ESPAGNE

  • Frontlive-Chrono : Mardi 21 avril 2020

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    Espagne: Arrestation en Espagne de l’un des combattants de l’Etat islamique les plus recherchés en Europe

    La police nationale espagnole a déclaré qu’elle avait arrêté l’un des terroristes de l’Etat islamique les plus recherchés en Europe. Son nom n’a p as été mentionné. On sait seulement que le détenu est de nationalité égyptienne. Il est récemment entré illégalement en Espagne depuis l’Afrique du Nord. Il a passé plusieurs années dans la…Login abonnés


    Libye : Affrontements généralisés entre les forces du GNA et l’Armée Nationale Libyenne de Haftar

    Tard dans la soirée du 20 avril, l’agence de presse syrienne SANA a rapporté une attaque de l’armée de l’air israélienne sur des cibles à Sokhnah et Al-Amiriya aux environs de Palmyre dans le gouvernorat de Homs. Selon l’agence, à la suite de l’attaque, le système de défense anti-missile a été activé et plusieurs missiles…Login abonnés

  • Espagne: La police arrête un dangereux terroriste soupçonné d’appartenir à l’Etat islamique

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    La police a arrêté le responsable espagnol de « Muntasir Media », un réseau islamique de propagande de l’Etat, qui avait menacé d’attaquer le juge José de la Mata de l’Audiencia Nacional, selon la police. De nombreux produits chimiques servant à la fabrication d’explosifs ont été trouvés lors des perquisitions à son domicile à Parla (Madrid), ainsi qu’une liste de personnes et d’infrastructures critiques marquées comme cibles. Il est accusé de préparation d’attentats terroristes, de glorification du terrorisme et de menaces terroristes. Il a été placé en détention provisoire et est soupçonné d’appartenir à l’Etat islamique.
    L’homme arrêté, responsable de plusieurs vidéos de menaces jihadistes en espagnol, a diffusé une vidéo intitulée « Morirás con una bomba lapa » (tu mourras par une voiture piégée), dans laquelle il menaçait d’assassiner le magistrat, qui a ordonné diverses poursuites ces dernières années contre des jihadistes. « Nous avons la ferme intention d’éliminer José de la Mata », avait il déclaré dans une vidéo diffusée par Muntasir et qui avait été mise en ligne sur le réseau Telegram.
    L’homme arrêté est un Espagnol de 23 ans d’origine marocaine issu d’une famille musulmane non rigoriste et poursuivant es études électroniques, selon des sources antiterroristes. Il montait les vidéos dans sa chambre dans une maison de la localité de Madrid, auxquelles il incorporait les textes en espagnol, suivant les instructions de ses contacts avec l’État islamique.
    Au cours de l’opération de police, une deuxième personne a été arrêtée et relâchée. Le détenu était le seul responsable en Espagne de Muntasir Media, une plateforme diffusant massivement des contenus en faveur de l’Etat islamique qui fonctionnait comme un organe de propagande avec des ramifications internationales où d’autres membres proféraient des menaces contre des pays et des politiciens.
    En fouillant la maison, les agents de sécurité ont trouvé un grand nombre de précurseurs chimiques, dont 13 sacs de nitrate d’ammonium, ainsi que du peroxyde d’hydrogène et de la méthyléthylcétone (MEK), qui sont des éléments clés dans la fabrication du TATP ou « mère de Satan », l’explosif utilisé par les jihadistesdans les attaques de Barcelone et Cambrils.
    En outre, une grande quantité de matériel électronique, des téléphones mobiles manipulés, des montres modifiées pouvant être utilisées comme minuteries, un gilet pare-balles et une plaque avec des billes pouvant être utilisées dans des bombes.
    Des manuels détaillés et des croquis sur les étapes à suivre pour fabriquer des munitions explosives ont également été trouvés. Le détenu avait établi une liste de cibles potentielle comportant les coordonnées de nombreuses personnes et de certaines infrastructures.
    Sa formation lui a permis de produire des vidéos de menaces en dissimulant son identité et ses traces numériques de sorte que sa localisation a été extrêmement laborieuse et complexe, car l’une des caractéristiques de cette plate-forme est l’utilisation d’applications de messagerie hautement sécurisées qui permettent une large diffusion du contenu avec peu de risques pour l’utilisateur.

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  • Maroc/Espagne: 155 migrants traversent la frontière en force à Ceuta

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    Un groupe de 155 migrants africains est parvenu à pénétrer vendredi dans l’enclave espagnole de Ceuta, dans le nord du Maroc, en franchissant la clôture hérissée de barbelés, a annoncé à l’AFP un porte-parole de la préfecture locale.
    « Tous sont originaires d’Afrique subsaharienne, la majorité de Guinée Conakry », a précisé ce porte-parole. Ils ont franchi la clôture frontalière à 7H20 locales (5H20 GMT), à la faveur du brouillard, blessant légèrement 12 gardes civils qui tentaient de les intercepter, selon le porte-parole de la préfecture. Plusieurs ont reçu des soins pour des coupures.
    C’est la première fois depuis un an que des migrants parviennent à franchir en groupe la haute clôture surmontée de barbelés coupants qui sépare la ville du Maroc, selon la préfecture.
    Ceuta présente avec Melilla, autre ville espagnole dans le nord du Maroc, la seule frontière terrestre de l’Union européenne avec l’Afrique.
    Depuis le début de l’année, 3.427 migrants sont parvenus à entrer dans ces deux villes par voie terrestre, soit 18,1% de moins qu’en 2018 selon le dernier bilan du ministère espagnol de l’Intérieur. Parmi eux, 671 sont entrés à Ceuta, notamment en se cachant dans des véhicules.
    Une fois en territoire espagnol, ils se rendent habituellement dans un centre d’accueil pour y déposer une demande d’asile. Selon le ministère de l’Intérieur, 14.591 migrants sont par ailleurs arrivés par la mer en Espagne depuis janvier, soit 42,5% de moins que l’an dernier.
    L’Espagne, première porte d’entrée de l’immigration clandestine en Europe en 2018, a été dépassée cette année par la Grèce, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).
    Régulièrement épinglé par les ONG pour son traitement des migrants, le gouvernement socialiste espagnol a promis d’ôter les barbelés coupants des clôtures frontalières et de les surélever dans le même temps.

     

     

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