Kashan. La manière dont Karimi pouvait accéder à l'un des sites les plus classifiés de la République islamique n'est pas précisée.

    Les autorités ont déclaré que toutes les mesures nécessaires étaient prises pour renvoyer Reza Karimi en Iran. En particulier, il est souligné que Karimi est recherché par Interpol, qui a publié une «notice rouge» spéciale - une demande de fouille et de détention provisoire de la personne désignée en vue de son extradition.

    Dans un reportage télévisé à ce sujet, un certain document a été montré (vraisemblablement une "notice rouge"), qui contenait l'histoire des mouvements de Karimi: Espagne, Émirats arabes unis, Kenya, Éthiopie, Qatar, Turquie, Ouganda, Roumanie et un autre pays, dont la lecture du nom sur l'écran était impossible.

    Vendredi 16 avril, le chef de l'Autorité iranienne de l'énergie atomique, Ali Akbar Salehi, avait annoncé  que des preuves de sabotage avaient été trouvées sur le site de "Natanz" et qu'il ne s'agissait pas d'un accident. Il a ajouté que les opérations d'enrichissement d'uranium se poursuivaient.

    Lundi 12 avril, le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, avait accusé Israël d'être derrière le ciblage du système énergétique interne, qui fournit les centrifugeuses de l'installation nucléaire de "Natanz". 

    L'accident est survenu quelques heures après que l'Iran ait annoncé le début de l'exploitation de nouvelles centrifugeuses avancées à "Natanz", qui doivent permettre d'enrichir l'uranium plus rapidement.

    Ce n'est pas la première fois que le réacteur nucléaire iranien "Natanz" subit des "accidents" qualifiés de "sabotage". En juillet 2020, 'une mystérieuse explosion s'était produite sur le site. Ls autorités iraniennes n'avaient pas révélé  les détails.

     

  • Iran : Les médias iraniens rapportent l'arrestation d'un espion israélien

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    La télévision d'Etat iranienne a rapporté qu'un agent des renseignements israéliens avait été arrêté dans la province de l'Azerbaïdjan oriental (en rouge sur la carte ci-dessous) , au nord-ouest du pays. Plusieurs autres arrestations ont également eu lieu dans le même contexte. Les personnes arrêtées sont soupçonnées d'être liées à des services de sécurité étrangers. Aucun détail n'est fourni à ce stade.

    Il n'a pas été précisé si  l'espion israélien arrêté était de nationalité iranienne ou israélienne.

    Le directeur du renseignement dans la province de l'Azerbaïdjan oriental a déclaré: "Nous nions la présence d'éléments takfiristes dans la province, mais un espion israélien et plusieurs espions travaillant pour les services de sécurité étrangers ont été arrêtés dans la province".

    La République islamique refuse de reconnaître Israël et l'a accusé d'être à l'origine d'actes de sabotage et d'assassinats de scientifiques impliqués dans son programme nucléaire. Un Iranien, Mahmoud Mousavi Majd, condamné pour espionnage au profit des services de renseignement américains et israéliens a été exécuté le 20 juillet 2020. Il était accusé d'espionnage au profit de la CIA et du Mossad et de transmission de données sur les mouvements du général Qasem Soleimani.

    Les autorités iraniennes arrêtent régulièrement des ressortissants étrangers qu'elles accusent d'espionnage. Le 11 août 2020, les autorités iraniennes ont annoncé l'arrestation de cinq citoyens iraniens soupçonnés d'espionnage pour Israël, la Grande-Bretagne et l'Allemagne. Les arrestations avaient eu lieu plusieurs mois avant l'annonce. Enfin, un touriste français, Benjamin Brière, qui faisait des photographies aériennes à l'aide d'un drone a également été arrêté il y a dix mois et accusé d'espionnage et de propagande contre le régime.
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  • Iran : Le Mossad est au centre de Téhéran, avertit Netanyahu

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    Le Premier ministre  israélien, Benjamin Netanyahu, a confirmé que le Mossad était au centre de Téhéran, pour espionner le programme nucléaire iranien. Il a présenté les plans nucléaires secrets de l’Iran.

    Le Mossad a assassiné le scientifique nucléaire iranien Mohsen Fakhrizadeh
    Ce n'est pas la première fois que le Mossad mène des opérations en Iran. Le père des réacteurs nucléaires iraniens, le scientifique  Mohsen Fakhrizadeh, a été tué en novembre près de Téhéran, à l'aide d'une arme pesant une tonne, introduite clandestinement en Iran par les services secrets israéliens. (Mossad), après avoir été démantelé et transporté en plusieurs parties.

    20 agents du Mossad pour exécuter l'opération 
    Selon Reuters un groupe de plus de 20 agents, comprenant des citoyens israéliens et iraniens, a tendu une embuscade au scientifique Fakhrizadeh après l'avoir épié pendant 8 mois.

    Les médias iraniens ont rapporté que Fakhrizadeh, 59 ans, était décédé à l'hôpital après que des hommes armés l'aient abattu dans sa voiture.

    Peu de temps après sa mort, l'Iran a accusé Israël, et le ministre des Affaires étrangères Muhammad Javad Zarif a écrit sur Twitter que l'Iran disposait "d'indications sérieuses sur le rôle joué par Israël

    Le Mossad a utilisé une arme lourde sophistiquée
    Le Jewish Chronicle - qui est le plus ancien journal juif du monde - a déclaré que le Mossad avait installé des armes automatiques sur une camionnette, indiquant que l'arme - qui était contrôlée par des agents à distance tout en surveillant la cible - était extrêmement lourde, parce qu'elle contenait une bombe qui a détruit les preuves après le meurtre. "

    Le rapport du journal indique que l'Iran «a secrètement estimé qu'il faudrait 6 ans» avant qu'un successeur de Fakhrizadeh soit opérationnel, et que sa mort «allait prolongé la période nécessaire à l'Iran pour construire une bombe nucléaire d'environ 3,5 mois. à deux ans.

    ll a ajouté que l' attaque avait été menée par «Israël seul, sans intervention américaine», mais il a précisé que les responsables américains avaient été préalablement informés de l'opération.

    Objectif : Empêcher l'Iran d'acquérir des armes nucléaires
    Netanyahu a ajouté: Nous avons fait d'autres choses que je ne divulguerai pas. Il a déclaré : "dans mon rôle de chef du gouvernement israélien, "je m'engage à empêcher l'Iran d'accéder aux armes nucléaires pour menacer la région et l'Etat juif."

    Israël interdit et interdira le stationnement de forces iraniennes en Syrie
    Benjamin Netanyahu a souligné les efforts de l'armée israélienne pour empêcher l'implantation des forces iraniennes en Syrie.

    Pour le Premier ministre israélien la "politique israélienne envers l'Iran est claire ". Il ajoute à titre de menaces: "Si l'Iran tente de nous attaquer, nous l'attaquerons, ou nous le devancerons en l'attaquant." Nous savons que les bases militaires iraniennes en Syrie sont dirigées contre nous.

    Netanyahu admet avoir ordonné des frappes aériennes en Syrie
     "J'ai demandé à l'armée israélienne d'empêcher à tout prix le stationnement de forces iraniennes en Syrie, et vous voyez que régulièrement nous bombardons en Syrie". Il s'agit d'un aveu rare de l'implication d'Israël dans le bombardement régulier de la Syrie depuis des années.

    Il a poursuivi :: Nous prenons de larges mesures, élargissons le cercle afin d'empêcher l'Iran d'atteindre ses objectifs, et nous avons frappé ses capacités.

    Netanyahu veut plus de soutien américain
    Netanyahu a exprimé l'espoir que "les États-Unis se joindront à Israël" et a ajouté: "J'ai eu un appel du président américain, Joe Biden, qui est un de mes amis depuis 40 ans, et il a renouvelé son engagement à empêcher l'Iran. d'accéder aux armes nucléaires".

    Le Mossad a également exécuté  Abu Muhammad al-Masri, un dirigeant d'Al-Qaïda à Téhéran
    Les forces spéciales israéliennes ont également assassiné Abdullah Ahmed Abdullah, surnommé Abu Muhammad al-Masri, le deuxième homme de l'organisation Al-Qaïda. Des responsables du renseignement américain ont confirmé vendredi qu'il avait été tué dans la capitale iranienne, Téhéran, en août dernier, par des agents israéliens. , selon le journal New York. Times ".

    Le FBI avait mis Al-Masry sur la liste des terroristes les plus recherchés des États-Unis.

    Accusé d'avoir tué des Américains
    Selon le FBI, Al-Masry était accusé d'avoir assassiné des citoyens américains en dehors des États-Unis et d'avoir comploté pour tuer des citoyens américains en dehors des États-Unis.

    Al-Masry est accusé d'avoir lancé une attaque contre une installation fédérale, qui a tué des gens, et d'avoir comploté pour tuer des Américains et détruire des bâtiments et des biens immobiliers appartenant aux États-Unis. Al-Masry était également accusé d'avoir comploté pour détruire les installations de la Défense nationale américaine.

    Une prime de 10 millions sur la tête d' Abu Muhammad Al-Masry
    Le site Internet du FBI a indiqué que le dirigeant d'al-Qaïda portait plusieurs pseudonymes. Outre Abu Muhammad al-Masri, il se faisait également appeler Saleh, Abu Maryam, Abu Muhammad et Abdullah Ahmad Abdullah Ali.

    Et selon les descriptions du site, Al-Masry est né vers 1963 en Egypte. Il avait les cheveux et les yeux foncés.

    Le FBI avait annoncé une récompense pouvant aller jusqu'à 10 millions de dollars pour quiconque fournirait des informations qui permettraient d'arrêter al-Masry.