ESPAGNE

  • Marruecos: Desmantelamiento de una célula terrorista en coordinación con España

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    El Ministerio del Interior marroquí anunció el martes 4 de octubre de 2022 el desmantelamiento de una célula que había calificado de "terrorista" que operaba en Nador y Melilla, en el marco de una operación de seguridad conjunta con la policía española.

    Así lo informó la Oficina Central de Investigaciones Judiciales (BCIJ), dependiente del Ministerio del Interior, en un comunicado publicado por la agencia de prensa oficial marroquí.

    El comunicado indica que la célula, que actuaba en Nador (norte) y Melilla (perteneciente a la administración española), fue desmantelada en una operación de seguridad conjunta con la Comisaría General de Información de la Policía Nacional española. Se sospecha que está afiliado al Estado Islámico.

    El comunicado señala que el proceso de inspección dio lugar a la incautación de equipos y dispositivos de información, incluidos teléfonos móviles, tarjetas telefónicas, un ordenador y soportes digitales, que serán sometidos al necesario examen forense digital.

    La puesta en marcha de esta operación conjunta de seguridad tuvo lugar en el marco de la distinguida cooperación entre los intereses de seguridad marroquíes y sus homólogos españoles. Esta cooperación se deriva de la voluntad bilateral de reforzar los mecanismos de lucha contra el terrorismo y el extremismo, así como de neutralizar todos los riesgos y amenazas a la seguridad de ambos países, dijo la fuente.

    El comunicado añade que, según la información preliminar, los miembros de esta célula terrorista se dedicaban a promover la ideología extremista mediante la difusión de sermones y contenidos digitales, con el objetivo de reclutar y atraer a personas que quisieran unirse a organizaciones terroristas.

    Explicó que el presunto "emir" de esta célula terrorista tenía vínculos con la célula que fue desarticulada en diciembre de 2019 en el extrarradio de Madrid y en la ciudad de Nador, en una operación conjunta llevada a cabo por los servicios de la Dirección General de Vigilancia del Territorio y su homóloga española.

    El comunicado señala que los dos miembros de esta célula terrorista detenidos en la ciudad de Nador, de 34 y 39 años de edad, fueron puestos en prisión preventiva en el marco de las investigaciones judiciales bajo la égida de la Fiscalía encargada de juzgarlos, mientras que las autoridades españolas competentes se encargarán de llevar a cabo las investigaciones y pesquisas relativas al resto de los miembros de la célula en cuestión.

    Rabat anuncia, de vez en cuando, el desmantelamiento de células terroristas y afirma que su estrategia antiterrorista ha logrado desmantelar 200 de ellas desde 2003.

  • Maroc : Démantèlement d'une cellule terroriste en coordination avec l'Espagne

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    Le ministère marocain de l'Intérieur a annoncé mardi 4 octobre 2022, le démantèlement d'une cellule qu'il avait qualifiée de "terroriste" opérant à Nador et Melilla, dans le cadre d'une opération de sécurité conjointe avec la police espagnole.

    C'est ce qui a été rapporté dans un communiqué du Bureau Central d'Investigations judiciaires (BCIJ), affilié au ministère de l'Intérieur, publié par l'agence de presse officielle marocaine.

    Le communiqué précise que la cellule, qui était active à Nador (nord) et à Melilla (appartenant à l'administration espagnole), a été démantelée lors d'une opération de sécurité conjointe avec le Commissariat général à l'information de la police nationale espagnole. On la soupçonne d'être affiliée à l'Etat islamique.

    Le communiqué indique que le processus d'inspection a abouti à la saisie d'équipements et d'appareils d'information, dont notamment des téléphones portables, des cartes téléphoniques, un ordinateur et des supports numériques, qui seront soumis à l'expertise numérique nécessaire.

    La mise en œuvre de cette opération conjointe de sécurité s'est déroulée dans le cadre des relations de coopération distinguées entre les intérêts sécuritaires marocains et leurs homologues espagnols. Une coopération qui découle de la volonté bilatérale de renforcer les mécanismes de lutte contre le terrorisme et l'extrémisme ainsi que de neutraliser tous les risques et menaces à la sécurité des deux pays, lit-on de même source.

    Le communiqué ajoute que, selon les informations préliminaires, les membres de cette cellule terroriste étaient actifs dans la promotion de l'idéologie extrémiste en diffusant des sermons et des contenus numériques, dans le but de recruter et d'attirer des personnes souhaitant rejoindre des organisations terroristes.

    Il a expliqué que "l'émir" présumé de cette cellule terroriste avait des liens avec la cellule qui a été démantelée en décembre 2019 dans la banlieue de Madrid et la ville de Nador, dans une opération conjointe menée par les services de la Direction générale de la surveillance du territoire et son homologue espagnol.

    Le communiqué précise que les deux membres de cette cellule terroriste arrêtés dans la ville de Nador, âgés de 34 et 39 ans, ont été placés en garde à vue dans le cadre de recherches judiciaires sous l'égide du Parquet chargé de les auditionner, tandis que les autorités espagnoles compétentes seront chargées de mener des recherches et des enquêtes concernant le reste des membres de la cellule en question.

    Rabat annonce, de temps à autre, le démantèlement de cellules terroristes et affirme que sa stratégie de lutte contre le terrorisme a réussi à en démanteler 200, depuis 2003.

  • Crise entre l'Algérie et l'Espagne: l'Union européenne avertit Alger

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    L'Union européenne (UE) a mis en garde, vendredi 10 juin, l'Algérie contre les conséquences des restrictions commerciales qu'elle a imposées à l'Espagne, suite à la suspension par Alger, mercredi 8 juin, de son traité d'amitié et de bon voisinage avec la péninsule Ibérique.

    L'Union européenne a menacé de prendre des « mesures de rétorsion si aucune solution n'est trouvée pour régler le contentieux », entre les deux pays. Ce contentieux a commencé, rappelons-le, en mars dernier suite à la décision du gouvernement espagnol d'apporter son soutien au plan marocain d'autonomie pour la région du Sahara. Le conflit s'est aggravé depuis mercredi, suite à des mesures politiques et économiques prises par les autorités algériennes contre Madrid.

    Dans un communiqué commun, le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell et le vice-président exécutif de la Commission européenne et commissaire en charge du commerce de l'UE, Valdis Dombrovskis, ont qualifié cette décision d'« extrêmement préoccupante ».

    « Nous évaluons les implications des actions algériennes », notamment l'instruction donnée aux institutions financières « d'arrêter les transactions entre les deux pays, qui semble être en violation de l'Accord d'association UE-Algérie, en particulier dans le domaine du commerce et de l’investissement », ont-ils souligné, après une réunion à Bruxelles avec le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares.

    Et les deux hauts responsables européens d'ajouter: « Cela conduirait à un traitement discriminatoire d'un Etat membre de l'UE et nuirait à l'exercice des droits de l'Union au titre de l’accord ». 

    L'UE, a précisé la même source, s’est dite « prête à s'opposer à tout type de mesures coercitives appliquées à l'encontre d'un Etat membre ». Les deux responsables ont rappelé aussi que la politique commerciale est une compétence exclusive de l'Union.

    « Nous défendrons fermement nos entreprises et les intérêts de l’Espagne, qui sont aussi des entreprises de l'UE et qui portent les intérêts de l’UE », a pour sa part assuré le chef de la diplomatie espagnole.

    « Si la résolution du différend est entre les mains de la Commission, le souhait de l'Espagne est qu'il soit résolu le plus rapidement possible par le dialogue et par les voies diplomatiques normales », a ajouté Albares. 

    Après les menaces, Bruxelles a affirmé « tendre la main aux autorités algériennes pour clarifier rapidement la situation », en assurant « continuer de privilégier le dialogue pour résoudre les controverses ».

    « L'Algérie est un partenaire important de l'UE en Méditerranée et un acteur clé pour la stabilité régionale. Nous espérons qu'au nom de notre partenariat solide et à long terme, une solution rapide sera trouvée pour rétablir pleinement les relations commerciales et d’investissement », ont conclu Josep Borrell et Valdis Dombrovskis.

    * Alger regrette la précipitations de l'UE
    La sortie des responsables de l'UE a vite fait réagir la mission de l’Algérie auprès de l’UE. Par voie de communiqué, la mission algérienne « déplore la précipitation avec laquelle la Commission Européenne a réagi sans consultation préalable, ni vérification aucune, auprès du gouvernement algérien, à la suspension par l’Algérie d’un traité politique bilatéral avec un partenaire européen, en l’occurrence l’Espagne, sans s’assurer que cette mesure n’affecte ni directement, ni indirectement ses engagements contenus dans l’Accord d’association Algérie-Union Européenne ».

    La même source a affirmé, dans la foulée, que « s’agissant de la prétendue mesure d’arrêt par le gouvernement des transactions courantes avec un partenaire européen, elle n’existe en fait que dans l’esprit de ceux qui la revendiquent et de ceux qui se sont empressés de la stigmatiser ».

    Alger a assuré également que les approvisionnements en gaz de l'Espagne ne seront pas impactés par les dernières décisions. « Par ailleurs et en ce qui concerne les livraisons de gaz à l’Espagne, l’Algérie a déjà fait savoir par la voix la plus autorisée, celle du président de la République, qu’elle continuera à honorer tous ses engagements pris dans ce contexte, à charge pour les entreprises commerciales concernées d’assumer l’ensemble de leurs engagements contractuels », a fait savoir la même mission.

    Alger a visiblement été surpris par la vive réaction de l'Union européenne en soutien à Madrid
    La réaction de l'Union européenne était en effet assez inhabituelle par son contenu et sa rapidité. Cette réaction a été une divine surprise pour Madrid et un choc pour Alger. Elle est sans doute une conséquence de la guerre en Ukraine, l'Union européenne ayant peut être compris qu'elle n'était pas simplement une zone de libre-échange ouverte au monde entier, mais également une puissance diplomatique en devenir, disposant d'un poids économique considérable.

  • Crisis entre Argelia y España: la Unión Europea advierte a Argel

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    La Unión Europea (UE) advirtió el viernes 10 de junio a Argelia de las consecuencias de las restricciones comerciales que ha impuesto a España, tras la suspensión por Argel, el miércoles 8 de junio, de su tratado de amistad y buena vecindad con la península ibérica.

    La Unión Europea amenazó con tomar "medidas de represalia si no se encuentra una solución para resolver el conflicto" entre ambos países. Esta disputa comenzó, cabe recordar, el pasado mes de marzo tras la decisión del gobierno español de apoyar el plan de autonomía marroquí para la región del Sahara. El conflicto se ha agravado desde el miércoles, tras las medidas políticas y económicas adoptadas por las autoridades argelinas contra Madrid.

    En una declaración conjunta, el jefe de la diplomacia de la UE, Josep Borrell, y el vicepresidente ejecutivo de la Comisión Europea y comisario de Comercio de la UE, Valdis Dombrovskis, calificaron la decisión de "extremadamente preocupante".

    "Estamos evaluando las implicaciones de las acciones de Argelia", incluida la instrucción dada a las instituciones financieras "de detener las transacciones entre los dos países, lo que parece violar el Acuerdo de Asociación UE-Argelia, en particular en el ámbito del comercio y la inversión", subrayaron, tras una reunión en Bruselas con el ministro español de Asuntos Exteriores, José Manuel Albares.

    Los dos altos funcionarios de la UE añadieron: "Esto llevaría a un tratamiento discriminatorio de un Estado miembro de la UE y socavaría el ejercicio de los derechos de la Unión en virtud del acuerdo. 

    La UE, según la misma fuente, está "dispuesta a oponerse a cualquier tipo de medida coercitiva contra un Estado miembro". Los dos funcionarios también recordaron que la política comercial es una competencia exclusiva de la Unión.

    "Defenderemos con firmeza nuestras empresas y los intereses de España, que también son empresas de la UE y llevan los intereses de la UE", aseguró el jefe de la diplomacia española.

    "Si la resolución del conflicto está en manos de la Comisión, el deseo de España es que se resuelva lo antes posible a través del diálogo y de los canales diplomáticos normales", añadió Albares. 

    Tras las amenazas, Bruselas dijo que estaba "tendiendo la mano a las autoridades argelinas para aclarar la situación rápidamente", asegurando que "seguirá dando prioridad al diálogo para resolver las controversias".

    "Argelia es un socio importante de la UE en el Mediterráneo y un actor clave para la estabilidad regional. Esperamos que, en nombre de nuestra sólida y duradera asociación, se encuentre una solución rápida para restablecer plenamente las relaciones comerciales y de inversión", concluyeron Josep Borrell y Valdis Dombrovskis.

    * Argel lamenta las prisas de la UE
    La salida de funcionarios de la UE hizo reaccionar rápidamente a la misión argelina ante la UE. En un comunicado de prensa, la misión argelina "deplora la precipitación con la que la Comisión Europea ha reaccionado, sin consulta ni verificación previa con el gobierno argelino, a la suspensión por parte de Argelia de un tratado político bilateral con un socio europeo, en este caso España, sin asegurarse de que esta medida no afecta directa o indirectamente a sus compromisos contenidos en el Acuerdo de Asociación Argelia-Unión Europea".

    La misma fuente afirmó, en el mismo sentido, que "en cuanto a la supuesta medida de detener las transacciones actuales del Gobierno con un socio europeo, de hecho sólo existe en la mente de quienes la reclaman y de quienes se han apresurado a estigmatizarla".

    Argel también aseguró que el suministro de gas de España no se verá afectado por las últimas decisiones. "Por otra parte, en lo que respecta a los suministros de gas a España, Argelia ya ha hecho saber a través de la voz más autorizada, la del Presidente de la República, que continuará cumpliendo todos sus compromisos en este contexto, siendo las empresas comerciales afectadas las responsables de cumplir todos sus compromisos contractuales", dijo la misma misión.

    Argel se mostró visiblemente sorprendido por la fuerte reacción de la Unión Europea en apoyo de Madrid
    La reacción de la Unión Europea fue realmente inusual por su contenido y rapidez. Esta reacción fue una sorpresa divina para Madrid y un shock para Argel. Sin duda, es una consecuencia de la guerra de Ucrania, ya que la Unión Europea puede haberse dado cuenta de que no es sólo una zona de libre comercio abierta a todo el mundo, sino también una potencia diplomática en ciernes, con un peso económico considerable.

  • Argelia-España: Argel congela sus operaciones de comercio exterior con Madrid - ¿Apoyará la Unión Europea a uno de sus miembros, España, y tomará medidas de represalia contra Argel?

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    Los bancos argelinos recibieron a última hora del miércoles 8 de junio de 2022 la instrucción de congelar todos los débitos directos de las operaciones comerciales hacia y desde España. Se trata de la primera medida adoptada por la parte argelina tras la suspensión del tratado de amistad con España, anunciada hoy por la Presidencia argelina.

    "A raíz de la suspensión del tratado de amistad, buena vecindad y cooperación con el Reino de España, se les pide que congelen el débito directo de las operaciones de comercio exterior de productos y servicios, desde y hacia España, a partir del jueves 9 de junio", dijo la asociación profesional argelina de bancos e instituciones financieras (ABEF) en una instrucción dirigida a los directores de bancos.

    La instrucción, numerada como 350, exige una "aplicación estricta de esta medida". Esta decisión podría tener repercusiones, incluso en la venta de gas argelino a España. Por el momento, la ABEF no ha dado ningún detalle al respecto. A modo de recordatorio, la Presidencia argelina ha decidido a última hora de hoy suspender "inmediatamente" el Tratado de Amistad, Buena Vecindad y Cooperación, celebrado el 8 de octubre de 2002 con España.

    Las autoridades argelinas justificaron esta decisión por la actitud del gobierno español que, el pasado mes de marzo, dio su apoyo al "plan marroquí de autonomía del Sáhara Occidental". "Las autoridades españolas han emprendido una campaña para justificar la posición que han adoptado sobre el Sáhara Occidental, violando sus obligaciones legales, morales y políticas como potencia administradora del territorio, que incumben al Reino de España hasta que la descolonización del Sáhara Occidental sea declarada consumada por las Naciones Unidas", dijo la misma fuente.

    Para la presidencia argelina, "estas mismas autoridades, responsables de una injustificable inversión de su posición desde los anuncios del 18 de marzo de 2022, por los que el actual gobierno español dio su pleno apoyo a la fórmula ilegal e ilegítima de autonomía interna propugnada por la potencia ocupante, intentan promover un hecho consumado colonial utilizando argumentos falaces.

    La postura del presidente del gobierno español y de su gobierno, añade el mismo comunicado, "viola la legalidad internacional impuesta por su estatuto de potencia administradora y los esfuerzos de las Naciones Unidas y del nuevo enviado personal del Secretario General y contribuye directamente al deterioro de la situación en el Sáhara Occidental y en la región".

    Argel ha retirado a su embajador en Madrid desde el mes pasado en reacción a la decisión del presidente del gobierno español, Pedro Sánchez, de apoyar el plan de autonomía marroquí para el Sáhara Occidental. Una decisión que Argelia califica de "reversión abrupta e injustificada".

    Traducción realizada con la versión gratuita del traductor www.DeepL.com/Translator

  • Algérie-Espagne: Alger gèle ses opérations de commerce extérieur avec Madrid - L'Union européenne va-t-elle soutenir un de ses membres, l'Espagne, et prendre des mesures de rétorsion contre Alger ?

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    Les banques algériennes ont reçu, mercredi 8 juin 2022 en fin de journée, une instruction portant sur le gel de toutes les domiciliations bancaires des opérations commerciales de et vers l'Espagne. Il s'agit de la première mesure prise, côté algérien, dans la foulée de la suspension du traité d'amitié avec l'Espagne, annoncée, aujourd'hui, par la présidence algérienne.

    "Suite à la suspension du traité d'amitié, de bon voisinage et de coopération avec le Royaume d'Espagne, il vous est demandé de procéder au gel des domiciliations bancaires des opérations de commerce extérieur de produits et services, de et vers l'Espagne, à compter de jeudi 9 juin", a indiqué l'association algérienne professionnelle des banques et des établissements financiers (ABEF) dans une instruction adressée aux directeurs des banques.

    L'instruction portant le numéro 350 exige une "application stricte de cette mesure". Cette décision pourrait avoir un impact, y compris, sur la vente du gaz algérien à l'Espagne. Pour l'instant, l'ABEF n'a pas donné de précisions sur ce sujet. Pour rappel, la présidence algérienne a décidé, aujourd'hui en fin de journée, de procéder à la suspension « immédiate » du Traité d'amitié, de bon voisinage et de coopération, conclu le 8 octobre 2002 avec l’Espagne.

    Les autorités algériennes ont justifié cette décision par l’attitude du gouvernement espagnol qui a apporté, en mars dernier, son soutien au « plan marocain de l’autonomie du Sahara Occidental ». «Les autorités espagnoles se sont engagées dans une campagne tendant à justifier la position qu'elles ont adoptée sur le Sahara Occidental en violation de leurs obligations juridique, morale et politique de puissance administrante du territoire qui pèsent sur le Royaume d’Espagne jusqu’à ce que la décolonisation du Sahara Occidental soit déclarée accomplie par les Nations Unies », a indiqué la même source.

    Pour la présidence algérienne « ces mêmes autorités qui assument la responsabilité d’un revirement injustifiable de leur position depuis les annonces du 18 mars 2022 par lesquelles le gouvernement espagnol actuel a apporté son plein soutien à la formule illégale et illégitime de l’autonomie interne préconisée par la puissance occupante, s’emploient à promouvoir un fait accompli colonial en usant d'arguments fallacieux ».

    La position du premier ministre espagnol et son gouvernement, a ajouté la même déclaration, «s’inscrit en violation de la légalité internationale que lui impose son statut de puissance administrante et aux efforts des Nations Unies et du nouvel envoyé personnel du secrétaire général et contribuent directement à la dégradation de la situation au Sahara Occidental et dans la région ».

    Alger a rappelé son ambassadeur à Madrid depuis le mois dernier en réaction à la décision du président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez d'apporter son soutien au plan marocain d'autonomie du Sahara Occidental. Une décision qu'Alger qualifie de "revirement brusque et injustifié".

  • Украина: Испания высылает из страны 25 российских дипломатов

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    МИД Испании высылает из страны 25 российских дипломатов. Об этом пишет «Интерфакс» со ссылкой на испанскую радиостанцию Cadena SER. Сообщается, что глава испанского МИД Хосе Мануэль Альбарес заявил, что они «представляют угрозу безопасности страны».

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