ÉGYPTE

  • Egypte : La Russie entame la construction de la première centrale nucléaire en Égypte

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    La société d'État russe "Rosatom" a commencé mercredi 20 juillet les travaux de construction de la première centrale nucléaire en Égypte.

    La centrale électrique, qui est en cours de construction près de la ville d'El-Dabaa, sur la côte méditerranéenne de l'Égypte près d'El Alamein, sera composée de quatre réacteurs, chacun d'une capacité de 1 600 mégawatts.

    Les autorisations définitives pour le démarrage de la construction ont été délivrées fin juin. Alexey Likhachev, directeur général de Rosatom, a participé à la cérémonie de lancement de la construction.

  • Egypte : Des dirigeants des Frères musulmans condamnés à mort

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    Mardi 28 juin 2022, un tribunal égyptien a prononcé des condamnations à mort contre des dirigeants des Frères musulmans après les avoir reconnus coupables d'avoir formé des groupes armés pour mener des opérations hostiles contre le personnel, les officiers et les installations de la police.

    Le site "Cairo 24" a indiqué que le tribunal a rendu une décision d'exécution du chef des Frères musulmans, Yahya Moussa, et de 9 autres personnes sur 215 sur la base de ces accusations.

    Elle a souligné que l'ordonnance de renvoi du ministère public accusait les accusés, pendant la période du 14 août 2013 au 2 février 2015, dans les gouvernorats du Caire et de Gizeh, d'avoir dirigé un groupe qui avait été fondé en violation des dispositions du loi, dans le d'appeler à la suspension des dispositions de la constitution et des lois, d'empêcher les institutions de l'État et les autorités publiques de mener à bien leur travail, d'attaquer la liberté personnelle des citoyens, les libertés et les droits publics, qui sont garantis par la constitution et la loi, et d'avoir nui à l'unité nationale et à la paix sociale.

    Les autorités chargées de l'enquête ont assigné les accusés pour avoir commis des crimes de meurtre avec préméditation associés au crime de meurtre et de tentative de meurtre d'autrui, de policiers et de citoyens, d'attroupements, de sabotages, d'usage de la force, de violence et de menaces des agents publics pour les amener à s'abstenir d'exercer leurs fonctions, fondant un groupement contraire aux dispositions de la loi et fournissant au groupement des munitions d'armes et des explosifs.

    Plus tôt, la quatrième Chambre de la Cour pénale suprême de sûreté de l'État d'urgence, dans le complexe des tribunaux de Tora, a rendu une décision contre 5 accusés, dont 4 emprisonnés dans la cellule des Brigades Al-Furqan, qui a été créée à la commission de l'attentat terroriste Hisham Ashmawi.

    Le tribunal a condamné Abdullah Amer à la réclusion à perpétuité, Mohamed Ahmed Mustafa à 10 ans, Mohamed Mahmoud Mamdouh à 10 ans, Ahmed Mohamed Tawfiq à 5 ans et Mohamed Ahmed Azab à 15 ans.

  • Egypte : 10 éléments armés tués lors d'affrontements au Sinaï

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    L'armée égyptienne a annoncé, dimanche, que 10 éléments armés avaient été tués lors d'affrontements dans le Sinaï, dans le nord-est de l'Égypte.

    Dans un communiqué, le colonel Gharib Abdel Hafez, porte-parole de l'armée, a déclaré qu'"un foyer terroriste avait été découvert dans le nord du Sinaï (sans préciser son emplacement) dans lequel certains éléments terroristes étaient retranchés. Ils ont été encerclés et attaqués".

    Il a ajouté que des hommes armés se sont attaqués aux soldats égyptiens. Ces derniers ont riposté, tuant 10 éléments d'entre eux, sans préciser leur nombre total.

    "Ces éléments étaient en possession d'armes, de munitions, de bombes, de ceintures d'explosifs, de quantités de TNT hautement explosif et d'un certain nombre d'appareils sans fil", a-t-il précisé.

    Il a expliqué que "les corps de ces éléments ont été gardés en attendant de prendre les mesures légales nécessaires qui s'imposent".

    Le porte-parole de l'armée égyptienne a indiqué que "l'un des éléments terroristes blessés a été arrêté avant qu'il ne puisse s'enfuir".

    A noter que ce mois de mai est marqué par la reprise des attaques armées dans le Sinaï après la fin d'une opération militaire globale lancée il y a des années, et l'annonce récente de l'Égypte de se reconstruire et de ramener les citoyens de la région dans leurs foyers.

    Le 11 mai, l'armée égyptienne a annoncé la mort de 5 militaires, dont un officier, et de 23 éléments armés dans des affrontements dans le Sinaï, dans le nord-est du pays, 4 jours après une précédente annonce de la mort de 11 militaires, après avoir « déjoué un attentat terroriste" dans l'ouest du Sinaï, revendiqué par l'organisation terroriste Daech.

  • Egypte : Cinq militaires tués dans une nouvelle attaque jihadiste dans le Sinaï

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    Cinq militaires égyptiens et sept jihadistes ont été tués, mercredi 11 mai 2022 à l'aube, lors d'une nouvelle attaque dans la région du Sinaï (Est) en proie à une insurrection jihadiste, a rapporté l'armée égyptienne.

    "Un officier et quatre soldats ont été tués et deux autres soldats ont été blessés", a annoncé le porte-parole des forces armées dans un communiqué. Il s'agit de la deuxième attaque du genre en moins d'une semaine.

    Samedi déjà, l'armée avait fait état de onze militaires tués et cinq autres blessés en tentant de déjouer une attaque "terroriste" à proximité du canal de Suez dans le Sinaï. L'État islamique a revendiqué dimanche la responsabilité de cette attaque via son organe de propagande Amaq.

    L'armée et la police ont lancé en février 2018 une vaste opération "antiterroriste" dans la péninsule du Sinaï où sévissent des cellules radicales dont certaines ont fait allégeance à l'Etat islamique. Elles combattent également des insurgés radicaux dans le désert occidental, entre la vallée du Nil et la frontière avec la Libye. 

    Dans le Sinaï, les attaques se concentrent particulièrement sur un point: les oléoducs et gazoducs qui approvisionnent Israël et la Jordanie. Régulièrement, l'armée annonce avoir tué des jihadistes dans cette zone. Depuis le 7 mai, 23 jihadistes ont été tués selon l'armée.

    En tout, plus d'un millier de jihadistes et des dizaines de membres des forces de sécurité ont été tués, selon les chiffres officiels --mais aucun bilan de source indépendante n'est disponible et le Nord-Sinaï est interdit aux journalistes. L'armée a annoncé cette attaque alors que le président Abdel Fattah al-Sissi rencontre au Caire le conseiller à la sécurité nationale américaine, Jake Sullivan. Les deux hommes ont abordé la "coopération dans le domaine de la lutte contre le terrorisme" entre les deux pays, a annoncé la présidence égyptienne dans un communiqué publié sur sa page Facebook.

    Des attentats ont eu lieu au Caire ces dernières années, notamment en mai 2019 sur le site des pyramides de Guizeh faisant 17 blessés. En août 2019, toujours au Caire, une vingtaine de personnes avaient été tuées lorsqu'une voiture bourrée d'explosifs avait percuté trois autres véhicules, provoquant une énorme explosion. En avril 2020, un policier et sept membres d'une "cellule terroriste" ont été tués dans des échanges de tirs au Caire. Ces jihadistes s'apprêtaient, selon les autorités, à s'en prendre à des chrétiens pendant les célébrations de Pâques.

  • Egypte : Onze militaires tués dans une attaque jihadiste

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    Onze militaires ont été tués, samedi 7 mai 2022, en Égypte en déjouant une attaque par des jihadistes contre une station de pompage d'eau vitale à l'est du canal de Suez. 
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    La péninsule du Sinaï, au nord-est du pays, est en proie à une insurrection jihadiste. Ce bilan est l'un des plus élevés enregistré par les forces égyptiennes depuis des années en Égypte.

    Onze militaires, dont un officier de haut rang, ont été tués. Cinq autres ont été blessés, selon un communiqué de l'armée. Les soldats "continuent de poursuivre et d'encercler les terroristes" dans les combats qui se sont déplacés vers "une région isolée du Sinaï". 

    L'armée et la police ont lancé en février 2018 une vaste opération "antiterroriste" dans la péninsule du Sinaï où sévissent des cellules radicales dont certaines ayant fait allégeance à l'État islamique. Elles combattent également des insurgés radicaux dans le désert occidental, entre la vallée du Nil et la frontière avec la Libye.

    Dans le Sinaï, les attaques se concentrent particulièrement sur un point: les oléoducs et gazoducs qui approvisionnent Israël et la Jordanie. Régulièrement, l'armée annonce avoir tué des jihadistes dans cette zone. En tout, plus d'un millier de jihadistes et des dizaines de membres des forces de sécurité ont été tués, selon les chiffres officiels --mais aucun bilan de source indépendante n'est disponible et le Nord-Sinaï est interdit aux journalistes.

    Le dernier attentat d'importance au Caire remonte à mai 2020, quand une attaque a visé les pyramides de Guizeh dans le sud-ouest de la capitale, faisant 17 blessés un mois avant que l'Égypte n'accueille sur son sol la Coupe d'Afrique des Nations de football. En août 2019, toujours au Caire, une vingtaine de personnes avaient été tuées lorsqu'une voiture bourrée d'explosifs avait percuté à grande vitesse trois autres véhicules, provoquant une énorme explosion. Le mois suivant, un policier et sept membres d'une "cellule terroriste" ont été tués dans des échanges de tirs au Caire. Ces jihadistes s'apprêtaient, selon les autorités, à s'en prendre à des chrétiens pendant les célébrations de Pâques.

  • Egypte : Nouvelle opération antiterroriste dans le Sinaï

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    Les forces armées égyptiennes ont lancé une opération dans la péninsule du Sinaï pour assurer la sécurité et la protection des infrastructures. L'ordre de le démarrer a été donné par le président Abd al-Fattah al-Sissi.

    Dans le cadre de l'opération, un couvre-feu sera instauré dans certaines zones de la péninsule, et la réinstallation des habitants est également possible - en fait, l'expulsion. Les écoles sont fermées, certaines zones seront déclarées zone militaire fermée. Certains moyens de communication sont interdits.

    Le 24 octobre 2014, le président al-Sisi a annoncé la levée de l'état d'urgence en Égypte, en vigueur depuis plusieurs années. Selon lui, le pays est devenu une oasis de stabilité. Cependant, l'état d'urgence est resté dans le Sinaï.

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  • L'Egypte impose un prix plafond au pain

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    Le Premier ministre égyptien Mustafa Matbouli a annoncé la mise en place d'un prix fixe pour les produits de boulangerie. Le coût maximum d'un kilogramme de pain sera de 11,5 livres égyptiennes - 0,63 dollars américains.

    Les contrevenants s'exposent à des amendes allant de 5500$ à 275 000$. Dans le même temps, les boulangeries continueront de fonctionner, où les pitas sont vendus à des prix réduits et subventionnés.

    L'Égypte reçoit environ 80 % de ses céréales de la Russie et de l'Ukraine. L'invasion russe de l'Ukraine menace la stabilité des approvisionnements. L'Égypte n'exclut pas qu'elle doive acheter des céréales aux États-Unis et au Canada à des prix plus élevés.